BMO Groupe financier
TSX : BMO
NYSE : BMO

BMO Groupe financier
BMO Banque de Montreal

BMO Banque de Montreal

29 mai 2013 07h30 HE

BMO Groupe financier annonce de bons résultats pour le deuxième trimestre de 2013

TORONTO, ONTARIO--(Marketwired - 29 mai 2013) - BMO Groupe financier (TSX:BMO)(NYSE:BMO) et BMO Banque de Montreal -

Points saillants des résultats financiers

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2012 :

  • Bénéfice net de 975 millions de dollars, en baisse de 5 %, et bénéfice net ajusté1 de 997 millions, en hausse de 2 %

  • BPA2 de 1,42 $, en baisse de 6 %, et BPA ajusté1,2 de 1,46 $, en hausse de 1 %

  • RCP de 14,2 %, comparativement à 16,2 %, et RCP ajusté1 de 14,5 %, en regard de 15,4 %

  • Dotations à la provision pour pertes sur créances de 145 millions de dollars, contre 195 millions, et dotations ajustées1 de 110 millions, contre 151 millions

  • Le ratio des capitaux propres ordinaires selon Bâle III a été élevé, s'établissant à 9,7 %

Comparaison du premier semestre de 2013 et du premier semestre de 2012 :

  • Bénéfice net de 2 023 millions de dollars, en baisse de 5 %, et bénéfice net ajusté1 de 2 038 millions, en hausse de 4 %

  • BPA2 de 2,95 $, en baisse de 6 %, et BPA ajusté1,2 de 2,97 $, en hausse de 4 %

  • RCP de 14,6 %, comparativement à 16,7 %, et RCP ajusté1 de 14,7 %, en regard de 15,2 %

  • Dotations à la provision pour pertes sur créances de 323 millions de dollars, contre 336 millions, et dotations ajustées1 de 206 millions, contre 242 millions

Pour le deuxième trimestre clos le 30 avril 2013, BMO Groupe financier a annoncé un bénéfice net comptable de 975 millions de dollars ou 1,42 $ par action et un bénéfice net ajusté de 997 millions ou 1,46 $ par action.

« Les résultats de BMO au deuxième trimestre reflètent une solide performance de nos groupes d'exploitation, a déclaré Bill Downe, président et chef de la direction, BMO Groupe financier. Nos services de gestion de patrimoine, BMO Marchés des capitaux et nos services bancaires aux particuliers et aux entreprises aux États-Unis ont tous connu un bon trimestre. Au Canada, le volume des prêts aux particuliers et aux entreprises a poursuivi sa croissance grâce au démarrage de nouvelles entreprises. PE Canada augmente sa part de marché et a confiance dans sa capacité de faire que nos relations avec ces nouveaux clients comporteront plusieurs produits.

« Nos services bancaires aux entreprises continuent à afficher une solide performance. Aux États-Unis, le portefeuille des prêts aux entreprises et des prêts industriels de base a augmenté de 17 % sur un an, progressant pour un sixième trimestre de suite. Au Canada, où nous avons la deuxième part du marché des prêts aux petites et moyennes entreprises, les prêts aux entreprises et les soldes des dépôts d'entreprises ont tous deux augmenté de 12 % par rapport à la même période l'an dernier.

« L'accent mis par la direction sur l'efficience organisationnelle résulte d'un engagement pluriannuel. Notre plus haute priorité est d'assurer une croissance durable de nos revenus – et la gestion rigoureuse de nos charges est une condition permanente de notre croissance rentable. Notre assise financière solide continue à nous procurer de la souplesse. Au cours du trimestre, notre ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie selon Bâle III s'est accru et nous avons racheté quatre millions d'actions dans le cadre d'une offre publique de rachat dans le cours normal des activités.

« Pour ce qui est de l'avenir, notre portefeuille d'activités nous procure un avantage et nous sommes bien positionnés pour tirer parti de la conjoncture actuelle grâce à notre présence dans le Midwest américain, dont l'économie s'améliore, et à notre force dans les secteurs des services aux entreprises, des marchés financiers et de la gestion de patrimoine. Ce sont là d'importants facteurs de différenciation. Parallèlement, nous continuons à nous concentrer sur ce qui est nécessaire pour soutenir notre croissance, en étant persuadés que la valeur que nous créons pour les clients se traduira en performance financière pour la Banque », a conclu M. Downe.

(1) Les résultats et mesures figurant dans le présent document sont présentés selon les PCGR. Ils le sont également après ajustement de sorte à exclure l'incidence de certains éléments. Les résultats et mesures ajustés ne sont pas conformes aux PCGR et sont expliqués en détail dans la section intitulée Bénéfice net ajusté et (pour toutes les périodes indiquées) dans celle intitulée Mesures non conformes aux PCGR, où sont également présentés ces mesures non conformes aux PCGR et leurs plus proches équivalents selon les PCGR.
(2) Sauf indication contraire, lorsqu'il est question du bénéfice par action (BPA) dans ce document, il s'agit toujours du bénéfice dilué par action. Le BPA est calculé au moyen du bénéfice net après déduction du bénéfice net attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales et des dividendes sur actions privilégiées.

Note : Tous les ratios et variations de pourcentage figurant dans ce document sont fondés sur des chiffres qui n'ont pas été arrondis.

Concurremment à la publication de ses résultats, BMO a annoncé un dividende de 0,74 $ par action ordinaire pour le troisième trimestre de 2013, ce qui correspond au même montant qu'au trimestre précédent mais signale une augmentation de 0,04 $ par action comparativement à celui d'il y a un an, et représente un dividende annuel de 2,96 $ par action ordinaire.

Nos excellents ratios de capital nous ont permis de lancer une offre publique de rachat dans le cours normal des activités. Au deuxième trimestre, nous avons racheté quatre millions d'actions ordinaires dans le cadre de notre programme de rachat.

Notre Rapport aux actionnaires pour le deuxième trimestre de 2013, incluant nos états financiers consolidés intermédiaires non audités de la période close le 30 avril 2013, est disponible dans son intégralité à l'adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs ainsi qu'à l'adresse www.sedar.com.

Revue des résultats des groupes d'exploitation

PE Canada

Le bénéfice net de PE Canada s'est chiffré à 430 millions de dollars, ayant peu changé en regard des 433 millions qu'il était il y a un an. Les revenus ont été comparables à ceux de l'exercice précédent puisque l'incidence de la forte croissance des volumes de la plupart des produits a été contrebalancée par celle du recul de la marge nette d'intérêts. Les charges ont augmenté de 3 % en raison des investissements continus dans les activités, lesquels ont compris une hausse des frais liés au personnel, les ressources de première ligne s'étant enrichies sur plusieurs fronts. Nous avons élargi notre réseau en inaugurant ou en rénovant 18 succursales au pays.

La mise en œuvre fructueuse de notre stratégie s'est soldée par une progression marquée des prêts aux entreprises et de leurs dépôts, ce qui nous place en position d'accroître nos revenus lorsque les taux d'intérêt augmenteront. Conjugué aux efforts continus que nous consacrons à la réduction des charges par la simplification des processus, cette stratégie favorisera l'essor du bénéfice net dans l'avenir.

Le fait que nous cherchions toujours à clarifier les questions d'argent pour nos clients, à leur proposer des produits simples et novateurs et à leur offrir une expérience client exceptionnelle nous vaut des résultats supérieurs sur le plan de leur fidélisation, comme en témoigne notre taux de recommandation net. Notre capacité à fidéliser nos clients se traduit par une forte croissance du bilan et des hausses respectives des prêts et des dépôts de 10 % et de 7 %, depuis un an. En outre, le nombre moyen de produits que nos clients utilisent ne cesse d'augmenter.

Dans le secteur des services bancaires aux particuliers, les soldes des dépôts et des prêts continuent d'afficher de fortes hausses. Notre campagne destinée aux investisseurs a été couronnée de succès, les fonds communs de placement ayant été en nette progression et les soldes des comptes d'épargne libre d'impôt ayant eux progressé. Également, le lancement de notre campagne hypothécaire printanière donne déjà de bons résultats.

En ce qui a trait aux services bancaires aux entreprises, nous continuons d'occuper le deuxième rang pour ce qui est de la part du marché canadien des prêts aux entreprises d'un montant faible ou moyen car nous veillons à offrir les produits, les services et les conseils intégrés que recherche cette clientèle fort diversifiée. Nos prêts aux entreprises et leurs dépôts connaissent encore une saine croissance, ayant augmenté de 12 % sur un an. BMO a récemment obtenu du gouvernement du Canada un mandat de sept ans en vue d'offrir un programme de cartes de voyage d'entreprise, de paiement et de gestion des dépenses. Au cours du trimestre à l'étude, nous avons également mené à terme l'acquisition des actifs d'Aver Media LP, une importante société fermée canadienne spécialisée dans le financement des entreprises des secteurs du cinéma et de la télévision.

PE États-Unis (tous les montants sont en dollars américains)

Le bénéfice net, au montant de 152 millions de dollars, a augmenté de 9 millions ou de 6 % en regard de 143 millions un an plus tôt. Le bénéfice net ajusté s'est établi à 163 millions, en hausse de 5 millions ou de 3 % par rapport à il y a un an, ce qui a résulté de la réduction des charges et des dotations à la provision pour pertes sur créances. Les revenus se sont affaiblis de 4 % puisque les répercussions de l'accroissement des commissions sur prêts aux entreprises et de l'essor marqué de ces prêts ont été plus qu'annulées par des réductions dans certains portefeuilles de prêts et par le recul de la marge nette d'intérêts et des frais de service des dépôts.

Le total des prêts a poursuivi sa croissance, des augmentations de leur moyenne ayant été enregistrées sur un an et par rapport au trimestre précédent grâce à l'élargissement toujours important du portefeuille de prêts aux entreprises et de prêts industriels de base. De fait, ce portefeuille a bondi de 3,3 milliards de dollars ou de 17 % sur douze mois.

Les dépôts sont demeurés stables, n'ayant que peu changé par rapport au trimestre précédent et au deuxième trimestre de 2012.

Nous continuons de favoriser l'accès à la propriété de logements abordables et de qualité dans les collectivités dans lesquelles nous menons des activités. Au cours du trimestre, nous avons annoncé notre programme de subventions au logement abordable, lequel vise à aider nos clients à devenir propriétaire ou à refinancer leur habitation. Aux termes de ce programme, nous offrons un montant maximal de 2 000 $ devant servir à la mise de fonds ou au règlement des frais de clôture de l'achat d'une habitation principale ou de son refinancement.

Groupe Gestion privée

Le bénéfice net, soit 141 millions de dollars, a reculé de 6 millions ou de 4 % depuis un an. Le bénéfice net ajusté s'est chiffré à 148 millions, ayant fléchi de 5 millions ou de 3 % en regard du même trimestre de l'exercice précédent. Le bénéfice net ajusté du groupe Gestion privée (groupe GP), exclusion faite des activités d'assurance, a atteint 114 millions, soit 13 millions ou 14 % de plus qu'il y a un an. Les résultats reflètent la progression des revenus, ce qui est imputable à l'essor des nouveaux actifs des clients, à l'appréciation des marchés et à l'attention soutenue qui a été accordée à la productivité. Le bénéfice net ajusté des activités d'assurance a baissé de 18 millions ou de 34 % depuis un an, se chiffrant à 34 millions. Sa baisse a découlé de l'incidence après impôts de 34 millions qu'a eue le recul des taux d'intérêt à long terme au cours du trimestre, alors qu'une faible hausse avait eu lieu un an plus tôt.

Les actifs sous gestion et sous administration se sont accrus de 57 milliards de dollars ou de 12 % sur douze mois, pour s'établir à 522 milliards, grâce à l'augmentation des nouveaux actifs des clients et à la meilleure tenue des marchés.

Les fonds BMO aux États-Unis se sont récemment classés parmi les meilleures familles de fonds communs de placement dans ce pays en 2012, selon le sondage annuel de Barron. Notre famille de fonds communs de placement aux États-Unis compte désormais plus de 10 milliards de dollars d'actifs sous gestion.

BMO Gestion mondiale d'actifs inc. a lancé sept nouveaux fonds négociables en bourse, portant ainsi à 55 le nombre de ses fonds. Les nouveaux FNB innovent puisqu'ils ont été conçus de façon à aider les investisseurs à mieux bâtir leur portefeuille et, en ayant accès à davantage de titres en dollars américains, ceux-ci n'ont jamais eu autant de choix.

Pour la troisième année d'affilée, Global Banking and Finance Review a nommé BMO Banque privée Harris Meilleure banque privée au Canada, reconnaissant sa capacité unique à offrir d'excellentes solutions de gestion de patrimoine et à donner accès à une gamme complète de solutions de placement ainsi que son engagement envers l'amélioration de la qualité.

Dans le cadre des Private Asset Management Awards de 2013, Harris myCFO a remporté deux prix après avoir été finaliste dans quatre catégories.

BMO Marchés des capitaux

Le bénéfice net s'est chiffré à 275 millions de dollars, en hausse de 42 millions ou de 18 % depuis un an. Les revenus de l'unité des produits de négociation ont augmenté, et ce, surtout en raison des activités liées aux taux d'intérêt. Les revenus générés par les services aux sociétés de l'unité de banque d'affaires et services aux sociétés se sont eux aussi accrus.

Au cours du trimestre, nous avons remporté plusieurs prix qui témoignent de notre engagement envers nos clients. Le magazine Global Finance a nommé, et ce, pour la troisième fois, BMO Marchés des capitaux Meilleure banque d'investissement au Canada et lui a décerné le titre de Meilleure banque d'investissement au monde pour le secteur des métaux et des mines pour une quatrième année consécutive.

Au cours du trimestre à l'étude, BMO Marchés des capitaux a participé à 129 nouvelles émissions, soit 41 émissions de titres de créance de sociétés, 28 émissions de titres de créance d'administrations publiques, 51 émissions d'actions ordinaires et neuf émissions d'actions privilégiées, pour un total de 52 milliards de dollars.

Services d'entreprise

Les Services d'entreprise ont enregistré une perte nette de 26 millions de dollars pour le trimestre, contre un bénéfice net de 73 millions il y a un an. La perte nette ajustée a été de 26 millions, alors qu'un bénéfice net ajusté de 3 millions avait été inscrit un an plus tôt. La dégradation des résultats comptables a été nettement plus forte que celle des résultats ajustés à cause principalement des revenus élevés provenant des activités de crédit structuré en voie de liquidation pris en compte dans les résultats comptables un an auparavant. Les éléments d'ajustement sont décrits en détail dans les sections Bénéfice net ajusté et Mesures non conformes aux PCGR. Les résultats ajustés des Services d'entreprise se sont détériorés depuis un an à cause du repli des revenus, ce qui a été compensé en partie par la compression des charges.

Bénéfice net ajusté

Le bénéfice net ajusté du deuxième trimestre de 2013 a été de 997 millions de dollars, en hausse de 15 millions ou de 2 % en regard de ce qu'il était un an plus tôt. Le bénéfice par action ajusté s'est établi à 1,46 $, ayant augmenté de 1 % par rapport à celui de 1,44 $ à la période correspondante de 2012.

La direction a désigné certains montants comme éléments d'ajustement et a ajusté les résultats établis selon les PCGR afin de pouvoir en traiter et de les présenter en ignorant les effets des éléments d'ajustement et ainsi faciliter la compréhension du rendement et des tendances connexes. La direction évalue le rendement à l'aide de mesures conformes aux PCGR et de mesures ajustées, et considère qu'elles sont toutes utiles pour l'appréciation de la performance sous-jacente des secteurs. Le fait de recourir à un tel mode de présentation donne aux lecteurs une meilleure compréhension de la façon dont la direction analyse les résultats. Les résultats et mesures ajustés ne sont pas conformes aux PCGR et, à l'instar des éléments qui ont été exclus de leur calcul, ils sont décrits plus en détail dans la section Mesures non conformes aux PCGR, tout comme le sont nos commentaires sur l'utilisation et les limites de telles mesures.

Les éléments qui ont été retranchés des résultats du deuxième trimestre de 2013 aux fins du calcul des résultats ajustés ont représenté une tranche de 22 millions de dollars de la perte nette ou 0,04 $ par action, et ont été les suivants :

  • l'avantage net après impôts d'éléments liés au crédit de 73 millions de dollars eu égard au portefeuille de prêts productifs acquis de Marshall & Ilsley (M&I), ce qui englobe une somme de 176 millions au titre de la constatation, dans les revenus nets d'intérêts, d'une portion de l'ajustement au titre des pertes sur créances du portefeuille (y compris une reprise de 68 millions sur cet ajustement en lien avec le remboursement anticipé de prêts), déduction faite d'une dotation de 57 millions à la provision pour pertes sur créances (montant constitué de dotations à la provision spécifique de 65 millions et d'une diminution de 8 millions de la provision générale) et des impôts sur le résultat connexes de 46 millions. Ces éléments liés au crédit et ayant trait au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I peuvent influer de façon importante sur les revenus nets d'intérêts et sur la dotation à la provision pour pertes sur créances dans différentes périodes au cours de la durée de ce portefeuille;
  • des coûts de 50 millions de dollars (31 millions après impôts) aux fins de l'intégration de M&I, ce qui comprend des montants liés à la conversion des systèmes, des charges de restructuration et d'autres charges associées au personnel, des honoraires de consultation ainsi que des frais de commercialisation en lien avec le renouvellement de la marque;
  • une charge de restructuration de 82 millions de dollars (59 millions après impôts) visant à harmoniser notre structure de coûts et le contexte commercial actuel et futur. Cette harmonisation s'inscrit dans les mesures de plus vaste portée qui sont en cours et qui visent à rehausser la productivité au sein de la Banque;
  • une diminution de 22 millions de dollars (11 millions après impôts) de la provision générale pour pertes sur créances relativement à des prêts autres que ceux du portefeuille de prêts acquis de M&I;
  • l'avantage de 6 millions de dollars, avant et après impôts, découlant des activités de crédit structuré en voie de liquidation; et
  • l'amortissement, au montant de 31 millions de dollars (22 millions après impôts), des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions.

Tous les éléments d'ajustement indiqués ci-dessus ont été comptabilisés par les Services d'entreprise, à l'exception de l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions qui, lui, est imputé aux groupes d'exploitation.

La section Mesures non conformes aux PCGR donne des détails sur l'incidence des éléments d'ajustement des périodes correspondantes.

Mise en garde

Les sections précédentes renferment des déclarations prospectives. Voir la mise en garde qui suit et qui concerne les déclarations prospectives.

Elles contiennent également des résultats et mesures ajustés, lesquels ne sont pas conformes aux PCGR. Voir la section qui en traite.

Rapport de gestion

Les commentaires contenus dans le présent Rapport de gestion sont en date du 29 mai 2013. Sauf indication contraire, tous les montants sont en dollars canadiens et ont été établis à partir d'états financiers préparés conformément aux Normes internationales d'information financière (IFRS). Sauf indication contraire, toute mention des PCGR renvoie aux IFRS. Le présent Rapport de gestion doit être lu à la lumière des états financiers consolidés intermédiaires non audités pour la période close le 30 avril 2013, des états financiers consolidés audités de l'exercice clos le 31 octobre 2012 et du Rapport de gestion pour l'exercice 2012. L'information qui précède cette section fait partie du présent Rapport de gestion.

