Le Conseil canadien des distributeurs de vehicules hors route (CVHR)

Le Conseil canadien des distributeurs de vehicules hors route (CVHR)

26 août 2010 11h59 HE

Les résultats sont là ! La conduite de véhicules hors route est bonne pour le corps et l'esprit

TORONTO, ONTARIO--(Marketwire - 26 août 2010) - Le Conseil canadien des distributeurs de véhicules hors route (CVHR) et ses partenaires fondateurs, le Conseil canadien du Quad (CCQ), la Confédération motocycliste du Canada (CMC) et le gouvernement de Nouvelle-Écosse ont reçu le premier de quatre rapports de l'Université York confirmant les bienfaits physiques et psychologiques de la conduite de véhicules tout terrain (VTT) et de motocyclettes hors route.

Cette étude a été réalisée par Jamie F. Burr, Veronica K. Jamnik, Jim A. Shaw et le professeur Norman Gledhill de l'Unité d'activité physique et des maladies chroniques à la Faculté de santé de l'Université York. L'objet de cette recherche est de décrire en détail les exigences physiologiques de la conduite de véhicules récréatifs hors route dans des conditions de conduite type sur des pratiquants réguliers de la conduite de véhicules hors route.

Selon l'analyse de l'intensité de l'exercice pendant la conduite, « environ 14 % de la conduite d'un VTT et 38 % de la conduite d'un véhicule hors route se situent dans la fourchette d'intensité requise pour avoir un effet sur la capacité aérobique. La conduite sur un parcours type a également provoqué de la fatigue musculaire, en particulier dans le haut du corps. »

Jamie Burr, Faculté de santé, Université York, en a conclu que « sur la base des contraintes métaboliques mesurées, la sollicitation musculaire et les dépenses caloriques associées à la conduite d'un véhicule hors route, cette forme d'activité est conforme aux recommandations en matière d'activité physique et a des effets positifs sur la santé et la condition physique. » M. Burr a ajouté que, « en termes de sollicitation de la capacité aérobique, la conduite de véhicules hors route est comparable à de nombreuses activités sportives de loisirs auto-rythmées comme le golf, l'escalade et le ski alpin. »

« Le CVHR et ses partenaires ont été ravis d'apprendre que ce premier rapport confirme ce que les conducteurs de véhicules hors route savent déjà - que la conduite hors route n'est pas seulement une activité récréative divertissante, mais qu'elle contribue également au bien-être individuel et familial, et à l'amélioration de la condition physique », a déclaré Bob Ramsay, président du CIMC. « Cette étude scientifique complète, la toute première jamais réalisée sur les bienfaits pour la santé et la condition physique de la conduite récréative de véhicules tout terrain et de véhicules hors route, vient prouver que la conduite hors route offre des occasions suffisantes de stimuler la capacité aérobique et qu'elle se conforme aux recommandations de Santé Canada et de l'American College of Sports Medicine (ACSM) en matière d'activité physique. »

Et ce n'est pas fini. Au fur et à mesure de leur publication, le CVHR et ses partenaires attendent avec impatience les conclusions des prochains rapports de l'étude évaluant la condition physique et les caractéristiques de santé (composition du corps, condition physique du système musculosquelettique, capacité aérobique, condition physique du dos, participation à des activités physiques, caractéristiques de style de vie, caractéristiques de santé et caractéristiques de qualité de vie) sur le même échantillon représentatif de participants.

Le CVHR et ses sociétés membres : Arctic Cat, BRP (Can-Am), Honda, Kawasaki, KTM, Polaris, Suzuki et Yamaha sont engagées à promouvoir des activités récréatives familiales et un style de vie actif et sain. Nous croyons que les résultats de cette étude sont une excellente ressource à partager avec tous ceux qui mettent en doute les bienfaits pour la santé de la conduite hors route.

Feuillet d'information sur les bienfaits pour la santé des VTT et des véhicules hors route

  • Étude réalisée par l'Unité d'activité physique et des maladies chroniques à la Faculté de santé de l'Université York, sur commande du Conseil canadien des distributeurs de véhicules hors route (CVHR), du Conseil canadien du Quad (CCQ), de la Confédération motocycliste du Canada (CMC) et du gouvernement de Nouvelle-Écosse

  • Une étude scientifique complète, la toute première jamais réalisée sur les bienfaits pour la santé et la condition physique de la conduite récréative de véhicules tout terrain et de véhicules hors route. L'étude nationale s'est étendue à une étude-pilote pour l'Ontario sur les bienfaits pour la santé de la conduite de motocyclettes hors route.

  • Jamie F. Burr, Veronica K. Jamnik, Jim A. Shaw et le Professeur Norman Gledhill de l'Unité d'activité physique et des maladies chroniques à la Faculté de santé de l'Université York ont accepté de réaliser l'étude qui ferait également partie de la thèse de doctorat de Jamie Burr, physiologiste de l'exercice et kinésithérapeute à York. L'objet de cette recherche est de décrire en détail les exigences physiologiques de la conduite de véhicules récréatifs hors route dans des conditions de conduite type sur des utilisateurs réguliers de véhicules hors route.

  • L'étude a été approuvée par le comité d'éthique de la recherche humaine de l'université, et conformément au code déontologique de la recherche, les auteurs de l'étude ont obtenu le consentement écrit et éclairé de tous les participants (les sujets de moins de 18 ans ont dû également fournir un consentement parental après une explication orale des procédures).

