Intercable ICH Inc.
TSX CROISSANCE : ICH

Intercable ICH Inc.

01 déc. 2008 15h04 HE

Intercâble ICH inc. annonce ses résultats pour le troisième trimestre et les neuf premiers mois de 2008

MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 1 déc. 2008) - Intercâble ICH inc. (Intercâble) (TSX CROISSANCE:ICH) annonce aujourd'hui ses résultats pour le troisième trimestre terminé le 30 septembre 2008 et fournit une mise-à-jour concernant la recherche de financement. Les états financiers sont disponibles sur le site www.sedar.com.

Points saillants du troisième trimestre et subséquemment:

a) Opérations :

- Activation des offres tarifaires télévision, Internet et téléphonie, incluant les forfaits "double et triple play";

- Démarrage des activités commerciales dans la commune de St-Paul; 400 abonnés activés au 27 novembre 2008 et une moyenne de 1.8 unités de service par abonné;

- Expansion modérée du réseau FTTC : construction de quelques 110 km de réseaux aériens et souterrains (en date du 24 novembre 2008), représentant un potentiel d'environ 10 000 foyers, dont 2 400 raccordables;

- Redéploiement du réseau dans les secteurs aériens pour poursuivre l'expansion pendant le conflit avec France Telecom;

b) Situation financière :

- Signature d'un prêt-relais de 3 millions d'euros (4 500 300 $) avec la Mauritius Commercial Bank (MCB); solde de 400 000 euros (600 040 $) non déboursé au 27 novembre 2008;

- Dépôt d'un prospectus provisoire au Canada pour une nouvelle émission d'unités comprenant débentures et bons de souscription; les sollicitations d'intérêt jusqu'à maintenant n'ont pas rencontré les objectifs de levée de fonds de la société;

- Poursuite des discussions avec des investisseurs institutionnels potentiels;

- Incertitude entourant la continuité d'exploitation : la poursuite des activités de la société repose sur sa capacité à obtenir des fonds additionnels en décembre 2008 et à signer une offre de financement au cours des prochaines semaines;

"Durant cette période éprouvante liée au resserrement du crédit à l'échelle mondiale, nous avons poursuivi au ralenti notre plan de déploiement et nos activités commerciales dans certains secteurs aériens de l'île de la Réunion. Nos offres de service ont été bien accueillies jusqu'à maintenant par nos clients qui apprécient la qualité et les prix concurrentiels de nos services de télévision, Internet et téléphonie" a commenté Guy Laflamme, président et chef de la direction d'Intercâble. "Nous redoublons d'effort pour réaliser un financement à très court terme et continuons à explorer différentes avenues afin d'assurer la pérennité et la croissance de l'entreprise".

RAPPORT DE GESTION

PORTEE DE L'ANALYSE DE LA SITUATION FINANCIERE

Ce rapport doit se lire conjointement avec les états financiers de la société et les notes complémentaires pour le trimestre terminé le 30 septembre 2008 et pour l'exercice terminé le 31 décembre 2007, ainsi que le rapport annuel 2007 de la société. Les états financiers ont été préparés conformément aux principes comptables généralement reconnus du Canada ("PCGR").

NATURE DES ACTIVITES

ICH est une société de télécommunications canadienne qui construit et opère un réseau THD (Très Haut Débit) à l'île de la Réunion, un département outre mer de la France. Cette opportunité d'affaires dans le secteur des télécommunications à large bande sur le marché international répond à la stratégie d'ICH qui consiste à privilégier les marchés mal desservis dans les secteurs des télécommunications et du câble. Pour ce faire, ICH construit, au moyen d'une technologie d'avant-garde, ses propres réseaux à large bande qu'elle exploite afin d'offrir à prix compétitifs des services de télévision, des services Internet haute vitesse et des services de téléphonie de grande qualité. ICH cible des marchés (i) dont le service de communication par câble est inexistant ou restreint, (ii) où il est possible d'installer des câbles aériens ou en conduits existants et (iii) qui jouissent d'un climat politique stable.

INCERTITUDE ENTOURANT LA CONTINUITE D'EXPLOITATION

La poursuite des opérations de la société est tributaire de sa capacité à obtenir un financement à très court terme afin de faire face à ses obligations financières et de poursuivre ses activités. Sans l'apport de nouveaux fonds, la Société prévoit être à court de liquidités avant la fin de l'année 2008. Compte tenu de la détérioration des marchés financiers provoquée par la crise du crédit, il n'est pas certain que la société puisse conclure un tel financement et ainsi être en mesure de poursuivre ses activités.

Les états financiers consolidés du troisième trimestre de 2008 ont été préparés en fonction de l'hypothèse de la continuité de l'exploitation selon laquelle la société serait en mesure de réaliser ses actifs et de s'acquitter de ses obligations et engagements dans le cours normal de ses activités. Les états financiers de ce trimestre n'ont pas subi les redressements qui seraient nécessaires si la société ne parvient pas à obtenir un financement nécessaire à la poursuite de ses activités.