On trouvera une analyse détaillée de nos secteurs d'activité, de nos stratégies et de nos objectifs dans le Rapport de gestion annuel, lequel est accessible sur notre site Web à l'adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs. Nous invitons également les lecteurs à visiter ce site pour y obtenir d'autres renseignements financiers trimestriels.

La direction de la Banque de Montréal, sous la supervision du chef de la direction et du chef des finances, a évalué, au 30 avril 2013, l'efficacité des contrôles et procédures de communication de l'information de la Banque de Montréal, tels qu'ils sont définis dans les règles de la Securities and Exchange Commission et des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, et elle a conclu que ces contrôles et procédures étaient efficaces.
Au cours du trimestre clos le 30 avril 2013, il n'y a eu aucun changement à notre contrôle interne à l'égard de l'information financière qui a eu un effet important, ou qui est raisonnablement susceptible d'avoir un effet important, sur notre contrôle interne à l'égard de l'information financière.
En raison de leurs limites intrinsèques, les contrôles et procédures de communication de l'information et le contrôle interne à l'égard de l'information financière ne peuvent fournir qu'une assurance raisonnable et il est possible qu'ils ne permettent pas de prévenir ou de détecter les inexactitudes.
Comme lors des trimestres précédents, le Comité d'audit et de révision de la Banque de Montréal a examiné le présent document et le Conseil d'administration de la Banque de Montréal l'a approuvé.
Documents déposés auprès des organismes de réglementation
Nos documents d'information continue, y compris nos documents intermédiaires, Rapport de gestion annuel, États financiers consolidés audités, Notice annuelle et Avis de convocation à l'assemblée annuelle des actionnaires et circulaire de sollicitation de procurations, sont accessibles sur notre site Web, au www.bmo.com/relationsinvestisseurs, sur le site des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, au http://www.sedar.com/ et dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au http://www.sec.gov/.
La Banque de Montréal utilise une marque unifiée reliant toutes les sociétés membres de l'organisation. La Banque de Montréal et ses filiales sont désignées par l'appellation BMO Groupe financier. Ainsi, dans le présent document, les appellations BMO et BMO Groupe financier désignent la Banque de Montréal et ses filiales.
Sommaire des résultats comptables Tableau 1
(non audité) (en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T2-2013 T2-2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T2-2012
T1-2013 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T1-2013
Cumul 2013 Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
cumul 2012
Sommaire de l'état des résultats
Revenus nets d'intérêts 2 098 2 120 (1 ) 2 216 (5 ) 4 314 4 438 (3 )
Revenus autres que d'intérêts 1 846 1 839 - 1 865 (1 ) 3 711 3 638 2
Revenus 3 944 3 959 - 4 081 (3 ) 8 025 8 076 (1 )
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 175 195 (10 ) 178 (2 ) 353 317 11
Dotation à la provision générale pour (recouvrement de) pertes sur créances (30 ) - n. s. - n. s. (30 ) 19 (+100 )
Dotation totale à la provision pour pertes sur créances 145 195 (26 ) 178 (19 ) 323 336 (4 )
Charges autres que d'intérêts 2 568 2 499 3 2 590 (1 ) 5 158 5 053 2
Charge d'impôts sur le résultat 256 237 8 265 (3 ) 521 550 (5 )
Bénéfice net 975 1 028 (5 ) 1 048 (7 ) 2 023 2 137 (5 )
Attribuable aux actionnaires de la Banque 957 1 010 (5 ) 1 030 (7 ) 1 987 2 100 (5 )
Attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales 18 18 - 18 - 36 37 (3 )
Bénéfice net 975 1 028 (5 ) 1 048 (7 ) 2 023 2 137 (5 )
Données relatives aux actions ordinaires
(en dollars, sauf indication contraire)
Bénéfice par action 1,42 1,51 (6 ) 1,53 (7 ) 2,95 3,14 (6 )
Dividendes déclarés par action 0,74 0,70 6 0,72 3 1,46 1,40 4
Valeur comptable d'une action 41,73 38,06 10 40,87 2 41,73 38,06 10
Cours de clôture de l'action 63,19 58,67 8 62,99 - 63,19 58,67 8
Valeur marchande globale des actions ordinaires (en milliards de dollars) 41,0 37,7 9 41,1 - 41,0 37,7 9
Rendement de l'action (%) 4,7 4,8 n. s. 4,6 n. s. 4,6 4,8 n. s.
Ratio cours/bénéfice (nombre de fois) 10,6 11,0 n. s. 10,4 n. s. 10,6 11,0 n. s.
Ratio cours/valeur comptable (nombre de fois) 1,5 1,5 n. s. 1,5 n. s. 1,5 1,5 n. s.
Mesures et ratios financiers (%)
Rendement des capitaux propres 14,2 16,2 (2,0 ) 14,9 (0,7 ) 14,6 16,7 (2,1 )
Hausse des revenus - 19 n. s. (1 ) n. s. (1 ) 19 n. s.
Hausse des charges autres que d'intérêts 3 23 n. s. 1 n. s. 2 24 n. s.
Ratio d'efficience 65,1 63,1 2,0 63,5 1,6 64,3 62,6 1,7
Levier d'exploitation (3,2 ) (4,4 ) n. s. (2,3 ) n. s. (2,7 ) (4,9 ) n. s.
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif 1,79 1,89 (0,10 ) 1,85 (0,06 ) 1,82 1,97 (0,15 )
Taux d'impôt effectif 20,8 18,7 2,1 20,2 0,6 20,5 20,5 -
Rendement des actifs moyens 0,71 0,76 (0,05 ) 0,74 (0,03 ) 0,72 0,78 (0,06 )
Ratio de la dotation à la provision pour pertes sur créances/solde moyen des prêts et acceptations (annualisé) 0,22 0,32 (0,10 ) 0,28 (0,06 ) 0,25 0,28 (0,03 )
Ratio du solde brut des prêts et acceptations douteux/capitaux propres et provision pour pertes sur créances 8,80 9,34 (0,54 ) 8,98 (0,18 ) 8,80 9,34 (0,54 )
Mesures de la valeur (%, sauf indication contraire)
Rendement total moyen des capitaux propres annualisé sur trois ans 4,9 19,9 (15,0 ) 11,8 (6,9 ) 4,9 19,9 (15,0 )
Rendement total moyen des capitaux propres sur douze mois 13,0 (1,0 ) 14,0 13,5 (0,5 ) 13,0 (1,0 ) 14,0
Profit économique net (en millions de dollars) 263 366 (28 ) 318 (17 ) 581 800 (27 )
Bilan (en milliards de dollars)
Actifs 555 526 6 542 2 555 526 6
Solde net des prêts et acceptations 264 244 8 259 2 264 244 8
Dépôts 358 316 13 351 2 358 316 13
Capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires 27,1 24,5 11 26,6 2 27,1 24,5 11
Ratio trésorerie et valeurs mobilières/total des actifs (%) 30,1 32,0 (1,9 ) 30,6 (0,5 ) 30,1 32,0 (1,9 )
Ratios de capital (%) Bâle III Bâle II Bâle III Bâle III Bâle II
Ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie 9,7 9,9 n. s. 9,4 0,3 9,7 9,9 n. s.
Ratio du capital de première catégorie 11,3 12,0 n. s. 11,1 0,2 11,3 12,0 n. s.
Ratio du capital total 13,7 14,9 n. s. 13,4 0,3 13,7 14,9 n. s.
Bénéfice net par groupe d'exploitation
PE Canada 430 433 (1 ) 458 (6 ) 888 874 2
PE États-Unis 155 142 9 182 (15 ) 337 301 12
Services bancaires Particuliers et entreprises 585 575 2 640 (9 ) 1 225 1 175 4
Groupe Gestion privée 141 147 (4 ) 163 (14 ) 304 251 21
BMO Marchés des capitaux 275 233 18 310 (11 ) 585 457 28
Services d'entreprise, y compris Technologie et opérations (T&O) (26 ) 73 (+100 ) (65 ) 61 (91 ) 254 (+100 )
Bénéfice net de BMO Groupe financier 975 1 028 (5 ) 1 048 (7 ) 2 023 2 137 (5 )
n. s. - non significatif
Sommaire des résultats ajustés 1) Tableau 2
(non audité) (en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T2-2013 T2-2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T2-2012
T1-2013 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T1-2013
Cumul 2013 Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
cumul 2012
Sommaire de l'état des résultats
Revenus nets d'intérêts ajustés 1 923 1 969 (2 ) 2 004 (4 ) 3 927 4 061 (3 )
Revenus autres que d'intérêts ajustés 1 836 1 758 4 1 857 (1 ) 3 693 3 409 8
Revenus ajustés 3 759 3 727 1 3 861 (3 ) 7 620 7 470 2
Dotation à la provision spécifique et à la provision totale pour pertes sur créances, après ajustement 110 151 (28 ) 96 14 206 242 (15 )
Charges autres que d'intérêts ajustées 2 402 2 357 2 2 464 (2 ) 4 866 4 735 3
Charge d'impôts sur le résultat ajustée 250 237 5 260 (3 ) 510 539 (6 )
Bénéfice net ajusté 997 982 2 1 041 (4 ) 2 038 1 954 4
Attribuable aux actionnaires de la Banque 979 964 2 1 023 (4 ) 2 002 1 917 4
Attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales 18 18 - 18 - 36 37 (3 )
Bénéfice net ajusté 997 982 2 1 041 (4 ) 2 038 1 954 4
Données relatives aux actions ordinaires ($)
Bénéfice ajusté par action 1,46 1,44 1 1,52 (4 ) 2,97 2,86 4
Mesures et ratios financiers (%)
Rendement des capitaux propres ajusté 14,5 15,4 (0,9 ) 14,8 (0,3 ) 14,7 15,2 (0,5 )
Hausse des revenus, après ajustement 1 15 n. s. 3 n. s. 2 12 n. s.
Hausse des charges autres que d'intérêts, après ajustement 2 18 n. s. 4 n. s. 3 17 n. s.
Ratio d'efficience ajusté 63,9 63,2 0,7 63,8 0,1 63,9 63,4 0,5
Levier d'exploitation ajusté (1,0 ) (3,3 ) n. s. (0,4 ) n. s. (0,8 ) (5,5 ) n. s.
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement 1,64 1,76 (0,12 ) 1,67 (0,03 ) 1,66 1,81 (0,15 )
Taux d'impôt effectif ajusté 20,0 19,5 0,5 19,9 0,1 20,0 21,6 (1,6 )
Ratio de la dotation à la provision pour pertes sur créances/solde moyen des prêts et acceptations, après ajustement (annualisé) 0,18 0,28 (0,10 ) 0,16 0,02 0,17 0,22 (0,05 )
Bénéfice net ajusté par groupe d'exploitation
PE Canada 431 436 (1 ) 461 (6 ) 892 879 2
PE États-Unis 168 157 6 195 (15 ) 363 333 9
Services bancaires Particuliers et entreprises 599 593 1 656 (9 ) 1 255 1 212 4
Groupe Gestion privée 148 153 (3 ) 169 (13 ) 317 262 21
BMO Marchés des capitaux 276 233 19 310 (11 ) 586 457 28
Services d'entreprise, y compris T&O (26 ) 3 (+100 ) (94 ) 73 (120 ) 23 (+100 )
Bénéfice net ajusté de BMO Groupe financier 997 982 2 1 041 (4 ) 2 038 1 954 4
1) Les résultats et statistiques indiqués ci-dessus sont présentés après ajustement. Il s'agit de montants ou de mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d'autres documents déposés auprès des organismes canadiens de réglementation des valeurs mobilières ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis ou dans d'autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d'exonération de la loi américaine Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et elles sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l'exercice 2013 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions, et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne et américaine.

De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations étant donné que les résultats, les conditions, les actions ou les événements réels futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives en raison d'un certain nombre de facteurs.

Les résultats futurs ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale et la conjoncture des marchés dans les pays où nous sommes présents, des marchés financiers ou du crédit faibles, volatils ou illiquides, les fluctuations des taux d'intérêt et des cours de change, les changements de politique monétaire, budgétaire ou économique, l'intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d'activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation ou les changements dans les attentes ou les exigences des organismes de supervision, y compris les exigences ou directives en matière de capital, de taux d'intérêt et de liquidités, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité de mettre en œuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d'intégrer les entreprises acquises, les estimations comptables critiques et l'incidence des modifications des normes comptables, des règlements et des interprétations sur ces estimations, les risques opérationnels et infrastructurels, les modifications de nos cotes de solvabilité, la situation politique générale, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions possibles de guerres ou d'activités terroristes sur nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, les catastrophes naturelles et les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les services de transport et de communication et les systèmes d'alimentation en énergie ou en eau, les changements technologiques et notre capacité à prévoir et à gérer efficacement les risques liés aux facteurs susmentionnés.

Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n'est pas exhaustive. D'autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos résultats. La section ci-dessous donne plus d'informations sur l'incidence que pourraient avoir certains facteurs clés sur les résultats futurs de la Banque de Montréal. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l'égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d'autres incertitudes et événements potentiels, et de l'incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s'engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l'occasion, par elle-même ou en son nom, sauf si la loi l'exige. L'information prospective contenue dans le présent document est présentée dans le but d'aider nos actionnaires à comprendre notre situation financière aux dates indiquées ou pour les périodes closes à ces dates ainsi que nos priorités et objectifs stratégiques, et peut ne pas convenir à d'autres fins.

Depuis le premier trimestre de 2013, notre capital réglementaire, nos actifs pondérés en fonction des risques et nos ratios de capital réglementaire sont calculés conformément aux lignes directrices concernant les exigences en matière de suffisance du capital qu'a publiées le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) en décembre 2012 en vue de l'instauration de l'Accord de Bâle III au Canada. Aux fins du calcul, dans les périodes antérieures, de l'incidence pro forma de Bâle III sur notre capital réglementaire (y compris les déductions du capital, le capital admissible et le capital non admissible faisant l'objet d'une clause de droits acquis), nos actifs pondérés en fonction des risques et nos ratios de capital réglementaire, nous avions présumé que notre interprétation du projet de lignes directrices du BSIF concernant l'instauration des règles et modifications annoncées par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB) et que les modèles que nous utilisions pour évaluer ces exigences concorderaient avec les exigences définitives qui seraient promulguées par le BSIF. Nous n'avons pas recalculé notre capital réglementaire, nos actifs pondérés en fonction des risques ou nos ratios de capital pro forma, selon Bâle III, en nous fondant sur les lignes directrices concernant la suffisance du capital et toute mention des éléments pro forma selon Bâle III renvoie aux éléments estimés antérieurement.

Les hypothèses relatives aux ventes d'actifs, aux prix de vente prévus pour les actifs, au coût net de mobilisation des fonds, à la qualité du crédit et au risque de défaillance et de pertes sur défaillance des actifs sous-jacents de l'entité de gestion de placements structurés sont des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l'établissement de nos attentes concernant cette entité, y compris le caractère adéquat de la protection de premier niveau. Selon certaines de nos principales hypothèses, des actifs continueront à être vendus dans le but de réduire la taille de l'entité de gestion de placements structurés, selon diverses hypothèses de prix d'actifs, et le niveau des défauts et des pertes sera conforme à la qualité du crédit des actifs sous-jacents et à nos attentes actuelles concernant la persistance des difficultés sur les marchés.

Les hypothèses relatives au niveau de défaut et aux pertes en cas de défaut sont des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l'établissement de nos attentes concernant les résultats futurs des opérations que notre entité de protection du crédit a conclues. Selon certaines de nos principales hypothèses, le niveau des défauts et les pertes en cas de défaut seront comparables à ceux de l'expérience historique. En établissant nos attentes concernant le risque de pertes sur créances lié à notre entité de protection du crédit et le risque de perte par la Banque de Montréal à l'avenir, nous avons tenu compte de facteurs importants dont la diversification sectorielle dans les portefeuilles, la qualité initiale du crédit de chaque portefeuille, la protection de premier niveau intégrée à la structure et les couvertures que la Banque de Montréal a conclues.

Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine, ainsi que sur la conjoncture de marché globale et leur effet combiné sur nos activités, sont des facteurs importants dont nous tenons compte lors de l'établissement de nos priorités et objectifs stratégiques et des perspectives de nos divers secteurs d'activité. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences. Se reporter à la section Survol et perspectives économiques du présent Rapport de gestion intermédiaire.

Survol et perspectives économiques

Freinée par la vigueur de sa monnaie, le repli de la demande de crédit de la part des ménages et des politiques budgétaires contraignantes, la croissance économique demeure modeste au Canada. Le resserrement des règles hypothécaires a ralenti l'activité sur le marché de l'habitation et la faiblesse de la demande à l'échelle mondiale bride les exportations. Même si ce marché ainsi que les dépenses de consommation devraient connaître un certain essor en 2013, les exportations devraient s'accroître au fil du raffermissement de la demande aux États-Unis. Il est à prévoir que les investissements des entreprises demeureront importants vu les faibles taux de vacance des immeubles commerciaux et la poursuite de la mise en valeur de ressources naturelles. La progression marquée des prêts aux entreprises devrait compenser en partie la contraction de la demande de prêts à la consommation et de prêts hypothécaires à l'habitation. Selon les prévisions, le PIB passera de 1,6 % en 2013 à 2,3 % en 2014, et le taux de chômage reculera à 6,7 % en 2014, glissant sous la moyenne des dix dernières années. Soutenu par des taux d'intérêt plus élevés au Canada qu'aux États-Unis, le dollar canadien devrait se négocier près de la parité avec le dollar américain. La tenue de la monnaie et la faiblesse de l'inflation devraient inciter la banque centrale à maintenir à 1 % ses taux de financement à un jour au moins jusqu'à l'an prochain.

L'économie américaine affiche toujours une croissance modérée, bénéficiant de la reprise des dépenses de consommation, de la vigueur du secteur de la construction résidentielle et de l'essor continu des investissements des entreprises. La réduction des dépenses du gouvernement fédéral a sans doute freiné l'expansion économique au deuxième trimestre, mais l'assainissement des finances des ménages, la reprise continue du marché de l'habitation et la demande croissante de véhicules à moteur devraient accélérer la croissance dans la seconde moitié de l'année. La prospection de ressources de schiste continuera de stimuler l'activité économique dans plusieurs États, dont le Dakota du Nord, le Texas et la Pennsylvanie. La croissance du PIB devrait passer de 2,2 % en 2013 à 3,2 % en 2014. Quant au taux de chômage, il devrait reculer, passant de 7,4 % en 2013 à 6,7 % en 2014, atteignant ainsi son plus bas niveau en cinq ans. Toutefois, il y a fort à parier que la Réserve fédérale maintiendra à près de zéro ses taux d'intérêt pour deux années de plus, tout en continuant d'acheter, en 2013, des titres à revenu fixe afin de contenir les taux d'intérêt à long terme.

Stimulée par l'augmentation de la production automobile et, indirectement, par le nouvel élan du secteur de l'énergie, la croissance économique du Midwest des États-Unis est comparable à celle du reste du pays. L'économie de cette région devrait se renforcer cette année au fil de la reprise du marché de l'habitation et de l'accroissement de la production agricole après une année où la sécheresse a fait de grands ravages. En outre, l'élargissement attendu de la demande mondiale devrait soutenir le secteur manufacturier.

