Banque Nationale Groupe financier
TSX : NA

Banque Nationale Groupe financier

26 août 2010 07h00 HE

La Banque Nationale du Canada divulgue ses résultats du troisième trimestre de 2010

MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 26 août 2010) - Banque Nationale Groupe financier (TSX:NA) - L'information financière fournie dans le présent communiqué est basée sur les états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour le troisième trimestre et les neuf mois terminés le 31 juillet 2010. On peut obtenir de l'information additionnelle sur la Banque Nationale du Canada, y compris la notice annuelle, dans le site Internet de SEDAR : www.sedar.com et dans celui de la Banque : www.bnc.ca. Les symboles M$ et G$ désignent respectivement les millions et les milliards de dollars.

Faits saillants :

  • Bénéfice net de 271 M$ au troisième trimestre de 2010, par rapport à un bénéfice net de 303 M$ au troisième trimestre de 2009;
  • Bénéfice dilué par action de 1,56 $ au troisième trimestre de 2010, par rapport à un bénéfice dilué par action de 1,78 $ au trimestre correspondant de 2009;
  • Rendement des capitaux propres de 17,7 %;
  • Ratio des fonds propres de catégorie 1 de 13,0 % au 31 juillet 2010 comparativement à 10,7 % au 31 octobre 2009.

Faits saillants excluant les éléments particuliers (1) :

  • Bénéfice net de 273 M$ au troisième trimestre de 2010, par rapport à un bénéfice net de 304 M$ pour la même période en 2009;
  • Bénéfice dilué par action de 1,57 $ au troisième trimestre de 2010, contre 1,79 $ au trimestre correspondant de 2009;
  • Rendement des capitaux propres de 17,7 %.

(1) Le mode de présentation de l'information est expliqué en détail à la page 5.

La Banque Nationale du Canada déclare un bénéfice net de 271 M$ au troisième trimestre de l'exercice 2010, par rapport à un bénéfice net de 303 M$ réalisé au troisième trimestre de 2009. Le bénéfice dilué par action atteint 1,56 $ pour le trimestre terminé le 31 juillet 2010, par rapport à 1,78 $ au trimestre correspondant de 2009. En excluant les éléments particuliers, le bénéfice net du troisième trimestre de 2010 aurait été de 273 M$, par rapport à 304 M$ au troisième trimestre de 2009, et le bénéfice dilué par action aurait atteint 1,57 $ au troisième trimestre de 2010 contre 1,79 $ au trimestre correspondant de 2009. Les éléments particuliers de 2 M$ et de 1 M$, déduction faite des impôts, respectivement au troisième trimestre de 2010 et au trimestre correspondant de 2009, sont liés à la détention de billets restructurés.

Le bénéfice net de la Banque pour les neuf premiers mois de l'exercice financier de 2010 se chiffre à 747 M$, par rapport à 613 M$ pour la période correspondante de 2009, une augmentation de 22 %. Le bénéfice dilué par action atteint 4,28 $ pour les neuf premiers mois de l'exercice 2010, en hausse de 0,73 $ ou 21 % comparativement à 3,55 $ pour la période correspondante de 2009. En excluant les éléments particuliers décrits à la page 5, le bénéfice net pour les neuf premiers mois de l'exercice 2010 aurait atteint 802 M$, comparativement à 818 M$, une baisse de 2 % par rapport à la période correspondante de 2009. Le bénéfice dilué par action aurait été de 4,62 $ pour les neuf premiers mois de l'exercice 2010, contre 4,83 $ pour les neuf premiers mois de l'exercice 2009.

«Les résultats du troisième trimestre de 2010 sont marqués par une excellente performance du secteur Particuliers et entreprises et la haute qualité du portefeuille de crédit. Malgré des conditions moins favorables pour les activités de négociation, le secteur des Marchés financiers a dégagé une bonne profitabilité. Notre modèle d'affaires diversifié et le développement du programme un client, une banque continuent de prouver leur pertinence», a déclaré le président et chef de la direction, Louis Vachon.

Résultats sectoriels

Particuliers et entreprises

Le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises a connu une augmentation de 32 % pour s'établir à 162 M$ au troisième trimestre de 2010. Le revenu total du secteur Particuliers et entreprises a progressé de 35 M$ pour atteindre 621 M$, principalement en raison de la croissance du revenu net d'intérêts du secteur qui a augmenté de 29 M$ pour s'établir à 380 M$ pour le troisième trimestre de 2010. Cette augmentation provient principalement de la bonne progression du volume des prêts avec les particuliers et les entreprises puisque la marge bénéficiaire est demeurée stable à 2,46 % comparativement au même trimestre en 2009.

