BMO Groupe financier
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BMO Banque de Montreal

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27 août 2013 06h30 HE

BMO Groupe financier annonce de bons résultats pour le troisième trimestre de 2013

TORONTO, ONTARIO--(Marketwired - 27 août 2013) - BMO Groupe financier (TSX:BMO)(NYSE:BMO) et BMO Banque de Montreal -

Points saillants des résultats financiers

Comparaison du troisième trimestre de 2013 et du troisième trimestre de 2012 :

  • Bénéfice net de 1 137 millions de dollars, en hausse de 17 %, et bénéfice net ajusté1 de 1 136 millions, en hausse de 12 %

  • BPA2 de 1,68 $, en hausse de 0,26 $ ou de 18 %, et BPA ajusté1, 2 de 1,68 $, en hausse de 0,19 $ ou de 13 %

  • RCP de 15,6 %, comparativement à 14,5 %, et RCP ajusté1 de 15,6 %, en regard de 15,2 %

  • Dotations à la provision pour pertes sur créances de 77 millions de dollars, contre 237 millions, et dotations ajustées1 de 13 millions, contre 116 millions

  • Le ratio des capitaux propres ordinaires selon Bâle III a été élevé, s'établissant à 9,6 %

Comparaison des neuf premiers mois de 2013 et des neuf premiers mois de 2012 :

  • Bénéfice net de 3 160 millions de dollars, en hausse de 2 %, et bénéfice net ajusté1 de 3 174 millions, en hausse de 7 %

  • BPA2 de 4,63 $, en hausse de 2 %, et BPA ajusté1, 2 de 4,65 $, en hausse de 7 %

  • RCP de 14,9 %, comparativement à 15,9 %, et RCP ajusté1 de 15,0 %, en regard de 15,2 %

  • Dotations à la provision pour pertes sur créances de 400 millions de dollars, contre 573 millions, et dotations ajustées1 de 219 millions, contre 358 millions

Pour le troisième trimestre clos le 31 juillet 2013, BMO Groupe financier a annoncé un bénéfice net comptable de 1 137 millions de dollars ou 1,68 $ par action et un bénéfice net ajusté de 1 136 millions ou 1,68 $ par action.

« Les résultats de BMO au troisième trimestre confirment la solidité de la performance de la Banque jusqu'à présent en 2013 et reflètent les avantages de notre stratégie de croissance soutenue et bien diversifiée par secteur géographique et par type d'activités, a déclaré Bill Downe, président et chef de la direction, BMO Groupe financier. Nos résultats d'exploitation reposent sur la réussite de la mise en œuvre de stratégies bien établies dans l'ensemble de nos secteurs d'activité.

« Nos services de détail au Canada ont obtenu des résultats particulièrement bons au cours du trimestre, le bénéfice net de Particuliers et entreprises – Canada et de nos services de gestion de patrimoine traditionnels ayant atteint de nouveaux sommets. Les efforts que nous faisons pour approfondir les relations avec nos clients et pour nous démarquer en matière de fidélisation de la clientèle continuent à accroître notre capacité d'attirer de nouveaux clients et d'élargir notre part du marché des services aux particuliers.

« De la même façon, grâce à la position avantageuse qu'occupe BMO dans le marché des services bancaires aux entreprises, nous performons bien dans ce secteur des deux côtés de la frontière. Au Canada, les prêts aux entreprises et les dépôts d'entreprises ont encore une fois connu une forte croissance au cours du trimestre. Aux États-Unis, le portefeuille des prêts aux entreprises et des prêts industriels de base a poursuivi sa croissance à un bon rythme.

« Le groupe Gestion privée affiche un bénéfice net record pour ses services de gestion de patrimoine traditionnels, grâce à une hausse de 37 % sur un an. Quant aux activités d'assurance, dont la performance financière a été diminuée par la baisse des taux d'intérêt pendant un certain nombre de trimestres, elles ont bénéficié de changements dans les taux à long terme.

« La bonne performance du bénéfice net de BMO Marchés des capitaux résulte des avantages que nous procure notre modèle opérationnel diversifié et centré sur le client.

« Les bons résultats du portefeuille de crédit continuent à mettre en évidence notre approche prudente de la gestion des risques et l'accent que nous mettons sur la recherche d'actifs productifs de grande qualité. Au cours du trimestre, nous avons racheté quatre millions d'actions dans le cadre d'une offre publique de rachat dans le cours normal des activités et nous avons maintenu d'excellents ratios de capital, tout en versant un dividende attrayant.

« Pour ce qui est de l'avenir, nous nous attendons à des possibilités de croissance dans chacun de nos secteurs d'activité, dans une économie nord-américaine qui s'améliore, particulièrement aux États-Unis. Cela nous convainc que nous sommes bien positionnés à l'approche de 2014 », a conclu M. Downe.

(1) Les résultats et mesures figurant dans le présent document sont présentés selon les PCGR. Ils le sont également après ajustement de sorte à exclure l'incidence de certains éléments. Les résultats et mesures ajustés ne sont pas conformes aux PCGR et sont expliqués en détail dans la section intitulée Bénéfice net ajusté et (pour toutes les périodes indiquées) dans celle intitulée Mesures non conformes aux PCGR, où sont également présentés ces mesures non conformes aux PCGR et leurs plus proches équivalents selon les PCGR.
(2) Sauf indication contraire, lorsqu'il est question du bénéfice par action (BPA) dans ce document, il s'agit toujours du bénéfice dilué par action. Le BPA est calculé au moyen du bénéfice net après déduction du bénéfice net attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales et des dividendes sur actions privilégiées.

Note : Tous les ratios et variations de pourcentage figurant dans ce document sont fondés sur des chiffres qui n'ont pas été arrondis.

« La bonne performance du portefeuille de crédit continue à mettre en évidence notre approche prudente de la gestion des risques et l'accent que nous mettons sur la recherche d'actifs productifs de grande qualité. Au cours du trimestre, nous avons racheté quatre millions d'actions dans le cadre d'une offre publique de rachat dans le cours normal des activités et nous avons maintenu d'excellents ratios de capital, tout en versant un dividende attrayant.

« Nous nous attendons à une croissance économique relativement plus forte aux États-Unis. L'économie de toute l'Amérique du Nord en bénéficiera, ce qui nous convainc que nous sommes exceptionnellement bien positionnés à l'approche de 2014 », a conclu M. Downe.

Concurremment à la publication de ses résultats, BMO a annoncé un dividende de 0,74 $ par action ordinaire pour le quatrième trimestre de 2013, ce qui correspond au même montant que celui du trimestre précédent, mais signale une augmentation de 0,02 $ par action comparativement à celui d'il y a un an, et représente un dividende annuel de 2,96 $ par action ordinaire.

Notre Rapport aux actionnaires pour le troisième trimestre de 2013, incluant nos états financiers consolidés intermédiaires non audités de la période close le 31 juillet 2013, est disponible dans son intégralité à l'adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs ainsi qu'à l'adresse www.sedar.com.

Revue des résultats des groupes d'exploitation

PE Canada

Le bénéfice net a été de 497 millions de dollars, soit 38 millions ou 9 % de plus qu'il y a un an. Après ajustement, il a atteint 500 millions, ayant augmenté de 38 millions ou de 8 % sur un an. Les revenus se sont renforcés de 58 millions ou de 4 % en regard de la période correspondante de l'exercice précédent et ont atteint 1 620 millions, ce qui reflète la croissance des soldes et des commissions et frais de la plupart des produits. Ce facteur a été annulé en partie par l'effet de la contraction de la marge nette d'intérêts. Les dotations à la provision pour pertes sur créances ont diminué de 21 millions ou de 14 % en raison principalement de la baisse de celles inscrites à l'égard du portefeuille de crédit à la consommation. Les charges ont augmenté de 31 millions de dollars ou de 4 %, pour s'établir à 821 millions car nous avons continué d'investir dans nos activités, enrichissant notamment nos ressources de première ligne sur plusieurs fronts. Depuis le début de 2013, nous avons élargi notre réseau en inaugurant ou en rénovant 49 succursales au pays.

La mise en œuvre de notre stratégie s'est soldée par une forte croissance du bilan et par la progression des revenus. Conjuguée aux efforts consacrés à la simplification des processus, cette stratégie devrait favoriser l'amélioration du bénéfice net dans l'avenir.

Dans l'unité des services bancaires aux particuliers, les prêts ont enregistré une forte hausse, soit 10 %, et la croissance des dépôts s'est maintenue. Nous nous efforçons toujours de recruter de nouveaux clients et d'approfondir nos relations avec notre clientèle existante, ce que nous avons fait grâce à notre plus récente campagne hypothécaire printanière et à celle intitulée Savourez pleinement l'été avec BMO. En ce qui concerne la fidélisation de la clientèle, notre rendement demeure de premier ordre, tel qu'en témoigne notre taux de recommandation net.