La présente section, qui fait un survol de l'économie et traite de ses perspectives, contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Autres mesures de la valeur

Pour les périodes de un an, de trois ans et de cinq ans closes le 30 avril 2013, le rendement total des capitaux propres annuel moyen de BMO a été de 13,0 %, 4,9 % et 10,5 %, respectivement.

Change

Les équivalents en dollars canadiens du bénéfice net, des revenus, des charges, des dotations à la provision pour pertes sur créances et des impôts sur le résultat en dollars américains de BMO ont progressé en regard du premier trimestre de 2013 ainsi que du deuxième trimestre et du premier semestre de 2012 en raison de l'appréciation du dollar américain. Le cours de change moyen du dollar canadien et du dollar américain, exprimé par le coût de un dollar américain en dollars canadiens, a augmenté de 2,7 % sur un an et de 2,3 % par rapport à la moyenne du premier trimestre. Le cours moyen du semestre à l'étude est demeuré pour ainsi dire le même que celui d'il y a un an. Le tableau ci-après fait état des cours de change moyens des dollars canadien et américain et de l'incidence de leurs fluctuations.

Effets des fluctuations des cours de change par rapport au dollar américain sur les résultats de BMO Tableau 3
T2-2013
(en millions de dollars canadiens,
sauf indication contraire)
c. T2-2012 c. T1-2013 Cumul 2013 c.
cumul 2012
Cours de change entre les dollars canadien et américain (moyenne)
Période à l'étude 1,0180 1,0180 1,0064
Période antérieure 0,9917 0,9953 1,0026
Incidence sur les résultats comptables
Revenus nets d'intérêts augmentés (diminués) 22 19 5
Revenus autres que d'intérêts augmentés (diminués) 10 9 1
Revenus augmentés (diminués) 32 28 6
Charges diminuées (augmentées) (23 ) (20 ) (6 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances diminuée (augmentée) - - -
Impôts sur le résultat diminués (augmentés) (1 ) (1 ) (1 )
Bénéfice net augmenté (diminué) 8 7 (1 )
Incidence sur les résultats ajustés
Revenus nets d'intérêts augmentés (diminués) 18 15 5
Revenus autres que d'intérêts augmentés (diminués) 10 9 1
Revenus augmentés (diminués) 28 24 6
Charges diminuées (augmentées) (21 ) (18 ) (6 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances diminuée (augmentée) 1 1 -
Impôts sur le résultat diminués (augmentés) - - (1 )
Bénéfice net ajusté augmenté (diminué) 8 7 (1 )
Les résultats ajustés figurant dans la présente section sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Bénéfice net

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2012

Le bénéfice net s'est chiffré à 975 millions de dollars au deuxième trimestre de 2013, en baisse de 53 millions ou de 5 % par rapport à la même période de l'exercice précédent. Le bénéfice par action a accusé un recul de 6 %, se situant à 1,42 $, contre 1,51 $ il y a un an.

Le bénéfice net ajusté a été de 997 millions de dollars, en hausse de 15 millions ou de 2 % sur douze mois. Le bénéfice par action ajusté s'est établi à 1,46 $, ayant augmenté de 1 % par rapport à celui de 1,44 $ du deuxième trimestre de 2012. Les résultats ajustés et les éléments qui ont été exclus de leur calcul sont décrits en détail dans la section précédente qui traite du bénéfice net ajusté et dans celle intitulée Mesures non conformes aux PCGR, tout comme le sont nos commentaires sur l'utilisation et les limites de telles mesures.

Après ajustement, les revenus et les charges ont augmenté légèrement, mais les dotations à la provision pour pertes sur créances ont baissé. BMO Marchés des capitaux a enregistré une forte croissance, les revenus tirés des activités liées aux taux d'intérêt ayant fortement augmenté et ceux tirés des services aux sociétés s'étant renforcés. Le groupe GP, exclusion faite des activités d'assurance, a inscrit d'excellents résultats, son bénéfice net ayant progressé de 14 % grâce à l'essor des nouveaux actifs des clients ainsi qu'à l'appréciation des marchés et à l'attention soutenue accordée à la productivité. Les résultats de l'ensemble du groupe GP se sont dégradés en raison de l'incidence du recul des taux d'intérêt à long terme, lesquels ont affaibli les revenus des activités d'assurance. Le bénéfice net ajusté de PE Etats-Unis a aussi progressé depuis un an grâce aux effets positifs de la réduction des charges et des dotations à la provision pour pertes sur créances. Quant au bénéfice net de PE Canada, il s'est replié, les répercussions de l'élargissement marqué des volumes de la plupart des produits et du montant moins élevé des dotations à la provision pour pertes sur créances ayant été contrebalancées par l'incidence de la contraction de la marge nette d'intérêts. En regard d'il y a un an, les résultats ajustés des Services d'entreprise se sont affaiblis à cause de la baisse des revenus, ce qui a été atténué par celle des charges.

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2013

Le bénéfice net a diminué de 73 millions de dollars ou de 7 % par rapport au montant élevé inscrit au premier trimestre, et le bénéfice par action s'est comprimé de 0,11 $ ou de 7 %. Le bénéfice net ajusté a fléchi de 44 millions ou de 4 %, et le bénéfice par action ajusté a reculé de 0,06 $ ou de 4 %.

Les résultats du trimestre à l'étude se sont affaiblis par rapport au trimestre précédent à cause essentiellement du recul des revenus, ce qui a été compensé en partie par celui des charges. Les revenus ont baissé parce que le trimestre à l'étude a compté trois jours de moins et que les revenus de BMO Marchés des capitaux ont diminué en regard de ceux, fort élevés, enregistrés au premier trimestre. Le bénéfice net de PE Canada s'est dégradé en raison des conséquences d'un trimestre plus court et de la montée des dotations à la provision pour pertes sur créances. Le bénéfice net ajusté de PE États-Unis s'est replié par rapport au trimestre précédent, période où il avait été très élevé en raison des revenus importants provenant des ventes de nouveaux prêts hypothécaires et des commissions sur prêts aux entreprises, les clients ayant réagi aux changements fiscaux attendus aux États-Unis, ce qui avait moussé les emprunts de la part des entreprises, ainsi que des recouvrements importants de pertes sur créances. Le fait que le trimestre ait compté trois jours de moins a nui aux résultats. Quant aux résultats du groupe GP, ils ont été affaiblis par les conséquences négatives du recul des taux d'intérêt à long terme par rapport au trimestre précédent, mais compte non tenu des activités d'assurance, ils ont augmenté grâce à la hausse des revenus tirés des produits tarifés et de l'accroissement des transactions de courtage. Le bénéfice net de BMO Marchés des capitaux a fléchi car les revenus de banque d'affaires, et surtout ceux sous forme de commissions sur fusions et acquisitions, avaient été très élevés au premier trimestre. Les résultats ajustés des Services d'entreprise se sont améliorés à la faveur de la compression des charges, de la hausse des recouvrements de pertes sur créances du portefeuille de prêts douteux acquis de M&I et de la montée des revenus.

Comparaison du premier semestre de 2013 et du premier semestre de 2012

Le bénéfice net a diminué de 114 millions de dollars ou de 5 % et s'est établi à 2 023 millions. Le bénéfice par action s'est chiffré à 2,95 $, ayant reculé de 0,19 $ ou de 6 % depuis un an. Le bénéfice net ajusté s'est accru de 84 millions ou de 4 % pour atteindre 2 038 millions, et le bénéfice par action ajusté a été de 2,97 $, en hausse de 0,11 $ ou de 4 % en regard d'un an plus tôt. Après ajustement, le bénéfice net de BMO Marchés des capitaux et du groupe GP a très fortement augmenté, celui de PE États-Unis a bien progressé et celui de PE Canada a affiché une hausse moins prononcée. Quant au bénéfice net ajusté des Services d'entreprise, il a fléchi par rapport au même semestre de l'exercice précédent.

La présente section renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Revenus

Le total des revenus a baissé de 15 millions de dollars par rapport au deuxième trimestre de l'exercice précédent et s'est situé à 3 944 millions de dollars. Les revenus ajustés ont augmenté de 32 millions ou de 1 %, pour atteindre 3 759 millions. Les revenus de BMO Marchés des capitaux ont affiché une saine croissance grâce à la hausse notable de ceux tirés des activités liées aux taux d'intérêt ainsi qu'à l'augmentation de ceux provenant des services aux sociétés. Le groupe GP a aussi enregistré des hausses puisque l'essor des revenus tirés des activités de gestion du patrimoine n'a été annulé qu'en partie par la réduction de ceux des activités d'assurance. Les revenus de PE Canada ont été comparables à ceux d'il y a un an car l'incidence de la forte hausse des volumes de la plupart des produits a été annulée par les conséquences du repli de la marge nette d'intérêts. Quant aux revenus de PE États-Unis, ils ont fléchi de 4 % en dollars américains car les effets de la hausse des commissions sur prêts aux entreprises et de la forte progression de ces prêts ont été plus qu'annulés par les réductions enregistrées dans certains portefeuilles de prêts et par la contraction de la marge nette d'intérêts et des frais de service des dépôts. Les revenus ajustés des Services d'entreprise ont baissé à cause du montant plus élevé de compensation sur une base d'imposition comparable (bic) des groupes au cours du trimestre à l'étude ainsi que de la diminution des revenus provenant de divers éléments, dont aucun n'a été important pris isolément. Le raffermissement du dollar américain a représenté 28 millions de l'essor des revenus ajustés.

Les revenus ont fléchi de 137 millions de dollars ou de 3 % par rapport à ceux du premier trimestre. Les revenus ajustés ont baissé de 102 millions ou de 3 %. Les revenus de PE Canada et de PE États-Unis ont fléchi parce que le deuxième trimestre a compté moins de jours et que leurs marges se sont comprimées. Au premier trimestre, PE États-Unis avait tiré des revenus élevés des ventes de nouveaux prêts hypothécaires et inscrit un montant important de commissions sur prêts aux entreprises. Les revenus de BMO Marchés des capitaux ont régressé car les revenus de banque d'affaires, surtout ceux sous forme de commissions sur fusions et acquisitions, avaient été fort élevés au premier trimestre. Les revenus du groupe GP ont baissé en raison de fluctuations défavorables des taux d'intérêt à long terme comparativement au premier trimestre. La hausse des revenus ajustés des Services d'entreprise a résulté de divers éléments, dont aucun n'a été important pris isolément. La plus-value du dollar américain a renforcé de 24 millions la hausse des revenus ajustés.

Les revenus du premier semestre ont baissé de 51 millions de dollars ou de 1 % alors qu'après ajustement, ils ont augmenté de 150 millions ou de 2 %. Les revenus de BMO Marchés des capitaux se sont accrus grâce à la hausse de ceux de négociation et des commissions de banque d'affaires. Les revenus du groupe GP ont progressé en raison de la hausse de ceux provenant de produits tarifés et des récentes acquisitions. Les revenus de PE Canada n'ont que légèrement augmenté, l'incidence de la hausse des soldes et commissions de la plupart des produits ayant été grandement atténuée par l'impact de la contraction de la marge nette d'intérêts. Les revenus ajustés des Services d'entreprise ont baissé, ce qui a résulté du montant plus élevé de compensation sur une bic des groupes ainsi que de la baisse des revenus provenant de divers éléments, dont aucun n'a été important pris isolément. Quant aux revenus de PE États-Unis, ils ont quelque peu fléchi car l'effet positif de la hausse des commissions sur prêts aux entreprises, de l'augmentation de tels prêts et des profits à la vente de nouveaux prêts hypothécaires a été plus qu'annulé par les répercussions qu'a eues la compression de la marge nette d'intérêts. L'appréciation du dollar américain a représenté 6 millions de la hausse des revenus ajustés.

Les variations des revenus nets d'intérêts et des revenus autres que d'intérêts sont analysées dans les sections qui suivent.

La présente section renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Revenus nets d'intérêts

À 2 098 millions de dollars, les revenus nets d'intérêts du trimestre écoulé ont été de 22 millions de dollars ou de 1 % inférieurs à ceux du deuxième trimestre de 2012. Les revenus nets d'intérêts ajustés ne tiennent pas compte des montants relatifs à la constatation d'une portion de l'ajustement au titre des pertes sur créances du portefeuille de prêts productifs acquis de M&I. Les revenus nets d'intérêts ajustés ont baissé de 46 millions ou de 2 % et se sont établis à 1 923 millions.

Au deuxième trimestre de 2013, l'actif productif moyen a progressé de 25 milliards de dollars ou de 5 % comparativement à il y a un an, résultat qui tient compte d'une hausse de 5 milliards résultant du raffermissement du dollar américain. L'actif productif moyen de PE Canada et du groupe GP a fortement augmenté, celui de PE États-Unis et de BMO Marchés des capitaux a enregistré une certaine hausse et celui des Services d'entreprise a reculé. L'actif productif moyen de PE États-Unis s'est amélioré de 0,9 milliard de dollars américains ou de 2 % en raison surtout de la croissance marquée des prêts aux entreprises, facteur qui a été contrebalancé en partie par des baisses dans certains portefeuilles de prêts et des soldes de prêts aux particuliers, baisses qui étaient d'ailleurs attendues.

Après ajustement, la marge nette d'intérêts s'est repliée de 12 points de base et s'est située à 1,64 %. Ses variations sont traitées dans la section Analyse des résultats des groupes d'exploitation.

Par rapport au premier trimestre, les revenus nets d'intérêts ont diminué de 118 millions de dollars ou de 5 %. Après ajustement, ils se sont repliés de 81 millions ou de 4 %, notamment à cause du fait que le trimestre à l'étude a compté trois jours de moins. La marge nette d'intérêts ajustée s'est repliée de 3 points de base.

L'actif productif moyen a progressé de 5 milliards de dollars ou de 1 % par rapport au premier trimestre et, de cette hausse, une tranche de 4 milliards est imputable à l'appréciation du dollar américain. Chaque groupe d'exploitation a enregistré une amélioration à ce chapitre, mais les Services d'entreprise ont vu leur actif productif moyen baisser quelque peu.

La marge nette d'intérêts globale comptable de BMO s'est contractée de 6 points de base par rapport à celle du premier trimestre.

Les revenus nets d'intérêts du premier semestre ont reculé de 124 millions de dollars ou de 3 %. Après ajustement, ils ont fléchi de 134 millions de dollars ou de 3 %, pour se chiffrer à 3 927 millions, ce qui est imputable à la compression de la marge nette d'intérêts.

L'actif productif moyen du semestre à l'étude a progressé de 26 milliards de dollars ou de 6 %. De cette hausse, une tranche de 1 milliard est imputable à un dollar américain plus fort. L'actif productif moyen de PE Canada et du groupe GP a fortement augmenté et celui des autres groupes d'exploitation, dont PE États-Unis, a enregistré une certaine hausse alors que celui des Services d'entreprise a reculé. L'actif productif moyen de PE États-Unis s'est enrichi de 0,8 milliard de dollars américains ou de 1 % sur un an, ce qui a résulté surtout de la forte croissance des prêts aux entreprises, facteur contrebalancé en partie par des baisses dans certains portefeuilles de prêts et des soldes de prêts personnels, baisses qui étaient d'ailleurs prévues.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (bic)* Tableau 4
(en points de base) T2-2013 T2-2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T2-2012
T1-2013 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T1-2013
Cumul 2013 Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
cumul 2012
PE Canada 259 283 (24 ) 265 (6 ) 262 287 (25 )
PE États-Unis 417 439 (22 ) 421 (4 ) 419 443 (24 )
Services bancaires Particuliers et entreprises 301 325 (24 ) 305 (4 ) 303 330 (27 )
Groupe Gestion privée 286 300 (14 ) 290 (4 ) 288 342 (54 )
BMO Marchés des capitaux 61 66 (5 ) 59 2 60 64 (4 )
Services d'entreprise, y compris T&O** n. s. n. s. n. s. n. s. n. s. n. s. n. s. n. s.
Total de la marge nette d'intérêts de BMO, après ajustement 1) 164 176 (12 ) 167 (3 ) 166 181 (15 )
Total de la marge nette d'intérêts comptable de BMO 179 189 (10 ) 185 (6 ) 182 197 (15 )
Total de la marge des services de détail au Canada (comptable et après ajustement)*** 258 282 (24 ) 265 (7 ) 261 287 (26 )
* La marge nette d'intérêts est calculée et présentée par rapport à l'actif productif moyen plutôt que par rapport à l'actif total. Cette méthode produit une mesure plus pertinente des marges et de leurs variations. Les marges des groupes d'exploitation sont présentées sur une base d'imposition comparable (bic), tandis que la marge globale de BMO l'est selon les PCGR.
** Les revenus nets d'intérêts ajustés des Services d'entreprise sont négatifs dans toutes les périodes et leur variabilité influe sur les changements de la marge nette d'intérêts.
*** Le total de la marge des services de détail au Canada représente la marge nette d'intérêts des activités combinées des secteurs canadiens de PE Canada et du groupe Gestion privée.
1) Montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Revenus autres que d'intérêts

Les revenus autres que d'intérêts ont augmenté de 7 millions de dollars par rapport au deuxième trimestre de l'exercice précédent, s'établissant ainsi à 1 846 millions. Après ajustement, ils se sont accrus de 78 millions ou de 4 %, pour se situer à 1 836 millions. Les éléments d'ajustement de ces revenus ont trait à la liquidation des activités de crédit structuré, ce qui est pris en compte dans les revenus de négociation constatés par les Services d'entreprise. Les revenus de négociation ajustés se sont améliorés grâce essentiellement à l'accroissement revenus tirés des activités liées aux taux d'intérêt. Les revenus tirés des fonds communs de placement et les commissions sur prêts ont nettement progressé. Les revenus d'assurance ont fléchi, et ce, surtout à cause des fluctuations défavorables des taux d'intérêt à long terme, et les commissions de prise ferme et de consultation ont baissé en raison de la diminution des volumes des nouvelles émissions durant le trimestre et de la conclusion, l'exercice précédent, de plusieurs transactions importantes dans le cadre desquelles nous avions fourni des services de consultation.

Par rapport au premier trimestre, les revenus autres que d'intérêts se sont repliés de 19 millions de dollars ou de 1 % et, après ajustement, ils se sont affaiblis de 21 millions ou de 1 %. Les commissions de prise ferme et de consultation et les commissions sur prêts ont baissé en regard des niveaux élevés qu'elles avaient atteint au premier trimestre. Les revenus d'assurance ont été beaucoup plus faibles, et ce, essentiellement à cause de fluctuations défavorables des taux d'intérêt à long terme par rapport au trimestre précédent. Les réductions indiquées ci-dessus ont été atténuées par les hausses de la plupart des autres catégories de revenus autres que d'intérêts.

Depuis le début de l'exercice, les revenus autres que d'intérêts se sont améliorés de 73 millions de dollars ou de 2 %, pour s'établir à 3 711 millions. Après ajustement, ils ont progressé de 284 millions ou de 8 %, atteignant ainsi 3 693 millions. Les revenus de négociation, ceux tirés des fonds communs de placement, les commissions sur prêts, dont celles constatées par les activités aux États-Unis, et les commissions de prise ferme et de consultation ont nettement augmenté.

