Banque Nationale Groupe financier
TSX : NA

Banque Nationale Groupe financier

24 févr. 2011 07h50 HE

Banque Nationale : Bénéfice net record au premier trimestre de 2011

MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 24 fév. 2011) - Banque Nationale Groupe financier (TSX:NA) -

L'information financière fournie dans le présent communiqué est basée sur les états financiers consolidés intermédiaires non audités pour le premier trimestre terminé le 31 janvier 2011. On peut obtenir de l'information additionnelle sur la Banque Nationale du Canada, y compris la notice annuelle, dans le site Internet de SEDAR : www.sedar.com et dans celui de la Banque : www.bnc.ca. Les symboles M$ et G$ désignent respectivement les millions et les milliards de dollars.

Faits saillants:

  • Bénéfice net record de 312 M$ au premier trimestre de 2011, par rapport à un bénéfice net de 215 M$ au premier trimestre de 2010, en hausse de 45 %;
  • Bénéfice dilué par action de 1,80 $ au premier trimestre de 2011, par rapport à un bénéfice dilué par action de 1,22 $ au trimestre correspondant de 2010;
  • Ratio des fonds propres de catégorie 1 de 14,6 % au 31 janvier 2011 comparativement à 14,0 % au 31 octobre 2010.

Faits saillants excluant les éléments particuliers (1) :

  • Bénéfice net record de 312 M$ au premier trimestre de 2011, en croissance de 16 %, par rapport à un bénéfice net de 268 M$ pour la même période en 2010;
  • Bénéfice dilué par action de 1,80 $ au premier trimestre de 2011, contre 1,55 $ au trimestre correspondant de 2010;
  • Rendement des capitaux propres de 19,0 %.

(1) Le mode de présentation de l'information est expliqué en détail à la page 5.

La Banque Nationale déclare un bénéfice net record de 312 M$ au premier trimestre de l'exercice 2011, par rapport à un bénéfice net de 215 M$ réalisé au premier trimestre de 2010, une croissance de 45 %. Le bénéfice dilué par action atteint 1,80 $ pour le trimestre terminé le 31 janvier 2011, en hausse de 0,58 $ ou 48 %, par rapport à 1,22 $ au trimestre correspondant de 2010.

En excluant les éléments particuliers du premier trimestre de 2010 décrits à la page 5, le bénéfice net de 312 M$ au premier trimestre de 2011 est en hausse de 16 % par rapport à 268 M$ au premier trimestre de 2010. Le bénéfice dilué par action de 1,80 $ au premier trimestre de 2011 augmente également de 16 % par rapport à 1,55 $ au trimestre correspondant de 2010.

« Au cours du premier trimestre de 2011, la Banque a continué de bénéficier d'un environnement économique favorable et des initiatives liées à son programme un client, une banque, lesquels lui ont permis d'enregistrer une croissance importante du volume d'activités au sein des services bancaires aux particuliers et aux entreprises. Nos résultats solides du premier trimestre sont également attribuables à l'apport plus élevé du secteur de Gestion de patrimoine, au bon rendement du secteur des Marchés financiers et au maintien de la qualité du crédit », a déclaré le président et chef de la direction, Louis Vachon.

Indicateurs financiers        
  Résultats 1er trimestre 2011  
 
 
 
Résultats excluant les éléments particuliers (1)  
 
 
   
Croissance du bénéfice dilué par action 48 % 16 %
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires 19,0 % 19,0 %
Ratio de fonds propres de catégorie 1 selon Bâle II 14,6 % 14,6 %
Ratio de versement des dividendes 38 % 38 %
(1) Consulter la rubrique « Mode de présentation de l'information » à la page 5 pour les éléments particuliers du premier trimestre de 2010.

Résultats sectoriels

PARTICULIERS ET ENTREPRISES

Le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises a augmenté de 15 % pour s'établir à 157 M$ au premier trimestre de 2011. Le revenu total du secteur Particuliers et entreprises a progressé de 37 M$ pour atteindre 633 M$, principalement en raison de la croissance du revenu net d'intérêts du secteur qui a augmenté de 27 M$ pour s'établir à 399 M$ pour le premier trimestre de 2011. Cette augmentation provient surtout de la croissance du volume des prêts avec les particuliers et les entreprises. Cette croissance a été atténuée par l'affaiblissement de la marge bénéficiaire qui atteint 2,45 % comparativement à 2,50 % au même trimestre en 2010.