STATUT SUR LE FINANCEMENT

Le 16 octobre 2008, la société a déposé un prospectus provisoire pour une nouvelle émission d'unités auprès des autorités réglementaires de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, de l'Ontario et du Québec. L'émission comprend des unités de la société à un prix de 5 000 $ l'unité, chaque unité étant composée de cinq débentures subordonnées garanties 15% d'un capital de 1 000 $ venant à échéance trois ans après la date de clôture du placement, et de 1 250 bons de souscription d'actions ordinaires. Chaque bon de souscription conférera à son porteur le droit d'acheter une action ordinaire au prix de 1,50 $ à tout moment pendant la période de 4 ans suivant la clôture de l'émission. Le placeur pour compte est Jones Gable & Compagnie limitée. Le prix d'émission a été l'objet de négociation avec le placeur pour compte. La société a aussi déposé une demande d'inscription de ses actions ordinaires pouvant être émises suite à l'exercice des bons de souscription auprès de la Bourse de croissance TSX. La société désire, par cette émission, conclure un financement minimum de $15 millions.

Parallèlement à cette démarche, la société continue à explorer d'autres options de financement, notamment par voie de placement privé. Bien que la direction de la société poursuive des discussions avec des investisseurs institutionnels potentiels, il n'y a aucune garantie que ces discussions puissent mener à une offre de financement.

SITUATION FINANCIERE



Eléments du Bilan

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En $ canadiens 30 septembre 2008 31 déc. 2007
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Trésorerie et équivalent de trésorerie 1 104 395 12 750 389
Actif à court-terme 2 224 941 13 591 769
Immobilisations 18 348 514 6 746 278
Charges reportées 3 820 502 1 113 992
Total de l'actif 24 393 957 21 452 039

Endettement bancaire 2 100 140 -
Autre passif à court-terme 4 896 879 2 082 659
Dette à long-terme 902 440 956 427
Capital-actions 20 273 524 20 273 524
Autres éléments du résultat étendu cumulé (107 553) (446 279)
Déficit (4 445 850) (2 188 668)
Avoir des Actionnaires 16 494 498 18 412 953
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Au 30 septembre 2008, la société disposait de 1 104 395 $ d'encaisse et de certificats de dépôt bancaires renouvelables aux 30 jours. Le 28 août 2008, la société a conclu avec Mauritius Commercial Bank Ltd ("MCB"), une banque affiliée à MCB Equity Fund, actionnaire et initié de la Société, un prêt-relais garanti de 3 millions d'euros (4 500 300 $) échéant le 31 octobre 2008, lui permettant de poursuivre ses opérations et de s'acquitter de ses obligations à court-terme. Le prêt-relais doit être déboursé par tranches, porte intérêt au taux LIBOR 3 mois plus une marge variant entre 5 % et 7%, est garanti en premier rang par l'ensemble des actifs de la société et doit être remboursé en priorité à même les fonds levés dans le cadre du prochain financement. La Société a reçu le 21 octobre 2008 un premier avis de prolongement de l'échéance jusqu'au 30 novembre 2008 et, le 19 novembre 2008, elle recevait un second avis de prolongement de la date d'échéance jusqu'au 31 janvier 2009. Au 30 septembre 2008, la société avait utilisé 1 400 000 euros (2 100 140 $) du prêt-relais. Subséquemment à la fin du trimestre, un montant additionnel de 1 200 000 euros (1 800 120 $) a été utilisé, de sorte que le solde inutilisé du prêt-relais en date du 27 novembre 2008 s'établissait à 400 000 euros (600 040 $).

La dette à long-terme de la société, représentant l'obligation découlant d'un contrat de location-acquisition échéant en 2012, s'élevait à 902 440 $ au 30 septembre 2008. Aucune nouvelle dette à long-terme n'a été contractée au cours du troisième trimestre.

Le fonds de roulement déficitaire s'est accentué à 4 772 078 $ au 30 septembre 2008, résultant principalement d'une diminution importante des liquidités de la société, de l'accroissement de l'endettement bancaire et d'une augmentation des comptes fournisseurs. La société a négocié un échelonnement des paiements avec certains fournisseurs, dont une entente de crédit de 14 mois avec un fournisseur important de composantes de réseau et d'appareils résidentiels, portant intérêt aux taux LIBOR 6 mois plus une marge de 4%, et remboursable par paiements mensuels égaux sur une période de 12 mois.

Au cours du troisième trimestre et subséquemment, la société a poursuivi un déploiement modéré de son réseau en maximisant l'utilisation des inventaires de pièces et d'équipements et en retardant les nouvelles commandes auprès des fournisseurs d'équipements de réseau. La société a également suspendu l'utilisation des sous-traitants et optimisé celle des ressources internes.