Les états financiers consolidés intermédiaires non audités donnent plus de détails sur les revenus autres que d'intérêts.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Charges autres que d'intérêts

Les charges autres que d'intérêts se sont accrues de 69 millions de dollars ou de 3 % par rapport au deuxième trimestre de l'exercice précédent, s'établissant ainsi à 2 568 millions. Après ajustement, elles ont augmenté de 45 millions ou de 2 %, pour se situer à 2 402 millions, ce qui a résulté essentiellement de l'augmentation des frais associés au personnel, dont ceux de la rémunération liée aux revenus dans certains secteurs par suite de la hausse des revenus, ainsi que de l'accroissement des charges opérationnelles en raison des récentes acquisitions et des sommes consacrées à certaines initiatives. Ces facteurs ont été atténués par les économies qu'a permises l'attention soutenue qui a été accordée à la productivité. L'appréciation du dollar américain a renforcé de 21 millions ou de 1 % la croissance des charges ajustées.

En comparaison du premier trimestre, les charges autres que d'intérêts ont baissé de 22 millions ou de 1 %. Après ajustement, elles ont reculé de 62 millions ou de 2 %, ce qui a découlé surtout du nombre moins élevé de jours et des coûts de rémunération liés au personnel admissible à la retraite, cette rémunération étant toujours passée en charges au premier trimestre de l'exercice. Ces facteurs ont été contrebalancés en partie par la hausse des honoraires professionnels ainsi que des coûts afférents aux communications et aux locaux. La plus-value du dollar américain a ajouté 18 millions ou 1 % à la hausse de ces charges après ajustement.

D'un exercice à l'autre, le levier d'exploitation comptable a reculé de -3,2 % et après ajustement, il a diminué de -1,0 %. Après ajustement, le levier d'exploitation ajusté a été pour ainsi dire neutre d'un trimestre à l'autre.

Depuis le début de l'exercice, les charges autres que d'intérêts se sont accrues de 105 millions de dollars ou de 2 %, s'établissant ainsi à 5 158 millions. Après ajustement, elles ont augmenté de 131 millions ou de 3 %, pour se situer à 4 866 millions, ce qui a résulté essentiellement de l'augmentation des frais associés au personnel, dont ceux de la rémunération liée au rendement, ce qui témoigne de la hausse des revenus dans certains secteurs. L'appréciation du dollar américain a accru de 6 millions la croissance des charges ajustées.

Les états financiers consolidés intermédiaires non audités donnent plus de détails sur les charges autres que d'intérêts.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Gestion des risques

Nos méthodes de gestion des risques et les principales mesures de ceux-ci n'ont pas changé de manière significative en regard de celles décrites aux pages 75 à 92 du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO.

Dotations à la provision pour pertes sur créances

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2012

La dotation à la provision pour pertes sur créances s'est chiffrée à 145 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 50 millions en regard de la même période un an plus tôt. Après ajustement, elle s'est située à 110 millions, ayant fléchi de 41 millions. La majeure partie de la baisse du montant ajusté est imputable au recul des dotations à la provision de PE Canada et de BMO Marchés des capitaux.

Les dotations à la provision de PE Canada ont diminué de 13 millions de dollars en raison de la baisse de celles inscrites à l'égard du portefeuille de crédit à la consommation. Les dotations de PE États-Unis ont reculé de 5 millions, ce qui reflète essentiellement l'amélioration de la qualité du crédit de tous les portefeuilles de détail. Ce facteur a été contrebalancé en partie par la hausse des dotations relatives aux prêts aux entreprises. Pour ce qui est de BMO Marchés des capitaux, les dotations à la provision ont baissé de 25 millions en raison de l'amélioration des recouvrements de montants déjà sortis du bilan ainsi que du fait que les dotations avaient été élevées un an plus tôt à cause essentiellement d'un seul grand compte. Les dotations à la provision des Services d'entreprise ont été relativement stables d'un exercice à l'autre.

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2013

La dotation à la provision pour pertes sur créances s'est chiffrée à 145 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 33 millions par rapport au trimestre précédent. Après ajustement, elle s'est située à 110 millions, ayant augmenté de 14 millions depuis ce trimestre, ce qui est principalement imputable à la hausse des dotations de PE Canada et de PE États-Unis. Cette hausse a été compensée en partie par les recouvrements plus élevés liés au portefeuille de prêts douteux qui a été acquis. Au cours du trimestre à l'étude, les éléments d'ajustement ont compris une dotation à la provision spécifique de 65 millions eu égard au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I et une réduction de 30 millions de la provision générale, dont un montant de 8 millions était lié à ce même portefeuille.

Les dotations à la provision de PE Canada ont augmenté de 26 millions de dollars; la majeure partie de la hausse a été enregistrée dans le portefeuille de prêts aux entreprises en raison d'une dotation plus importante relativement à un compte. Les dotations de PE États-Unis se sont accrues de 23 millions en regard des niveaux exceptionnellement faibles du premier trimestre. La majeure partie de cette hausse était liée au portefeuille de prêts aux entreprises puisque les recouvrements avaient été supérieurs au cours de cette période. Les recouvrements de BMO Marchés des capitaux ont baissé de 9 millions parce qu'un recouvrement important en lien avec un seul compte avait eu lieu au trimestre précédent. Le montant ajusté des dotations des Services d'entreprise tient compte d'une hausse de 48 millions des recouvrements liés au portefeuille de prêts douteux acquis.

Dotation à la provision pour pertes sur créances Tableau 5
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T2-2013 T1-2013 T2-2012 Cumul 2013 Cumul 2012
Nouvelles dotations à la provision spécifique 407 418 458 825 870
Reprises sur les provisions établies précédemment (49 ) (82 ) (66 ) (131 ) (133 )
Recouvrements de prêts sortis du bilan précédemment (183 ) (158 ) (197 ) (341 ) (420 )
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 175 178 195 353 317
Augmentation (diminution) de la provision générale (30 ) - - (30 ) 19
Dotation à la provision pour pertes sur créances 145 178 195 323 336
Dotation à la provision pour pertes sur créances, après ajustement 1) 110 96 151 206 242
Dotation à la provision pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations (annualisée) 2) 0,22 0,28 0,32 0,25 0,28
Dotation à la provision pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations, exclusion faite des portefeuilles acquis (annualisée) 2) 3) 0,31 0,29 0,46 0,30 0,47
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations (annualisée) 0,27 0,28 0,32 0,27 0,26
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations, après ajustement (annualisée) 1) 0,18 0,16 0,28 0,17 0,22
1) La dotation à la provision pour pertes sur créances, après ajustement ne tient pas compte des dotations liées au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I ni des variations de la provision générale.
2) Certains ratios de 2012 ont été retraités afin de rendre leur présentation conforme à celle adoptée pour le bilan retraité.
3) Le ratio est présenté compte non tenu des portefeuilles acquis afin de permettre de meilleures comparaisons avec les données historiques.
Le tableau ci-dessus renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
Dotation à la provision pour pertes sur créances par groupe d'exploitation 1) Tableau 6
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T2-2013 T1-2013 T2-2012 Cumul 2013 Cumul 2012
PE Canada 154 128 167 282 322
PE États-Unis 55 32 60 87 123
Services bancaires Particuliers et entreprises 209 160 227 369 445
Groupe Gestion privée 1 2 1 3 6
BMO Marchés des capitaux (6 ) (15 ) 19 (21 ) 10
Services d'entreprise, y compris T&O 2) 3)
Portefeuille de prêts douteux garantis par des biens immobiliers 13 8 21 21 40
Prêts douteux acquis (107 ) (59 ) (117 ) (166 ) (259 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances, après ajustement 110 96 151 206 242
Dotations à la provision spécifique relativement aux prêts productifs acquis 3) 65 82 44 147 75
Variation de la provision générale (30 ) - - (30 ) 19
Dotation à la provision pour pertes sur créances 145 178 195 323 336
1) Depuis le T1-2013, les dotations liées aux intérêts sur les prêts douteux sont attribuées aux groupes d'exploitation. Les chiffres des périodes antérieures ont été retraités en conséquence.
2) Les montants des Services d'entreprise tiennent compte de la dotation à la provision pour pertes sur créances à l'égard des prêts transférés de PE États-Unis aux Services d'entreprise au T3-2011.
3) Les dotations à la provision à l'égard des portefeuilles de prêts productifs acquis et de prêts douteux acquis sont présentées par les Services d'entreprise.
Le tableau ci-dessus renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Prêts douteux

Le solde brut des prêts douteux totalisait 2 848 millions de dollars à la fin du trimestre à l'étude, comparativement à 2 912 millions à la fin du premier trimestre de 2013 et à 2 837 millions il y a un an. Le raffermissement du dollar américain a haussé de 20 millions et de 38 millions, respectivement, le montant brut des prêts douteux en regard du trimestre précédent et du deuxième trimestre de 2012. Le montant, à la fin du trimestre, qui est indiqué ci-dessus comprend le solde brut des prêts douteux liés aux portefeuilles acquis, soit 1 062 millions. De ce solde, une tranche de 142 millions est visée par une entente de partage des pertes avec la Federal Deposit Insurance Corporation qui expire en 2015 dans le cas des prêts aux entreprises et en 2020 dans celui des prêts aux particuliers.

Les nouveaux prêts douteux (excluant le portefeuille de prêts productifs acquis de M&I) ont totalisé 347 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, contre 355 millions au premier trimestre de 2013 et 455 millions il y a un an. Les nouveaux prêts douteux liés au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I se sont situés à 248 millions durant le trimestre à l'étude, comparativement à 275 millions au trimestre précédent et à 444 millions un an plus tôt.

Variations du solde brut des prêts et acceptations douteux (SBPAD) 1) Tableau 7
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T2-2013 T1-2013 T2-2012 Cumul 2013 Cumul 2012
SBPAD au début de la période 2 912 2 976 2 657 2 976 2 685
Augmentation des prêts et acceptations douteux 595 630 899 1 225 1 523
Diminution des prêts et acceptations douteux 2) (443 ) (459 ) (427 ) (902 ) (806 )
Montants sortis du bilan 3) (216 ) (235 ) (292 ) (451 ) (565 )
SBPAD à la fin de la période 2 848 2 912 2 837 2 848 2 837
SBPAD en pourcentage du solde brut des prêts et acceptations 4) 1,08 1,12 1,16 1,08 1,16
SBPAD en pourcentage du solde brut des prêts et acceptations, exclusion faite des portefeuilles acquis 4) 5) 0,73 0,80 0,96 0,73 0,96
SBPAD en pourcentage du total des capitaux propres et des provisions pour pertes sur créances 8,80 8,98 9,34 8,80 9,34
SBPAD en pourcentage du total des capitaux propres et des provisions pour pertes sur créances, exclusion faite des portefeuilles acquis 5) 5,56 5,96 7,07 5,56 7,07
1) Le SBPAD ne tient pas compte des prêts douteux qui ont été acquis.
2) Comprend le montant des éléments douteux classés de nouveau dans les éléments productifs, les ventes de prêts, les remboursements et l'incidence des fluctuations des cours de change et des prêts aux particuliers sortis du bilan qui n'ont pas été comptabilisés dans les nouveaux prêts et acceptations douteux.
3) Ne tient pas compte de certains prêts qui sont directement sortis du bilan et qui ne sont pas classés dans les nouveaux prêts douteux (92 millions de dollars au T2-2013, 91 millions de dollars au T1-2013 et 106 millions au T2-2012).
4) Certains ratios de 2012 ont été retraités afin de rendre leur présentation conforme à celle adoptée pour le bilan retraité.
5) Le ratio est présenté compte non tenu des portefeuilles acquis afin de permettre de meilleures comparaisons avec les résultats passés.
Le tableau ci-dessus renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Prêts garantis par des biens immobiliers

Dans le contexte actuel, les risques liés aux prêts hypothécaires à l'habitation et aux marges de crédit sur valeur domiciliaire figurent parmi nos préoccupations. BMO soumet régulièrement ses portefeuilles de prêts hypothécaires et de marges de crédit sur valeur domiciliaire à des simulations de crise afin d'évaluer les répercussions que pourraient avoir des événements extrêmes. Ces simulations de crise font intervenir des scénarios défavorables modérés et graves. Les pertes sur créances qui en découlent varient selon la gravité du scénario et elles sont considérées comme gérables.

En 2012, de nouvelles règles concernant les prêts hypothécaires à l'habitation et destinées aux prêteurs réglementés au palier fédéral canadien ont été instaurées. Ces règles imposent des restrictions quant au ratio prêt/valeur des marges de crédit sur valeur domiciliaire renouvelables, à la renonciation à la preuve de revenu, aux plafonds du ratio du service de la dette de même qu'aux périodes maximales d'amortissement, soit 25 ans, et à la valeur maximale d'une habitation, à savoir 1 million de dollars, dans le cas des prêts hypothécaires assurés à ratio élevé (ratio prêt/valeur supérieur à 80 %). Les changements réglementaires ont exigé certains ajustements aux méthodes de montage de prêts, dont une réduction de 80 % à 65 % du ratio maximal prêt/valeur des marges de crédit sur valeur domiciliaire renouvelables.

Risque de marché

Le total de la valeur à risque (VaR) associée aux activités de négociation a légèrement baissé durant le trimestre grâce à la diminution du risque de crédit inhérent aux activités sur les titres à revenu fixe et du risque de change. La baisse de la VaR inhérente aux titres disponibles à la vente a résulté essentiellement du recul des positions en actifs.

Le total de la VaR associée aux activités de négociation en période de tension a augmenté quelque peu, l'accroissement du risque de taux d'intérêt ayant été compensé par la réduction des risques de crédit et de change, ce qui, en général, rend compte des changements au total de la VaR associée aux activités de négociation au cours du trimestre.

Aucun changement majeur n'a été apporté à nos méthodes de gestion du risque structurel de marché durant le trimestre. Le risque structurel lié à la valeur de marché provient de la hausse des taux d'intérêt et reflète essentiellement le recul de la valeur de marché des prêts à taux fixe. Le risque structurel de volatilité du résultat découle du recul des taux d'intérêt et reflète essentiellement la possibilité qu'au moment de la révision des taux, les prêts dont les taux sont fondés sur le taux préférentiel se voient attribuer des taux moins élevés. Les risques liés à la valeur de marché et à la valeur économique dans des scénarios de hausse des taux d'intérêt se sont accrus par rapport au trimestre précédent en raison surtout des volumes plus élevés d'engagements en prêts hypothécaires, du fait que les clients ont nettement préféré les prêts et prêts hypothécaires à taux fixe et de l'essor du capital comptable. Les risques liés à la valeur de marché et à la valeur économique dans des scénarios de baisse des taux d'intérêt n'ont que peu varié par rapport au trimestre précédent. Les méthodes de gestion du risque de marché de BMO et les principales mesures de ce risque sont décrites aux pages 82 à 86 de son Rapport annuel pour 2012.

Sommaire du total de la valeur à risque (VaR) - Négociation (en millions de dollars)* Tableau 8
Pour le trimestre clos le 30 avril 2013 Au 31 janvier 2013 Au 31 octobre 2012
(équivalent en dollars canadiens avant impôts) À la fin du trimestre Moyenne Haut Bas À la fin du trimestre À la fin du trimestre
VaR liée aux produits de base (0,3 ) (0,4 ) (0,9 ) (0,2 ) (0,5 ) (0,6 )
VaR liée aux actions (5,9 ) (5,4 ) (6,9 ) (4,4 ) (5,2 ) (6,6 )
VaR liée au change (1,0 ) (1,8 ) (2,6 ) (1,0 ) (2,8 ) (0,2 )
VaR liée aux taux d'intérêt (5,4 ) (4,7 ) (7,2 ) (2,8 ) (3,7 ) (4,5 )
VaR liée au crédit (4,4 ) (5,2 ) (6,6 ) (4,3 ) (5,4 ) (5,5 )
Diversification 9,7 9,9 n. s. n. s. 9,3 6,7
Total de la VaR - Négociation (7,3 ) (7,6 ) (9,1 ) (6,7 ) (8,3 ) (10,7 )
Total de la VaR liée aux titres disponibles à la vente (7,4 ) (10,3 ) (12,2 ) (7,2 ) (11,8 ) (8,9 )
* Le total de la VaR liée aux activités de négociation indiqué ci-dessus est assujetti au cadre de gestion des activités de négociation de BMO Marchés des capitaux.
n. s. - non significatif
Sommaire du total de la valeur à risque (VaR) en période de tension - Négociation (en millions de dollars)* Tableau 9
Pour le trimestre clos le 30 avril 2013 Au 31 janvier 2013 Au 31 octobre 2012
(équivalent en dollars canadiens avant impôts) À la fin du trimestre Moyenne Haut Bas À la fin du trimestre
VaR liée aux produits de base en période de tension (1,9 ) (2,3 ) (4,0 ) (1,2 ) (1,8 ) (2,1 )
VaR liée aux actions en période de tension (10,0 ) (7,9 ) (10,1 ) (6,2 ) (8,9 ) (10,5 )
VaR liée au change en période de tension (2,0 ) (3,9 ) (6,3 ) (2,0 ) (4,8 ) (0,3 )
VaR liée aux taux d'intérêt en période de tension (10,2 ) (11,0 ) (15,3 ) (7,2 ) (8,4 ) (11,4 )
VaR liée au crédit en période de tension (9,4 ) (10,2 ) (11,8 ) (9,4 ) (10,5 ) (9,3 )
Diversification 20,2 22,3 n. s. n. s. 21,6 18,9
VaR en période de tension - Négociation (13,3 ) (13,0 ) (15,8 ) (11,2 ) (12,8 ) (14,7 )
* La VaR en période de tension est établie sur une base hebdomadaire.
n. s. - non significatif
Risque structurel lié à la valeur de marché, au bilan, et volatilité du résultat (en millions de dollars)* Tableau 10
(équivalent en dollars canadiens) 30 avril 2013 31 janvier 2013 31 octobre 2012
Risque lié à la valeur de marché (avant impôts) (634,8 ) (546,6 ) (590,6 )
Volatilité du résultat sur 12 mois (après impôts) (64,7 ) (68,7 ) (74,0 )
* Les pertes sont entre parenthèses. Elles sont mesurées selon un niveau de confiance de 99 %.
Sensibilité du résultat et de la valeur économique, au bilan, au risque structurel de taux d'intérêt (en millions de dollars)* ** Tableau 11
Sensibilité de
la valeur économique
(avant impôts)
Sensibilité
du résultat
au cours des 12
prochains mois
(après impôts)
(équivalent en dollars canadiens) 30 avril 2013 31 janvier 2013 31 octobre 2012 30 avril 2013 31 janvier 2013 31 octobre 2012
Hausse de 100 points de base (633,7 ) (542,4 ) (537,6 ) 57,5 52,1 20,1
Baisse de 100 points de base 404,0 401,5 402,9 (42,4 ) (55,1 ) (74,6 )
Hausse de 200 points de base (1 403,8 ) (1 206,5 ) (1 223,1 ) 90,2 83,1 27,2
Baisse de 200 points de base 594,1 789,1 783,6 (56,4 ) (45,3 ) (75,1 )
* Les pertes sont indiquées par des montants entre parenthèses et les profits, par des montants positifs.
** Dans le cas des activités d'assurance de BMO, une hausse de 100 points de base des taux d'intérêt au 30 avril 2013 donnerait lieu à une augmentation de 102 millions de dollars de leur résultat après impôts et à une hausse de 528 millions de leur valeur économique avant impôts (96 millions et 497 millions, respectivement, au 31 janvier 2013 et 94 millions et 560 millions, respectivement, au 31 octobre 2012). Une baisse de 100 points de base des taux d'intérêt au 30 avril 2013 donnerait lieu à une diminution de 83 millions de leur résultat après impôts et à une diminution de 616 millions de leur valeur économique avant impôts (80 millions et 575 millions, respectivement, au 31 janvier 2013 et 74 millions et 634 millions, respectivement, au 31 octobre 2012). Ces incidences ne sont pas reflétées dans le tableau ci-dessus.