Dans l'unité des services bancaires aux entreprises, nos prêts à celles-ci et leurs dépôts connaissent toujours une excellente croissance. De fait, ils ont augmenté respectivement de 12 % et de 15 % sur un an. Le fait d'avoir à cœur de répondre aux besoins de nos clients, et ce, à toutes les étapes de la vie de leur entreprise, en leur proposant des produits, des services et des conseils qu'ils apprécient donne toujours de bons résultats. Nous continuons de détenir la deuxième part du marché canadien des prêts aux entreprises d'un montant faible ou moyen. En avril et selon le rapport de recherche La bataille des banques publié par la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, nous nous sommes classés ex aequo au premier rang des grandes banques par suite d'un sondage mené en 2012 auprès d'environ 13 000 propriétaires de PME et visant à évaluer la qualité des services que leur offrent les banques.

PE États-Unis (tous les montants sont en dollars américains)

Le bénéfice net, d'un montant de 147 millions de dollars, a augmenté de 10 millions ou de 7 % en regard des 137 millions dégagés au troisième trimestre de l'exercice précédent. Le bénéfice net ajusté s'est établi à 160 millions, en hausse de 7 millions ou de 4 % par rapport à il y a un an, ce qui a résulté de la réduction des dotations à la provision pour pertes sur créances et des charges. Les revenus se sont affaiblis de 5 % puisque les répercussions de la croissance des prêts ont été plus qu'annulées par celles de la contraction de la marge nette d'intérêts, par les réductions dans certains portefeuilles de prêts et par le recul des frais de service des dépôts.

Le total des prêts a poursuivi sa croissance, des augmentations de leur solde moyen ayant été enregistrées sur un an et depuis le trimestre précédent grâce à l'élargissement toujours marqué du portefeuille de prêts aux entreprises et de prêts industriels de base, lequel a bondi de 3,9 milliards de dollars sur douze mois et a atteint 23,0 milliards.

En regard de ceux d'il y a un an, les dépôts des entreprises et ceux dans les comptes de chèques et d'épargne des particuliers ont augmenté malgré les réductions prévues des produits de dépôt dont les coûts sont plus élevés.

L'enquête annuelle sur la réputation des banques que mènent conjointement la publication American Banker et l'organisme Reputation Institute a démontré la confiance des clients envers BMO Harris Bank. Celle-ci a décroché le premier rang parmi 30 grandes banques américaines quant à la confiance à long terme, se démarquant nettement lorsqu'il a été demandé aux consommateurs s'ils accorderaient à leur banque le bénéfice du doute advenant une nouvelle crise financière. Nous avons également obtenu la cinquième place dans la catégorie de la réputation globale.

Soulignant le dévouement et la présence de BMO Harris Bank dans les collectivités auprès desquelles elle mène des activités, l'organisme The Financial Services Roundtable lui a décerné, et ce, pour la troisième année consécutive, le prix du leadership en service communautaire. Plus précisément, BMO Harris Bank a été louangée pour ses projets d'éducation financière, le bénévolat de son personnel et ses contributions financières, activités ont contribué au soutien de ces collectivités.

Groupe Gestion privée

Le groupe Gestion privée (groupe GP) a obtenu de solides résultats pour le trimestre. Le bénéfice net, au montant de 218 millions de dollars, a doublé en regard de ce qu'il était un an plus tôt et, après ajustement, il s'est situé à 225 millions, ayant bondi de 111 millions ou de 97 %. Le bénéfice net ajusté qu'ont dégagé les activités traditionnelles de gestion de patrimoine a atteint un nouveau sommet, soit 131 millions, pour une hausse de 35 millions ou de 37 % sur un an. Ces résultats reflètent la croissance des actifs des clients, la progression des volumes de transactions et l'attention soutenue qui est accordée à la productivité. Le bénéfice net ajusté des activités d'assurance s'est accru de 76 millions en regard de la même période de l'exercice précédent, se chiffrant ainsi à 94 millions. Sa hausse a découlé d'un avantage après impôts de 42 millions qu'ont généré les majorations des taux d'intérêt à long terme pour le trimestre à l'étude, alors qu'une charge après impôts de 45 millions avait été constatée il y a un an. Ce facteur a été atténué par l'incidence favorable des changements apportés l'exercice précédent à notre portefeuille de placements afin de rehausser la gestion de l'actif et du passif. Les activités d'assurance sous-jacentes ont encore affiché un bon rendement.

Se situant à 527 milliards de dollars, les actifs sous gestion et sous administration ont augmenté de 63 milliards ou de 13 % par rapport à il y a un an, les actifs sous gestion ayant augmenté de 11 % d'un exercice à l'autre, grâce principalement à la croissance des nouveaux actifs des clients et à l'appréciation des marchés.

En juin, BMO Gestion mondiale d'actifs a annoncé qu'elle entendait élargir sa présence à l'échelle internationale en inaugurant un nouveau bureau en Australie. Ce bureau servira avant tout à réaliser des ventes et à combler les besoins des investisseurs institutionnels australiens.

BMO Gestion mondiale d'actifs s'est classée, d'après les actifs sous gestion à l'échelle internationale, parmi les 100 meilleurs gestionnaires de caisses de retraite et d'investissements, s'inscrivant à la 75e position de cette prestigieuse liste internationale, comparativement à une 85e position en 2012.

BMO Marchés des capitaux

Le bénéfice net s'est chiffré à 280 millions de dollars, en hausse de 30 millions ou de 12 % depuis un an, ce qui témoigne du bon rendement qu'a affiché l'ensemble de nos activités, par ailleurs fort diversifiées. Les revenus de négociation et ceux de prise ferme d'actions ont augmenté.

Au cours du trimestre, nous avons remporté plusieurs prix, lesquels témoignent de notre engagement sans faille envers nos clients. Greenwich Associates a nommé BMO Marchés des capitaux chef de file de la qualité des services et de la part du marché canadien des actions en 2013. Cet honneur signifie que, de l'avis de ses clients, BMO Marchés des capitaux offre les meilleurs services de recherche et de conseils sur les actions à être offerts dans le secteur, qu'elle détient la plus grande part de ce marché et que sur le plan des ventes et de la négociation d'actions, ses services sont de grande qualité. BMO Marchés des capitaux a également décroché la première place dans neuf des douze catégories du sondage sur les firmes de courtage de premier ordre pour 2013 qu'a effectué le magazine Global Custodian et a obtenu, pour une quatrième année d'affilée, le titre de meilleure banque de financement du commerce international au Canada de la part du Trade Finance.

Dans le trimestre à l'étude, BMO Marchés des capitaux a participé à 136 nouvelles émissions, soit 55 émissions de titres de créance de sociétés, 45 émissions de titres de créance d'administrations publiques, 28 émissions d'actions ordinaires et huit émissions d'actions privilégiées, pour un total de 56 milliards de dollars.

Services d'entreprise

Les Services d'entreprise ont enregistré une perte nette de 11 millions de dollars pour le trimestre, contre un bénéfice net de 13 millions il y a un an. La perte nette ajustée a été de 35 millions, alors qu'un bénéfice net ajusté de 32 millions avait été inscrit un an plus tôt. La diminution des résultats comptables a été moins prononcée que celle des résultats ajustés en raison surtout de la diminution des coûts d'intégration pris en compte dans les résultats comptables du présent exercice. Les éléments d'ajustement sont décrits en détail dans les sections Bénéfice net ajusté et Mesures non conformes aux PCGR. Les revenus ajustés ont fléchi en raison surtout du montant plus élevé de compensation sur une base d'imposition comparable (bic) des groupes. Les charges autres que d'intérêts ajustées ont augmenté à cause principalement de la hausse des frais liés à la technologie. Le montant ajusté des recouvrements de pertes sur créances s'est accru dans le trimestre à l'étude en raison surtout de recouvrements plus importants réalisés pour le portefeuille de prêts douteux acquis de Marshall & Ilsley (M&I).

Bénéfice net ajusté

Le bénéfice net ajusté du troisième trimestre de 2013 a été de 1 136 millions de dollars, en hausse de 123 millions ou de 12 % en regard de ce qu'il était un an plus tôt. Le bénéfice par action ajusté s'est établi à 1,68 $, ayant augmenté de 13 % par rapport à celui de 1,49 $ de la période correspondante de 2012.