Le revenu total des Services aux particuliers a progressé de 23 M$ pour atteindre 418 M$ surtout en raison de l'augmentation du volume des prêts partiellement contrebalancée par un rétrécissement des marges bénéficiaires sur les dépôts. Le revenu total des Services aux entreprises se chiffre à 203 M$ en hausse de 12 M$, principalement en raison de la croissance du volume des prêts et des commissions sur prêts et acceptations.

Les charges d'exploitation du secteur Particuliers et entreprises sont restées stables à 346 M$ au troisième trimestre de 2010. Par conséquent, le ratio des charges d'exploitation sur le revenu se chiffre à 56 % pour le troisième trimestre de 2010 comparativement à 59 % au trimestre correspondant de 2009. Les dotations aux pertes sur créances du secteur sont en baisse de 9 M$ pour un total de 45 M$, diminution qui est principalement attribuable aux prêts aux entreprises.

Pour les neuf premiers mois de l'exercice 2010, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s'établit à 442 M$, soit une hausse de 68 M$ par rapport au bénéfice net de 374 M$ réalisé à la même période en 2009. Le revenu total du secteur a progressé de 6 % pour atteindre 1 805 M$. Le revenu total des Services aux particuliers a progressé de 81 M$ ou 7 %, principalement en raison de l'augmentation des volumes de prêts. L'augmentation du revenu total des Services aux entreprises a été de 22 M$ ou 4 %. Les dotations aux pertes sur créances du secteur Particuliers et entreprises sont plus élevées de 6 M$ par rapport à la période correspondante de 2009. Cette hausse est attribuable aux pertes sur créances sur cartes de crédit et aux prêts aux particuliers. Le ratio des charges d'exploitation sur le revenu a diminué à 56 % pour les neuf premiers mois de l'exercice 2010, par rapport à 59 % pour la période correspondante de 2009.

Gestion de patrimoine

Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s'établit à 28 M$ au troisième trimestre de 2010, par rapport à 26 M$ au trimestre correspondant de 2009, soit une augmentation de 2 M$ ou 8 %. Le revenu total du secteur atteint 187 M$, par rapport à 186 M$ au troisième trimestre de 2009. Les revenus nets d'intérêts sont en hausse de 2 M$ ou 7 % et les revenus autres que d'intérêts sont en baisse de 1 M$. Les actifs sous gestion et administration ont augmenté au cours du troisième trimestre de 2010 générant ainsi une croissance des revenus des services fiduciaires et des fonds communs de placement. Cette hausse est compensée par la baisse des revenus de commissions attribuable à une légère diminution des activités de courtage. Les charges d'exploitation diminuent de 3 M$ pour s'établir à 146 M$ au troisième trimestre de 2010 en raison d'un contrôle rigoureux des dépenses.

Pour les neuf premiers mois de l'exercice 2010, le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine atteint 79 M$ comparativement à 87 M$ pour la même période en 2009. Le revenu total du secteur atteint 574 M$, par rapport à 566 M$ pour la période correspondante de 2009 principalement en raison des revenus autres que d'intérêts qui sont en hausse de 31 M$ ou 7 %. Cette augmentation est attribuable à la vigueur des activités de courtage et des revenus provenant des fonds communs de placement qui est atténuée par la baisse de la marge bénéficiaire des dépôts. Les charges d'exploitation augmentent de 18 M$ pour s'établir à 453 M$. La hausse constatée dans les salaires et la rémunération variable s'explique par la croissance des revenus de commissions de courtage en valeurs mobilières des particuliers suite à la reprise des activités.