Risque de liquidité et de financement

Le risque de liquidité et de financement est géré au moyen d'un cadre de gestion bien défini. Aucun changement important n'a été apporté à ce cadre durant le trimestre.

Les actifs liquides de BMO sont détenus essentiellement par nos secteurs qui mènent des activités de négociation ainsi que sous forme de lots d'actifs liquides supplémentaires qui sont conservés afin de parer aux éventualités. Les actifs liquides comprennent des actifs de grande qualité qui sont négociables, qui peuvent être cédés en garantie d'emprunts et qui peuvent être convertis en trésorerie à l'intérieur d'un délai qui répond à nos besoins de liquidité et de financement. Au 30 avril 2013, les actifs liquides de BMO totalisaient 176 milliards de dollars, contre 175 milliards au 31 janvier 2013. Leur légère hausse depuis cette date a découlé essentiellement de l'augmentation de la trésorerie en dépôt auprès de banques centrales, ce qui a été atténué par une baisse des valeurs mobilières. La trésorerie et les valeurs mobilières de BMO représentaient 30,1 % du total de ses actifs au 30 avril 2013, contre 30,6 % au 31 janvier 2013.

Les actifs liquides sont essentiellement détenus par la banque mère, par notre entité juridique américaine, BMO Harris Bank, et par les activités de courtage de BMO au Canada et à l'échelle internationale. Dans certains cas, une partie de ces actifs liquides est cédée en garantie entre des entités en échange de fonds de financement.

Dans le cadre normal des activités quotidiennes de la Banque, BMO peut donner en garantie certains montants de trésorerie ainsi que des valeurs mobilières afin de soutenir ses activités de négociation et sa participation à des systèmes de compensation et de paiement. En outre, BMO peut obtenir des actifs hautement liquides en guise de nantissement et peut les redonner en garantie en échange d'une somme en trésorerie ou en guise de sûreté de ses activités de négociation. Le montant net des actifs liquides non grevés, soit la trésorerie et les valeurs mobilières de BMO plus les garanties admissibles obtenues moins celles accordées, se chiffrait à 161 milliards de dollars au 30 avril 2013, contre 158 milliards au 31 janvier 2013. BMO peut également transporter en nantissement des prêts hypothécaires et d'autres prêts afin de mobiliser du financement à long terme.

Selon nos principes de financement, le financement de gros garanti et non garanti qui sert à financer les prêts et les actifs moins liquides doit être à plus long terme (généralement d'un terme de deux à dix ans) afin de mieux correspondre à la durée à courir de ces actifs. Le financement de gros garanti et non garanti des actifs liquides liés aux activités de négociation est généralement à plus court terme (d'un terme inférieur à un an) et reflète la liquidité des actifs ainsi financés, sous réserve de l'application de quotités visant à rendre compte du risque de recul des valeurs de marché durant des périodes de tension sur les marchés. Les lots d'actifs liquides supplémentaires sont financés au moyen de diverses sources de financement de gros à terme de sorte à obtenir un équilibre prudent entre les avantages que procurent la détention d'actifs liquides supplémentaires et les frais de financement.

La diversification de nos sources de financement de gros constitue un aspect important de notre stratégie globale de gestion de la liquidité. Au deuxième trimestre, BMO a, à des fins de financement de gros à terme, émis pour 4,9 milliards de dollars d'instruments au Canada et à l'échelle internationale. Au 30 avril 2013, l'encours du financement de gros à terme totalisait 77,0 milliards, contre 74,6 milliards au 31 janvier 2013. Sa hausse a servi à refinancer les titres de financement de gros à terme dont l'échéance était imminente ainsi qu'à financer la croissance des actifs nets. La Banque prévoit avoir encore accès aux marchés du financement de gros à terme en 2013, soit essentiellement afin de refinancer les titres de financement de gros à terme qui viendront à échéance ainsi que de financer la croissance des actifs nets qui pourrait survenir au fil de l'exercice.

Les méthodes de gestion du risque de liquidité et de financement de BMO et les principales mesures de ce risque sont décrites aux pages 86 à 88 de son Rapport annuel pour 2012.

Liquidité des actifs Tableau 12
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) 30 avril 2013
Actifs de BMO Trésorerie et valeurs mobilières obtenues Actifs
grevés
1)
Actifs nets non grevés
Actifs liquides
Trésorerie et valeurs mobilières
Trésorerie et équivalents de trésorerie 38 446 - 2 257 36 189
Dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques 6 230 - - 6 230
Valeurs mobilières
Titres d'administrations publiques 56 673 61 588 67 412 50 849
Titres adossés à des créances hypothécaires et titres garantis par des créances hypothécaires 7 787 1 827 2 111 7 503
Titres de créance d'entreprises 21 341 2 198 3 309 20 230
Actions d'entreprises 2) 36 655 28 732 33 977 31 410
Total des valeurs mobilières 122 456 94 345 106 809 109 992
Total de la trésorerie et des valeurs mobilières 3) 167 132 94 345 109 066 152 411
Titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la Loi nationale sur l'habitation (LNH) (présentés comme des prêts au coût amorti) 4) 8 549 - - 8 549
Total des actifs liquides 175 681 94 345 109 066 160 960
Actifs liquides de la Banque par entité juridique
(en millions de dollars canadiens) 30
avril
2013
31
janvier
2013
BMO 102 543 106 795
BMO Harris Bank 36 510 31 177
Firmes de courtage 36 628 36 542
Total des actifs liquides de la Banque 175 681 174 514
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) 31 janvier 2013
Actifs de BMO Trésorerie et valeurs mobilières obtenues Actifs
grevés 1)
Actifs nets non grevés
Actifs liquides
Trésorerie et valeurs mobilières
Trésorerie et équivalents de trésorerie 31 519 - 2 161 29 358
Dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques 6 149 - - 6 149
Valeurs mobilières
Titres d'administrations publiques 63 921 54 767 64 577 54 111
Titres adossés à des créances hypothécaires et titres garantis par des créances hypothécaires 7 209 3 092 3 477 6 824
Titres de créance d'entreprises 22 666 2 159 3 362 21 463
Actions d'entreprises 2) 34 566 24 232 26 949 31 849
Total des valeurs mobilières 128 362 84 250 98 365 114 247
Total de la trésorerie et des valeurs mobilières 3) 166 030 84 250 100 526 149 754
Titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la Loi nationale sur l'habitation (LNH) (présentés comme des prêts au coût amorti) 4) 8 484 - - 8 484
Total des actifs liquides 174 514 84 250 100 526 158 238
La Banque a également donné en nantissement des prêts hypothécaires et d'autres prêts totalisant 42,6 milliards de dollars au 30 avril 2013 (40,9 milliards au 31 janvier 2013) en guise de soutien à la mobilisation de fonds de financement à long terme garantis. Le total des actifs donnés en garantie et grevés qui sont inscrits ou non au bilan se chiffrait à 151,6 milliards au 30 avril 2013 (141,4 milliards au 31 janvier 2013).
1) Les actifs grevés renvoient à la partie des actifs de BMO ainsi qu'à la trésorerie et aux valeurs mobilières reçues qui sont données en garantie ou grevées par voie de mises en pension de titres, de prêts de titres, de contrats dérivés, de dépôts minimaux requis auprès de banques centrales, des exigences associées à la participation à des chambres de compensation et des systèmes de paiement et de ventes à découvert.
2) Les soldes des actions d'entreprises sont couverts en grande partie.
3) Le total de la trésorerie et des valeurs mobilières comprend également certains instruments qui, de l'avis de la direction, ne sont pas rapidement disponibles pour répondre aux exigences de la Banque en matière de liquidité. Ces instruments totalisaient 9,9 milliards de dollars, incluant les titres détenus par la filiale d'assurance de BMO, l'entité de gestion de placements structurés et l'entité de protection du crédit, de même que certains investissements détenus par notre unité de banque d'affaires.
4) Aux termes des IFRS, les titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la LNH qui comprennent les prêts hypothécaires montés par BMO à titre de sûretés sous-jacentes sont classés dans les prêts. Les titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la LNH non grevés sont liquides et sont inclus à titre d'actifs liquides conformément au cadre de gestion du risque de liquidité et de financement de la Banque.

Cotes de crédit

Les cotes de crédit que des agences de notation externes attribuent aux titres d'emprunt à court terme et à ceux à long terme de premier rang de BMO jouent un rôle important dans sa capacité à se procurer du capital et à obtenir le financement que requiert le soutien de ses activités commerciales. Le fait de maintenir d'excellentes cotes de crédit nous permet d'avoir accès à des fonds sur les marchés financiers, et ce, à des taux attrayants. Si nos cotes se détérioraient de manière importante, il est probable que le coût de nos fonds augmenterait fortement et qu'il nous serait plus difficile d'obtenir du financement et du capital sur les marchés financiers. Un abaissement majeur de nos cotes pourrait avoir d'autres conséquences, dont celles décrites à la note 10 afférente aux états financiers consolidés audités, à la page 143 du Rapport annuel pour 2012 de BMO.

Les cotes de crédit octroyées aux titres d'emprunt de premier rang de BMO par des agences de notation sont celles d'émissions de premier ordre et de grande qualité, et sont les suivantes : AA pour DBRS, AA- pour Fitch, Aa3 pour Moody's et A+ pour Standard & Poor's (S&P).

Nous sommes tenus de fournir des garanties à certaines contreparties si nos cotes de crédit sont abaissées. Les garanties supplémentaires requises sont fondées sur les risques associés à la valeur de marché, la valeur des garanties et les ententes prévoyant un seuil de garantie, s'il en est. Au 30 avril 2013, la Banque devrait fournir à des contreparties des garanties supplémentaires totalisant 0,8 milliard de dollars et 1,1 milliard, respectivement, si ses cotes étaient abaissées d'un cran et de deux crans.

Risque d'assurance

Aucun changement majeur dans nos méthodes de gestion de ce risque ni dans le degré de risque que posent nos activités d'assurance n'est survenu durant le trimestre. Les méthodes de gestion du risque d'assurance de BMO sont décrites à la page 89 de son Rapport annuel pour 2012.

Risque lié à la gestion et à la sécurité de l'information

Tel qu'il est indiqué dans la section de notre Rapport de gestion annuel qui traite des risques opérationnels et infrastructurels, les risques de sécurité de l'information des institutions financières comme BMO se sont accrus dans les dernières années. Nos activités englobent des services financiers en ligne ou mobiles qui assurent le traitement, la transmission et le stockage sécurisés de données confidentielles. Compte tenu de l'usage que nous faisons du réseau Internet et de notre dépendance envers les technologies numériques, nous sommes exposés à des risques relevant de la cybersécurité, ce qui pourrait englober i) le risque lié à la sécurité de l'information, dont le piratage informatique, le vol d'identité et l'espionnage commercial et ii) le risque de déni de service, telles des attaques visant à causer des pannes de réseau ou l'interruption des services. BMO a recours à des systèmes et à des procédures afin de contrer, de surveiller et de gérer les menaces susceptibles de compromettre la cybersécurité ainsi que d'y réagir. Cependant, il se peut que BMO ou les parties avec lesquelles elle traite ne puissent prévoir ou instaurer des mesures efficaces contre ces menaces étant donné que les techniques utilisées changent fréquemment, proviennent d'un large éventail de sources et sont de plus en plus perfectionnées. Advenant de telles attaques, BMO pourrait subir des pertes ou voir sa réputation entachée.

Transactions sur dérivés

Tel qu'il est décrit à la section Instruments financiers désignés, le groupe de travail sur l'enrichissement des informations à fournir (l'« Enhanced Disclosure Task Force ») a émis des recommandations visant à rehausser les informations à fournir à l'égard de plusieurs questions, dont le risque de crédit de contrepartie découlant de transactions sur dérivés. Sauf dans de rares exceptions, nous utilisons la convention cadre de l'International Swaps and Derivatives Association (ISDA) pour documenter nos relations contractuelles de négociation de dérivés hors cote avec nos contreparties. Cette convention cadre établit la structure juridique ainsi que les modalités usuelles qui s'appliquent à toutes les transactions sur dérivés conclues, sur une base latérale, par des parties. En plus de définir ce qu'est un événement de défaut et un événement entraînant la résiliation, lesquels peuvent causer la résiliation des transactions avant leur date d'échéance, la convention cadre de l'ISDA renferme des règlements concernant le calcul et la compensation des valeurs d'annulation (également appelées les montants de liquidation) de transaction conclues entre des parties de sorte à obtenir un seul montant global qu'une partie doit payer à l'autre.

Des annexes au soutien de crédit sont souvent jointes aux conventions cadres de l'ISDA afin d'assurer l'échange de sûretés entre les parties lorsque le risque lié aux dérivés hors cote de l'autre partie dépasse un montant convenu (appelé le seuil). La remise de sûretés a pour objet de réduire le risque de crédit de contrepartie. Les sûretés peuvent être échangées en tant que marge initiale ou marge de variation, ou les deux. Les annexes au soutien de crédit renferment notamment des dispositions décrivant les types de sûretés qui sont acceptables (tels des titres du Trésor du gouvernement et des sommes en trésorerie) ainsi que leur mode d'évaluation (des quotités sont souvent appliquées aux valeurs de marché), les seuils, le fait que la sûreté puisse ou ne puisse pas être redonnée en garantie par son bénéficiaire et la façon de calculer les intérêts.

Mise en garde

La présente section qui traite de la gestion des risques contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Impôts sur le résultat

La charge d'impôts sur le résultat a augmenté de 19 millions de dollars par rapport au deuxième trimestre de 2012, mais a baissé de 9 millions par rapport au premier trimestre de 2013, pour s'établir à 256 millions. Le taux d'impôt effectif a été de 20,8 % pour le trimestre, contre 18,7 % il y a un an et 20,2 % au premier trimestre.

Après ajustement, la charge d'impôts sur le résultat s'est établie à 250 millions de dollars, soit 13 millions de plus qu'il y a un an, mais 10 millions de moins qu'au premier trimestre. Le taux d'impôt effectif ajusté a été de 20,0 % pour le trimestre à l'étude, contre 19,5 % au deuxième trimestre de 2012 et 19,9 % au premier trimestre de 2013. Le taux d'impôt effectif ajusté est établi au moyen du bénéfice net ajusté et non du bénéfice net servant au calcul du bénéfice assujetti à l'impôt.

Les résultats ajustés figurant dans la présente section sont des montants ou des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Sommaire des tendances trimestrielles relatives au bénéfice 1) Tableau 13
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T2-2013 T1-2013 T4-2012 T3-2012 T2-2012 T1-2012 T4-2011 T3-2011
Total des revenus 3 944 4 081 4 176 3 878 3 959 4 117 3 822 3 320
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances (voir ci-dessous) 175 178 216 229 195 122 299 245
Dotation à la provision générale pour pertes sur créances (30 ) - (24 ) 8 - 19 63 (15 )
Charges autres que d'intérêts 2 568 2 590 2 701 2 484 2 499 2 554 2 432 2 221
Bénéfice net comptable (voir ci-dessous) 975 1 048 1 082 970 1 028 1 109 768 708
Bénéfice net ajusté (voir ci-dessous) 997 1 041 1 125 1 013 982 972 832 856
Bénéfice de base par action ($) 1,43 1,53 1,59 1,42 1,52 1,65 1,12 1,10
Bénéfice dilué par action ($) 1,42 1,53 1,59 1,42 1,51 1,63 1,11 1,09
Bénéfice dilué par action, après ajustement ($) 1,46 1,52 1,65 1,49 1,44 1,42 1,20 1,34
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (%) 1,79 1,85 1,83 1,88 1,89 2,05 2,01 1,76
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (%) 1,64 1,67 1,67 1,70 1,76 1,85 1,78 1,78
Taux d'impôt effectif (%) 20,8 20,2 15,7 16,2 18,7 22,0 25,3 18,5
Taux d'impôt effectif, après ajustement (%) 20,0 19,9 17,9 16,9 19,5 23,7 20,7 19,7
Cours de change moyen entre les dollars canadien et américain 1,02 1,00 0,99 1,02 0,99 1,01 1,01 0,96
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 2)
PE Canada 154 128 146 147 167 155 178 154
PE États-Unis 55 32 75 76 60 63 71 60
Services bancaires Particuliers et entreprises 209 160 221 223 227 218 249 214
Groupe Gestion privée 1 2 11 5 1 5 2 (1 )
BMO Marchés des capitaux (6 ) (15 ) (4 ) - 19 (9 ) 12 10
Services d'entreprise, y compris T&O (29 ) 31 (12 ) 1 (52 ) (92 ) 36 22
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances de BMO Groupe financier 175 178 216 229 195 122 299 245
Bénéfice net comptable
PE Canada 430 458 442 459 433 441 419 436
PE États-Unis 155 182 140 139 142 159 162 90
Services bancaires Particuliers et entreprises 585 640 582 598 575 600 581 526
Groupe Gestion privée 141 163 164 109 147 104 138 109
BMO Marchés des capitaux 275 310 314 250 233 224 156 288
Services d'entreprise, y compris T&O (26 ) (65 ) 22 13 73 181 (107 ) (215 )
Bénéfice net de BMO Groupe financier 975 1 048 1 082 970 1 028 1 109 768 708
Bénéfice net ajusté
PE Canada 431 461 444 462 436 443 422 437
PE États-Unis 168 195 156 155 157 176 179 99
Services bancaires Particuliers et entreprises 599 656 600 617 593 619 601 536
Groupe Gestion privée 148 169 169 114 153 109 143 111
BMO Marchés des capitaux 276 310 315 250 233 224 156 289
Services d'entreprise, y compris T&O (26 ) (94 ) 41 32 3 20 (68 ) (80 )
Bénéfice net ajusté de BMO Groupe financier 997 1 041 1 125 1 013 982 972 832 856
1) Les résultats ajustés qui sont présentés dans ce tableau sont des montants ou des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
2) Les soldes des périodes antérieures ont été retraités afin de refléter un changement dans la méthode comptable utilisée pour la répartition des dotations à la provision pour pertes sur créances. Voir la section Analyse des résultats des groupes d'exploitation pour obtenir plus de détails à ce sujet.

Sommaire des tendances trimestrielles relatives au bénéfice (suite)

Les tendances trimestrielles relatives au bénéfice de BMO sont examinées en détail aux pages 96 et 97 de son Rapport de gestion annuel pour 2012. Nous invitons les lecteurs à se reporter à cette analyse pour obtenir des explications plus complètes de ces tendances et des facteurs qui ont influé sur les résultats trimestriels passés, dont la légère influence des variations saisonnières sur les résultats. Le tableau 13 présente un sommaire des résultats obtenus entre le troisième trimestre de 2011 et le deuxième trimestre de 2013, inclusivement.