La direction a désigné certains montants comme éléments d'ajustement et a ajusté les résultats établis selon les PCGR afin de pouvoir en traiter et de les présenter en ignorant les effets des éléments d'ajustement et ainsi faciliter la compréhension du rendement et des tendances connexes. La direction évalue le rendement à l'aide de mesures conformes aux PCGR et de mesures ajustées, et considère qu'elles sont toutes utiles pour l'appréciation de la performance sous-jacente des secteurs. Le fait de recourir à un tel mode de présentation donne aux lecteurs une meilleure compréhension de la façon dont la direction analyse les résultats. Les résultats et mesures ajustés ne sont pas conformes aux PCGR et, à l'instar des éléments qui ont été exclus de leur calcul, ils sont décrits plus en détail dans la section Mesures non conformes aux PCGR, tout comme le sont nos commentaires sur l'utilisation et les limites de telles mesures. Les éléments qui ont été retranchés des résultats du troisième trimestre de 2013 aux fins du calcul des résultats ajustés ont représenté une tranche de 1 million de dollars du bénéfice net. Ces éléments n'ont eu aucune incidence sur le BPA et ont été les suivants :

  • l'avantage net après impôts d'éléments liés au crédit de 68 millions de dollars eu égard au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I, ce qui englobe une somme de 154 millions au titre de la constatation, dans les revenus nets d'intérêts, d'une portion de l'ajustement au titre des pertes sur créances du portefeuille (y compris une reprise de 55 millions sur cet ajustement en lien avec le remboursement anticipé de prêts), déduction faite d'une dotation de 44 millions à la provision spécifique pour pertes sur créances et des impôts sur le résultat connexes de 42 millions. Ces éléments liés au crédit et ayant trait au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I peuvent influer fortement sur les revenus nets d'intérêts et sur la dotation à la provision pour pertes sur créances dans différentes périodes au cours de la durée de ce portefeuille;
  • des coûts de 49 millions de dollars (30 millions après impôts) aux fins de l'intégration de M&I, ce qui comprend des montants liés à la conversion des systèmes, des charges de restructuration et d'autres charges associées au personnel, des honoraires de consultation ainsi que des frais de commercialisation en lien avec le renouvellement de la marque;
  • une augmentation de 20 millions de dollars (15 millions après impôts) de la provision générale pour pertes sur créances relativement à des prêts autres que ceux du portefeuille de prêts acquis de M&I;
  • l'avantage de 1 million de dollars, avant et après impôts, découlant des activités de crédit structuré en voie de liquidation; et
  • l'amortissement, au montant de 32 millions de dollars (23 millions après impôts), des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions.

Tous les éléments d'ajustement indiqués précédemment ont été comptabilisés par les Services d'entreprise, à l'exception de l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions qui est imputé aux groupes d'exploitation.

La section Mesures non conformes aux PCGR donne des détails sur l'incidence des éléments d'ajustement des périodes correspondantes.

Mise en garde

La présente section Revue des résultats des groupes d'exploitation renferme des déclarations prospectives. Voir la mise en garde qui suit et qui concerne les déclarations prospectives.

Cette section contient également des résultats et mesures ajustés, lesquels ne sont pas conformes aux PCGR. Voir la section qui en traite.

Rapport de gestion

Les commentaires contenus dans le présent Rapport de gestion sont en date du 27 août 2013. Sauf indication contraire, tous les montants sont en dollars canadiens et ont été établis à partir d'états financiers préparés conformément aux Normes internationales d'information financière (IFRS). Toute mention des PCGR renvoie aux IFRS. Le présent Rapport de gestion doit être lu à la lumière des états financiers consolidés intermédiaires non audités pour la période close le 31 juillet 2013, des états financiers consolidés audités de l'exercice clos le 31 octobre 2012 et du Rapport de gestion pour l'exercice 2012. L'information qui précède cette section fait partie du présent Rapport de gestion.

On trouvera une analyse détaillée de nos secteurs d'activité, de nos stratégies et de nos objectifs dans le Rapport de gestion annuel, lequel est accessible sur notre site Web à l'adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs. Nous invitons également les lecteurs à visiter ce site pour y obtenir d'autres renseignements financiers trimestriels.

La direction de la Banque de Montréal, sous la supervision du chef de la direction et du chef des finances, a évalué, au 31 juillet 2013, l'efficacité des contrôles et procédures de communication de l'information de la Banque de Montréal, tels qu'ils sont définis dans les règles de la Securities and Exchange Commission et des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, et elle a conclu que ces contrôles et procédures étaient efficaces.
Au cours du trimestre clos le 31 juillet 2013, il n'y a eu aucun changement à notre contrôle interne à l'égard de l'information financière qui a eu un effet important, ou qui est raisonnablement susceptible d'avoir un effet important, sur notre contrôle interne à l'égard de l'information financière.
En raison de leurs limites intrinsèques, les contrôles et procédures de communication de l'information et le contrôle interne à l'égard de l'information financière ne peuvent fournir qu'une assurance raisonnable et il est possible qu'ils ne permettent pas de prévenir ou de détecter les inexactitudes.
Comme lors des trimestres précédents, le Comité d'audit et de révision de la Banque de Montréal a examiné le présent document et le Conseil d'administration de la Banque de Montréal l'a approuvé.
Documents déposés auprès des organismes de réglementation
Nos documents d'information continue, y compris nos documents intermédiaires, Rapport de gestion annuel, États financiers consolidés audités, Notice annuelle et Avis de convocation à l'assemblée annuelle des actionnaires et circulaire de sollicitation de procurations, sont accessibles sur notre site Web, au www.bmo.com/relationsinvestisseurs, sur le site des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, au www.sedar.com et dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.
La Banque de Montréal utilise une marque unifiée reliant toutes les sociétés membres de l'organisation. La Banque de Montréal et ses filiales sont désignées par l'appellation BMO Groupe financier. Ainsi, dans le présent document, les appellations BMO et BMO Groupe financier désignent la Banque de Montréal et ses filiales.
Sommaire des résultats comptables Tableau 1
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2013 T3-2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T3-2012
T2-2013 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T2-2013
Cumul 2013 Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
cumul 2012
Sommaire de l'état des résultats
Revenus nets d'intérêts 2 146 2 225 (3 ) 2 098 2 6 460 6 663 (3 )
Revenus autres que d'intérêts 1 904 1 653 15 1 846 3 5 615 5 291 6
Revenus 4 050 3 878 4 3 944 3 12 075 11 954 1
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 57 229 (75 ) 175 (67 ) 410 546 (25 )
Dotation à la provision générale pour (recouvrement de) pertes sur créances 20 8 +100 (30 ) +100 (10 ) 27 (+100 )
Dotation totale à la provision pour pertes sur créances 77 237 (68 ) 145 (47 ) 400 573 (30 )
Charges autres que d'intérêts 2 542 2 484 2 2 568 (1 ) 7 700 7 537 2
Charge d'impôts sur le résultat 294 187 58 256 15 815 737 11
Bénéfice net 1 137 970 17 975 17 3 160 3 107 2
Attribuable aux actionnaires de la Banque 1 121 951 18 957 17 3 108 3 051 2
Attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales 16 19 (18 ) 18 (17 ) 52 56 (7 )
Bénéfice net 1 137 970 17 975 17 3 160 3 107 2
Données relatives aux actions ordinaires
(en dollars, sauf indication contraire)
Bénéfice par action 1,68 1,42 18 1,42 18 4,63 4,56 2
Dividendes déclarés par action 0,74 0,70 6 0,74 - 2,20 2,10 5
Valeur comptable d'une action 42,38 39,43 7 41,73 2 42,38 39,43 7
Cours de clôture de l'action 63,87 57,44 11 63,19 1 63,87 57,44 11
Valeur marchande globale des actions ordinaires
(en milliards de dollars) 41,3 37,2 11 41,0 1 41,3 37,2 11
Rendement de l'action (%) 4,6 4,9 n. s. 4,7 n. s. 4,6 4,9 n. s.
Ratio cours/bénéfice (nombre de fois) 10,3 10,1 n. s. 10,6 n. s. 10,3 10,1 n. s.
Ratio cours/valeur comptable (nombre de fois) 1,5 1,5 n. s. 1,5 n. s. 1,5 1,5 n. s.
Mesures et ratios financiers (%)
Rendement des capitaux propres 15,6 14,5 1,1 14,2 1,4 14,9 15,9 (1,0 )
Hausse des revenus 4 17 n. s. - n. s. 1 18 n. s.
Hausse des charges autres que d'intérêts 2 12 n. s. 3 n. s. 2 19 n. s.
Ratio d'efficience 62,8 64,1 (1,3 ) 65,1 (2,3 ) 63,8 63,1 0,7
Levier d'exploitation 2,2 4,9 n. s. (3,2 ) n. s. (1,2 ) (1,4 ) n. s.
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif 1,75 1,88 (0,13 ) 1,79 (0,04 ) 1,80 1,94 (0,14 )
Taux d'impôt effectif 20,6 16,2 4,4 20,8 (0,2 ) 20,5 19,2 1,3
Rendement des actifs moyens 0,80 0,68 0,12 0,71 0,09 0,75 0,75 -
Ratio de la dotation à la provision pour pertes sur créances/solde moyen des prêts et acceptations (annualisé) 0,11 0,38 (0,27 ) 0,22 (0,11 ) 0,20 0,31 (0,11 )
Ratio du solde brut des prêts et acceptations douteux/capitaux propres et provision pour pertes sur créances 8,14 9,15 (1,01 ) 8,80 (0,66 ) 8,14 9,15 (1,01 )
Mesures de la valeur (%, sauf indication contraire)
Rendement total moyen des capitaux propres annualisé sur trois ans 5,4 7,1 (1,7 ) 4,9 0,5 5,4 7,1 (1,7 )
Rendement total moyen des capitaux propres sur douze mois 16,5 0,5 16,0 13,0 3,5 16,5 0,5 16,0
Profit économique net (en millions de dollars) 382 278 38 263 45 963 1 078 (11 )
Bilan (en milliards de dollars)
Actifs 549 542 1 555 (1 ) 549 542 1
Solde net des prêts et acceptations 272 251 8 264 3 272 251 8
Dépôts 358 329 9 358 - 358 329 9
Capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires 27,4 25,5 7 27,1 1 27,4 25,5 7
Ratio trésorerie et valeurs mobilières/total des actifs (%) 30,8 31,3 (0,5 ) 30,1 0,7 30,8 31,3 (0,5 )
Ratios de capital (%) Bâle III Bâle II Bâle III Bâle III Bâle II
Ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie 9,6 10,3 n. s. 9,7 (0,1 ) 9,6 10,3 n. s.
Ratio du capital de première catégorie 11,2 12,4 n. s. 11,3 (0,1 ) 11,2 12,4 n. s.
Ratio du capital total 13,5 14,8 n. s. 13,7 (0,2 ) 13,5 14,8 n. s.
Bénéfice net par groupe d'exploitation
PE Canada 497 459 9 430 16 1 385 1 333 4
PE États-Unis 153 139 10 155 (1 ) 490 440 11
Services bancaires Particuliers et entreprises 650 598 9 585 11 1 875 1 773 6
Groupe Gestion privée 218 109 100 141 54 522 360 45
BMO Marchés des capitaux 280 250 12 275 2 865 707 22
Services d'entreprise, y compris Technologie et opérations (T&O) (11 ) 13 (+100 ) (26 ) 53 (102 ) 267 (+100 )
Bénéfice net de BMO Groupe financier 1 137 970 17 975 17 3 160 3 107 2
n. s. - non significatif
Sommaire des résultats ajustés 1) Tableau 2
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2013 T3-2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T3-2012
T2-2013 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T2-2013
Cumul 2013 Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
cumul 2012
Sommaire de l'état des résultats, après ajustement
Revenus nets d'intérêts 1 993 2 012 (1 ) 1 923 4 5 920 6 073 (3 )
Revenus autres que d'intérêts 1 899 1 665 14 1 836 3 5 592 5 074 10
Revenus 3 892 3 677 6 3 759 4 11 512 11 147 3
Dotation à la provision spécifique et à la provision totale pour pertes sur créances 13 116 (89 ) 110 (88 ) 219 358 (39 )
Charges autres que d'intérêts 2 458 2 342 5 2 402 2 7 324 7 077 3
Charge d'impôts sur le résultat 285 206 39 250 14 795 745 7
Bénéfice net 1 136 1 013 12 997 14 3 174 2 967 7
Attribuable aux actionnaires de la Banque 1 120 994 13 979 15 3 122 2 911 7
Attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales 16 19 (18 ) 18 (17 ) 52 56 (7 )
Bénéfice net 1 136 1 013 12 997 14 3 174 2 967 7
Données relatives aux actions ordinaires,après ajustement ($)
Bénéfice par action 1,68 1,49 13 1,46 15 4,65 4,35 7
Mesures et ratios financiers, après ajustement (%)
Rendement des capitaux propres 15,6 15,2 0,4 14,5 1,1 15,0 15,2 (0,2 )
Hausse des revenus 6 9 n. s. 1 n. s. 3 11 n. s.
Hausse des charges autres que d'intérêts 5 13 n. s. 2 n. s. 3 16 n. s.
Ratio d'efficience 63,2 63,7 (0,5 ) 63,9 (0,7 ) 63,6 63,5 0,1
Levier d'exploitation 0,9 (4,4 ) n. s. (1,0 ) n. s. (0,2 ) (5,1 ) n. s.
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif 1,63 1,70 (0,07 ) 1,64 (0,01 ) 1,65 1,77 (0,12 )
Taux d'impôt effectif 20,1 16,9 3,2 20,0 0,1 20,0 20,1 (0,1 )
Ratio de la dotation à la provision pour pertes sur créances/solde moyen des prêts et acceptations (annualisé) 0,02 0,20 (0,18 ) 0,18 (0,16 ) 0,12 0,22 (0,10 )
Bénéfice net ajusté par groupe d'exploitation
PE Canada 500 462 8 431 16 1 392 1 341 4
PE États-Unis 165 155 6 168 (1 ) 528 488 8
Services bancaires Particuliers et entreprises 665 617 8 599 11 1 920 1 829 5
Groupe Gestion privée 225 114 97 148 52 542 376 44
BMO Marchés des capitaux 281 250 13 276 2 867 707 23
Services d'entreprise, y compris T&O (35 ) 32 (+100 ) (26 ) (40 ) (155 ) 55 (+100 )
Bénéfice net de BMO Groupe financier 1 136 1 013 12 997 14 3 174 2 967 7
1) Les résultats et statistiques indiqués ci-dessus sont présentés après ajustement. Il s'agit de montants ou de mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d'autres documents déposés auprès des organismes canadiens de réglementation des valeurs mobilières ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis ou dans d'autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d'exonération de la loi américaine Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et elles sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l'exercice 2013 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions, et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne, américaine et mondiale.