Bien que la société continuera à faire preuve d'une gestion financière très serrée au cours des prochaines semaines, la trésorerie actuelle combinée au solde inutilisé du prêt-relais de MCB, ne permettront pas à la société de rencontrer ses obligations financières courantes prévues jusqu'à la fin du mois de décembre 2008. Par conséquent, la poursuite des opérations repose sur la capacité de la société à obtenir à très court terme un financement intérimaire additionnel et à clore un financement à moyen ou long-terme au cours des prochaines semaines. Il n'y a aucune garantie que la société puisse être en mesure d'obtenir de tels financements dans les délais requis.

BESOINS DE TRESORERIE

La société estime que, basé sur son plan d'affaires révisé, ses besoins de fonds oscilleront entre 20 et 30 millions de dollars pour les 12 prochains mois lui permettant de raccorder entre 30 000 et 50 000 foyers au cours de cette période. La société estime entre 40 et 50 millions de dollars les besoins de fonds nécessaires à l'atteinte d'un bénéfice avant impôt, intérêt et amortissement positif. Ces montants comprennent les dépenses en immobilisation, incluant les coûts de construction du réseau, les travaux d'installation chez les abonnés et les appareils résidentiels, les dépenses d'exploitation nettes des revenus générés durant cette période, les besoins en fonds de roulement et les charges financières reliées au financement par dette. Le plan d'affaires révisé est sujet à une série d'hypothèses et d'incertitudes qui peuvent différer de façon importante de la réalité. Voir la section "Déclarations prospectives et facteurs de risque".

ACTIVITES COMMERCIALES

La société a débuté ses activités commerciales en juin 2008 avec le lancement officiel de sa marque de commerce ZEOP sur le marché. Elle propose à la population de la Réunion des offres individuelles de services et des forfaits multiservices qui se comparent très avantageusement à la concurrence. La société a procédé aux premiers raccordements de foyers en août 2008 dans la commune de St-Paul. En date du 27 novembre 2008, la société avait 2 400 foyers raccordables, dont 1 900 ont été visités par des représentants commerciaux, et à cette même date, elle fournissait des services de télévision, internet et téléphonie à plus de 400 clients. A cette date, le nombre d'unités de service télévision, Internet ou téléphonie par client s'établissait en moyenne à 1,8.

Le retard observé au niveau du lancement commercial par rapport aux prévisions d'avril 2007 est attribuable à plusieurs facteurs dont les délais occasionnés par une analyse approfondie coûts / bénéfices des choix technologiques de la société, les délais de fabrication et de transport maritime de certaines composantes de réseau, les délais administratifs locaux reliés à l'obtention des permis de travaux, la rareté de l'immobilier réunionnais qui a nécessité un délai de près de 9 mois pour trouver un emplacement pour les locaux de la société, le conflit avec France Telecom pour l'utilisation de leur présumée infrastructure de génie civil et les délais pour la recherche de financement à moyen ou long-terme.

STRATEGIE DE DEPLOIEMENT DU RESEAU

La société doit, afin de réduire ses coûts dans le cadre de son déploiement du réseau, utiliser les infrastructures existantes appartenant à des tierces parties, dont les infrastructures de France Telecom. Elle a signé plusieurs ententes à cet égard avec notamment les bailleurs sociaux, les collectivités locales et les propriétaires des réseaux aériens de distribution électrique (SIDELEC / Electricité de France).

Le 7 juillet 2008, en dépit de deux conventions de location de génie civil signées avec France Telecom, la société a reçu une mise en demeure de France Telecom l'enjoignant de cesser tout nouveau déploiement et de procéder à la dépose des câbles installés par la société antérieurement à la signature des conventions de génie civil. France Telecom reproche à la société d'avoir utilisé ses présumées infrastructures sans autorisation et d'une manière susceptible de porter atteinte à son réseau. France Telecom réclame également un versement d'une provision de 500 000 euros pour dommages et intérêts futurs ainsi qu'un versement de 20 000 euros par jour de retard à compter du seizième jour après le prononcé d'une éventuelle ordonnance de déposer les câbles.

Le 10 septembre 2008, la demande de France Télécom a été entendue par le Tribunal mixte de commerce de Saint-Denis, à l'île de la Réunion. Le Tribunal de commerce a rendu sa décision le 8 octobre 2008 et, tel qu'anticipé par la société et à sa demande, a déclaré qu'il n'avait pas la compétence requise pour entendre cette cause puisque les conventions de location de génie civil conclues avec France Télécom prévoyaient un processus de conciliation sous la juridiction du Tribunal de Commerce de Paris. En outre, le Tribunal mixte de commerce de Saint-Denis a condamné France Télécom à verser 15 000 euros à la société à titre de dépens discrétionnaires pour les frais juridiques engagés par cette dernière. France Télécom a interjeté appel de cette décision devant la Cour d'appel de Saint-Denis. La date d'audience de plaidoirie a été fixée au 16 février 2009.

La Direction de la société est d'avis que les revendications de France Telecom sont sans fondement et qu'elles ne visent qu'à retarder le déploiement de son réseau et ainsi éviter la venue d'un concurrent sur le territoire de la Réunion. Elle a par conséquent entrepris des démarches afin de les contester d'une manière vigoureuse.