De temps à autre, il arrive que certains secteurs d'activité et unités soient transférés d'un groupe d'exploitation client à un autre afin d'harmoniser plus étroitement la structure organisationnelle de BMO et ses priorités stratégiques. Les chiffres des périodes antérieures ont été retraités afin de rendre leur présentation conforme à celle adoptée pour la période à l'étude. Au premier trimestre de l'exercice 2013, nous avons commencé à imputer les dotations à la provision pour pertes sur créances aux groupes d'exploitation de la Banque en fonction de leurs pertes sur créances réelles. Antérieurement, nous leur imputions les pertes sur créances au moyen d'une méthode de provisionnement selon les pertes prévues. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités en conséquence.

Nous avons maintenu le cap sur l'enracinement d'une culture qui place le client au centre de tout ce que nous faisons. La conjoncture économique a parfois représenté un défi pour certains de nos secteurs en 2011 et en 2012, mais dans l'ensemble, les conditions se sont améliorées et les résultats trimestriels ajustés ont, en général, affiché des tendances à la hausse au cours des deux derniers exercices. Dans les plus récents trimestres, nous avons mis davantage l'accent sur l'amélioration de notre productivité.

Les volumes de la majeure partie des produits des secteurs des services aux particuliers et aux entreprises de PE Canada ont encore affiché une saine croissance. Le bénéfice net a généralement été en hausse. Compte non tenu de l'incidence qu'a eue le fait que le trimestre a compté trois jours de moins, les revenus ont augmenté quelque peu et les charges ont reculé par rapport au trimestre précédent, les répercussions continues d'une forte hausse des volumes ayant été atténuées par les conséquences toujours présentes des pressions exercées sur la marge nette d'intérêts dans un contexte de faiblesse des taux d'intérêt.

Les résultats de PE États-Unis ont commencé à s'améliorer grandement vers la fin du troisième trimestre de 2011 grâce à l'incidence positive de l'acquisition de M&I ainsi qu'à la hausse de soldes des prêts aux entreprises, soldes qui connaissaient une croissance anémique depuis le début du ralentissement économique en 2007. PE États-Unis a enregistré d'excellents résultats au premier trimestre de 2013. En général, le bénéfice net a été stable ou s'est amélioré grâce à la croissance des prêts aux entreprises et prêts industriels de base et à la réduction des charges. Comme il fallait s'y attendre, la marge nette d'intérêts s'est comprimée.

Le groupe GP a enregistré d'excellents résultats opérationnels dans les derniers trimestres. Stimulés par l'essor des actifs des clients et l'attention soutenue qui a été accordée à la productivité, ses résultats trimestriels, compte non tenu de ceux des activités d'assurance, se sont améliorés de manière plutôt constante. Quant aux résultats trimestriels des activités d'assurance, ils ont fluctué.

Les résultats de BMO Marchés des capitaux pour les neuf premiers mois de 2012 ont été satisfaisants, mais ceux du dernier trimestre de cet exercice ont été plus solides grâce à l'accroissement des revenus et à un recouvrement d'impôts sur le résultat de périodes antérieures. Ce groupe a enregistré de très bons résultats dans les deux premiers trimestres de 2013, les revenus de banque d'affaires, et ce, surtout au chapitre des commissions sur fusions et acquisitions, ayant été fort élevés au premier trimestre.

Dans l'ensemble, les dotations à la provision pour pertes sur créances de BMO en pourcentage des prêts et acceptations ont, dans les plus récents trimestres et en regard de 2012 et de 2011, encore affiché des tendances à la baisse. Les dotations après ajustement, qui ne tiennent pas compte des dotations relatives au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I ni des variations de la provision générale, ont peu fluctué en 2012 et depuis le début de 2013, mais ont été moins importantes qu'en 2011 en raison surtout des reprises sur les provisions relatives au portefeuille de prêts douteux acquis de M&I et de l'amélioration des conditions de crédit aux États-Unis.

Le bénéfice net trimestriel des Services d'entreprise peut varier, et ce, en grande partie à cause de la prise en compte d'éléments d'ajustement, ces éléments étant pour la plupart constatés par ce secteur. Les résultats ajustés des Services d'entreprise ont été relativement stables en 2012 et supérieurs à ceux de 2011. Cette amélioration s'explique essentiellement par une baisse de la dotation à la provision pour pertes sur créances après ajustement comptabilisée par les Services d'entreprise en 2012, baisse qui reflète d'importantes reprises sur les dotations à l'égard du portefeuille de prêts douteux acquis de M&I. Ces reprises peuvent varier et leur recul au premier trimestre de 2013 ainsi que la baisse des revenus et la hausse des charges ont affaibli les résultats des Services d'entreprise pour ce trimestre. Ces reprises ont augmenté dans le dernier trimestre et, conjuguées à la réduction des charges, elles ont accru le bénéfice net de cette période.

Le dollar américain s'est déprécié au premier semestre de 2011 avant de se raffermir au quatrième trimestre et d'atteindre un niveau proche de la parité. En 2012 et depuis le début de 2013, les fluctuations des cours de change ont été moins prononcées. Un dollar américain plus fort accroît les valeurs converties des revenus, des charges, des dotations à la provision pour pertes sur créances, des impôts sur le résultat et du bénéfice net libellés en dollars américains.

Le taux d'impôt effectif varie car il dépend du moment de la résolution de certaines questions fiscales, des recouvrements d'impôts sur le résultat de périodes antérieures ainsi que de la proportion relative du bénéfice attribuable à chaque territoire dans lequel nous exerçons des activités. Le taux effectif ajusté a diminué de 2011 à 2012, et ce, en raison principalement d'une réduction de 1,6 point de pourcentage du taux d'impôt prévu par la loi au Canada en 2012 ainsi que de la hausse des recouvrements d'impôts sur le résultat de périodes antérieures. Le taux s'est accru en 2013 à cause de la baisse des recouvrements.

Mise en garde

La présente section portant sur les tendances trimestrielles relatives au bénéfice contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Cette section contient également des résultats et mesures ajustés, lesquels ne sont pas conformes aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.

Bilan

Au 30 avril 2013, le total des actifs atteignait 555,3 milliards de dollars, ayant augmenté de 29,8 milliards depuis le 31 octobre 2012, ce qui inclut une hausse de 1,8 milliard résultant du renforcement du dollar américain. Sa hausse reflète essentiellement les augmentations de 18,4 milliards de la trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que des dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques, de 12,5 milliards des titres pris en pension ou empruntés et de 9,7 milliards du solde net des prêts et acceptations, facteurs qui ont été contrebalancés en partie par la diminution de 5,9 milliards des valeurs mobilières et d'un montant net de 4,9 milliards des autres actifs.

La hausse de 18,4 milliards de dollars de la trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que des dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques a résulté essentiellement de l'augmentation des soldes auprès de banques centrales.

L'accroissement de 12,5 milliards de dollars des titres pris en pension ou empruntés vient principalement de l'intensification des opérations réalisées pour les clients.

La hausse de 9,7 milliards de dollars du solde net des prêts et acceptations a résulté surtout d'une augmentation des prêts aux entreprises et aux administrations publiques consentis par PE Canada et PE États-Unis ainsi que d'une hausse des prêts hypothécaires à l'habitation qu'a enregistrée principalement PE Canada.

Le recul de 5,9 milliards de dollars des valeurs mobilières a résulté principalement d'une diminution des titres disponibles à la vente.

La diminution, d'un montant net de 4,9 milliards de dollars, des autres actifs est essentiellement attribuable au recul des actifs financiers dérivés, soit surtout des contrats sur taux d'intérêt. Une baisse correspondante des passifs financiers dérivés a été constatée.

Les passifs et les capitaux propres se sont accrus de 29,8 milliards de dollars depuis le 31 octobre 2012, ce qui reflète essentiellement la progression de 34,6 milliards des dépôts et de 0,7 milliard des capitaux propres, ce qui a été annulé en partie par des diminutions de 4,7 milliards des passifs financiers dérivés. Le reste des passifs et des capitaux propres s'est replié d'un total de 0,8 milliard.

L'accroissement de 34,6 milliards de dollars des dépôts a résulté principalement d'une augmentation de 26,6 milliards des dépôts des entreprises et des administrations publiques par suite de l'accroissement des dépôts en dollars américains et des émissions réalisées à des fins de financement de gros. Les dépôts des banques ont augmenté de 4,4 milliards et ceux des particuliers ont progressé de 3,6 milliards.

Le tableau 23, à la page 113 du Rapport annuel pour 2012 de BMO, indique les obligations contractuelles par année d'échéance. Il ne s'est produit aucun changement important dans les obligations contractuelles hors du cadre normal des activités. La note 19 afférente aux états financiers consolidés intermédiaires non audités donne plus de renseignements sur les échéances contractuelles des actifs et des passifs à la fin du trimestre.

Gestion du capital

Analyse du capital réglementaire du deuxième trimestre de 2013

La situation de BMO en matière de capital demeure excellente, son ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie, selon Bâle III, étant de 9,7 % au 30 avril 2013, ce qui est supérieur à celui de 9,4 % à la fin du trimestre précédent et nettement plus élevé que le ratio cible de 7 % des banques auquel s'attend le Bureau du surintendant des institutions financière (BSIF), tel qu'il est expliqué dans le paragraphe ci-dessous.

Depuis le premier trimestre de 2013, les exigences en matière de capital réglementaire de BMO sont déterminées en fonction de Bâle III. En 2013, les ratios de capital minimums exigés par Bâle III sont de 3,5 % dans le cas du ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie, de 4,5 % dans celui du ratio de première catégorie et de 8 % dans celui du capital total, ces ratios étant calculés en fonction de l'application, sur cinq ans, d'ajustements réglementaires et du retrait, sur neuf ans, des instruments qui ne sont plus admissibles en tant que capital réglementaire en vertu des règles de Bâle III. Cependant, les lignes directrices du BSIF exigent des institutions canadiennes qui acceptent des dépôts qu'elles respectent dès 2013 les exigences en matière de capital de Bâle III prévues pour 2019 (selon une formule de calcul « tout compris »), si ce n'est de celles concernant le retrait graduel du capital non admissible, et que ces institutions atteignent un ratio cible des capitaux propres ordinaires de première catégorie selon Bâle III d'au moins 7 % (ratio minimal de 4,5 % plus un coussin de conservation du capital de 2,5 %) au plus tard le 31 janvier 2013. Le 26 mars 2013, le BSIF a annoncé, qu'à compter de 2016, BMO et cinq autres banques d'importance systémique nationale (BISN) devront toutes détenir un supplément de capitaux propres ordinaires de première catégorie de 1 % en plus du coussin de conservation du capital de 2,5 %, afin de réduire le risque de faillite des BISN.

Le ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie a augmenté d'environ 30 points de base par rapport au premier trimestre et d'environ 100 points de base par rapport au ratio pro forma au 31 octobre 2012 en raison de la hausse du capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et de la baisse des actifs pondérés en fonction des risques, tel qu'il est décrit ci-dessous.

Au 30 avril 2013, le capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires s'établissait à 20,2 milliards de dollars, dépassant ainsi de 0,3 milliard le montant du premier trimestre et de 0,9 milliard l'estimation pro forma de 19,3 milliards au 31 octobre 2012, ce qui s'explique principalement par l'essor des résultats non distribués et par l'émission d'actions ordinaires aux termes du Régime de réinvestissement des dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires et de l'exercice d'options sur actions, ce qui a été atténué par le rachat et l'annulation d'actions ordinaires aux termes du programme de rachat d'actions de la Banque.

Au 30 avril 2013, les actifs pondérés en fonction des risques, selon Bâle III, s'élevaient à 208 milliards de dollars, soit 3 milliards de moins qu'au premier trimestre et 14 milliards de moins que le montant estimatif pro forma, selon Bâle III, de 222 milliards au 31 octobre 2012. La baisse, en comparaison de ce qu'ils étaient à cette date, des actifs pondérés en fonction des risques a résulté principalement de la diminution de l'ajustement d'évaluation du crédit, d'un risque moins élevé dans certains portefeuilles et d'une meilleure gestion des risques.

Cette réduction a résulté de la décision du BSIF, annoncée en décembre 2012, de repousser à janvier 2014 la date d'entrée en vigueur de l'imposition d'une charge sur le capital au titre du risque inhérent aux ajustements d'évaluation du crédit. Ce report vise à synchroniser l'implantation de cette charge avec l'entrée en vigueur de Bâle III aux Etats-Unis et dans les pays de l'Union européenne, et il a donné lieu à une amélioration d'environ 35 points de base de notre ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie au 30 avril 2013.

Le ratio du capital de première catégorie et celui du capital total de la Banque, selon Bâle III, se situaient respectivement à 11,3 % et 13,7 % au 30 avril 2013, contre 11,1 % et 13,4 % au premier trimestre et 10,5 % et 12,9 % sur une base pro forma au 31 octobre 2012. Ces ratios se sont améliorés depuis la fin de l'exercice grâce à la hausse du capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et à la baisse des actifs pondérés en fonction des risques dont il est fait mention ci-dessus, ce qui a été atténué par le retrait graduel d'instruments autres que des actions ordinaires qui ne remplissent pas les exigences de Bâle III imposées par le BSIF, dont celles concernant le capital conditionnel en cas de non-viabilité, ainsi que par le rachat de 200 millions de dollars d'actions privilégiées de catégorie B, série 5 et de 250 millions de dollars américains d'actions privilégiées échangeables, série A, tel qu'il est indiqué à la section Autres faits nouveaux touchant le capital.

Le ratio de l'actif au capital de BMO, ratio de levier financier que surveille le BSIF et qui est calculé au moyen du capital total transitoire comme le prescrit cet organisme, était de 16,3 au 30 avril 2013. Ce ratio a dépassé ceux de 16,1 au premier trimestre et de 15,2 au 31 octobre 2012, selon Bâle II, en raison surtout de l'essor du bilan et des modifications transitoires de Bâle III.

La section Gestion globale du capital, qui figure aux pages 60 à 64 du Rapport annuel pour 2012 de BMO, renferme d'autres renseignements sur les changements apportés au capital réglementaire par Bâle III.

Les investissements de BMO dans ses établissements américains sont essentiellement libellés en dollars américains. Les profits ou pertes de change découlant de la conversion, en dollars canadiens, de ces investissements sont pris en compte dans les capitaux propres attribuables aux actionnaires (même s'ils ne sont assujettis à l'impôt que lorsqu'ils sont réalisés). Conjugué à l'incidence de la conversion des actifs pondérés en fonction des risques libellés en dollars américains sur ceux en dollars canadiens et aux répercussions des déductions du capital en dollars américains sur son capital en dollars canadiens, cela peut rendre volatils les ratios de capital de la Banque. BMO peut couvrir ce risque de change en finançant ses investissements à l'étranger en dollars américains ou peut conclure des contrats dérivés, tels des contrats de change à terme, ou choisir de financer ses investissements en dollars canadiens afin d'annuler l'incidence des fluctuations des cours de change sur ses ratios de capital.

Autres faits nouveaux touchant le capital

Au cours du trimestre, 978 000 actions ordinaires ont été émises aux termes du Régime de réinvestissement des dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires et de l'exercice d'options sur actions. Au deuxième trimestre, nous avons racheté quatre millions d'actions aux termes du programme de rachat d'actions de la Banque. Le calendrier et le montant des rachats aux termes de ce programme sont à la discrétion de la direction qui appuie ses décisions sur des facteurs tels la tenue des marchés et la suffisance du capital. La Banque ne procède à un rachat aux termes du programme qu'après avoir consulté le BSIF.

Le 24 janvier 2013, BMO a annoncé qu'il entendait racheter la totalité de ses actions privilégiées de catégorie B, série 5 à dividende non cumulatif, ce qu'il a fait le 25 février 2013.

Le 30 avril 2013, nous avons racheté la totalité des 250 millions de dollars américains d'actions privilégiées échangeables, série A à dividende non cumulatif de 7 3/8 % qu'avait émises Harris Preferred Capital Corporation, une filiale américaine. Ces actions privilégiées de fiducie de placement immobilier étaient admissibles comme capital réglementaire de première catégorie aux termes de Bâle II et, en vertu de Bâle III, faisaient partie du capital non admissible devant être retiré progressivement.

Le 29 mai 2013, BMO a annoncé que son Conseil d'administration avait déclaré un dividende trimestriel de 0,74 $ par action ordinaire payable aux détenteurs d'actions ordinaires, ce qui correspond au même montant qu'au trimestre précédent, mais signale une augmentation de 0,04 $ par action comparativement à celui d'il y a un an. Les dividendes et les rachats d'actions reflètent notre excellente situation en matière de capital ainsi que le succès de nos stratégies commerciales.

Le dividende doit être versé le 27 août 2013 aux actionnaires inscrits le 1er août 2013. Les détenteurs d'actions ordinaires peuvent choisir de le réinvestir dans des actions ordinaires supplémentaires en vertu du Régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires de BMO. Aux termes de ce régime, la Banque détermine si les actions ordinaires acquises par les actionnaires seront achetées sur le marché libre ou seront des actions nouvellement émises. Jusqu'à nouvel ordre et débutant avec le dividende payable le 27 août 2013, ces actions ordinaires seront achetées sur le marché libre.

Mise en garde

Les sections précédentes qui traitent de la gestion du capital renferment des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Ces sections contiennent également des résultats et mesures ajustés, lesquels ne sont pas conformes aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.

Capital réglementaire admissible et actifs pondérés en fonction des risques Tableau 14
Capital réglementaire et actifs pondérés en fonction des risques, selon Bâle III 1)
Tout compris
2)
Transitoire
1)
Tout compris
2)
Transitoire
(en millions de dollars canadiens) T2-2013 T2-2013 T1-2013 T1-2013
Montant brut des capitaux propres ordinaires 3) 26 893 26 967 26 533 26 610
Ajustements réglementaires appliqués aux capitaux propres ordinaires (6 695 ) - (6 640 ) -
Capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires 20 198 26 967 19 893 26 610
Capital de première catégorie supplémentaire admissible 4) 3 779 3 779 3 890 3 890
Ajustements réglementaires appliqués au capital de première catégorie (409 ) (3 705 ) (419 ) (3 811 )
Capital de première catégorie supplémentaire 3 370 74 3 471 79
Capital de première catégorie (capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et capital de première catégorie supplémentaire) 23 568 27 041 23 364 26 689
Capital de deuxième catégorie admissible 5) 4 919 4 919 4 890 4 890
Ajustements réglementaires appliqués au capital de deuxième catégorie (50 ) - (50 ) (30 )
Capital de deuxième catégorie 4 869 4 919 4 840 4 860
Capital total (capital de première et de deuxième catégorie) 28 437 31 960 28 204 31 549
Total des actifs pondérés en fonction des risques 207 974 215 863 210 671 214 298
Ratios de capital (%)
Ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie 9,7 12,5 9,4 12,4
Ratio du capital de première catégorie 11,3 12,5 11,1 12,5
Ratio du capital total 13,7 14,8 13,4 14,7
1) Le capital réglementaire établi selon une formule de calcul « tout compris » suppose que les ajustements réglementaires de Bâle III ont été instaurés en date du 1er janvier 2013 et que la valeur en capital des instruments qui ne sont plus admissibles en tant que capital réglementaire selon les règles de Bâle III sera retirée progressivement au rythme de 10% par année entre le 1er janvier 2013 et le 1er janvier 2022.
2) Le capital réglementaire transitoire suppose que les ajustements réglementaires de Bâle III seront appliqués progressivement entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2018 et que la valeur en capital des instruments qui ne sont plus admissibles en tant que capital réglementaire selon les règles de Bâle III sera retirée progressivement au rythme de 10% par année entre le 1er jvier 2013 et le 1er janvier 2022.
3) Le montant brut des capitaux propres ordinaires comprend les actions ordinaires admissibles qui ont été émises, les résultats non distribués, le cumul des autres éléments du résultat global et les actions ordinaires admissibles émises par les filiales.
4) Le capital de première catégorie supplémentaire admissible comprend les instruments de première catégorie supplémentaires admissibles émis directement ou indirectement ainsi que les instruments de capital émis directement ou indirectement, dans la mesure où ils sont admissibles, qui seront retirés graduellement aux termes de Bâle III.
5) Le capital de deuxième catégorie admissible comprend les instruments de deuxième catégorie admissibles émis directement ou indirectement ainsi que les instruments de capital émis directement ou indirectement, dans la mesure où ils sont admissibles, qui seront retirés graduellement aux termes de Bâle III.
Actions en circulation et titres convertibles en actions ordinaires Tableau 15
Au 23 mai 2013 Nombre d'actions ou montant en dollars
Actions ordinaires 648 097 000
Actions privilégiées de catégorie B
Série 13 350 000 000 $
Série 14 250 000 000 $
Série 15 250 000 000 $
Série 16 300 000 000 $
Série 18 150 000 000 $
Série 21 275 000 000 $
Série 23 400 000 000 $
Série 25 290 000 000 $
Options sur actions
- droits acquis 8 829 000
- droits non acquis 7 785 000
La note 20 afférente aux états financiers consolidés audités, aux pages 156 et 157 du Rapport annuel pour 2012 de BMO, traite en détail du capital social.