En raison de leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations étant donné que les résultats, les conditions, les actions ou les événements réels futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives en raison d'un certain nombre de facteurs.

Les résultats futurs ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale et la conjoncture des marchés dans les pays où nous sommes présents, des marchés financiers ou du crédit faibles, volatils ou illiquides, les fluctuations des taux d'intérêt et des cours de change, les changements de politique monétaire, budgétaire ou économique, l'intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d'activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation ou les changements dans les attentes ou les exigences des organismes de supervision, y compris les exigences ou directives en matière de capital, de taux d'intérêt et de liquidités, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité de mettre en œuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d'intégrer les entreprises acquises, les estimations comptables critiques et l'incidence des modifications des normes comptables, des règlements et des interprétations sur ces estimations, les risques opérationnels et infrastructurels, les modifications de nos cotes de solvabilité, la situation politique générale, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions possibles de guerres ou d'activités terroristes sur nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, les catastrophes naturelles et les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les services de transport et de communication et les systèmes d'alimentation en énergie ou en eau, les changements technologiques et notre capacité à prévoir et à gérer efficacement les risques liés aux facteurs susmentionnés.

Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n'est pas exhaustive. D'autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos résultats. La section ci-dessous donne plus d'informations sur l'incidence que pourraient avoir certains facteurs clés sur les résultats futurs de la Banque de Montréal. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l'égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d'autres incertitudes et événements potentiels, et de l'incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s'engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l'occasion, par elle-même ou en son nom, sauf si la loi l'exige. L'information prospective contenue dans le présent document est présentée dans le but d'aider nos actionnaires à comprendre notre situation financière aux dates indiquées ou pour les périodes closes à ces dates ainsi que nos priorités et objectifs stratégiques, et peut ne pas convenir à d'autres fins.

Depuis le premier trimestre de 2013, notre capital réglementaire, nos actifs pondérés en fonction des risques et nos ratios de capital réglementaire sont calculés conformément aux lignes directrices concernant les exigences en matière de suffisance du capital qu'a publiées le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) en décembre 2012 en vue de l'instauration de l'Accord de Bâle III au Canada. Aux fins du calcul, dans les périodes antérieures, de l'incidence pro forma de Bâle III sur notre capital réglementaire (y compris les déductions du capital, le capital admissible et le capital non admissible faisant l'objet d'une clause de droits acquis), nos actifs pondérés en fonction des risques et nos ratios de capital réglementaire, nous avions présumé que notre interprétation du projet de lignes directrices du BSIF concernant l'instauration des règles et modifications annoncées par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB) et que les modèles que nous utilisions pour évaluer ces exigences concorderaient avec les exigences définitives qui seraient promulguées par le BSIF. Nous n'avons pas recalculé notre capital réglementaire, nos actifs pondérés en fonction des risques ou nos ratios de capital pro forma, selon Bâle III, en nous fondant sur les lignes directrices concernant la suffisance du capital et toute mention des éléments pro forma selon Bâle III renvoie aux éléments estimés antérieurement.

Les hypothèses relatives au niveau de défaut et aux pertes en cas de défaut sont des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l'établissement de nos attentes concernant les résultats futurs des opérations que notre entité de protection du crédit a conclues. Selon certaines de nos principales hypothèses, le niveau des défauts et les pertes en cas de défaut seront comparables à ceux de l'expérience historique. En établissant nos attentes concernant le risque de pertes sur créances futur et lié à notre entité de protection du crédit et le risque de perte par la Banque de Montréal, nous avons tenu compte de facteurs importants dont la diversification sectorielle dans les portefeuilles, la qualité initiale du crédit de chaque portefeuille, la protection de premier niveau intégrée à la structure et les couvertures que la Banque de Montréal a conclues.

Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine, ainsi qu'à la conjoncture de marché globale et à leur effet combiné sur nos activités, sont des facteurs importants dont nous tenons compte lors de l'établissement de nos priorités et objectifs stratégiques et des perspectives de nos divers secteurs d'activité. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences. Se reporter à la section Survol et perspectives économiques du présent Rapport de gestion intermédiaire.