Le revenu total des Services aux particuliers a progressé de 19 M$ pour atteindre 421 M$ principalement en raison de l'augmentation du volume des prêts, plus particulièrement les prêts à la consommation et les prêts hypothécaires, partiellement contrebalancée par un rétrécissement des marges bénéficiaires. Les revenus autres que d'intérêts se chiffrent à 154 M$ comparativement à 148 M$ par rapport au premier trimestre de 2010. Cette hausse provient d'une augmentation des revenus d'assurances et des commissions de référencement liées aux produits de la gestion de patrimoine.

Le revenu total des Services aux entreprises se chiffre à 212 M$ en hausse de 18 M$, principalement en raison de la croissance du volume des prêts et dépôts ainsi qu'à l'amélioration des marges bénéficiaires sur les dépôts qui a été plus importante que la réduction de la marge sur les produits de crédit.

Les charges d'exploitation du secteur Particuliers et entreprises ont atteint 359 M$ au premier trimestre de 2011, en hausse de 14 M$ par rapport au trimestre correspondant de 2010, notamment en raison des améliorations au réseau bancaire. Néanmoins, le ratio des charges d'exploitation sur le revenu se chiffre à 57 % pour le premier trimestre de 2011 comparativement à 58 % à la même période en 2010. Les dotations aux pertes sur créances du secteur sont relativement stables à 55 M$, la diminution des dotations aux pertes sur créances des particuliers et des créances sur cartes de crédit a contrebalancé la hausse des dotations aux pertes sur créances sur le crédit aux entreprises.

GESTION DE PATRIMOINE

Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s'établit à 44 M$ au premier trimestre de 2011, par rapport à 23 M$ au trimestre correspondant de 2010, soit une augmentation de 21 M$ ou 91 %. Le revenu total du secteur atteint 218 M$, par rapport à 193 M$ au premier trimestre de 2010. Le revenu net d'intérêts est en hausse de 7 M$ ou 28 % et les revenus autres que d'intérêts sont en hausse de 18 M$ ou 11 %. Les actifs sous gestion et administration ont augmenté au cours du premier trimestre de 2011 générant ainsi une croissance des revenus des services fiduciaires et des fonds communs de placement. De plus, les revenus de commissions sont en hausse en raison d'une augmentation des activités de courtage. Les charges d'exploitation augmentent de 1 M$ pour s'établir à 156 M$ au premier trimestre de 2011. Cette légère augmentation, accompagnée de la croissance du revenu total, s'est traduite par l'amélioration du ratio des charges sur les revenus qui s'établit à 72 % ce trimestre comparativement à 80 % au trimestre correspondant de 2010, en raison d'un contrôle rigoureux des dépenses.

MARCHÉS FINANCIERS

Le secteur Marchés financiers affiche un bénéfice net de 137 M$ au premier trimestre de 2011, en baisse de 7 M$ par rapport au trimestre correspondant de 2010 attribuable à la diminution des revenus des activités de négociation et des gains sur valeurs mobilières disponibles à la vente. Le revenu total du secteur en équivalent imposable atteint 384 M$, contre 355 M$ au premier trimestre de 2010. En tenant compte des revenus ajustés pour les participations sans contrôle relatifs aux activités de négociation, le revenu du trimestre est de 375 M$, comparativement à 360 M$ au trimestre correspondant de 2010. Les revenus des activités de négociation en équivalent imposable ont atteint 134 M$ au trimestre, en baisse de 16 M$ en comparaison avec le trimestre correspondant de 2010, en raison d'une diminution des revenus sur titres à revenus fixes qui est en partie compensée par une hausse des revenus sur titres de participation. Les revenus de commissions des marchés financiers sont en hausse de 5 % pour atteindre 62 M$ suite à une reprise des activités de financement pour les sociétés, qui se reflète sur les revenus des services bancaires qui sont également en hausse de 5 %. La progression des revenus Autres des Marchés financiers provient essentiellement de sa filiale Credigy Ltd., une société qui achète et assure le service de créances-clients radiées.