Désignation des dividendes admissibles

Aux fins de la Loi de l'impôt sur le revenu (Canada) et de toute autre loi provinciale ou territoriale similaire et à moins d'indication contraire, BMO désigne tous les dividendes versés ou jugés comme ayant été versés sur ses actions ordinaires et privilégiées comme étant des « dividendes admissibles ».

Transactions avec des parties liées

Dans le cadre normal de nos activités, nous fournissons des services bancaires à du personnel de direction clé, à nos coentreprises et à des entreprises associées selon les mêmes modalités que celles que nous offrons à nos clients. Nous proposons à nos employés un éventail précis de produits de prêts hypothécaires et autres prêts qui sont assortis des taux que nous accordons généralement à nos clients privilégiés. Nous offrons également aux employés une subvention à l'égard des frais annuels de cartes de crédit basée sur ces frais.

Les paiements fondés sur des actions qui sont attribués à du personnel de direction clé sont analysés à la note 27 afférente aux états financiers consolidés audités, aux pages 168 et 169 du Rapport annuel pour 2012 de BMO.

Arrangements hors bilan

Dans le cadre normal de ses activités, BMO conclut un certain nombre d'arrangements hors bilan, dont les plus importants sont les instruments de crédit, les entités ad hoc et les garanties, arrangements décrits aux pages 64, 65, 66 et 70 de son Rapport annuel pour 2012 ainsi qu'aux notes 5 et 7 afférentes aux états financiers consolidés intermédiaires non audités. Nous consolidons toutes nos entités ad hoc, si ce n'est de certaines entités de titrisation des clients canadiennes et de certaines entités à financement structuré. La section Instruments financiers désignés donne plus de détails sur les changements importants dans ces arrangements au cours du trimestre clos le 30 avril 2013.

Méthodes comptables et principales estimations comptables

Les notes afférentes aux états financiers consolidés audités de l'exercice clos le 31 octobre 2012 renferment la description de nos principales méthodes comptables ainsi que des explications sur certaines estimations comptables qui sont considérées comme particulièrement importantes puisqu'elles exigent que la direction pose des jugements importants, dont certains portent sur des questions qui sont inévitablement incertaines. Nous invitons les lecteurs à prendre connaissance de ces explications.

Modifications futures de méthodes comptables

En date du 1er novembre 2013, BMO adoptera les nouvelles normes concernant les avantages du personnel, l'évaluation de la juste valeur, les états financiers consolidés, les participations dans des entreprises associées et des coentreprises, la compensation et les informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités. La note 1 afférente aux états financiers consolidés audités figurant aux pages 124 à 127 du Rapport annuel pour 2012 de BMO renferme d'autres renseignements sur les nouvelles normes et les modifications aux normes existantes.

La présente section qui traite des modifications futures de méthodes comptables contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Évolution de la réglementation aux États-Unis

Nous continuons de surveiller les faits nouveaux en matière de réglementation américaine, dont les réformes financières en vertu de la loi intitulée Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act (la loi Dodd-Frank), et de nous y préparer. La présente section décrit sommairement ces faits nouveaux. Pour une analyse plus poussée, il y a lieu de se reporter à la section qui porte le même titre et qui est présentée à la page 69 du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO.

En vertu de la loi Dodd-Frank, les swaps sont désormais assujettis à un régime de réglementation étendu. Certains swaps doivent faire l'objet d'une compensation centrale et devront bientôt être négociés en bourse. En tant qu'opérateur sur swaps inscrit aux États-Unis, BMO doit dorénavant se conformer aux exigences de communication de l'information et de conduite des affaires relativement aux swaps. Quant à celles concernant le capital et les marges eu égard aux swaps, elles sont actuellement en voie d'être examinées par les organismes de réglementation américains et internationaux.

En décembre 2012, le Conseil de la Réserve fédérale (CRF) a publié, afin de recueillir des commentaires, un projet de règlement qui établirait des normes prudentielles plus rigoureuses et qui imposeraient des exigences portant sur l'application anticipée de mesures correctives à certaines banques étrangères ayant des établissements aux États-Unis, dont BMO. Le projet de règlement comporte de nouvelles exigences portant sur la structure organisationnelle, la gestion des risques, le capital, la liquidité, les simulations de crise et l'application anticipée de mesures correctives qui visent toutes les entités américaines des banques étrangères. Les exigences proposées s'appliquant à BMO Financial Corp. (BFC) sont semblables à celles déjà imposées à BFC et à ses filiales de même qu'aux banques et aux sociétés de portefeuille bancaires américaines. Le règlement proposé toucherait également les filiales américaines de BMO. Le CRF a indiqué que les exigences entreraient en vigueur le 1er juillet 2015.

Le 29 avril 2013, BMO, sa succursale de Chicago et BMO Financial Corp. ont conclu un accord écrit avec le CRF et le Department of Financial and Professional Regulation de l'Etat d'Illinois. BMO Harris Bank N.A. a conclu une entente formelle avec l'Office of the Comptroller of the Currency. Tant l'accord écrit que l'entente formelle ont trait essentiellement aux mesures que prendront ces entités afin de renforcer leurs politiques, procédures et contrôles aux fins du respect de la loi Bank Secrecy Act et des exigences concernant la lutte contre le blanchiment d'argent.

Mise en garde

La présente section qui traite de l'évolution de la réglementation aux États-Unis contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Instruments financiers désignés

Les pages 64 à 66 du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO renferment de l'information supplémentaire sur des instruments financiers désignés qui, à compter de 2008 et d'après des évaluations ultérieures, ont commencé à être perçus par les marchés comme comportant un risque accru. Nous invitons les lecteurs à passer en revue cette information qui les aidera à comprendre la nature et l'ampleur des expositions de BMO. En mars 2011, le Conseil de stabilité financière (CSF) a publié un rapport d'analyse par les pairs qui consiste en un examen thématique des pratiques de communication de l'information sur les risques dans le but de mettre à jour ses perceptions sur les pratiques de communication de l'information. Le 29 octobre 2012, le groupe de travail sur l'enrichissement des informations à fournir (l'« Enhanced Disclosure Task Force ») du CSF a publié un rapport sur l'enrichissement des informations sur les risques que les banques doivent fournir, rapport intitulé Enhancing the Risk Disclosures of Banks. À l'heure actuelle, nous nous conformons à plusieurs des recommandations et nous continuerons d'examiner les informations à fournir dans des documents futurs qui seront déposés et de les rehausser au besoin.

Nous avons pour pratique de signaler dans notre Rapport de gestion intermédiaire tout changement important dans les instruments financiers désignés, s'il en est, depuis la fin de l'exercice. Il ne s'est produit aucun changement important depuis la présentation de notre rapport de gestion annuel.

Expositions dans certaines régions

L'exposition de BMO dans certaines régions est présentée et analysée aux pages 67, 68, 112 et 113 de son Rapport annuel pour 2012. Notre exposition dans certaines régions au 30 avril 2013 est présentée dans les tableaux ci-après, lesquels résument nos expositions en Grèce, en Irlande, en Italie, au Portugal et en Espagne (pays GIIPE) ainsi que dans un groupe plus vaste de pays européens dans lesquels notre exposition brute est de plus de 500 millions de dollars. Le tableau 16 indique les montants bruts et nets des expositions associées aux prêts, aux titres (dont des swaps sur défaillance), aux opérations de type mise en pension et aux dérivés. Ces montants sont présentés plus en détail, soit par type de contrepartie, dans les tableaux 17 à 19. Afin de permettre une meilleure comparaison, nous y présentons également un sommaire de nos positions au 31 janvier 2013 et au 31 octobre 2012. Les changements dans ces positions ont été mineurs.

Pour permettre une meilleure compréhension, les expositions de BMO en Europe associées aux swaps sur défaillance sont présentées séparément dans le tableau 20. Le risque inhérent aux swaps sur défaillance qui sont achetés est contrôlé par voie d'une liste de contreparties approuvées qui est examinée régulièrement, processus qui fait partie de notre cadre de gestion du risque de crédit. La majorité de ces swaps est de nature compensatoire, est habituellement assortie de modalités contractuelles concordantes et découle des anciennes stratégies de négociation de produits de crédit qui sont abandonnées progressivement depuis 2008.

Exposition en Europe par pays (en millions de dollars canadiens) 10) Tableau 16
Au 30 avril 2013
Prêts 1) Titres 2) Opérations de type mise en pension 3) Dérivés 4) Total
Pays Engagements Tranche
financée
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - - - -
Irlande 5) - - 25 - 152 1 51 5 228 6
Italie 2 2 212 - 166 - 4 1 384 3
Portugal - - 126 - - - 1 - 127 -
Espagne 75 75 129 - - - 7 4 211 79
Total - pays GIIPE 6) 77 77 492 - 318 1 63 10 950 88
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 30 30 616 460 2 916 2 264 32 3 826 524
Allemagne 56 18 1 873 1 531 1 766 29 72 9 3 767 1 587
Pays-Bas 291 126 502 433 1 274 3 74 8 2 141 570
Autres 7) 351 265 536 385 23 2 70 8 980 660
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 8) 728 439 3 527 2 809 5 979 36 480 57 10 714 3 341
Reste de l'Europe
Danemark 1 1 1 110 1 109 306 - - - 1 417 1 110
Norvège 15 15 1 187 1 187 103 1 11 11 1 316 1 214
Suède 116 25 246 206 406 - - - 768 231
Suisse 400 390 50 5 314 4 7 5 771 404
Royaume-Uni 403 216 452 183 3 085 32 581 219 4 521 650
Autres 7) 366 366 361 - - - - - 727 366
Total - reste de l'Europe 8) 1 301 1 013 3 406 2 690 4 214 37 599 235 9 520 3 975
Total - Europe 2 106 1 529 7 425 5 499 10 511 74 1 142 302 21 184 7 404
Des détails sur les montants sommaires présentés dans les colonnes ci-dessus sont donnés
dans les tableaux 17 à 19.
Au 31 janvier 2013
Prêts 1) Titres 2) Opérations de type mise en pension 3) Dérivés 4) Total
Pays Engagements Tranche
financée
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Total - pays GIIPE 72 72 491 - 278 3 59 6 900 81
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 679 468 3 848 3 092 4 435 9 532 146 9 494 3 715
Total - reste de l'Europe 1 225 927 3 813 2 975 5 183 13 463 172 10 684 4 087
Total - Europe 1 976 1 467 8 152 6 067 9 896 25 1 054 324 21 078 7 883
Au 31 octobre 2012
Prêts 1) Titres 2) Opérations de type mise en pension 3) Dérivés 4) Total
Pays Engagements Tranche
financée
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Total - pays GIIPE 116 69 500 - 242 8 69 6 927 83
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 934 608 4 074 3 306 3 746 10 600 76 9 354 4 000
Total - reste de l'Europe 1 167 916 3 711 2 771 3 986 15 468 126 9 332 3 828
Total - Europe 2 217 1 593 8 285 6 077 7 974 33 1 137 208 19 613 7 911
1) Les prêts comprennent les prêts et les produits de financement commercial. Les montants sont présentés déduction faite de ceux sortis du bilan et du montant brut des provisions spécifiques, ces éléments étant considérés comme négligeables.
2) Les titres comprennent les produits de trésorerie, les investissements des activités d'assurance et les titres de crédit négociables. Le montant brut des titres de crédit négociables ne comprend que les positions acheteur et exclut les positions vendeur compensatoires.
3) Les opérations de type mise en pension sont effectuées avec des contreparties qui sont des banques.
4) Les dérivés sont évalués à la valeur de marché, ce qui comprend la compensation des transactions, et dans le cas des contreparties à l'égard desquelles une annexe au soutien de crédit est en vigueur, les compensations liées aux garanties. Au 30 avril 2013, le risque lié au remplacement des dérivés, déduction faite des garanties, se chiffrait à environ 2,9 milliards de dollars pour toute l'Europe.
5) Exclut les réserves de 80 millions de dollars de notre filiale irlandaise auprès de la banque centrale d'Irlande au 30 avril 2013.
6) L'exposition directe de BMO dans les pays GIIPE a essentiellement trait à des produits de financement commercial et des produits de négociation offerts par des banques. L'exposition nette demeure faible, s'établissant à 88 millions de dollars, et il n'existait aucun engagement non financé au 30 avril 2013.
7) Comprend les pays dans lesquels l'exposition brute est de moins de 500 millions de dollars. Le poste Autres de la catégorie Zone euro comprend les expositions en Autriche, en Belgique, en Finlande, au Luxembourg, en Slovaquie et en Slovénie. Le poste Autres de la catégorie Reste de l'Europe comprend les expositions en Croatie, dans la République tchèque, en Hongrie, en Islande, en Pologne et dans la Fédération de Russie.
8) Au 30 avril 2013, l'exposition directe nette de BMO dans les autres pays de la zone euro (soit les 12 autres pays qui ont l'euro comme monnaie commune) totalisait environ 3,3 milliards de dollars, dont une proportion de 74% avait trait à des contreparties situées dans des pays auxquels Moody's et S&P ont attribué une cote de Aaa ou AAA, et une proportion d'environ 84% s'est vu attribuer la cote Aaa ou AAA par l'une des deux agences de notation. Notre exposition directe nette dans le reste de l'Europe totalisait environ 4,0 milliards, dont une proportion de 74% avait trait à des contreparties situées dans des pays auxquels Moody's et S&P ont attribué une cote de Aaa ou AAA. Une partie importante de l'exposition à des États souverains est constituée de produits de trésorerie négociables, alors que l'exposition liée à des banques a trait à des instruments de négociation, à des titres de créance à court terme, à des positions sur dérivés, à des lettres de crédit et à des garanties.
9) Les États souverains comprennent les produits de trésorerie de banques garantis par des États souverains.
10) Les autres expositions (incluant les expositions indirectes) qui ne sont pas incluses dans les tableaux au 30 avril 2013 sont comme suit :
BMO a également des expositions à des entités situées dans divers pays européens en raison de son entité de protection de crédit, de son entité de titrisation des clients américaine et de son entité de gestion de placements structurés. Ces expositions ne sont pas incluses dans les tableaux ci-dessus parce que leur structure comporte déjà une protection de crédit.
- BMO a une exposition directe à ces entités de crédit qui sont, à leur tour, exposées à un risque en raison des prêts ou des titres provenant d'entités situées en Europe. Tel qu'il est indiqué aux pages 65 et 66 des sections Entité de protection de crédit et Entité de gestion de placements structurés du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO, ces entités comportent toutes une protection de premier niveau, et des couvertures ont été conclues pour notre entité de protection de crédit.
- L'exposition notionnelle de notre entité de protection de crédit à des émetteurs situés en Grèce, en Italie et en Espagne représentait 0,6%, 0,9% et 1,2%, respectivement, de son exposition notionnelle totale. Cette entité avait une exposition notionnelle dans sept des 12 autres pays dont la monnaie est l'euro. Cette exposition représentait 11,0% du total de l'exposition notionnelle et, de ce pourcentage, une proportion de 83,3% avait obtenu une cote de première qualité de la part de S&P (72,6% par Moody's). L'exposition notionnelle dans le reste de l'Europe représentait 12,4% du total de l'exposition notionnelle et, de ce pourcentage, une proportion de 72,5% avait obtenu une cote de première qualité de la part de S&P (61,6% par Moody's).
- Notre entité de titrisation des clients américaine nous expose aux pays GIIPE et à d'autres pays européens puisqu'elle a des engagements qui s'appuient sur des sûretés dont une proportion de 0,9% représente des prêts ou des titres provenant d'entités situées en Europe. À la fin du trimestre, l'exposition en Allemagne, qui se chiffrait à 0,2%, représentait la composante la plus importante. Quant à celle en Espagne, elle était d'environ 0,1%. Nous n'avions aucune exposition en Italie, en Irlande, en Grèce ou au Portugal.
- L'exposition de l'entité de gestion de placements structurés à des entités situées dans les pays européens avait une valeur nominale de 232 millions de dollars au 30 avril 2013, dont aucun montant dans les pays GIIPE, 62 millions dans les autres pays de la zone euro et 170 millions dans le reste de l'Europe. Les expositions les plus importantes comprennent celles de 135 millions au Royaume-Uni et de 40 millions dans les Pays-Bas. Ces positions englobent une exposition par voie de placements sous forme de titres garantis par des créances, de titres garantis par des prêts et de titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles, ce qui est exposé au risque de crédit inhérent à des emprunteurs ou à des émetteurs qui mènent des activités en Europe.
BMO est exposé à des institutions européennes supranationales à hauteur de 0,6 milliard de dollars, et ce, essentiellement par voie de produits de trésorerie négociables.
L'exposition indirecte de BMO en Europe sous forme de garanties libellées en euros destinées à soutenir les activités de négociation correspondait à des titres émis par des entités situées dans des pays européens de 1 384 millions d'euros, dont une tranche de 4 millions d'euros était détenue sous forme de titres dans les pays GIIPE et 710 millions d'euros l'étaient dans des titres français. De plus, des garanties en trésorerie de 1 107 millions d'euros étaient détenues au 30 avril 2013.
L'exposition indirecte sous forme de garanties émises par des entités situées dans des pays européens totalisait 435 millions de dollars, dont 5 millions dans les pays GIIPE, 217 millions dans les autres pays de la zone euro et 214 millions dans le reste de l'Europe.
Exposition aux prêts en Europe par pays et par contrepartie (en millions de dollars canadiens) 10) Tableau 17
Au 30 avril 2013
Prêts 1)
Engagements Tranche financée
Pays Banques Sociétés États
souverains
Total Banques Sociétés États
souverains
Total
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - -
Irlande 5) - - - - - - - -
Italie 2 - - 2 2 - - 2
Portugal - - - - - - - -
Espagne 75 - - 75 75 - - 75
Total - pays GIIPE 77 - - 77 77 - - 77
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 30 - - 30 30 - - 30
Allemagne 13 43 - 56 13 5 - 18
Pays-Bas 28 263 - 291 28 98 - 126
Autres 7) 285 66 - 351 219 46 - 265
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 356 372 - 728 290 149 - 439
Reste de l'Europe
Danemark 1 - - 1 1 - - 1
Norvège 15 - - 15 15 - - 15
Suède 23 93 - 116 23 2 - 25
Suisse 8 392 - 400 8 382 - 390
Royaume-Uni 104 299 - 403 104 112 - 216
Autres 7) 366 - - 366 366 - - 366
Total - reste de l'Europe 517 784 - 1 301 517 496 - 1 013
Total - Europe 950 1 156 - 2 106 884 645 - 1 529
Voir les notes du tableau 16.
Exposition aux titres en Europe par pays et par contrepartie (en millions de dollars canadiens) 10) Tableau 18
Au 30 avril 2013
Titres 2)
Montant brut Montant net
Pays Banques Sociétés États
souverains 9)
Total Banques Sociétés États
souverains 9)
Total
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - -
Irlande 5) - - 25 25 - - - -
Italie 53 47 112 212 - - - -
Portugal - - 126 126 - - - -
Espagne 40 39 50 129 - - - -
Total - pays GIIPE 93 86 313 492 - - - -
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 30 126 460 616 - - 460 460
Allemagne 127 234 1 512 1 873 - 19 1 512 1 531
Pays-Bas 324 76 102 502 324 7 102 433
Autres 7) 59 27 450 536 8 - 377 385
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 540 463 2 524 3 527 332 26 2 451 2 809
Reste de l'Europe
Danemark 504 1 605 1 110 504 - 605 1 109
Norvège 384 - 803 1 187 384 - 803 1 187
Suède 206 40 - 246 206 - - 206
Suisse 16 34 - 50 5 - - 5
Royaume-Uni 113 265 74 452 57 52 74 183
Autres 7) - - 361 361 - - - -
Total - reste de l'Europe 1 223 340 1 843 3 406 1 156 52 1 482 2 690
Total - Europe 1 856 889 4 680 7 425 1 488 78 3 933 5 499
Voir les notes du tableau 16.
Exposition aux opérations de type mise en pension et aux dérivés en Europe par pays et par contrepartie (en millions de dollars canadiens) 10) Tableau 19
Au 30 avril 2013
Opérations de type
mise en pension 3)
Dérivés 4)
Montant
brut
Déduction
faite des
garanties
Montant brut Déduction faite des garanties
Pays Total Total Banques Sociétés États
souverains
Total Banques Sociétés États
souverains
Total
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - - - -
Irlande 5) 152 1 51 - - 51 5 - - 5
Italie 166 - 4 - - 4 1 - - 1
Portugal - - 1 - - 1 - - - -
Espagne - - 7 - - 7 4 - - 4
Total - pays GIIPE 318 1 63 - - 63 10 - - 10
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 2 916 2 264 - - 264 32 - - 32
Allemagne 1 766 29 72 - - 72 9 - - 9
Pays-Bas 1 274 3 74 - - 74 8 - - 8
Autres 7) 23 2 66 3 1 70 4 3 1 8
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 5 979 36 476 3 1 480 53 3 1 57
Reste de l'Europe
Danemark 306 - - - - - - - - -
Norvège 103 1 - - 11 11 - - 11 11
Suède 406 - - - - - - - - -
Suisse 314 4 7 - - 7 5 - - 5
Royaume-Uni 3 085 32 532 12 37 581 171 12 36 219
Autres 7) - - - - - - - - - -
Total - reste de l'Europe 4 214 37 539 12 48 599 176 12 47 235
Total - Europe 10 511 74 1 078 15 49 1 142 239 15 48 302
Voir les notes du tableau 16.
Swaps sur défaillance par pays et par qualité du crédit (en millions de dollars canadiens) Tableau 20
Au 30 avril 2013
Juste valeur Valeur nominale
Achetés Vendus Achetés Vendus
Pays Première qualité Qualité inférieure Première qualité Qualité inférieure Exposition totale Première qualité Qualité inférieure Total Première qualité Qualité inférieure Total Exposition totale
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - - - - - -
Irlande 5) 1 - (1 ) - - (25 ) - (25 ) 25 - 25 -
Italie 4 - (5 ) - (1 ) (211 ) - (211 ) 211 - 211 -
Portugal 9 - (9 ) - - (124 ) - (124 ) 124 - 124 -
Espagne 3 - (3 ) - - (128 ) - (128 ) 128 - 128 -
Total - pays GIIPE 17 - (18 ) - (1 ) (488 ) - (488 ) 488 - 488 -
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France (1 ) - 1 - - (184 ) - (184 ) 157 - 157 (27 )
Allemagne (2 ) - 2 - - (394 ) - (394 ) 369 - 369 (25 )
Pays-Bas - - - - - (73 ) - (73 ) 55 13 68 (5 )
Autres 7) (1 ) - 1 - - (127 ) - (127 ) 127 - 127 -
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) (4 ) - 4 - - (778 ) - (778 ) 708 13 721 (57 )
Reste de l'Europe
Danemark - - - - - (1 ) - (1 ) 1 - 1 -
Norvège - - - - - - - - - - - -
Suède - - - - - (40 ) - (40 ) 40 - 40 -
Suisse (3 ) - 1 - (2 ) (276 ) - (276 ) 58 - 58 (218 )
Royaume-Uni 2 - - - 2 (285 ) - (285 ) 258 13 271 (14 )
Autres 7) (2 ) - (1 ) - (3 ) (379 ) (10 ) (389 ) 381 7 388 (1 )
Total - reste de l'Europe (3 ) - - - (3 ) (981 ) (10 ) (991 ) 738 20 758 (233 )
Total - Europe 10 - (14 ) - (4 ) (2 247 ) (10 ) (2 257 ) 1 934 33 1 967 (290 )
Au 31 janvier 2013
Juste valeur Valeur nominale
Achetés Vendus Achetés Vendus
Pays Première qualité Qualité inférieure Première qualité Qualité inférieure Exposition totale Première qualité Qualité inférieure Total Première qualité Qualité inférieure Total Exposition totale
Total - pays GIIPE 23 - (23 ) - - (500 ) - (500 ) 500 - 500 -
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) (3 ) - 2 - (1 ) (919 ) - (919 ) 889 14 903 (16)
Total - reste de l'Europe - - - - - (1 106 ) (10 ) (1 116 ) 860 21 881 (235)
Total - Europe 20 - (21 ) - (1 ) (2 525 ) (10 ) (2 535 ) 2 249 35 2 284 (251)
Au 31 octobre 2012
Juste valeur Valeur nominale
Achetés Vendus Achetés Vendus
Pays Première qualité Qualité inférieure Première qualité Qualité inférieure Exposition totale Première qualité Qualité inférieure Total Première qualité Qualité inférieure Total Exposition totale
Total - pays GIIPE 30 - (31 ) - (1 ) (517 ) - (517 ) 511 5 516 (1)
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) (1 ) - 1 - - (1 041 ) - (1 041 ) 998 13 1 011 (30)
Total - reste de l'Europe 2 - (1 ) - 1 (1 273 ) (25 ) (1 298 ) 1 053 20 1 073 (225)
Total - Europe 31 - (31 ) - - (2 831 ) (25 ) (2 856 ) 2 562 38 2 600 (256)
Voir les notes du tableau 16.
Notes :
- Tous les swaps sur défaillance achetés et vendus l'ont été auprès de contreparties qui sont des banques.
- Des tranches de 29% des swaps sur défaillance achetés et de 37% de ceux vendus sont assujetties à des événements déclencheurs relatifs à une restructuration intégrale. Aux termes de ces contrats, tout événement relatif à une restructuration constitue un événement touchant le crédit, et toute obligation dont l'échéance est de moins de 30 ans doit être livrée contre le contrat.
- Des tranches de 71% des swaps sur défaillance achetés et de 63% de ceux vendus sont assujetties à des événements déclencheurs relatifs à une restructuration à clauses dites « modifiées-modifiées ». Aux termes de ces contrats, les ententes de restructuration constituent un événement touchant le crédit. Cependant, l'obligation à livrer contre le contrat a une durée se limitant à 60 mois pour les obligations restructurées et à 30 mois pour toutes les autres obligations.
- Le tableau exclut une protection de 27 millions de dollars acquise par l'intermédiaire de l'indice de swaps sur défaillance iTraxx. L'indice comprend 25 titres d'une pondération égale provenant des régions suivantes : GIIPE (16%), zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) (44%) et reste de l'Europe (40%).