Survol et perspectives économiques

Freinée par le recul des emprunts des ménages, le ralentissement du marché de l'habitation et des politiques budgétaires plus contraignantes, l'économie canadienne affiche une faible croissance. La mollesse de la demande à l'échelle mondiale et la vigueur du dollar canadien continuent de brider les exportations. L'économie des pays de la zone euro montre certains signes de reprise après une récession qui a perduré, tandis que celle de la Chine s'affaiblit en raison de politiques gouvernementales visant à contrer l'essor du crédit et à atténuer le risque de déséquilibre financier. Dans l'année à venir, les dépenses de consommation au Canada devraient augmenter quelque peu, mais la construction résidentielle devrait s'essouffler davantage. Les exportations devraient cependant augmenter au fil de l'élargissement de la demande aux États-Unis, et les investissements par les entreprises devraient s'intensifier vu les faibles taux de vacance des immeubles commerciaux et la mise en valeur continue des ressources énergétiques. Une progression fort importante des prêts aux entreprises devrait compenser, en partie du moins, la contraction de la demande de crédit à la consommation et de prêts hypothécaires à l'habitation. Selon les prévisions, le PIB passera de 1,6 % en 2013 à 2,3 % en 2014, et le taux de chômage reculera à 6,8 % l'an prochain, glissant sous la moyenne des dix dernières années. Freiné par un important déficit commercial, le dollar canadien se négociera probablement sous la parité avec le dollar américain pour le reste de 2013. Une croissance économique modérée et la faiblesse de l'inflation devraient inciter la Banque du Canada à maintenir à 1 % ses taux de financement à un jour au moins jusqu'à la seconde moitié de 2014.

Des politiques budgétaires restrictives pèsent lourd sur l'économie américaine. Cependant, la demande intérieure du secteur privé s'accroît, les ventes de véhicules automobiles et d'habitations atteignant un sommet quinquennal et la création d'emplois s'intensifiant. L'assainissement des finances des ménages, l'assouplissement des modalités de crédit et le renforcement de la demande de véhicules à moteur devraient accélérer la croissance économique dans la seconde moitié de 2013. L'essor de la production de ressources de schiste continuera de stimuler l'activité dans plusieurs États, dont le Texas et le Dakota du Nord, alors que les conséquences des restrictions budgétaires devraient s'amenuiser au fil du repli du déficit budgétaire fédéral. La croissance du PIB devrait passer de 1,8 % en 2013 à 3,0 % en 2014. Quant au taux de chômage, il devrait reculer, passant de 7,5 % cette année à 6,8 % l'an prochain. Il y a fort à parier que la Réserve fédérale maintiendra sa politique de faibles taux d'intérêt jusqu'au milieu de 2015, tout en continuant d'acheter, mais à un rythme plus faible et jusqu'à l'an prochain, des titres à revenu fixe afin de contenir les taux d'intérêt à long terme.

À l'instar de l'économie nationale, la croissance économique du Midwest des États-Unis demeure faible. Stimulée par l'essor de la production automobile, par l'accroissement de la production agricole après la sécheresse de l'an dernier et, indirectement, par l'intensification des activités dans le secteur des ressources naturelles, l'économie de cette région devrait connaître une certaine reprise.

La présente section, qui fait un survol de l'économie et traite de ses perspectives, contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Autres mesures de la valeur

Pour les périodes de un an, de trois ans et de cinq ans closes le 31 juillet 2013, le rendement total des capitaux propres annuel moyen de BMO a été de 16,5 %, 5,4 % et 11,7 %, respectivement.

Change

Les équivalents en dollars canadiens du bénéfice net, des revenus, des charges, des recouvrements de pertes sur créances et des impôts sur le résultat en dollars américains de BMO ont progressé en regard du deuxième trimestre de 2013, du troisième trimestre de 2012 et de la même période de neuf mois de 2012 en raison de l'appréciation du dollar américain. Le cours de change moyen du dollar canadien et du dollar américain, exprimé par le coût de un dollar américain en dollars canadiens, a augmenté de 2,0 % sur un an et par rapport à la moyenne du deuxième trimestre. Le cours moyen de la période à l'étude a augmenté de 0,9 % en regard d'il y a un an. Le tableau ci-après fait état des cours de change moyens des dollars canadien et américain et de l'incidence de leurs fluctuations.

Effets des fluctuations des cours de change par rapport au dollar américain sur les résultats de BMO Tableau 3
(en millions de dollars canadiens, T3-2013 Cumul 2013 c.
sauf indication contraire) c. T3-2012 c. T2-2013 cumul 2012
Cours de change entre les dollars canadien et américain (moyenne)
Période à l'étude 1,0385 1,0385 1,0172
Période antérieure 1,0180 1,0180 1,0078
Incidence sur les résultats comptables
Revenus nets d'intérêts augmentés (diminués) 16 16 22
Revenus autres que d'intérêts augmentés (diminués) 12 12 13
Revenus augmentés (diminués) 28 28 35
Charges diminuées (augmentées) (18 ) (18 ) (24 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances diminuée (augmentée) 2 2 -
Impôts sur le résultat diminués (augmentés) (1 ) (1 ) (2 )
Bénéfice net avant l'incidence des opérations de couverture augmenté (diminué) 11 11 9
Pertes sur les opérations de couverture (9 ) (5 ) (15 )
Impôt sur le résultat lié à ces éléments 2 1 4
Bénéfice net augmenté (diminué) 4 7 (2 )
Incidence sur les résultats ajustés
Revenus nets d'intérêts augmentés (diminués) 13 13 18
Revenus autres que d'intérêts augmentés (diminués) 12 12 13
Revenus augmentés (diminués) 25 25 31
Charges diminuées (augmentées) (16 ) (16 ) (23 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances diminuée (augmentée) 3 3 2
Impôts sur le résultat diminués (augmentés) (1 ) (1 ) (1 )
Bénéfice net ajusté avant l'incidence des opérations de couverture augmenté (diminué) 11 11 9
Pertes sur les opérations de couverture (9 ) (5 ) (15 )
Impôt sur le résultat lié à ces éléments 2 1 4
Bénéfice net augmenté (diminué) 4 7 (2 )
Les résultats ajustés figurant dans la présente section sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Au début de chaque trimestre, BMO évalue s'il est préférable de conclure des opérations de couverture visant à contrebalancer en partie l'incidence avant impôt des fluctuations des taux de change du trimestre sur le bénéfice net libellé en dollars américains prévu pour ce trimestre. Ainsi, ces opérations atténuent partiellement l'incidence des fluctuations des taux de change, mais uniquement pour un trimestre donné.

Les profits ou les pertes sur les opérations de couverture des périodes futures dépendront tant des futures fluctuations des taux de change que du montant des futures opérations de couverture sous-jacentes, le cas échéant.

Bénéfice net

Comparaison du troisième trimestre de 2013 et du troisième trimestre de 2012

Le bénéfice net s'est chiffré à 1 137 millions de dollars au troisième trimestre de 2013, en hausse de 167 millions ou de 17 % par rapport à la même période de l'exercice précédent. Le bénéfice par action s'est amélioré de 18 %, se situant à 1,68 $, contre 1,42 $ il y a un an.

Le bénéfice net ajusté a été de 1 136 millions de dollars, pour une amélioration de 123 millions ou de 12 % sur douze mois. Le bénéfice par action ajusté s'est établi à 1,68 $, ayant augmenté de 13 % par rapport à celui de 1,49 $ du troisième trimestre de 2012. Les résultats ajustés et les éléments qui ont été exclus de leur calcul sont décrits en détail dans la section présentée précédemment qui traite du bénéfice net ajusté et dans celle intitulée Mesures non conformes aux PCGR, tout comme le sont nos commentaires sur l'utilisation et les limites de telles mesures.

Après ajustement, les revenus ont augmenté plus fortement que les charges, les revenus autres que d'intérêts ayant particulièrement progressé, et les dotations à la provision pour pertes sur créances ont reculé. PE Canada a inscrit de bons résultats grâce à l'élargissement des soldes et des commissions et frais de la plupart des produits et à la baisse des dotations à la provision pour pertes sur créances, ce qui a été atténué par l'incidence de la contraction de la marge nette d'intérêts et de l'augmentation des charges. Le groupe GP a obtenu de solides résultats, profitant ainsi de l'accroissement du bénéfice net des activités d'assurance ainsi que d'une hausse de 37 % de celui provenant des activités traditionnelles de gestion de patrimoine par suite de la croissance des actifs des clients et des volumes de transactions. Le bénéfice net ajusté de BMO Marchés des capitaux s'est amélioré sur un an grâce au bon rendement qu'a affiché l'ensemble de ses activités, par ailleurs fort diversifiées. Les hausses des revenus de négociation et de prise ferme d'actions ont plus que contrebalancé la diminution de ceux générés par les fusions et acquisitions et par les activités sensibles aux taux d'intérêt ainsi que la hausse des frais associés au personnel. Les résultats de PE États-Unis ont eux aussi progressé grâce aux effets positifs de la réduction des dotations à la provision pour pertes sur créances et des charges, ce qui a été annulé en partie par le repli des revenus. Les résultats ajustés des Services d'entreprise se sont affaiblis à cause de la baisse des revenus, de la hausse des charges et du fait que les impôts avaient été peu élevés il y a un an, ce qui a été atténué par de meilleurs recouvrements de pertes sur créances.