Les charges d'exploitation du trimestre s'établissent à 178 M$, en hausse de 28 M$ par rapport au premier trimestre de 2010. Cette augmentation provient des salaires et avantages sociaux ainsi que de la croissance de la rémunération variable. Les frais reliés aux transactions ont également connu une hausse suite à la reprise des activités sur le marché. Pour le premier trimestre de 2011, le secteur n'a enregistré aucune dotation aux pertes sur créances comparativement à des dotations de 5 M$ au trimestre correspondant de 2010.

Autres

La rubrique Autres des résultats sectoriels affiche une perte nette de 26 M$ au premier trimestre de 2011 en comparaison d'une perte nette de 88 M$ au trimestre correspondant de 2010. Les charges d'exploitation du premier trimestre de 2010 comprennent une sanction administrative d'un montant de 75 M$. Excluant les éléments particuliers, la perte nette de la rubrique Autres pour le premier trimestre de 2011 se chiffre à 26 M$ comparativement à une perte nette de 35 M$ pour le trimestre correspondant de 2010. L'amélioration est attribuable à la hausse des revenus de titrisation et aux contrôles des charges d'exploitation. En excluant les éléments particuliers, les charges d'exploitation se chiffrent à 13 M$ pour le premier trimestre de 2011 alors qu'elles sont de 29 M$ pour le trimestre correspondant de 2010.

Capital

La Banque utilise l'approche de notation interne avancée pour le risque de crédit. En ce qui concerne le risque opérationnel, la Banque utilise la méthode standardisée et pour ce qui est du risque de marché, elle continue d'utiliser les modèles et l'approche standardisée conformément à l'Accord de Bâle II. Plus de détails sont présentés dans la section « Gestion du capital » du Rapport annuel 2010 aux pages 58 à 60. De nouvelles normes de fonds propres de Bâle III entreront en vigueur graduellement du 1er janvier 2013 au 1er janvier 2019. La Banque prévoit être en mesure d'effectuer la transition vers la conformité à ces nouvelles normes sans recourir à la clause de rachat sur événement réglementaire compris dans les instruments de fonds propres visés.

Le ratio des fonds propres de catégorie 1 et le ratio des fonds propres total, selon les règles de la Banque des règlements internationaux (BRI) – Bâle II, sont de 14,6 % et 18,1 % au 31 janvier 2011, par rapport à 14,0 % et 17,5 % au 31 octobre 2010. La hausse des ratios des fonds propres est attribuable à la croissance des bénéfices non répartis.

L'actif pondéré en fonction du risque, selon les règles de Bâle II, a diminué et se chiffre à 49,3 G$ au 31 janvier 2011 alors qu'il s'établissait à 49,8 G$ au 31 octobre 2010.

Événement postérieur

La Banque a annoncé son intention de faire une offre publique de rachat de la totalité des actions privilégiées de premier rang à taux rajusté tous les cinq ans et à dividende non cumulatif, séries 21, 24 et 26, émises et en circulation. L'offre prévoirait le rachat à prime par rapport au cours du marché précédant l'annonce. Cette offre sera conditionnelle aux approbations nécessaires des autorités de réglementation.

FAITS SAILLANTS   
   
(non audités) (en millions de dollars)              
   