Marchés financiers

Le secteur Marchés financiers affiche un bénéfice net de 98 M$ au troisième trimestre de 2010, en baisse de 72 M$ par rapport au trimestre correspondant de 2009 alors que le contexte de marché était favorable pour les activités de négociation. Le revenu total du secteur en équivalent imposable atteint 313 M$, contre 405 M$ au troisième trimestre de 2009. En tenant compte des revenus ajustés pour les participations sans contrôle relatifs aux activités de négociation, le revenu total du trimestre est de 319 M$, comparativement à 410 M$ au trimestre correspondant de 2009. Les revenus des activités de négociation en équivalent imposable ont atteint 88 M$ au trimestre, en baisse de 78 M$ en comparaison avec le trimestre correspondant de 2009, suite à la diminution des revenus de tous les types d'activités en raison des conditions très favorables sur les marchés financiers qui prévalaient au troisième trimestre de 2009. Seuls les revenus des commissions des marchés financiers sont en hausse de 12 % pour atteindre 65 M$ et les revenus des services bancaires sont stables par rapport au troisième trimestre de 2009. La baisse des revenus Autres des Marchés financiers provient essentiellement de la contribution plus faible de la société satellite Maple Financial Group Inc. à hauteur de 14 M$ compensée par la hausse des revenus de Credigy Ltd.

Les charges d'exploitation du trimestre s'établissent à 177 M$, en hausse de 17 M$ par rapport au troisième trimestre de 2009. Cette augmentation provient de la hausse des salaires et avantages sociaux ainsi que des frais reliés aux transactions. Pour le troisième trimestre de 2010, le secteur a enregistré une récupération de 4 M$ au niveau des dotations aux pertes sur créances comparativement à des dotations de 8 M$ au trimestre correspondant de 2009, soit une baisse de 12 M$. Cette diminution s'explique par la récupération de dossiers dans le secteur manufacturier.

Pour les neuf premiers mois de l'exercice 2010, le bénéfice net du secteur s'établit à 367 M$, soit une légère hausse de 1 M$ par rapport à la période correspondante de 2009. Le revenu total en équivalent imposable atteint 1 029 M$, contre 1 018 M$ pour les neuf premiers mois de l'exercice 2009. En tenant compte des revenus ajustés pour les participations sans contrôle relatifs aux activités de négociation, les revenus des Marchés financiers s'établissent à 1 035 M$, en hausse de 3 M$ par rapport aux neuf premiers mois de l'exercice 2009. Cette hausse se compose principalement de l'augmentation des revenus de l'ensemble des activités autres que de négociation qui profitent de la reprise des marchés financiers au cours du premier semestre de l'exercice 2010. Les charges d'exploitation s'élèvent à 502 M$, une augmentation de 12 M$ comparativement aux neuf premiers mois de l'exercice 2009. Pour les neuf premiers mois de l'exercice 2010, le secteur n'a enregistré aucune dotation aux pertes sur créances, ce qui représente une baisse de 19 M$ par rapport à la période correspondante de 2009. Cette diminution est principalement attribuable aux récupérations de pertes sur créances réalisées au cours des neuf premiers mois de l'exercice 2010.

Autres

La rubrique Autres des résultats sectoriels affiche une perte nette de 17 M$ au troisième trimestre de 2010 en comparaison d'une perte nette de 16 M$ au trimestre correspondant de 2009. Les charges liées à la détention des billets VAC ont été négligeables pour les troisièmes trimestres de 2010 et de 2009. Excluant les éléments particuliers, la perte nette de la rubrique Autres pour le troisième trimestre de 2010 et pour celui de 2009 se situe à 15 M$. Pour le troisième trimestre de 2010, la baisse des revenus provenant des activités de titrisation a été compensée par un gain sur la cession des actions de MasterCard.

Pour les neuf premiers mois de l'exercice 2010, la perte nette s'élève à 141 M$, contre une perte nette de 214 M$ pour la période correspondante de l'exercice 2009. L'écart est principalement dû à des charges attribuables à l'incidence des billets VAC. Au cours des neuf premiers mois de l'exercice 2010, une sanction administrative de 75 M$ a été enregistrée et pour la même période en 2009, des charges liées à la détention des billets VAC de 119 M$, déduction faite des impôts, ainsi qu'une charge liée aux engagements de crédit envers les clients détenant des billets VAC de 86 M$, déduction faite des impôts, avaient été enregistrées. Excluant les éléments particuliers, la perte nette pour les neuf premiers mois de l'exercice financier de 2010 s'élève à 86 M$ contre une perte de 9 M$ pour la période correspondante de 2009. Cette différence est principalement attribuable à la baisse des revenus provenant des activités de titrisation.

Capital

Depuis le 1er novembre 2009, la Banque a adopté l'approche de notation interne avancée (l'approche NI avancée) pour le risque de crédit alors qu'avant cette date, elle utilisait la méthode standardisée. En ce qui concerne le risque opérationnel, la Banque utilise la méthode standardisée et pour ce qui est du risque de marché, elle continue d'utiliser les modèles et l'approche standardisée conformément à l'Accord de Bâle II.