A la suite d'une demande de la société, et conformément aux procédures de conciliation prévues aux termes des conventions de génie civil mentionnées ci-dessus, un conciliateur a été nommé à cet effet par voie d'ordonnance du Tribunal de Commerce de Paris en date du 14 août 2008 afin de tenter de régler à l'amiable les différends liés à l'exécution et à l'interprétation des conventions signées par les parties. Face au refus manifeste de France Télécom de concilier, le Président du Tribunal de Commerce de Paris, dans une ordonnance rendue le 13 novembre 2008, a circonscrit le mandat du conciliateur à une mission d'expertise technique visant à déterminer si les déploiements souterrains de quelques 39 km de câbles installés par la société dans les communes du Port et de la Possession ont été effectués selon les règles de l'art. Le rapport du conciliateur sera rendu au plus tard le 15 mars 2009.

Parallèlement, le 28 août 2008, sur demande de la Société, l'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (l'"ARCEP") qui règlemente notamment la concurrence dans le secteur des télécommunications en France, a été saisie en règlement du différend avec France Telecom. Il est important de noter que l'ARCEP, qui prône une libre concurrence en encourageant la venue d'opérateurs de réseaux alternatifs, a publié le 24 juillet 2008 une décision portant sur les conditions d'accès, notamment d'ordre technique et financière, aux infrastructures de génie civil d'un opérateur exerçant une influence significative sur le marché. Cette décision enjoignait France Telecom d'ouvrir ses infrastructures à la concurrence et de proposer une offre contractuelle plus accessible, équitable et non discriminatoire aux opérateurs de réseaux alternatifs. Une audience de plaidoirie est prévue pour le 2 décembre 2008. La société s'attend à ce que l'ARCEP rende sa décision au plus tard le 28 décembre 2008.

Le différend entre la société et France Telecom a eu pour effet de suspendre le déploiement du réseau de la société dans les zones souterraines. La société avait en effet complété environ 80% des travaux sur quelques 6 000 foyers dans les communes du Port et de la Possession au moment ou France Telecom lui a demandé de cesser ses déploiements. Si le différend avec France Telecom est résolu de manière satisfaisante, la Société estime être en mesure de compléter le raccordement de ces quelques 6,000 foyers dans une période d'environ deux mois.

La société a par conséquent réorienté sa stratégie de déploiement vers les secteurs aériens à forte densité ou elle a signé des ententes d'utilisations des infrastructures existantes auprès de tierces parties. C'est ainsi qu'elle a débuté ses déploiements aériens dans le secteur ouest de l'île (Saint-Paul) où, en date du 27 novembre 2008, elle avait déployé son réseau vers près de 4 000 foyers, dont environ 60% ont été raccordés.

Durant les douze prochains mois, sous réserve d'une régularisation du conflit avec France Telecom et de l'obtention d'un financement à moyen ou long-terme d'environ 20 à 30 millions de dollars, la société estime être en mesure de compléter le raccordement de quelques 30 000 à 50 000 foyers.

RESULTATS D'EXPLOITATION AU 30 SEPTEMBRE 2008

N'ayant pas encore débuté de façon significative ses activités commerciales, la Société était toujours considérée comme étant en phase de démarrage. En effet, la Société comptait, au 30 septembre 2008, 178 clients raccordés, lesquels ont générés des revenus d'abonnement et d'installation de 14 487 $. En conséquence, les revenus de pré-exploitation ainsi que les déboursés inhérents à la planification et à la mise en place des activités commerciales et de déploiement du réseau ont été capitalisés à titre de charges de pré-exploitation et portés au bilan sous la rubrique charges reportées. Certaines dépenses de pré-exploitation engagées au cours des trimestres précédents ont été reclassées afin de se conformer à la présentation adoptée au cours du troisième trimestre. Le tableau qui suit permet d'isoler la partie des déboursés qui ont été capitalisés au cours du présent trimestre et des neuf mois terminés le 30 septembre 2008.



