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26 févr. 2010 17h26 HE

Le STIJM-CSN se livre de nouveau à des attaques trompeuses contre Quebecor

MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 26 fév. 2010) - Quebecor accueille avec désolation les propos de Claudette Carbonneau, présidente de la CSN, et de Raynald Leblanc, président du Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal (STIJM-CSN). Lors d'une conférence de presse tenue le 26 février, la CSN et le STIJM ont de nouveau avancé que Quebecor ne respectait pas les lois anti-briseurs de grèves et bafouait certaines dispositions du Code du travail.

Ce n'est pas la première fois que la centrale et son syndicat accusent gratuitement Quebecor de se livrer à des pratiques illégales. Soulignons que la légalité du mode opératoire de Quebecor a été reconnue à maintes reprises par plusieurs tribunaux, dont la Cour supérieure du Québec. En fait de lois et d'institutions bafouées, il n'est pas inutile de rappeler que la CSN et le STIJM ont quant à eux plaidé coupable tout récemment à des accusations d'outrage au tribunal pour avoir contrevenu à une injonction et que des verdicts sont attendus pour d'autres accusations afférentes.

Le syndicat était déjà sous le coup d'une ordonnance visant à mettre fin à des actes d'intimidation. Il avait également mis en scène l'été dernier une manifestation sur la sépulture du fondateur de Quebecor, feu Pierre Péladeau. Il est pertinent de se demander si de tels démêlés avec la justice et un comportement aussi irrespectueux font du STIJM-CSN un bon citoyen corporatif et un porte-étendard crédible de la vertu citoyenne.

Quebecor tient à réitérer son désir d'en arriver à une entente avec ses employés du Journal de Montréal affiliés au STIJM-CSN. L'entreprise estime qu'on ne peut douter de sa transparence dans le processus. Elle a par ailleurs toujours affirmé que la reprise des négociations n'était envisageable qu'au prix d'une véritable ouverture syndicale quant à la nécessaire implantation de nouvelles conditions liées au modèle d'affaires requis dans une industrie ayant subi des transformations profondes. C'est d'ailleurs ce que la CSN a reconnu en acceptant de nouvelles modalités d'emploi en réponse à l'ultimatum de cessation de publication émis par la direction du quotidien La Presse lors du renouvellement récent des conventions collectives. La direction du Journal de Montréal considère l'implantation de ce modèle comme incontournable; elle doit être réussie pour assurer la pérennité des journaux tout comme la direction de Sun Media l'a réalisé partout ailleurs dans les 280 publications qu'elle publie au Canada.

Encore aujourd'hui, malgré la crise qui secoue les médias d'information, le syndicat refuse le principe de départs non volontaires ou par attrition, et ce, malgré que Quebecor ait offert la garantie à ses employés qu'au renouvellement d'une entente, ils seraient encore les mieux payés de l'industrie et que ceux qui devraient quitter le Journal recevraient des indemnités de départ généreuses de l'ordre de 18 mois de salaire, assorties d'un programme de relocalisation. Cette obstination est d'autant plus étonnante que le règlement au Journal de Québec s'est réalisé sur des bases similaires.

En ce qui a trait au nombre de copies promotionnelles du Journal de Montréal qui sont distribuées, la CSN et le STIJM ont insinué que leur nombre aurait augmenté de façon dramatique. Il s'agit là d'allégations non fondées. Rappelons d'abord que cette pratique d'industrie est courante partout au Canada; il s'agit d'un des modes de distribution attendus pour un quotidien. De plus, le pourcentage de copies promotionnelles du Journal de Montréal est toujours inférieur à la moyenne canadienne pour des publications comparables et n'a pas fluctué significativement depuis janvier 2009.

Quebecor inc. (TSX : QBR.A, QBR.B) est une société de gestion détenant une participation de 54,7 % dans Quebecor Media inc., l'un des plus importants conglomérats de médias du Canada. Quebecor Media est, grâce à sa filiale Vidéotron ltée, une entreprise intégrée de communications active dans la télédistribution, le développement multimédia interactif, les services d'accès Internet, la téléphonie par câble et la téléphonie sans fil. Par l'intermédiaire de Corporation Sun Media, Quebecor Media est le plus grand éditeur de journaux du Canada. Elle exploite également Canoë inc. et son réseau de propriétés Internet au Canada en langues française et anglaise, de même que Réseau Quebecor Media, spécialisé dans les services d'impression et de distribution de circulaires. Dans le domaine de la télédiffusion, Quebecor Media exploite, par l'entremise de Groupe TVA inc., le premier réseau de télévision francophone généraliste du Québec, diverses chaînes spécialisées et la chaîne généraliste de langue anglaise Sun TV. Une autre filiale de Quebecor Media, Nurun inc., est une importante agence de technologies et de communications interactives au Canada, aux États Unis, en Europe et en Asie. Quebecor Media est active dans l'édition de magazines (TVA Publications Inc.), l'édition et la distribution de livres (Groupe Sogides inc. et Les Éditions CEC inc.), la production, la distribution et la vente au détail de produits culturels (Groupe Archambault inc. et TVA Films), la location et la vente au détail de DVD et de jeux vidéos (Le SuperClub Vidéotron ltée), et dans l'édition d'annuaires imprimés et en ligne par l'intermédiaire de Quebecor PagesMedia.

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