Le ratio des fonds propres de catégorie 1 et le ratio des fonds propres total, selon les règles de la Banque des règlements internationaux (BRI) – Bâle II – et selon l'approche NI avancée pour le risque de crédit, sont de 13,0 % et 16,4 % au 31 juillet 2010, par rapport à 10,7 % et 14,3 % au 31 octobre 2009, selon l'approche standardisée des règles de Bâle II. La hausse des ratios des fonds propres est attribuable en grande partie à l'adoption par la Banque de l'approche NI avancée ainsi qu'à la croissance des bénéfices non répartis.

L'actif pondéré en fonction du risque, selon les règles de Bâle II, a diminué et se chiffre à 51,4 G$ au 31 juillet 2010 alors qu'il s'établissait à 58,6 G$ au 31 octobre 2009.

                 
Indicateurs financiers              
  Résultats 3e
trimestre
2010
  Résultats
excluant
les
éléments
particuliers
(1)
  Résultats
neuf mois
2010
  Résultats
excluant
les
éléments
particuliers
(1)
 
Croissance du bénéfice dilué par action (12 )% (12 )% 21 % (4 )%
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires 17,7  % 17,7  % 16,6  % 17,8  %
Ratio de fonds propres de catégorie 1 selon Bâle II 13,0  % 13,0  % 13,0  % 13,0  %
Ratio de versement des dividendes 40  % 39  % 43  % 41  %
 
(1) Consulter la rubrique « Mode de présentation de l'information » à la page 5.
                         
                         
                         
FAITS SAILLANTS                        
   
   
(non vérifiés)
(en millions de dollars)
                       
  Trimestre terminé le       Neuf mois terminés le      
  31 juillet 2010   31 juillet 2009   Variation en pourcentage   31 juillet 2010   31 juillet 2009   Variation en pourcentage  
                         
Résultats d'exploitation                        
Revenu total 1 054 $ 1 132 $ (7 ) 3 183 $ 3 039 $ 5  
Revenu total ajusté pour les participations sans contrôle (1) 1 060   1 137   (7 ) 3 189   3 053   4  
Bénéfice net 271   303   (11 ) 747   613   22  
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires 17,7  % 22,1 %     16,6  % 15,2  %    
Par action ordinaire (en dollars)                        
Bénéfice – de base 1,57 $ 1,79 $ (12 ) 4,32 $ 3,56 $ 21  
Bénéfice – dilué 1,56   1,78   (12 ) 4,28   3,55   21  
EXCLUANT LES ÉLÉMENTS
 PARTICULIERS
(2)
                       
Résultats d'exploitation                        
Revenu total 1 057 $ 1 138 $ (7 ) 3 191 $ 3 216 $ (1 )
Revenu total ajusté pour les participations sans contrôle (1) 1 063   1 143   (7 ) 3 197   3 230   (1 )
Bénéfice net 273   304   (10 ) 802   818   (2 )
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires 17,7  % 21,3  %     17,8  % 20,0  %    
Par action ordinaire (en dollars)                        
Bénéfice – de base 1,58 $ 1,80 $ (12 ) 4,66 $ 4,84 $ (4 )
Bénéfice – dilué 1,57   1,79   (12 ) 4,62   4,83   (4 )
Par action ordinaire (en dollars)                        
Dividendes déclarés 0,62 $ 0,62 $     1,86 $ 1,86 $    
Valeur comptable             36,01   32,51      
Cours de l'action                        
  haut 62,69   58,11       64,62   58,11      
  bas 54,45   43,36       54,45   25,62      
  clôture 58,99   58,11       58,99   58,11      
             
             
             
  Au 31 juillet 2010   Au 31 octobre 2009   Variation en pourcentage  
Situation financière            
Actif total 146 352  $ 132 138  $ 11  
Prêts et acceptations (3) 62 428   58 370   7  
Dépôts 81 626   75 170   9  
Débentures subordonnées et capitaux propres 8 954   8 494   5  
Ratios de fonds propres – BRI selon Bâle II            
  catégorie 1 13,0  %(4) 10,7  %(5)    
  total 16,4  %(4) 14,3  %(5)    
Ratios de fonds propres – BRI selon Bâle I            
  catégorie 1 11,9  % 11,5  %    
  total 15,5  % 15,2  %    
Prêts douteux, déduction faite des provisions            
  spécifiques et générale (276 ) (233 )    
  en % des prêts et acceptations (0,4 )% (0,4 )%    
Biens sous gestion et administration 221 707   192 551      
Épargne totale des particuliers 112 868   106 458      
Couverture d'intérêts 8,97   8,04      
Couverture de l'actif 4,27   4,19      
             
