Association canadienne des reserves de la biosphere (ACRB)

Association canadienne des reserves de la biosphere (ACRB)

12 mars 2009 16h04 HE

Avis aux Médias : Réserves de la biosphère canadienne rechercher la collaboration avec Agriculture

ALLISTON, ONTARIO--(Marketwire - 12 mars 2009) - Jeff Wilson, un fermier bien connu et productif de Wellington County travaillant sur des fermes Birkbank, a expliqué aux participants de la récente conférence de l'Association canadienne des réserves de la biosphère (ACRB), à Alliston, qu'un effort coopératif doit être fait par toute la société pour sensibiliser la population que les éléments que l'on prend pour acquis : l'eau, l'air et la nourriture, ne sont pas des ressources inépuisables - elles ont besoin d'être protégées.

"Nous devons, à un moment ou à un autre, prendre conscience que les efforts que nous faisons aujourd'hui auront de grandes répercussions sur l'avenir de mes propres filles," a enchéri M. Wilson, récipiendaire de plusieurs prix à l'égard de sa passion pour l'agriculture et chercheur maintes fois publié. "Il s'agit de profiter des occasions fournies par les marchés, y compris le mouvement 'achetez local', et les efforts mis en place par les fermiers et la société en matière de conservation et d'environnement. Il faut dire au public cynique que les problèmes comme le changement climatique existent vraiment, que ces problèmes ont des répercussions sur les activités agricoles partout dans le monde, et qu'ils affecteront nos réserves de nourriture plus vite qu'on le croit."

M. Wilson était un porte-parole clé d'un groupe international de la ACRB, comprenant des représentants du Canada, des Etats-Unis, du Mexique et de l'Allemagne. Leurs propres nations essaient de joindre l'environnement, la santé, la sécurité et le bien-être de leurs biosphères, toujours en changement, avec les réelles pressions du développement urbain et les changements climatiques.

"Nous avons apprécié la perspective distincte et éclairée de Jeff; il a su la partager avec nous de manière très animée," commente le président de la ACRB, Richard Murzin. "L'agriculture représente un segment géographique important de la majorité des biosphères. L'objectif d'une réserve de la biosphère de l'UNESCO est d'améliorer la vie de tous ses citoyens. Je suis très optimiste à propos du potentiel de collaboration de la part des secteurs agricoles de l'Ontario et du reste du Canada."

Des réserves de la biosphère ont déjà affiché des résultats favorables à plusieurs endroits, par exemple en Saskatchewan, au Lac St Pierre au Québec, et à la péninsule sablonneuse Long Point en Ontario. Dans chacun de ces endroits, on a trouvé des façons d'aider les fermiers, à partir d'initiatives telles que la promotion de la nourriture locale, l'élaboration d'une image de marque et le développement de marchés d'outre-mer. La biosphère constitue tout ce qui supporte la vie : la terre, l'eau et l'atmosphère. Une réserve de la biosphère est une désignation internationale signifiant la reconnaissance de l'UNESCO (l'organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture) d'une zone particulière du monde qui démontre une "relation équilibrée entre l'homme et la biosphère." Cette désignation souligne les efforts de collaboration des habitants de la zone désignée pour promouvoir la durabilité de l'économie et des collectivités locales, ainsi que pour conserver la terre ou les ressources en eau.

Une zone qui reçoit la désignation de réserve de la biosphère obtient une reconnaissance internationale de l'importance des ses valeurs écologiques et culturelles. De plus, ce statut apporte un mécanisme, fondé sur l'engagement et les capacités locales, qui permet une mise en oeuvre efficace de l'utilisation des ressources de la zone, afin de soutenir les générations présentes et futures. Il s'agit de valeurs que nous partageons tous et que nous savons importantes pour les fermiers.

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