Trimestre terminé le 31 janvier 2011     31 janvier 2010     Variation en %  
   
Résultats d'exploitation                
Revenu total 1 153   $ 1 077   $ 7  
Revenu total ajusté pour les participations sans contrôle (1) 1 144     1 082     6  
Bénéfice net 312     215     45  
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires 19,0   % 14,3   %    
Par action ordinaire (en dollars)                
Bénéfice – de base 1,82   $ 1,23   $ 48  
Bénéfice – dilué 1,80     1,22     48  
EXCLUANT LES ÉLÉMENTS PARTICULIERS (2)                
Résultats d'exploitation                
Revenu total 1 153   $  1 082   $ 7  
Revenu total ajusté pour les participations sans contrôle (1) 1 144     1 087     5  
Bénéfice net 312     268     16  
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires 19,0   % 18,0   %    
Par action ordinaire (en dollars)                
Bénéfice – de base 1,82   $ 1,56   $ 17  
Bénéfice – dilué 1,80     1,55     16  
Par action ordinaire (en dollars)                
Dividendes déclarés 0,66   $ 0,62   $    
Valeur comptable 38,50     34,63        
Cours de l'action                
  haut 71,49     64,62        
  bas 64,86     56,51        
  clôture 69,81     56,51        
   
   
  Au 31 janvier 2011     Au 31 octobre 2010     Variation en %  
                 
Situation financière                
Actif total 152 508   $ 145 301   $ 5  
Prêts et acceptations (3) 64 546     63 134     2  
Dépôts 84 670     81 785     4  
Débentures subordonnées et capitaux propres 9 373     9 241     1  
Ratios de fonds propres – BRI selon Bâle II                
  catégorie 1 14,6   % 14,0   %    
  total 18,1   % 17,5   %    
Ratios de fonds propres – BRI selon Bâle I                
  catégorie 1 12,3   % 12,1   %    
  total 15,6   % 15,6   %    
Prêts douteux, déduction faite des provisions spécifiques et générale (215 )   (267 )      
  en % des prêts et acceptations (0,3 ) % (0,4 ) %    
Biens sous gestion et administration 245 191     235 541        
Épargne totale des particuliers 122 698     118 098        
Couverture d'intérêts 9,83     9,03        
Couverture de l'actif 4,56     4,48        
Autres renseignements                
Nombre d'employés 18 407     18 322      
Nombre de succursales au Canada 441     442      
Nombre de guichets automatiques 873     869      
(1) L'ajustement représente principalement les gains ou pertes attribuables aux tiers.
(2) Consulter le «Mode de présentation de l'information» à la page 5.
(3) Déduction faite des actifs titrisés.

MODE DE PRÉSENTATION DE L'INFORMATION

La Banque utilise certaines mesures non conformes aux principes comptables généralement reconnus (PCGR) pour évaluer les résultats. Les organismes de réglementation du commerce des valeurs mobilières exigent que les entreprises préviennent les lecteurs que le bénéfice net et les autres mesures rajustées en fonction de critères autres que les PCGR n'ont pas une signification standard selon les PCGR et sont difficilement comparables avec des mesures similaires utilisées par d'autres entreprises.

Données financières                  
(non auditées) (en millions de dollars)               
  Notes     Trimestre terminé le        
    31 janvier 2011     31 janvier 2010     Variation en %  
   
Excluant les éléments particuliers                  
  Particuliers et entreprises   157     136     15  
  Gestion de patrimoine   44     23     91  
  Marchés financiers   137     144     (5 )
  Autres   (26 )   (35 )      
Bénéfice net excluant les éléments particuliers   312     268     16  
  Moins : charges liées à la détention des billets restructurés des conduits VAC 1     (3 )      
  Moins : sanction administrative 2     (75 )      
  Plus : renversement d'une provision pour éventualités fiscales 3     25        
Bénéfice net   312     215     45  
   
Bénéfice dilué par action ordinaire excluant les éléments particuliers   1,80   $ 1,55   $ 16  
  Moins : charges liées à la détention des billets restructurés des conduits VAC 1     (0,02 )      
  Moins : sanction administrative 2     (0,46 )      
  Plus : renversement d'une provision pour éventualités fiscales 3     0,15        
Bénéfice dilué par action ordinaire   1,80   $ 1,22   $ 48  
   
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires                  
  Incluant les éléments particuliers   19,0   %  14,3      
  Excluant les éléments particuliers   19,0   %  18,0      
(1) Au cours du trimestre terminé le 31 janvier 2011, les charges liées à la détention des billets restructurés des conduits de véhicules d'actifs cadres (VAC) sont négligeables (2010 : 3 M$), déduction faite des impôts.
(2) Au cours du trimestre terminé le 31 janvier 2010, une sanction administrative de 75 M$ à titre de règlement dans le cadre d'une entente touchant toute l'industrie du papier commercial adossé à des actifs avait été enregistrée.
(3) Au cours du trimestre terminé le 31 janvier 2010, un renversement d'une provision fiscale de 25 M$ avait été enregistré suite à la réévaluation des passifs d'impôts éventuels.