Analyse des résultats des groupes d'exploitation

État sommaire des résultats et statistiques des groupes d'exploitation pour le deuxième trimestre de 2013 Tableau 21
T2-2013 Cumul 2013
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) Services bancaires PE Groupe GP BMO MC Services d'entreprise Total
BMO
Services bancaires PE Groupe GP BMO MC Services d'entreprise Total
BMO
Revenus nets d'intérêts (bic) 1) 1 653 135 299 11 2 098 3 355 272 597 90 4 314
Revenus autres que d'intérêts 609 630 551 56 1 846 1 222 1 272 1 157 60 3 711
Total des revenus (bic) 1) 2 262 765 850 67 3 944 4 577 1 544 1 754 150 8 025
Dotation à la provision pour pertes sur créances 209 1 (6 ) (59 ) 145 369 3 (21 ) (28 ) 323
Charges autres que d'intérêts 1 249 586 503 230 2 568 2 511 1 155 1 018 474 5 158
Bénéfice avant impôts sur le résultat 804 178 353 (104 ) 1 231 1 697 386 757 (296 ) 2 544
Impôts sur le résultat (recouvrement) (bic) 1) 219 37 78 (78 ) 256 472 82 172 (205 ) 521
Bénéfice net comptable T2-2013 585 141 275 (26 ) 975 1 225 304 585 (91 ) 2 023
Bénéfice net comptable T1-2013 640 163 310 (65 ) 1 048
Bénéfice net comptable T2-2012 575 147 233 73 1 028 1 175 251 457 254 2 137
Bénéfice net ajusté T2-2013 599 148 276 (26 ) 997 1 255 317 586 (120 ) 2 038
Bénéfice net ajusté T1-2013 656 169 310 (94 ) 1 041
Bénéfice net ajusté T2-2012 593 153 233 3 982 1 212 262 457 23 1 954
Autres statistiques (%, sauf indication contraire)
Rendement des capitaux propres 17,1 19,9 19,4 n. s. 14,2 17,9 21,5 20,4 n. s. 14,6
Rendement des capitaux propres ajusté 17,5 20,9 19,4 n. s. 14,5 18,3 22,5 20,4 n. s. 14,7
Levier d'exploitation (0,6 ) (3,0 ) 0,1 n. s. (3,2 ) 0,4 3,3 5,2 n. s. (2,7 )
Levier d'exploitation ajusté (1,0 ) (2,8 ) 0,2 n. s. (1,0 ) 0,1 3,6 5,2 n. s. (0,8 )
Ratio d'efficience (bic) 55,2 76,6 59,3 n. s. 65,1 54,9 74,8 58,1 n. s. 64,3
Ratio d'efficience ajusté (bic) 54,3 75,4 59,2 n. s. 63,9 53,9 73,6 58,0 n. s. 63,9
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (bic) 3,01 2,86 0,61 n. s. 1,79 3,03 2,88 0,60 n. s. 1,82
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (bic) 3,01 2,86 0,61 n. s. 1,64 3,03 2,88 0,60 n. s. 1,66
Profit économique net (en millions de dollars) 2) 230 72 122 (161 ) 263 517 167 275 (378 ) 581
Capitaux propres ordinaires moyens (en milliards de dollars) 13,6 2,9 5,6 4,8 26,9 13,4 2,8 5,6 4,9 26,7
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 225,4 19,4 201,6 33,6 480,0 223,2 19,1 201,1 34,1 477,5
Effectif - équivalent temps plein 24 804 6 132 2 201 13 443 46 580
1) Les revenus, les impôts sur le résultat et la marge nette d'intérêts des groupes d'exploitation sont présentés sur une base d'imposition comparable (bic). Les ajustements sur une bic des groupes s'annulent dans la colonne Services d'entreprise, et le total des revenus, les impôts sur le résultat et la marge nette d'intérêts de BMO sont présentés selon les PCGR.
2) Le profit économique net est une mesure non conforme aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
Les Services d'entreprise englobent l'unité Technologie et opérations.
n. s. - non significatif

Les sections ci-après présentent une analyse des résultats financiers de chacun de nos groupes et unités d'exploitation pour le deuxième trimestre de 2013.

De temps à autre, il arrive que certains secteurs d'activité et certaines unités sous-jacentes soient transférés d'un groupe client à un autre afin d'harmoniser plus étroitement la structure organisationnelle de BMO et ses priorités stratégiques. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités en fonction du mode de présentation adopté pour la période à l'étude.

Les résultats des Services d'entreprise reflètent certains éléments relatifs au portefeuille de prêts acquis, dont la constatation d'une portion de l'ajustement au titre des pertes sur créances qui est inscrit dans les revenus nets d'intérêts sur la durée des prêts acquis ainsi que les dotations à la provision pour pertes sur créances du portefeuille acquis. Les coûts d'intégration et de restructuration, les activités de crédit structuré en voie de liquidation et les variations de la provision générale sont également pris en compte par les Services d'entreprise.

Au premier trimestre de 2013, nous avons changé le mode d'évaluation des résultats de nos groupes d'exploitation afin de refléter les dotations à la provision pour pertes sur créances en fonction des pertes sur créances réelles et non des pertes prévues. Les dotations aux provisions relatives aux portefeuilles de prêts productifs acquis et de prêt douteux acquis continuent d'être évaluées et présentées dans les Services d'entreprise.

Au cours du premier trimestre de 2013, nous avons perfectionné notre méthode de répartition de certains revenus des Services d'entreprise par région géographique. Par conséquent, nous avons réattribué certains revenus constatés par les Services d'entreprise dans des périodes antérieures en les transférant du Canada aux États-Unis.

À l'instar des membres de son groupe de référence au Canada, BMO analyse ses revenus consolidés à partir des revenus calculés selon les PCGR figurant dans ses états financiers consolidés plutôt que sur une bic. Comme plusieurs autres banques, BMO analyse toujours les revenus de ses groupes d'exploitation sur une bic. Selon cette méthode, on procède à un ajustement qui augmente les revenus calculés selon les PCGR et la charge d'impôts sur le résultat déterminée selon les PCGR d'un montant qui porterait les revenus tirés de certains éléments exonérés d'impôt à un niveau auquel ces revenus seraient assujettis à l'impôt, au taux d'impôt prévu par la loi. La compensation des ajustements sur une bic des groupes est reflétée dans les revenus et la charge d'impôts sur le résultat des Services d'entreprise. Au deuxième trimestre de 2013, les ajustements sur une bic ont totalisé 71 millions de dollars, contre 64 millions au premier trimestre de 2013 et 56 millions au deuxième trimestre de 2012.

Services bancaires Particuliers et entreprises (Services bancaires PE) Tableau 22
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T2-2013 T2-2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T2-2012
T1-2013 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T1-2013
Cumul 2013 Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
cumul 2012
Revenus nets d'intérêts (bic) 1 653 1 672 (1 ) 1 702 (3 ) 3 355 3 426 (2 )
Revenus autres que d'intérêts 609 595 3 613 - 1 222 1 191 3
Total des revenus (bic) 2 262 2 267 - 2 315 (2 ) 4 577 4 617 (1 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances 209 227 (8 ) 160 30 369 445 (17 )
Charges autres que d'intérêts 1 249 1 244 - 1 262 (1 ) 2 511 2 545 (1 )
Bénéfice avant impôts sur le résultat 804 796 1 893 (10 ) 1 697 1 627 4
Impôts sur le résultat (bic) 219 221 (1 ) 253 (12 ) 472 452 4
Bénéfice net comptable 585 575 2 640 (9 ) 1 225 1 175 4
Bénéfice net ajusté 599 593 1 656 (9 ) 1 255 1 212 4
Rendement des capitaux propres (%) 17,1 18,0 (0,9 ) 18,7 (1,6 ) 17,9 18,0 (0,1 )
Rendement des capitaux propres ajusté (%) 17,5 18,6 (1,1 ) 19,1 (1,6 ) 18,3 18,6 (0,3 )
Levier d'exploitation (%) (0,6 ) (1,7 ) n. s. 1,5 n. s. 0,4 (4,8 ) n. s.
Levier d'exploitation ajusté (%) (1,0 ) (0,1 ) n. s. 1,2 n. s. 0,1 (3,2 ) n. s.
Ratio d'efficience (%) (bic) 55,2 54,8 0,4 54,5 0,7 54,9 55,1 (0,2 )
Ratio d'efficience ajusté (%) (bic) 54,3 53,7 0,6 53,6 0,7 53,9 54,0 (0,1 )
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (%) (bic) 3,01 3,25 (0,24 ) 3,05 (0,04 ) 3,03 3,30 (0,27 )
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 225,4 209,0 8 221,2 2 223,2 209,0 7
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Les Services bancaires Particuliers et entreprises (Services bancaires PE) englobent nos deux unités d'exploitation de services bancaires aux particuliers et aux entreprises : Services bancaires Particuliers et entreprises - Canada (PE Canada) et Services bancaires Particuliers et entreprises - États-Unis (PE États-Unis). Ces unités d'exploitation sont passées en revue séparément dans les sections ci-après.

Services bancaires Particuliers et entreprises - Canada (PE Canada) Tableau 23
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T2-2013 T2-2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T2-2012
T1-2013 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T1-2013
Cumul 2013 Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
cumul 2012
Revenus nets d'intérêts (bic) 1 059 1 068 (1 ) 1 102 (4 ) 2 161 2 184 (1 )
Revenus autres que d'intérêts 473 461 3 461 3 934 908 3
Total des revenus (bic) 1 532 1 529 - 1 563 (2 ) 3 095 3 092 -
Dotation à la provision pour pertes sur créances 154 167 (8 ) 128 20 282 322 (12 )
Charges autres que d'intérêts 794 775 3 813 (2 ) 1 607 1 583 2
Bénéfice avant impôts sur le résultat 584 587 (1 ) 622 (6 ) 1 206 1 187 1
Charge d'impôts sur le résultat (bic) 154 154 - 164 (6 ) 318 313 1
Bénéfice net comptable 430 433 (1 ) 458 (6 ) 888 874 2
Bénéfice net ajusté 431 436 (1 ) 461 (6 ) 892 879 2
Revenus des services aux particuliers 964 971 (1 ) 979 (2 ) 1 943 1 945 -
Revenus des services aux entreprises 568 558 2 584 (3 ) 1 152 1 147 -
Levier d'exploitation (%) (2,5 ) 2,1 n. s. (0,7 ) n. s. (1,5 ) (1,7 ) n. s.
Ratio d'efficience (%) (bic) 51,9 50,6 1,3 52,0