Autres renseignements            
Nombre d'employés 18 438   17 747   4  
Nombre de succursales au Canada 442   445   (1 )
Nombre de guichets automatiques 875   855   2  
   
(1) L'ajustement représente principalement les gains ou pertes attribuables aux tiers.
(2) Consulter le «Mode de présentation de l'information» à la page 5.
(3) Déduction faite des actifs titrisés.
(4) Calculé selon l'approche NI avancée.
(5) Calculé selon l'approche standardisée.
   
   
   

MODE DE PRÉSENTATION DE L'INFORMATION

La Banque utilise certaines mesures non conformes aux principes comptables généralement reconnus (PCGR) pour évaluer les résultats. Les organismes de réglementation du commerce des valeurs mobilières exigent que les entreprises préviennent les lecteurs que le bénéfice net et les autres mesures rajustées en fonction de critères autres que les PCGR n'ont pas une signification standard selon les PCGR et sont difficilement comparables avec des mesures similaires utilisées par d'autres entreprises.

Données financières                                  
(non vérifiées)
(en millions de dollars)
                                 
  Notes Trimestre terminé le         Neuf mois terminés le        
    31 juillet 2010     31 juillet 2009     Variation en pourcentage   31 juillet 2010     31 juillet 2009     Variation en pourcentage  
                                   
Particuliers et entreprises   162     123     32   442     374     18  
Gestion de patrimoine   28     26     8   79     87     (9 )
Marchés financiers   98     170     (42 ) 367     366      
Autres   (17 )   (16 )       (141 )   (214 )      
Bénéfice net   271     303     (11 ) 747     613     22  
Plus : charges liées à la détention de billets VAC 1 2     1         5     119        
Plus : sanction administrative 2             75            
Plus : charge liée aux engagements de crédit envers les clients 3                 86        
Moins : renversement d'une provision pour éventualités fiscales 4             (25 )          
Bénéfice net excluant les éléments particuliers   273     304     (10 ) 802     818     (2 )
                                   
                                   
Bénéfice dilué par action ordinaire   1,56   $ 1,78   $ (12 ) 4,28   $ 3,55   $ 21  
Plus : charges liées à la détention de billets VAC 1 0,01     0,01         0,03     0,74        
Plus : sanction administrative 2             0,46            
Plus : charge liée aux engagements de crédit envers les clients 3                 0,54        
Moins : renversement d'une provision pour éventualités fiscales 4             (0,15 )          
Bénéfice dilué par action ordinaire excluant les éléments particuliers   1,57  
 
 
$
 
1,79
 
 
 
$
 
(12
 
)
 
4,62
 
 
 
$
 
4,83
 
 
 
$
 
(4
 
)
                                   
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires                                  
                                 
  Incluant les éléments particuliers   17,7   % 22,1   %     16,6   % 15,2    %    
  Excluant les éléments particuliers   17,7   % 21,3   %     17,8   % 20,0   %    
   