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En $ canadiens Trimestre terminé le 30 septembre 2008
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Capitalisées A l'état
dans Charges des
Montant Reportées résultats
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Revenus de pré-exploitation 33 210 33 210
Coûts directs 521 605 521 605
Charges de réseau (271 462) (271 462)
Salaires et charges sociales 474 346 289 910 184 436
Honoraires et dépenses
administrateurs 42 316 42 316
Publicité et promotions (739) (739)
Locations et autres services 143 576 63 893 79 682
Electricité et chauffage 33 365 33 365
Taxes et permis 32 604 32 604
Entretien et réparations 27 168 27 168
Frais de bureau 33 145 33 145
Assurances 65 690 65 690
Déplacements et représentation 7 487 7 487
Communications 31 097 31 097
Honoraires professionnels 476 548 (21 519) 498 067
Charges diverses 1 725 1 725
Intérêts et frais bancaires 141 199 141 199
Perte (gain) de change 35 168 6 446 28 721
Perte (gain) sur cession
d'actifs 17 239 17 239
Amortissement des
immobilisations 1 111 1 111
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Total 1 846 399 $ 621 345 $ 1 225 054 $
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En $ canadiens Neuf mois terminés le 30 septembre 2008
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Capitalisés A l'état
dans Charges des
Montant Reportées résultats
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Revenus de pré-exploitation (45 585) (45 585)
Coûts directs 918 111 918 111
Charges de réseau 195 718 195 718
Salaires et charges sociales 1 206 476 748 002 458 475
Honoraires et dépenses
administrateurs 106 825 106 825
Publicité et promotions 216 009 216 009
Locations et autres services 579 154 411 541 167 613
Electricité et chauffage 42 048 42 048
Taxes et permis 68 724 68 724
Entretien et réparations 107 759 107 759
Frais de bureau 144 816 144 816
Assurances 135 836 135 836
Déplacements et représentation 56 375 56 375
Communications 79 341 79 341
Honoraires professionnels 1 366 890 252 519 1 114 370
Charges diverses 2 548 2 548
Intérêts et frais bancaires 217 034 217 034
Perte (gain) de change (338 694) (3 657) (335 037)
Perte (gain) sur cession
d'actifs 17 239 17 239
Amortissement des
immobilisations 2 816 2 816
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Total 5 079 439 $ 2 692 658 $ 2 386 781 $
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Perte nette

La perte nette consolidée pour le troisième trimestre de 2008 s'est élevée à 1 203 448 $, soit 0,05 $ par action, comparativement à 74 912 $, soit 0 $ par action pour la période correspondante de l'exercice 2007. Pour les neuf premiers mois de 2008, la société a enregistré une perte nette consolidée de 2 257 181 $, soit 0,09 $ par action, comparativement à une perte nette de 173 345 $, soit 0,01 $ par action, pour la période correspondante de l'exercice 2007.



Résultats d'exploitation consolidés

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En $ canadiens Trimestres terminés les Neuf mois terminés les
30 septembre 30 septembre
2008 2007 2008 2007
-------------------------------------------------------------------------
(non vérifié) (non vérifié) (non vérifié) (non vérifié)

Perte
d'exploitation 1 225 054 264 039 2 386 781 485 283
Produits
d'intérêt (21 606) (189 127) (129 600) (311 938)
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Perte nette 1 203 448 74 912 2 257 181 173 345
Déficit au début 3 242 402 1 454 258 2 188 668 1 355 825
-------------------------------------------------------------------------
Déficit à la fin 4 445 850 $ 1 529 170 $ 4 445 850 $ 1 529 170 $
Perte nette par
action ordinaire
et diluée 0,05 $ 0,00 $ 0,09 $ 0,01 $
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L'augmentation de la perte nette est imputable aux facteurs suivants :

a) Une augmentation des charges d'exploitation, avant charges financières et perte ou gain de change, qui se sont élevées à 1 055 134 $ et 2 504 784 $ respectivement au cours du troisième trimestre et des neuf premiers mois de 2008, comparativement à 263 652 $ et 481 886 $ pour les mêmes périodes de l'exercice 2007. Ces augmentations sont attribuables à l'accroissement des activités de la société en préparation du lancement commercial. La société comptait une centaine d'employés et contractuels au 30 septembre 2008 alors qu'elle en comptait 25 au 30 septembre 2007. Un gain de change de 335 037 $ sur la trésorerie libellée en euros détenue par Intercable ICH a été constaté en réduction des charges d'exploitation au cours de la période de neuf mois terminée le 30 septembre 2008. Ce gain de change reflète une appréciation importante de l'euro par rapport au dollar canadien entre le 31 décembre 2007 et le moment ou la trésorerie a été transférée à la filiale.

b) Une augmentation des charges financières qui se sont élevées à 141 199 $ et 217 034 $ au cours du troisième trimestre et des neuf premiers mois de 2008 respectivement, comparativement à 387 $ et 3 397 $ pour les périodes correspondantes de l'exercice 2007. Les charges financières sont principalement reliées à la conclusion, au cours du trimestre, d'un prêt-relais d'un montant pouvant atteindre 3 millions d'euros (4 500 300 $), aux intérêts découlant de l'obligation en vertu du contrat de location-acquisition du terrain, et aux intérêts versés à des fournisseurs en vertu d'entente d'échelonnement des paiements.

c) Une diminution, au cours du troisième trimestre et des neuf premiers mois de 2008, des produits d'intérêt qui ont atteint 21 606 $ et 129 600 $ respectivement, comparativement à 189 127 $ et 311 938 $ pour les mêmes périodes de l'exercice 2007.

