La société des gynécologues oncologues du Canada

La société des gynécologues oncologues du Canada

09 févr. 2010 08h10 HE

Déclaration de position de la GOC sur les vaccins anti-VPH prophylactiques

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 9 fév. 2010) - L'utilisation d'un deuxième vaccin (Cervarix) visant la protection contre le virus du papillome humain (VPH) a récemment été approuvée au Canada. L'approbation de ce deuxième vaccin offre une autre option pour ce qui est des stratégies de prévention du cancer du col utérin. Bien qu'il existe des différences entre ce vaccin récemment approuvé et GARDASIL, le vaccin anti-VPH approuvé depuis 2006, tous deux sont extrêmement efficaces pour la prévention des infections dues au VPH visées par les vaccins.

Les infections au virus du papillome humain sont à l'origine de pratiquement tous les cancers du col utérin et de toutes les lésions précancéreuses du col utérin pouvant mener au cancer du col. Au Canada, près de 1 400 nouveaux cas de cancer du col utérin et plus de 420 décès sont constatés chaque année. Tous les ans, près de 400 000 tests de Pap anormaux nécessitent la mise en oeuvre de tests diagnostiques et de traitements supplémentaires.

Toutes les femmes qui sont ou qui ont déjà été sexuellement actives sont à risque de développer un cancer du col utérin.

De nouvelles études démontrent que les deux vaccins, dont l'utilisation est maintenant approuvée au Canada, sont hautement efficaces pour ce qui est de la protection des femmes contre plus de 70 % des souches cancérigènes du virus. Ces nouvelles données ne font que renforcer l'importance de la vaccination quant à la prévention du cancer du col utérin et des lésions précancéreuses.

Chacun de ces vaccins possède un excellent profil d'innocuité, aussi bien au sein des populations recrutées dans le cadre des projets de recherche que partout dans le monde (maintenant qu'ils sont utilisés à grande échelle). Grâce à la vaccination, conjointement avec la poursuite du dépistage, le cancer du col utérin et ses précurseurs sont dorénavant évitables.

La Société de gynéco-oncologie du Canada (GOC) s'est engagée à soutenir l'intégration sûre et équitable des stratégies qui s'avèrent efficaces en matière de prévention du cancer du col utérin. La GOC se réjouit de l'approbation d'un deuxième vaccin visant la protection des femmes contre les virus à l'origine de cette maladie.

A propos de la GOC

Fondée en 1980, la Société des gynéco-oncologie du Canada est une organisation à but non lucratif comptant parmi ses rangs des médecins, des infirmières, des scientifiques et d'autres professionnels des soins de santé se spécialisant en oncologie gynécologique. Son objectif est d'améliorer les soins prodigués aux femmes atteintes de cancers gynécologiques ou qui en courent le risque en rehaussant les normes de pratique, en favorisant la poursuite de la recherche, en stimulant l'innovation dans les domaines de la prévention, des soins et de la recherche, et en soutenant les efforts de sensibilisation. La GOC cherche également à fournir des renseignements et à transmettre des connaissances aux praticiens, aux patientes et au public en général sur les cancers gynécologiques, ainsi qu'à coopérer avec d'autres organismes s'étant engagés envers la santé des femmes, l'oncologie et des domaines connexes.

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