  • La première section publiée (le numéro de juillet 2010 de Medicine & Science in Sports & Exercise, le journal officiel de l'American College of Sports Medicine [ACSM], a publié "Physiological Demands of Off-Road Vehicle Riding") traite tout particulièrement des exigences physiologiques de la conduite de véhicules hors route, les compare aux exigences d'autres activités récréatives, et explore les effets de la conduite de véhicules hors route sur la santé et la condition physique des Canadiens.

  • Les prochaines sections de l'étude examineront la condition physique et la santé des pratiquants réguliers de la conduite récréative hors route ; leurs propres perceptions de santé, leurs comportements de style de vie et leur qualité de vie ; et les adaptations liées à l'entraînement (ce qu'il faut faire pour reproduire les effets positifs sur la santé et la condition physique).

  • L'étude a commencé en 2007 par une enquête à l'échelle nationale portant sur 310 participants afin de déterminer les caractéristiques d'un conducteur "type" et d'une conduite "type" (Phase I). Ces données ont ensuite été utilisées pour déterminer les effets sur la santé et la condition physique de la conduite hors route (Phase II).

  • La phase II a inclus 128 conducteurs – des hommes et des femmes répartis en plusieurs groupes d'âge : 16-29 ans, 30-49 ans et +50 ans. Pour des raisons de sécurité, on a d'abord demandé aux conducteurs de se familiariser avec le parcours de conduite. Tous les conducteurs ont utilisé leur propre équipement et leur propre véhicule pour éviter de devoir s'adapter à du nouveau matériel. Les conducteurs portaient des casques et de l'équipement spécialement conçus pour permettre aux chercheurs de suivre et de mesurer les contraintes physiques de la conduite hors route (fréquence cardiaque, consommation d'oxygène, sollicitation musculaire [fatigue], et taux d'effort).

  • L'étude a montré que la conduite hors route nécessitait "une véritable contrainte physiologique susceptible d'avoir un effet bénéfique sur la santé et la condition physique, conformément aux recommandations actuelles en matière d'exercice physique."

  • Il a été démontré que la conduite de véhicules hors route était une activité récréative associée à des efforts cardiovasculaires d'intensité modérée et à des stimulations de la force musculaire induisant de la fatigue, comparable à de nombreuses activités sportives de loisirs auto-rythmées comme le golf, l'escalade et le ski alpin.

  • La consommation d'oxygène, qui est un indicateur de l'effort physique, a augmenté de 3,5 à 6 fois par rapport aux valeurs au repos pour la conduite de VTT et de véhicules hors route respectivement – ce qui tombe dans la catégorie des activités d'intensité modérée, selon les directives de l'American College of Sports Medicine et en conformité avec les recommandations canadiennes en matière d'activité physique.

  • La durée d'une conduite type (2-3 heures pour les VTT, 1-2 heures pour les véhicules hors route) et la fréquence des conduites (1-2 fois par semaine) offrent des occasions suffisantes de stimuler la capacité aérobie conformes aux directives en matière d'activité physique (l'American College of Sports Medicine recommande entre 450 – 720 minutes de MET par semaine)

  • "Pourriez-vous m'informer sur les plus récentes recommandations canadiennes en matière d'activité physique (en minutes MET par semaine) pour stimuler la capacité aérobie ? Les directives de l'American College of Sports Medicine préconisent 450-750 minutes MET par semaine et je me demandais si les recommandations canadiennes étaient identiques.

  • D'autres bienfaits pour la santé et la condition physique pourraient être réalisés si la fréquence de la conduite était augmentée à un niveau compatible avec les directives canadiennes en matière d'activité physique.

  • Si l'on se fie aux seules mesures de la fréquence cardiaque, les exigences de la conduite se situent dans la catégorie "exercice intense" – cette augmentation de l'intensité peut être liée à des réponses psychoaffectives exacerbées (poussée d'adrénaline), à un effet de thermostress pendant la conduite ou à une réaction à la pression isométrique répétée exercée sur le guidon.

  • Quand on examine la force musculaire et la puissance sollicitées pour la conduite, les résultats de l'étude montrent un effet plus important sur l'endurance musculaire que sur l'augmentation de la force (NB : ceci est une référence spécifique à la prise en main de la poignée)

  • "Les conducteurs de véhicules hors route font des efforts considérables avec les bras et le haut du corps." Cette sollicitation du haut du corps "pourrait entraîner un accroissement bénéfique pour la condition physique du système squeletto-musculaire"

  • Les résultats de l'étude ont également souligné "l'effet stimulant de la conduite" (NB : ceci est une référence à la fréquence cardiaque)

  • Les conclusions de l'étude soulignent également "l'importance d'une activité physique différente, comme la conduite hors route, pour encourager l'activité physique parmi des catégories de gens qui ont tendance à ne pas pratiquer d'autres activités physiques" (les utilisateurs réguliers de VTT dans l'étude ne faisaient pas beaucoup d'exercice en dehors de la pratique du VTT).

Renseignements

  • Conseil canadien des distributeurs de véhicules hors route
    (CVHR), Jo-Anne Farquhar
    Directrice des Communications et des Affaires publiques
    416.491.4449 ou sans frais au 877.470.2288
    Cellulaire : 416-976-9207
    jfarquhar@cohv.ca
    ou
    Université York, Faculté de santé, Jamie Burr, PhD
    Physiologiste de l'exercice certifié SCPE(R)
    Activité physique
    604-241-2266, poste 222
    604-241-1677 (FAX)
    j.burr@physicalactivityline.com
    www.physicalactivityline.com