FLUX DE TRESORERIE ET LIQUIDITES



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En $ canadiens Trimestres terminés les Neuf mois terminés les
30 septembre 30 septembre
2008 2007 2008 2007
-------------------------------------------------------------------------
(non vérifié) (non vérifié) (non vérifié) (non vérifié)

Activités
d'exploitation
Flux de
trésorerie
provenant de
l'exploitation (1 201 347) (74 912) (2 254 927) (172 381)
Variation des
éléments hors
caisse 845 257 20 647 2 527 459 (175 265)
-------------------------------------------------------------------------
(356 090) (54 265) 272 532 (347 646)
Activités
d'investissement (4 051 899) (691 376) (14 489 279) (1 369 899)
Activités de
financement 2 069 303 - 2 009 893 18 966 318
Incidence des
écarts de taux de
change sur la
trésorerie et
les équivalents
de trésorerie 229 613 (547 383) 560 862 (592 753)
-------------------------------------------------------------------------
Variation nette
de la trésorerie
et des
équivalents de
trésorerie (2 109 073) (1 293 024) (11 645 993) 16 656 020
Trésorerie et
équivalents de
trésorerie au
début 3 213 468 18 482 859 12 750 389 533 815
-------------------------------------------------------------------------
Trésorerie et
équivalents de
trésorerie à la
fin 1 104 395 $ 17 189 835 $ 1 104 395 $ 17 189 835 $
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Au cours du troisième trimestre de 2008 et des neuf premiers mois de 2008, la société a généré des sorties de fonds liées à l'exploitation de 1 201 347 $ et 2 254 927 $ respectivement, comparativement à 74 912 $ et 172 381 $ au cours des mêmes périodes de l'exercice 2007. En contrepartie, les variations des éléments hors caisse liés à l'exploitation ont généré des entrées de fonds de 845 257 $ et 2 527 459 $ au cours du troisième trimestre et des neuf premiers mois de 2008 respectivement, comparativement à une entrée de fond de 20 647 $ et une sortie de fonds de 175 265 $ au cours des périodes correspondantes de 2007, en raison principalement d'une augmentation importante des comptes fournisseurs et notamment à la suite d'une entente de crédit-fournisseur de 14 mois intervenue avec un fournisseur important d'équipements de réseau.

Les activités d'investissement se sont établies à 4 051 899 $ et 14 489 279 $ respectivement au cours du troisième trimestre et des neuf premiers mois de 2008, comparativement à 691 376 $ et 1 369 899 $ pour les périodes correspondantes de 2007. Les activités d'investissement comprennent les acquisitions d'immobilisations et les augmentations des charges reportées principalement constituées de frais de pré-exploitation capitalisés. L'augmentation des activités d'investissement durant le trimestre reflète les activités de construction du réseau qui ont débuté en avril 2008, et provient principalement des coûts directs de main-d'oeuvre et d'une partie des frais généraux engagés durant la construction; des achats d'équipements et des composantes de réseau; des achats de terminaux d'abonnés tels que décodeurs et modems câble; et des achats de matériels de transport et d'équipements de construction nécessaires au déploiement des câbles et de la fibre optique. Au 30 septembre 2008, la société avait déployé quelques 110 kilomètres de réseau atteignant un potentiel d'environ 10 000 foyers dans les communes du Port, de la Possession et de St-Paul.

Les activités d'exploitation et d'investissement ont été partiellement financées par une entrée nette de fonds de 2 069 303 $ durant le trimestre attribuable à une émission d'un emprunt à court terme de 2 100 140 $ au cours du mois de septembre 2008, contrebalancée par les remboursements mensuels de la dette découlant du contrat de location-acquisition. En comparaison, les entrées de fonds de 18,966,318 $ en 2007 proviennent du premier appel public à l'épargne de la société.

L'utilisation nette de trésorerie, compte tenu des incidences des écarts de taux de change provenant de la conversion des comptes de la filiale autonome, s'est établie à 2 109 073 $ et 11 645 993 $ respectivement au cours du troisième trimestre et des neuf premiers mois de 2008.

L'EFFET DES TAUX DE CHANGE

L'euro est la devise fonctionnelle principale des activités de la société, définies comme étant le principal milieu économique dans lequel la société génère des revenus et engage des dépenses. Par conséquent, la société est exposée aux risques reliés à la fluctuation des taux de change, principalement la fluctuation de la valeur de l'euro par rapport au dollar canadien. Ce risque est mitigé par le fait que la société paie une partie importante de ses dépenses en immobilisations en dollar canadien et qu'elle a pour politique de conserver des liquidités en euros afin de s'acquitter des dépenses exigibles dans cette devise.

Les montants d'actifs et de passifs de sa filiale étrangère autonome, Intercable Réunion S.A.S, ont été convertis en dollar canadien en utilisant le taux de change en vigueur au 30 septembre 2008, soit 1,5001 $ pour 1 euro. Le taux de change moyen utilisé au cours des neuf premiers mois de 2008 pour convertir en dollar canadien les produits et les charges de la filiale s'établissait à 1,5502 $ pour 1 euro.