Comparaison du troisième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2013

Le bénéfice net a augmenté de 162 millions de dollars ou de 17 %, et le bénéfice par action s'est renforcé de 0,26 $ ou de 18 %. Le bénéfice net ajusté s'est accru de 139 millions ou de 14 %, et le bénéfice par action ajusté a progressé de 0,22 $ ou de 15 %.

L'amélioration du bénéfice net ajusté a découlé de la hausse des revenus et du recul des dotations à la provision pour pertes sur créances, ce qui a été contrebalancé en partie par l'accroissement des charges. La progression du bénéfice net a résulté de la forte croissance de celui de PE Canada et du groupe GP. Le bénéfice net ajusté de PE Canada a augmenté grâce à la hausse des revenus, ce qui a découlé de l'élargissement des soldes et des commissions et frais de la plupart des produits et de trois jours supplémentaires, ainsi qu'à la diminution des dotations à la provision pour pertes sur créances, facteur qui a été atténué par l'accroissement des charges. Les résultats de l'ensemble du groupe GP se sont nettement améliorés grâce à la progression de ceux inscrits par ses activités d'assurance et à l'accroissement de 16 % des résultats de ses activités traditionnelles de gestion de patrimoine. Les résultats de BMO Marchés des capitaux ont progressé, la hausse des revenus ayant plus qu'annulé celle des charges et des dotations à la provision pour pertes sur créances. Le bénéfice net ajusté de PE États-Unis s'est replié à cause du fléchissement des revenus, lequel a été essentiellement causé par la contraction de la marge nette d'intérêts. Ce facteur a été contrebalancé en partie par le recul des dotations à la provision pour pertes sur créances. Les résultats ajustés des Services d'entreprise se sont dégradés en raison de la diminution des revenus et de la hausse des charges et des impôts, ce qui a été neutralisé en partie par des recouvrements de pertes sur créances plus élevés.

Comparaison des neuf premiers mois de 2013 et des neuf premiers mois de 2012

Le bénéfice net a augmenté de 53 millions de dollars ou de 2 % et s'est établi à 3 160 millions. Quant au bénéfice par action, il s'est chiffré à 4,63 $, ayant progressé de 0,07 $ ou de 2 % depuis un an.

Le bénéfice net ajusté s'est accru de 207 millions de dollars ou de 7 % pour atteindre 3 174 millions, et le bénéfice par action ajusté a été de 4,65 $, en hausse de 0,30 $ ou de 7 % en regard d'un an plus tôt. Après ajustement, le bénéfice net du groupe GP et de BMO Marchés des capitaux a fortement augmenté et celui de PE Canada ainsi que de PE États-Unis a connu un bon essor. Quant au bénéfice net ajusté des Services d'entreprise, il a fléchi par rapport à la même période de l'exercice précédent.

La présente section qui traite du bénéfice net renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Revenus

Le total des revenus a augmenté de 172 millions de dollars par rapport au troisième trimestre de l'exercice précédent et a atteint 4 050 millions de dollars. Les revenus ajustés ont augmenté de 215 millions ou de 6 %, pour s'établir à 3 892 millions. PE Canada a eu de bons résultats grâce à la hausse des soldes ainsi que des commissions et frais de la plupart des produits, ce qui a été annulé en partie par les conséquences du repli de la marge nette d'intérêts. Les revenus du groupe GP se sont grandement renforcés grâce à l'augmentation de ceux d'assurance et à la croissance de 12 % des activités traditionnelles de gestion de patrimoine. Les revenus de BMO Marchés des capitaux ont augmenté puisque la progression de ceux de négociation et de prise ferme d'actions a plus que contrebalancé le recul des revenus générés par les fusions et acquisitions et par les activités sensibles aux taux d'intérêt. Les revenus de PE États-Unis ont fléchi car l'effet de la progression des prêts a été plus qu'annulé par les répercussions du repli de la marge nette d'intérêts, les réductions enregistrées dans certains portefeuilles de prêts et le recul des frais de service des dépôts. Les revenus ajustés des Services d'entreprise ont baissé essentiellement à cause du montant plus élevé de compensation sur une bic des groupes dans le trimestre à l'étude. Le raffermissement du dollar américain a augmenté de 25 millions la croissance des revenus ajustés de moins de 1 %, déduction faite de l'incidence des opérations de couverture.

Les revenus ont augmenté de 106 millions de dollars ou de 3 % par rapport à ceux du deuxième trimestre. Les revenus ajustés ont progressé de 133 millions ou de 4 %. Les revenus de PE Canada se sont grandement améliorés, ce qui témoigne des répercussions de la hausse des soldes et des commissions et frais de la plupart des produits ainsi que des trois jours supplémentaires qu'a comptés le trimestre. Les revenus du groupe GP ont fortement augmenté, et ce, grâce à des revenus d'assurance plus élevés et aux résultats records enregistrés par ses activités traditionnelles de gestion de patrimoine. Les revenus de BMO Marchés des capitaux ont crû, l'excellent rendement des activités de négociation pour les clients et la hausse des revenus provenant de la prise ferme d'actions et de titres d'emprunt ayant plus que neutralisé la réduction des revenus tirés des fusions et acquisitions et la diminution des profits sur titres de placement. Exprimés en dollars américains, les revenus de PE États-Unis ont reculé surtout à cause de la contraction de la marge nette d'intérêts. La baisse des revenus ajustés des Services d'entreprise a résulté principalement du montant plus élevé de compensation sur une bic des groupes pour le trimestre à l'étude. La plus-value du dollar américain a renforcé la hausse des revenus ajustés de moins de 1 %, déduction faite de l'incidence des opérations de couverture.

Les revenus des neuf premiers mois de l'exercice ont augmenté de 121 millions de dollars ou de 1 % et après ajustement, leur hausse a été de 365 millions ou de 3 %. Les revenus de PE Canada n'ont que légèrement augmenté, l'incidence de l'accroissement des soldes et des commissions et frais de la plupart des produits ayant été atténuée par les effets de la contraction de la marge nette d'intérêts. Les revenus du groupe GP ont fortement augmenté grâce à l'amélioration des résultats des activités d'assurance ainsi que de la progression des revenus provenant des services traditionnels de gestion de patrimoine qu'a générée la croissance de la plupart des unités. Les revenus de BMO Marchés des capitaux se sont accrus grâce à la hausse de ceux de négociation et des commissions de banque d'affaires. Quant aux revenus de PE États-Unis, ils ont fléchi car l'effet positif de la hausse des prêts aux entreprises, des commissions et des profits sur les ventes de nouveaux prêts hypothécaires a été plus qu'annulé par les répercussions qu'ont eues la compression de la marge nette d'intérêts et la réduction des frais de service des dépôts et des profits sur titres. Les revenus ajustés des Services d'entreprise ont baissé, et la moitié de leur repli a résulté du montant plus élevé de compensation sur une bic des groupes et le reste, des revenus moins élevés provenant de divers éléments, dont aucun n'a été important pris isolément. L'appréciation du dollar américain a représenté moins de 1 % de la hausse des revenus ajustés, déduction faite de l'incidence des opérations de couverture.

Les variations des revenus nets d'intérêts et des revenus autres que d'intérêts sont analysées dans les sections qui suivent.

La présente section renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Revenus nets d'intérêts

À 2 146 millions de dollars, les revenus nets d'intérêts du trimestre écoulé ont été de 79 millions de dollars ou de 3 % inférieurs à ceux du troisième trimestre de 2012. Les revenus nets d'intérêts ajustés ne tiennent pas compte des montants relatifs à la constatation d'une portion de l'ajustement au titre des pertes sur créances du portefeuille de prêts productifs acquis de M&I. Les revenus nets d'intérêts ajustés ont baissé de 19 millions ou de 1 % et se sont établis à 1 993 millions.

La marge nette d'intérêts globale comptable de BMO s'est repliée de 13 points de base depuis un an et s'est située à 1,75 %. Après ajustement, elle s'est comprimée de 7 points de base, pour s'établir à 1,63 %. Les variations sont traitées dans la section Analyse des résultats des groupes d'exploitation.

Au troisième trimestre de 2013, l'actif productif moyen s'est accru de 15 milliards de dollars ou de 3 % comparativement à il y a un an, résultat qui tient compte d'une hausse de 4 milliards résultant du raffermissement du dollar américain. L'actif productif moyen de PE Canada et du groupe GP a fortement augmenté et celui de PE États-Unis a enregistré une bonne hausse. Quant à l'actif productif moyen de BMO Marchés des capitaux, il a légèrement progressé. Celui des Services d'entreprise a reculé.

Par rapport au deuxième trimestre, les revenus nets d'intérêts se sont renforcés de 48 millions de dollars ou de 2 %. Après ajustement, ils se sont accrus de 70 millions ou de 4 %, et ce, notamment parce que le trimestre a compté trois jours de plus.

La marge nette d'intérêts globale de BMO a fléchi de 4 points de base depuis le deuxième trimestre. Après ajustement, elle s'est repliée d'à peine 1 point de base.

