Pêches et Océans Canada

Pêches et Océans Canada

18 oct. 2007 13h42 HE

Mise au point concernant le hareng

Déclaration de Loyola Hearn, ministre des Pêches et des Océans

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 18 oct. 2007) -

Je voudrais corriger certaines informations erronées qui circulent au sujet de ma décision récente d'autoriser deux senneurs titulaires de permis de pêche du hareng à employer des chaluts pélagiques dans la pêche au hareng du golfe.

Il est important de bien comprendre que lorsque l'on parle de l'actuel plan de gestion du hareng, il s'agit en fait du plan qui a été conçu par le gouvernement précédent. Si des députés libéraux comme Lawrence MacAulay, Shawn Murphy ou Joe McGuire avaient des préoccupations à son sujet, soit ils n'ont pas voulu les soulever, soit ils ont été incapables de convaincre leur gouvernement que des changements étaient nécessaires. Même si notre gouvernement continue de prendre des décisions sur la gestion de la ressource en tenant compte des principes scientifiques, des principes de la conservation et de l'équité, l'opposition démontre qu'elle n'a que des considérations politiques. Ce sont là des comportements de courte vue qui finissent par miner notre environnement et notre industrie.

Un plan de gestion des pêches détermine combien de poissons peuvent être pêchés en se fondant sur des données scientifiques, et divise cette quantité entre les différents secteurs et groupes. Dans ce cas-ci, la flottille de pêche côtière du hareng a reçu la part du lion : 52 000 tonnes, soit 77 % du total autorisé des captures (TAC). A l'heure actuelle, la flottille côtière a capturé la majeure partie du quota qui lui est alloué.

La flottille semi-hauturière, quant à elle, n'a reçu qu'un quota de 15 700 tonnes, soit 23 % du TAC. A l'heure actuelle, elle n'a capturé qu'un dixième du quota qui lui est alloué.

Contrairement à ce que certains ont proclamé, je n'ai pas augmenté les quotas de poissons, ni autorisé l'octroi de nouveaux permis. J'ai simplement autorisé deux pêcheurs à utiliser un type d'engin différent pour leur permettre de pêcher ce qui leur revient.

Ces bateaux seront soumis à tous les règlements existants en matière de pêche, et devront notamment respecter la ligne de 25 brasses, très importante pour les insulaires. Lorsque je prends une décision, je tiens toujours compte en priorité des questions de conservation. Je suis convaincu que l'utilisation de chaluts pélagiques, compte tenu des restrictions et des mesures de gestion actuelles, reste conforme aux principes de la conservation et de la durabilité des pêches.

Mon ministère a offert de donner un exposé technique aux membres de la Prince Edward Island Fisheries Association qui ont formulé des critiques à l'égard de ma décision. J'espère qu'ils sauront saisir l'occasion de discuter des faits avec mes représentants.

Renseignements

  • Pêches et Océans Canada, Ottawa
    Steve Outhouse
    Directeur des Communications
    Cabinet du ministre
    613-992-3474