Les gains et les pertes de change latents découlant de la conversion des comptes de la filiale autonome sont exonérés de l'impôt et sont inclus dans les autres éléments du résultat étendu cumulé présenté comme élément distinct de l'avoir des actionnaires. Au cours du troisième trimestre de 2008, la société a constaté une perte de change non réalisée provenant de la conversion de l'investissement net dans la filiale de 1 058 363 $, attribuable à une dépréciation d'environ 6% de l'euro par rapport au dollar canadien durant le trimestre. Au 30 septembre 2008, le solde de la perte de change latente provenant de la conversion de l'investissement net de la filiale s'établissait à 107 553 $, comparativement à une perte de change latente de 446 279 $ au 31 décembre 2007. La variation s'explique principalement par une appréciation de l'euro par rapport au dollar canadien durant cette période.

Redressement et reclassement de certains postes aux états financiers antérieurs

Afin de se conformer aux conventions comptables de la société, certains postes de bilan de l'exercice terminé le 31 décembre 2007 ont été redressés pour capitaliser aux immobilisations certaines dépenses reliées à la conception et à la construction du réseau, lesquelles avaient été capitalisées comme charges reportés au bilan. Ces redressements ont eu principalement pour effet d'augmenter les immobilisations et de réduire les charges reportées au bilan et n'ont eu aucune incidence sur la trésorerie ou les résultats d'opération de la société. De plus, certaines dépenses des premier et deuxième trimestres de 2008 ont été reclassées afin de se conformer à la présentation du troisième trimestre de 2008.

Les capitaux propres

La société a procédé a un appel public à l'épargne le 4 avril 2007 au cours duquel elle a reçu un produit net d'émissions d'actions de 18 898 442 $ déductions faites des dépenses directes encourues pour ce financement.

Dans le cadre de cet appel public à l'épargne, la société a émis 24 850 002 bons de souscription avec un prix d'exercice de 1,50 $ jusqu'à l'échéance du 4 avril 2010. La société a également octroyé à Valeurs mobilières Desjardins Inc. et à Corporation de valeurs mobilières Dundee, agissant à titre de courtiers dans l'appel public à l'épargne, 1 925 000 bons de souscription à titre de rémunération. Chaque bon de souscription permet à son détenteur d'acquérir une action de la société au prix de 1,50 $ jusqu'à l'échéance du 4 avril 2010. Au cours du trimestre terminé le 30 septembre 2008, aucun bon de souscription de la société n'a été exercé.

Au 30 septembre 2008, 26 775 002 bons de souscription étaient en circulation. Si tous les bons de souscription émis étaient exercés d'ici à l'échéance des bons de souscription le 4 avril 2010, la société pourrait accroître son capital et ses liquidités d'un montant de 40 162 503 $.

La société offre un régime d'options d'achat d'actions à l'intention des hauts dirigeants, administrateurs, employés clés et consultants. Un total de 2 485 000 actions ordinaires ont été réservés pour l'octroi de ces options. Au cours de l'exercice terminé le 31 décembre 2007, 1 140 000 options ont été octroyées à un prix d'exercice de 2,50 $. De ce nombre, 855 000 ont été octroyées à des administrateurs et hauts dirigeants et 285 000 à des employés. Aucune option n'a été octroyée, exercée ou annulée au cours du trimestre terminé le 30 septembre 2008.

Les actionnaires de la société ont adopté un régime de rémunération en actions à l'intention des administrateurs, officiers, employés et consultants clés de la société. Le nombre total d'actions ordinaires réservé pour émissions ne peut dépasser le moindre de 1 000 000 d'actions ou, ensemble avec tout autre titre en circulation en vertu de tout régime de rémunération en titres de la société, un total de 2 485 000 actions.

La société est autorisée à émettre un nombre illimité d'actions ordinaires sans valeur nominale et un nombre illimité d'actions privilégiées sans valeur nominale, participantes, sans droit de vote, pouvant être émise en séries. Au 30 septembre 2008, 24 850 002 actions ordinaires étaient en circulation.

PROGRAMME DE DEFISCALISATION

Le 8 novembre 2007, la société a déposé une demande de défiscalisation auprès de la Direction Générale des Impôts (DGI), en vertu de laquelle la société serait en droit, sous certaines conditions, de réaliser des économies importantes au niveau des coûts de construction du projet. Ces conditions incluent notamment la conclusion d'un financement à long terme à des termes acceptables par la DGI ainsi que le dénouement favorable du différent opposant la société à France Telecom. Il s'ensuit que la société ne peut déterminer actuellement avec certitude si elle pourra bénéficier des économies eu égard au programme de défiscalisation. Advenant l'admissibilité du projet par la DGI, la société estime que la valeur des économies potentielles pourraient atteindre entre 25 et 30 Millions $ sur la durée prévue de construction du projet.

DECLARATIONS PROSPECTIVES ET FACTEURS DE RISQUES

A l'occasion, nous faisons des déclarations prospectives, au sens de certaines lois sur les valeurs mobilières, y compris les règles d'exonération de la Loi sur les valeurs mobilières (Ontario). Nous pouvons faire des déclarations dans le présent document, dans d'autres documents déposés auprès des organismes canadiens de règlementation, dans des rapports aux actionnaires et dans d'autres communications.