MISE EN GARDE À PROPOS DES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES

À l'occasion, la Banque Nationale du Canada (la Banque) fait des déclarations prospectives écrites et verbales, notamment celles contenues dans la section « Principales tendances économiques » et la rubrique « Objectifs à moyen terme » de la section « Perspectives pour la Banque Nationale » du Rapport annuel 2010, ainsi que dans d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens et dans d'autres communications, et ce, aux fins de décrire le contexte économique dans lequel la Banque évoluera au cours de l'exercice 2011 et les objectifs qu'elle souhaite atteindre au cours de cette période. Ces déclarations prospectives sont faites conformément aux dispositions d'exonération des législations canadienne et américaine en valeurs mobilières. Elles comprennent, entre autres, des déclarations à l'égard de l'économie – notamment les économies canadienne et américaine –, de l'évolution des marchés, des observations concernant les objectifs de la Banque et ses stratégies pour les atteindre, le rendement financier prévu de la Banque et certains risques auxquels la Banque est confrontée. Ces déclarations prospectives sont habituellement marquées par l'usage de verbes au futur et au conditionnel ou par l'emploi d'expressions comme « prévoir », « croire », « estimer », « projeter », « s'attendre à », « avoir l'intention de » et d'autres termes ou expressions similaires.

En raison de leur nature même, ces déclarations prospectives supposent l'élaboration d'hypothèses, et elles comportent donc nécessairement des risques et des incertitudes d'ordre général et spécifique. Les hypothèses qui ont trait à la performance des économies du Canada et des États-Unis en 2011 et à leurs effets sur les activités de la Banque figurent parmi les principaux facteurs pris en considération au moment d'établir les priorités et les objectifs stratégiques et de fixer les objectifs financiers, notamment en ce qui a trait à la provision pour créances irrécouvrables. Au moment d'établir les prévisions concernant la croissance économique en général et dans le secteur des services financiers en particulier, la Banque s'appuie surtout sur les données économiques historiques fournies par les gouvernements du Canada et des États-Unis et leurs organismes. Les lois fiscales en vigueur dans les pays où la Banque est présente, principalement le Canada et les États-Unis, sont des facteurs importants pris en compte dans l'établissement du taux d'imposition effectif. Il est fort possible que les projections expresses ou implicites contenues dans ces déclarations ne se réalisent pas ou se révèlent inexactes. La Banque recommande aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces déclarations étant donné que divers facteurs, dont plusieurs sont indépendants de la volonté de la Banque, pourraient faire en sorte que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varient sensiblement des objectifs, attentes, estimations ou intentions figurant dans les présentes déclarations prospectives.