(1) Les billets de véhicules d'actifs cadres (VAC) ont remplacé le papier commercial adossé à des actifs (PCAA) dans le cadre de la restructuration de ces instruments. Au cours du trimestre terminé le 31 juillet 2010, le coût de financement enregistré lié à la détention des billets VAC est de 2 M$, déduction faite des impôts. Au cours du trimestre terminé le 31 juillet 2009, les charges liées à la détention des billets VAC de 1 M$, déduction faite des impôts, comprenaient une perte sur des opérations de couverture économique, le coût de financement et une récupération d'honoraires professionnels reliés au dossier des billets VAC. Au cours des neuf mois terminés le 31 juillet 2010, les éléments suivants, déduction faite des impôts, ont été enregistrés relativement à la détention des billets VAC : un gain sur des opérations de couverture économique de 1 M$ (2009 : perte de 19 M$) et le coût de financement des billets VAC de 6 M$ (2009 : 9 M$). Au cours des neuf mois terminés le 31 juillet 2009, la Banque avait également enregistré les éléments suivants, déduction faite des impôts, relativement à la détention des billets VAC : une perte sur valeurs mobilières disponibles à la vente de 129 M$, des intérêts reçus ou à recevoir de 41 M$ ainsi que des honoraires professionnels de 3 M$.
(2) Au cours des neuf mois terminés le 31 juillet 2010, une sanction administrative de 75 M$ à titre de règlement dans le cadre d'une entente touchant toute l'industrie du PCAA a été enregistrée.
(3) Au cours des neuf mois terminés le 31 juillet 2009, des dotations aux pertes sur créances liées aux engagements de crédit envers les clients détenant des billets VAC de 86 M$, déduction faite des impôts, avaient été enregistrées.
(4) Au cours des neuf mois terminés le 31 juillet 2010, un renversement d'une provision fiscale de 25 M$ a été enregistré suite à la réévaluation des passifs d'impôts éventuels.
   
   
   

MISE EN GARDE À PROPOS DES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES

À l'occasion, la Banque Nationale du Canada (la «Banque») fait des déclarations prospectives écrites et verbales, notamment celles contenues dans la section «Grandes tendances économiques et perspectives» et la rubrique «Objectifs à moyen terme» de la section «Vue d'ensemble» du Rapport annuel 2009, ainsi que dans d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens et dans d'autres communicatio ns, et ce, aux fins de décrire le contexte économique dans lequel la Banque évoluera au cours de l'exercice 2010 et les objectifs qu'elle souhaite atteindre au cours de cette période. Ces déclarations prospectives sont faites conformément aux dispositions d'exonération des législations canadienne et américaine en valeurs mobilières. Elles comprennent, entre autres, des déclarations à l'égard de l'économie – notamment les économies canadienne et a méricaine –, de l'évolution des marchés, des observations concernant les objectifs de la Banque et ses stratégies pour les atteindre, le rendement financier prévu de la Banque et certains risques auxquels la Banque est confrontée. Ces déclarations prospectives sont habituellement marquées par l'usage de verbes au futur et au conditionnel ou par l'emploi d'expression comme «prévoir», «croire», «estimer», «projeter», «s'attendre à», «avoir l'intention de» et d'autres termes ou expressions similaires.

En raison de leur nature même, ces déclarations prospectives supposent l'élaboration d'hypothèses, et elles comportent donc nécessairement des risques et des incertitudes d'ordre général et spécifique. Les hypothèses qui ont trait à la performance des économies du Canada et des États-Unis en 2010 et à leurs effets sur les activités de la Banque figurent parmi les principaux facteurs pris en considération au moment d'établir les priorités et les objectifs stratégiques et de fixer les objectifs financiers, notamment en ce qui a trait à la provision pour créances irrécouvrables. Au moment d'établir les prévisions concernant la croissance économique en général et dans le secteur des services financiers en particulier, la Banque s'appuie surtout sur les données économiques historiques fournies par les gouvernements du Canada et des États-Unis et leurs organismes. Les lois fiscales en vigueur dans les pays où la Banque est présente, principalement le Canada et les États-Unis, sont des facteurs importants pris en compte dans l'établissement du taux d'imposition effectif. Il est fort possible que les projections expresses ou implicites contenues dans ces déclarations ne se réalisent pas ou se révèlent inexactes. La Banque recommande aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces déclarations étant donné que divers facteurs, dont plusieurs sont indépendants de la volonté de la Banque, pourraient faire en sorte que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varient sensiblement des objectifs, attentes, estimations ou intentions figurant dans les présentes déclarations prospectives.
Ces facteurs incluent notamment la gestion des risques de crédit et de marché et du risque de liquidité; la vigueur des économies canadienne et américaine ainsi que des économies des autres pays où la Banque exerce ses activités; l'incidence des fluctuations du dollar canadien par rapport aux autres monnaies, notamment le dollar américain; l'incidence des modifications apportées aux politiques monétaires, notamment les politiques relatives aux taux d'intérêt de la Banque du Canada et de la Réserve fédérale américaine; les effets de la concurrence dans les marchés où la Banque fait affaire; l'incidence des modifications apportées aux lois et règlements qui régissent les services financiers (notamment les services bancaires, les assurances et les valeurs mobilières) et leur exécution; les procédures judiciaires, enquêtes ou réclamations de nature réglementaire, recours collectifs ou autres recours légaux de natures variées; la situation concernant les billets de véhicules d'actifs cadres, notamment la valeur de réalisation des actifs sous-jacents; la capacité de la Banque d'obtenir des informations exactes et complètes de ses clients ou contreparties ou en leur nom; la capacité de la Banque d'aligner avec succès sa structure organisationnelle, ses ressources et ses processus, ainsi que sa capacité de mener à terme des acquisitions stratégiques et de les intégrer avec succès; les modifications apportées aux conventions et méthodes comptables que la Banque utilise aux fins de la présentation de sa situation financière, y compris les incertitudes liées aux hypothèses et aux principales estimations comptables; l'aptitude de la Banque à recruter et retenir des dirigeants clés; les risques opérationnels, y compris ceux qui sont reliés à la dépendance de la Banque à l'égard de tiers en ce qui a trait à l'accès à l'infrastructure nécessaire aux activités de la Banque, ainsi que d'autres facteurs susceptibles d'influer sur les résultats futurs, notamment les modifications apportées aux politiques commerciales; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services au moment opportun; les modifications apportées aux estimations concernant les provisions; les modifications apportées à la législation fiscale; les changements technologiques; les changements imprévus dans les dépenses et les habitudes d'épargne des consommateurs; les catastrophes naturelles; l'incidence éventuelle sur les activités d'urgences en matière de santé publique, de conflits, d'autre s événements internationaux et faits nouveaux, y compris ceux qui sont liés à la lutte au terrorisme, et la mesure dans laquelle la Banque prévoit les risques découlant de ces faits et de sa capacité à les gérer efficacement.
Une part importante des activités de la Banque consiste à faire des prêts ou à attribuer des ressources sous d'autres formes à des entreprises, des industries ou des pays. Des événements imprévus touchant ces emprunteurs, industries ou pays pourraient avoir une forte incidence défavorable sur les résultats financiers, les activités, la situation financière ou la liquidité de la Banque.