Ces déclarations prospectives comprennent, notamment des déclarations relatives aux affaires et à la performance anticipée de la société. Les mots "peuvent", "pourraient", "devraient", "perspectives", "croire", "projeter", "estimer", "prévoir", "s'attendre à", "avoir l'intention", "objectif " et l'emploi du conditionnel, ainsi que les mots et expressions semblables visent à dénoter des déclarations prospectives.

De part leur nature même, les déclarations prospectives comportent des incertitudes et des risques intrinsèques, à la fois généraux et précis, qui font en sorte qu'il est possible que les prédictions, prévisions, projections et autres déclarations prospectives ne se matérialiseront pas.

Nous mettons les lecteurs en garde contre le fait de se fier à ces déclarations puisque les résultats réels pourraient différer sensiblement des opinions, plans, prévisions, attentes, estimations et intentions exprimés dans ces déclarations prospectives, en raison d'un certain nombre de facteurs importants.

Ces facteurs comprennent, sans y être limités :

- les risques de crédit, de marché, de liquidités, de financement et d'opérations, notamment notre capacité à conclure un financement à moyen ou long-terme ;

- notre capacité incertaine d'avoir accès à des fonds additionnels jusqu'à la clôture d'un financement à moyen ou long-terme ;

- notre capacité incertaine à rembourser l'emprunt à court-terme échéant le 31 janvier 2009 ;

- le règlement du conflit avec France Télécom sur l'utilisation de leurs infrastructures;

- l'incertitude reliée à l'éligibilité du programme de défiscalisation ;

- le dynamisme des économies canadienne, européenne et réunionnaise dans lesquelles nous exerçons nos activités ;

- l'incidence des fluctuations du dollar canadien par rapport aux autres devises et particulièrement l'euro (EUR) ;

- l'incidence des modifications relatives aux taux d'intérêt ;

- les effets de la concurrence dans les marchés où nous exerçons nos activités ;

- notre capacité de réaligner avec succès notre entreprise, nos ressources et nos processus ;

- la disponibilité, les délais de livraison et le coût des matières premières ;

- les risques opérationnels et ceux liés à l'accès aux infrastructures ainsi que d'autres facteurs susceptibles d'influencer les résultats futurs, incluant, sans y être limités, la mise au point et le lancement, au moment opportun, des nouveaux produits et services, les modifications apportées à la législation fiscale, l'évolution technologique, les nouvelles règlementations;

- l'incidence possible, sur nos activités, de situations d'urgence en matière de santé publique, d'évènements incontrôlables tels les Tsunami, les éruptions volcaniques, les tempêtes tropicales, les conflits internationaux, etc; et

- la mesure dans laquelle nous prévoyons et gérons avec succès les risques inhérents aux facteurs qui précèdent.

Nous prévenons nos lecteurs que la liste susmentionnée des facteurs importants qui pourraient avoir une incidence sur nos résultats financiers n'est pas exhaustive. Les investisseurs et autres personnes qui se fient à nos déclarations prospectives pour prendre des décisions ayant trait à la société doivent tenir compte de ces facteurs de même que d'autres faits et incertitudes. Nous ne nous engageons nullement à mettre à jour quelle que déclaration prospective que ce soit, qui peut être faite par nous ou en notre nom à l'occasion, à moins d'une exigence contraire de la part des autorités réglementaires. Les déclarations prospectives contenues dans ce document sont basées sur les attentes actuelles et l'information disponible en date du 27 novembre 2008.

A propos d'Intercâble

ICH est une société de télécommunications canadienne qui construit et opère un réseau Très Haut Débit (THD) à l'île de la Réunion, un département outre-mer de la France. Cette opportunité d'affaires dans le secteur des télécommunications à large bande sur le marché international répond à la stratégie d'ICH qui consiste à privilégier les marchés mal desservis dans les secteurs des télécommunications et du câble. Pour ce faire, ICH construit, au moyen d'une technologie d'avant-garde, ses propres réseaux à large bande qu'elle exploite afin d'offrir à prix compétitifs des services de télévision, des services Internet haute vitesse et des services de téléphonie de grande qualité. ICH cible des marchés (i) dont le service de communication par câble est inexistant ou restreint, (ii) où il est possible d'installer des câbles aériens ou en conduits existants et (iii) qui jouissent d'un climat politique stable.

Ce communiqué de presse renferme certains énoncés prospectifs qui comprennent des éléments de risque et d'incertitude et nul ne peut garantir que ces énoncés se révéleront exacts. Il s'ensuit que les résultats réels et les événements futurs pourraient différer considérablement de ceux anticipés par de tels énoncés. Ces risques et incertitudes sont décrits dans le prospectus daté du 23 mars 2007 et lors de dépôts par Intercâble auprès des autorités réglementaires. Intercâble ne s'engage ni à mettre à jour publiquement ni à réviser les énoncés prospectifs par suite de nouvelles informations, d'événements futurs ou d'autres événements.

La Bourse de croissance TSX n'a pas révisé ce communiqué et n'accepte aucune responsabilité quant à sa véracité ou son exactitude.

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