L'actif productif moyen s'est élargi de 6 milliards de dollars ou de 1 % par rapport au deuxième trimestre et, de cette hausse, une tranche de 4 milliards est attribuable à l'appréciation du dollar américain. PE Canada a affiché une nette amélioration à ce chapitre, les autres groupes d'exploitation ont vu leur actif productif moyen augmenter quelque peu, mais celui des Services d'entreprise a fléchi.

Les revenus nets d'intérêts des neuf premiers mois du présent exercice ont reculé de 203 millions de dollars ou de 3 %. Après ajustement, ils ont fléchi de 153 millions de dollars ou de 3 %, pour se chiffrer à 5 920 millions, ce qui est imputable à la compression de la marge nette d'intérêts.

La marge nette d'intérêts globale de BMO s'est contractée de 14 points de base pour se situer à 1,80 %. Après ajustement, elle s'est comprimée de 12 points de base et s'est établie à 1,65 %.

L'actif productif moyen de la période de neuf mois à l'étude a progressé de 22 milliards de dollars ou de 5 %. De cette hausse, une tranche de 2 milliards est attribuable à un dollar américain plus fort. L'actif productif moyen de PE Canada, du groupe GP et de BMO Marchés des capitaux a fortement augmenté, celui de PE États-Unis s'est renforcé alors que celui des Services d'entreprise a reculé.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (bic)* Tableau 4
(en points de base) T3-2013 T3-2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T3-2012
T2-2013 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T2-2013
Cumul 2013 Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
cumul 2012
PE Canada 258 276 (18 ) 259 (1 ) 261 283 (22 )
PE États-Unis 401 442 (41 ) 417 (16 ) 413 443 (30 )
Services bancaires Particuliers et entreprises 294 318 (24 ) 301 (7 ) 300 326 (26 )
Groupe Gestion privée 294 291 3 286 8 290 324 (34 )
BMO Marchés des capitaux 69 63 6 61 8 63 64 (1 )
Services d'entreprise, y compris T&O** n. s. n. s. n. s. n. s. n. s. n. s. n. s. n. s.
Total de la marge nette d'intérêts de BMO, après ajustement 1) 163 170 (7 ) 164 (1 ) 165 177 (12 )
Total de la marge nette d'intérêts comptable de BMO 175 188 (13 ) 179 (4 ) 180 194 (14 )
Total de la marge des services de détail au Canada (comptable et après ajustement)*** 259 275 (16 ) 258 1 260 283 (23 )
* La marge nette d'intérêts est calculée et présentée par rapport à l'actif productif moyen plutôt que par rapport à l'actif total. Cette méthode produit une mesure plus pertinente des marges et de leurs variations. Les marges des groupes d'exploitation sont présentées sur une base d'imposition comparable (bic), tandis que la marge globale de BMO l'est selon les PCGR.
** Les revenus nets d'intérêts ajustés des Services d'entreprise sont négatifs dans toutes les périodes et leur variabilité influe sur les changements de la marge nette d'intérêts.
*** Le total de la marge des services de détail au Canada représente la marge nette d'intérêts des activités combinées des secteurs canadiens de PE Canada et du groupe GP.
1) Montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Revenus autres que d'intérêts

Les revenus autres que d'intérêts ont augmenté de 251 millions de dollars ou de 15 % par rapport au troisième trimestre de l'exercice précédent, s'établissant ainsi à 1 904 millions. Après ajustement, ils se sont accrus de 234 millions ou de 14 %, pour se situer à 1 899 millions. Les éléments d'ajustement de ces revenus ont trait à la liquidation des activités de crédit structuré, ce qui est pris en compte dans les revenus de négociation constatés par les Services d'entreprise. Les revenus d'assurance ont fortement augmenté grâce aux fluctuations favorables des taux d'intérêt à long terme et les revenus de négociation et ceux tirés des fonds communs de placement ont augmenté. Des hausses ont également été enregistrées dans la plupart des autres catégories de revenus autres que d'intérêts, si ce n'est des commissions de prise ferme, et aucun profit sur titres n'a été inscrit dans le trimestre à l'étude.

Par rapport au deuxième trimestre, les revenus autres que d'intérêts se sont accrus de 58 millions de dollars ou de 3 % et, après ajustement, ils se sont améliorés de 63 millions ou de 3 %. Les revenus d'assurance ont été plus élevés de 79 millions grâce essentiellement aux fluctuations favorables des taux d'intérêt à long terme. La plupart des autres catégories de revenus autres que d'intérêts ont également enregistré des hausses. Les revenus de négociation qui sont inscrits dans les revenus autres que d'intérêts se sont affaiblis même si, dans l'ensemble, les revenus de négociation ont augmenté et aucun profit sur titres n'a été constaté dans le trimestre à l'étude.

Depuis le début de l'exercice, les revenus autres que d'intérêts se sont améliorés de 324 millions de dollars ou de 6 %, pour s'établir à 5 615 millions. Après ajustement, ils se sont accrus de 518 millions ou de 10 %, atteignant ainsi 5 592 millions. Les revenus de négociation, d'assurance et ceux tirés des fonds communs de placement ainsi que les commissions sur prêts ont fortement augmenté. Exception faite des frais de service des dépôts et de paiement et des profits sur titres, la plupart des autres catégories de revenus autres que d'intérêts ont également progressé.

Les états financiers consolidés intermédiaires non audités donnent plus de détails sur les revenus autres que d'intérêts.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Charges autres que d'intérêts

Les charges autres que d'intérêts se sont accrues de 58 millions de dollars ou de 2 % par rapport au troisième trimestre de l'exercice précédent, s'établissant ainsi à 2 542 millions. Après ajustement, elles ont augmenté de 116 millions ou de 5 %, pour se situer à 2 458 millions. Cette augmentation a résulté essentiellement de celle des frais associés au personnel, ce qui rend compte des investissements continus dans les activités, les ressources de première ligne ayant été enrichies, ainsi que de la hausse des charges liées aux revenus en lien avec l'accroissement de ces derniers et de la montée des frais liés aux indemnités de départ et à la technologie. L'appréciation du dollar américain a renforcé de moins 1 % la hausse des charges autres que d'intérêts ajustées.

En comparaison du deuxième trimestre, les charges autres que d'intérêts ont baissé de 26 millions ou de 1 %. Après ajustement, elles se sont accrues de 56 millions ou de 2 %, ce qui a découlé surtout du fait que le trimestre a compté trois jours de plus et que les frais associés au personnel ont augmenté, ce qui rend compte des investissements continus dans les activités, ainsi que de la hausse des charges liées aux revenus. La plus-value du dollar américain a ajouté moins de 1 % à la hausse des charges autres que d'intérêts après ajustement.

D'un exercice à l'autre, le levier d'exploitation comptable a été de 2,2 % et après ajustement, il s'est situé à 0,9 %. D'un trimestre à l'autre, le levier d'exploitation comptable s'est établi à 3,7 % et après ajustement, il a été de 1,2 %.

Depuis le début de l'exercice, les charges autres que d'intérêts se sont accrues de 163 millions de dollars ou de 2 %, s'établissant ainsi à 7 700 millions. Après ajustement, elles ont augmenté de 247 millions ou de 3 %, pour se situer à 7 324 millions, ce qui a résulté essentiellement de l'augmentation des frais associés au personnel, dont celle des charges liées aux revenus, ce qui témoigne de la hausse des revenus, et de l'accroissement des charges des avantages du personnel et des prestations de retraite. Nous avons continué d'investir dans nos activités, ce qui s'est traduit notamment par une augmentation des frais liés à la technologie. Ces facteurs ont été atténués par les avantages qu'a procurés l'attention soutenue qui a été accordée à la productivité. L'appréciation du dollar américain a accru de moins de 1 % la croissance des charges autres que d'intérêts ajustées.

Les états financiers consolidés intermédiaires non audités donnent plus de détails sur les charges autres que d'intérêts.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Impôts sur le résultat

La charge d'impôts sur le résultat a augmenté de 107 millions de dollars par rapport au troisième trimestre de 2012 et de 38 millions par rapport au deuxième trimestre de 2013, pour s'établir à 294 millions. Le taux d'impôt effectif a été de 20,6 % pour le trimestre, contre 16,2 % il y a un an et 20,8 % au deuxième trimestre.

Après ajustement, la charge d'impôts sur le résultat s'est établie à 285 millions de dollars, soit 79 millions de plus qu'il y a un an et 35 millions de plus qu'au deuxième trimestre. Le taux d'impôt effectif ajusté a été de 20,1 % pour le trimestre à l'étude, contre 16,9 % au troisième trimestre de 2012 et 20,0 % au deuxième trimestre de 2013. La hausse du taux d'impôt ajusté depuis le troisième trimestre de 2012 a découlé essentiellement de la diminution des recouvrements d'impôts sur le résultat de périodes antérieures et d'un changement dans les taux d'impôt prévus par la loi en Ontario, changement qui a donné lieu à une réévaluation positive des actifs d'impôt différé en 2012. Le taux d'impôt ajusté est établi au moyen du bénéfice net ajusté et non du bénéfice net servant au calcul du bénéfice assujetti à l'impôt.