La liste des facteurs de risques susmentionnés n'est pas exhaustive. Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs sont fournis aux rubriques «Gestion des risques» et «Facteurs pouvant affecter les résultats futurs» du Rapport annuel 2009. Les investisseurs et autres personnes qui se fondent sur les déclarations prospectives de la Banque doivent considérer soigneusement les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu'ils comportent. La Banque met aussi en garde le lecteur contre une confiance indue dans ces déclarations prospectives. À moins que la loi ne l'exige, la Banque ne prévoit pas mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit, verbale ou écrite, qui peut être faite de temps à autre pour ses besoins.

L'information prospective contenue dans le présent document est destinée à l'interprétation des renseignements contenus dans ce document et pourrait ne pas convenir à d'autres fins.

Divulgation des résultats du troisième trimestre de 2010

Conférence téléphonique

  • Une conférence téléphonique pour les analystes et investisseurs institutionnels aura lieu le 26 août 2010 à 13h30 HAE.
  • Accès par téléphone en mode écoute seulement : 1 866 223-7781 ou 416 340-8018.
  • L'enregistrement téléphonique archivé sera accessible jusqu'au 2 septembre 2010 en composant le 1 800 408-3053 ou le 416 695-5800. Le code d'accès est le 7824042#.

Diffusion de l'appel sur Internet

  • La conférence téléphonique sur les résultats sera diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
  • Une version archivée de l'événement diffusé sur Internet sera disponible après la fin de l'appel.

Documents financiers

  • Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles dans le site Internet de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
  • Le Rapport aux actionnaires et les informations financières complémentaires, ainsi que les diapositives de présentation, se retrouveront dans le site de la Banque Nationale à la page des Relations avec les investisseurs, un peu avant le début de la conférence téléphonique.

Renseignements

  • Banque Nationale Groupe financier
    Patricia Curadeau-Grou
    Chef des finances et vice-présidente exécutive
    Finance, Risque et Trésorerie
    514-394-6619
    ou
    Banque Nationale Groupe financier
    Jean Dagenais
    Premier vice-président
    Finance, Fiscalité et Relations investisseurs
    514-394-6233
    ou
    Banque Nationale Groupe financier
    Claude Breton
    Directeur principal
    Relations publiques
    514-394-8644
    ou
    Banque Nationale Groupe financier
    Hélène Baril
    Directrice principale
    Relations investisseurs
    514-394-0296