Ces facteurs incluent notamment la gestion des risques de crédit et de marché et du risque de liquidité; la vigueur des économies canadienne et américaine ainsi que des économies des autres pays où la Banque exerce ses activités; l'incidence des fluctuations du dollar canadien par rapport aux autres monnaies, notamment le dollar américain; l'incidence des modifications apportées aux politiques monétaires, notamment les politiques relatives aux taux d'intérêt de la Banque du Canada et de la Réserve fédérale américaine; les effets de la concurrence dans les marchés où la Banque fait affaire; l'incidence des modifications apportées aux lois et règlements qui régissent les services financiers (notamment les services bancaires, les assurances et les valeurs mobilières) et leur exécution; les procédures judiciaires, enquêtes ou réclamations de nature réglementaire, recours collectifs ou autres recours légaux de natures variées; la situation concernant les billets restructurés des conduits de véhicules d'actifs cadres, notamment la valeur de réalisation des actifs sous-jacents; la capacité de la Banque d'obtenir des informations exactes et complètes de ses clients ou contreparties ou en leur nom; la capacité de la Banque d'aligner avec succès sa structure organisationnelle, ses ressources et ses processus, ainsi que sa capacité de mener à terme des acquisitions stratégiques et de les intégrer avec succès; les modifications apportées aux conventions et méthodes comptables que la Banque utilise aux fins de la présentation de sa situation financière, y compris les incertitudes liées aux hypothèses et aux principales estimations comptables; l'aptitude de la Banque à recruter et retenir des dirigeants clés; les risques opérationnels, y compris ceux qui sont reliés à la dépendance de la Banque à l'égard de tiers en ce qui a trait à l'accès à l'infrastructure nécessaire aux activités de la Banque, ainsi que d'autres facteurs susceptibles d'influer sur les résultats futurs, notamment les modifications apportées aux politiques commerciales; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services au moment opportun; les modifications apportées aux estimations concernant les provisions; les modifications apportées à la législation fiscale; les changements technologiques; les changements imprévus dans les dépenses et les habitudes d'épargne des consommateurs; les catastrophes naturelles; l'incidence éventuelle sur les activités d'urgences en matière de santé publique, de conflits, d'autres événements internationaux et faits nouveaux, y compris ceux qui sont liés à la lutte au terrorisme, et la mesure dans laquelle la Banque prévoit les risques découlant de ces faits et de sa capacité à les gérer efficacement.

Une part importante des activités de la Banque consiste à faire des prêts ou à attribuer des ressources sous d'autres formes à des entreprises, des industries ou des pays. Des événements imprévus touchant ces emprunteurs, industries ou pays pourraient avoir une forte incidence défavorable sur les résultats financiers, les activités, la situation financière ou la liquidité de la Banque.

La liste des facteurs de risques susmentionnés n'est pas exhaustive. Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs sont fournis aux rubriques « Gestion des risques » et « Facteurs pouvant affecter les résultats futurs » du Rapport annuel 2010. Les investisseurs et autres personnes qui se fondent sur les déclarations prospectives de la Banque doivent considérer soigneusement les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu'ils comportent. La Banque met aussi en garde le lecteur contre une confiance indue dans ces déclarations prospectives. À moins que la loi ne l'exige, la Banque ne prévoit pas mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit, verbale ou écrite, qui peut être faite de temps à autre pour ses besoins.

L'information prospective contenue dans le présent document est destinée à l'interprétation des renseignements contenus dans ce document et pourrait ne pas convenir à d'autres fins.

DIVULGATION DES RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2011

Conférence téléphonique

  • Une conférence téléphonique pour les analystes et investisseurs institutionnels aura lieu le 24 février 2011 à 13h30 HE.
  • Accès par téléphone en mode écoute seulement : 1 866 226-1792 ou 416 340-2216.
  • L'enregistrement téléphonique archivé sera accessible jusqu'au 5 mars 2011 en composant le 1 800 408-3053 ou le 905 694-9451. Le code d'accès est le 4068080#.

Diffusion de l'appel sur Internet

  • La conférence téléphonique sur les résultats sera diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
  • Une version archivée de l'événement diffusé sur Internet sera disponible après la fin de l'appel.

Documents financiers

  • Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles dans le site Internet de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
  • Le Rapport aux actionnaires et les informations financières complémentaires, ainsi que les diapositives de présentation, se retrouveront dans le site de la Banque Nationale à la page des Relations avec les investisseurs, un peu avant le début de la conférence téléphonique.

Renseignements

  • Banque Nationale Groupe financier
    Patricia Curadeau-Grou
    Chef des finances et vice-présidente exécutive
    Finance, Risque et Trésorerie
    514-394-6619
    ou
    Banque Nationale Groupe financier
    Jean Dagenais
    Premier vice-président
    Finance, Fiscalité et Relations investisseurs
    514-394-6233
    ou
    Banque Nationale Groupe financier
    Claude Breton
    Directeur principal
    Relations publiques
    514-394-8644
    ou
    Banque Nationale Groupe financier
    Hélène Baril
    Directrice principale
    Relations investisseurs
    514-394-0296