Les résultats ajustés figurant dans la présente section sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Gestion des risques

Nos méthodes de gestion des risques et les principales mesures de ceux-ci n'ont pas changé de manière significative en regard de celles décrites aux pages 75 à 92 du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO.

Dotations à la provision pour pertes sur créances

Comparaison du troisième trimestre de 2013 et du troisième trimestre de 2012

La dotation à la provision pour pertes sur créances s'est chiffrée à 77 millions de dollars, ce qui représente 160 millions de moins qu'à la même période un an plus tôt. Après ajustement, elle a été de 13 millions, ayant fléchi de 103 millions. Au cours du trimestre à l'étude, les éléments d'ajustement ont compris une dotation à la provision spécifique de 44 millions eu égard au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I et une augmentation de 20 millions de la provision générale liée aux portefeuilles de prêts canadiens. La baisse de la dotation ajustée est essentiellement imputable au recul des dotations à la provision de PE Canada et de PE États-Unis ainsi qu'à la hausse des recouvrements de pertes sur créances du portefeuille de prêts douteux des Services d'entreprise qui a été acquis de M&I.

À 126 millions de dollars, les dotations à la provision de PE Canada ont diminué de 21 millions de dollars en raison principalement de la baisse de celles inscrites à l'égard du portefeuille de crédit à la consommation. Les dotations à la provision du groupe GP ont fléchi de 6 millions en raison de la hausse des recouvrements de montants déjà sortis du bilan. Quant aux dotations à la provision de BMO Marchés des capitaux, elles ont été relativement stables sur douze mois. Les dotations à la provision de PE États-Unis se sont établies à 40 millions, ayant reculé de 36 millions, en raison de la diminution de celles relatives au portefeuille de prêts aux entreprises par suite du recul des nouvelles dotations et de l'amélioration des recouvrements de montants déjà sortis du bilan. Après ajustement, les recouvrements de pertes sur créances des Services d'entreprise ont augmenté de 42 millions, ce qui inclut les recouvrements plus élevés relativement au portefeuille de prêts douteux acquis de M&I.

Comparaison du troisième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2013

La dotation à la provision pour pertes sur créances a baissé de 68 millions par rapport au trimestre précédent. Après ajustement, elle a fléchi de 97 millions en regard de cette même période, ce qui est principalement imputable à la diminution des dotations de PE Canada et de PE États-Unis ainsi qu'à la hausse des recouvrements de pertes sur créances du portefeuille de prêts douteux des Services d'entreprise qui a été acquis de M&I.

Les dotations à la provision de PE Canada ont diminué de 28 millions de dollars, celles liées aux portefeuilles de crédit à la consommation et de prêts aux entreprises ayant fléchi. Quant aux dotations à la provision du groupe GP, elles ont été relativement stables d'un trimestre à l'autre. Les dotations à la provision de BMO Marchés des capitaux ont augmenté de 8 millions. Les dotations à la provision de PE États-Unis ont reculé de 15 millions en raison surtout de la diminution de celles relatives au portefeuille de prêts aux entreprises par suite du recul des nouvelles dotations et de l'amélioration des recouvrements de montants déjà sortis du bilan. Après ajustement, les recouvrements de pertes sur créances des Services d'entreprise ont augmenté de 60 millions, ce qui inclut les recouvrements plus élevés relativement au portefeuille de prêts douteux acquis de M&I.

Dotation à la provision pour pertes sur créances Tableau 5
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2013 T2-2013 T3-2012 Cumul 2013 Cumul 2012
Nouvelles dotations à la provision spécifique 358 407 484 1 183 1 354
Reprises sur les provisions établies précédemment (72 ) (49 ) (59 ) (203 ) (192 )
Recouvrements de prêts sortis du bilan précédemment (229 ) (183 ) (196 ) (570 ) (616 )
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 57 175 229 410 546
Augmentation (diminution) de la provision générale 20 (30 ) 8 (10 ) 27
Dotation à la provision pour pertes sur créances 77 145 237 400 573
Dotation à la provision pour pertes sur créances, après ajustement 1) 13 110 116 219 358
Dotation à la provision pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations (annualisée) 2) 0,11 0,22 0,38 0,20 0,31
Dotation à la provision pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations, exclusion faite des portefeuilles acquis (annualisée) 2) 3) 0,30 0,31 0,39 0,29 0,43
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations (annualisée) 0,08 0,27 0,37 0,21 0,30
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations, après ajustement (annualisée) 1) 0,02 0,18 0,20 0,12 0,22
1) La dotation à la provision pour pertes sur créances, après ajustement ne tient pas compte des dotations liées au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I ni des variations de la provision générale.
2) Certains ratios de 2012 ont été retraités au premier trimestre de 2013 afin de rendre leur présentation conforme à celle adoptée pour le bilan retraité.
3) Le ratio est présenté compte non tenu des portefeuilles acquis afin de permettre de meilleures comparaisons avec les données historiques.
Le tableau ci-dessus renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
Dotation à la provision pour pertes sur créances par groupe d'exploitation 1) Tableau 6
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2013 T2-2013 T3-2012 Cumul 2013 Cumul 2012
PE Canada 126 154 147 408 469
PE États-Unis 40 55 76 127 199
Services bancaires Particuliers et entreprises 166 209 223 535 668
Groupe Gestion privée (1 ) 1 5 2 11
BMO Marchés des capitaux 2 (6 ) - (19 ) 10
Services d'entreprise, y compris T&O 2) 3)
Portefeuille de prêts douteux garantis par des biens immobiliers (14 ) 13 6 7 46
Prêts douteux acquis (140 ) (107 ) (118 ) (306 ) (377 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances, après ajustement 13 110 116 219 358
Dotations à la provision spécifique relativement aux prêts productifs acquis 3) 44 65 113 191 188
Variation de la provision générale 20 (30 ) 8 (10 ) 27
Dotation à la provision pour pertes sur créances 77 145 237 400 573
1) Depuis le T1-2013, les dotations des groupes d'exploitation sont présentées en fonction des pertes réelles et les intérêts sur les prêts douteux sont attribuées à chacun de ces groupes. Les chiffres des périodes antérieures ont été retraités en conséquence.
2) Les montants des Services d'entreprise tiennent compte de la dotation à la provision pour pertes sur créances à l'égard des prêts transférés de PE États-Unis aux Services d'entreprise au T3-2011.
3) Les dotations à la provision à l'égard des portefeuilles de prêts productifs acquis et de prêts douteux acquis sont présentées par les Services d'entreprise.
Le tableau ci-dessus renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Prêts douteux

Le solde brut des prêts douteux totalisait 2 650 millions de dollars à la fin du trimestre à l'étude, comparativement à 2 848 millions à la fin du deuxième trimestre de 2013 et à 2 867 millions il y a un an. Le raffermissement du dollar américain a haussé de 35 millions et de 43 millions, respectivement, le montant brut des prêts douteux en regard du trimestre précédent et du troisième trimestre de 2012. Le montant, à la fin du trimestre, qui est indiqué ci-dessus comprend le solde brut des prêts douteux liés aux portefeuilles acquis, soit 1 020 millions. De ce solde, une tranche de 151 millions est visée par une entente de partage des pertes avec la Federal Deposit Insurance Corporation qui expire en 2015 dans le cas des prêts aux entreprises et en 2020 dans celui des prêts aux particuliers.

Les nouveaux prêts douteux (excluant le portefeuille de prêts productifs acquis de M&I) ont totalisé 399 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, contre 347 millions au deuxième trimestre de 2013 et 405 millions constatés à ce chapitre il y a un an. Les nouveaux prêts douteux liés au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I se sont situés à 211 millions durant le trimestre à l'étude, comparativement à 248 millions au trimestre précédent et à 386 millions un an plus tôt.

Variations du solde brut des prêts et acceptations douteux (SBPAD) 1) Tableau 7
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2013 T2-2013 T3-2012 Cumul 2013 Cumul 2012
SBPAD au début de la période 2 848 2 912 2 837 2 976 2 685
Augmentation des prêts et acceptations douteux 610 595 791 1 835 2 314
Diminution des prêts et acceptations douteux 2) (589 ) (443 ) (458 ) (1 491 ) (1 264 )
Montants sortis du bilan 3) (219 ) (216 ) (303 ) (670 ) (868 )
SBPAD à la fin de la période 2 650 2 848 2 867 2 650 2 867
SBPAD en pourcentage du solde brut des prêts et acceptations 4) 0,97 1,08 1,14 0,97 1,14
SBPAD en pourcentage du solde brut des prêts et acceptations, exclusion faite des portefeuilles acquis 4) 5) 0,64 0,73 0,85 0,64 0,85
SBPAD en pourcentage du total des capitaux propres et des provisions pour pertes sur créances 8,14 8,80 9,15 8,14 9,15
SBPAD en pourcentage du total des capitaux propres et des provisions pour pertes sur créances, exclusion faite des portefeuilles acquis 5) 5,04 5,56 6,24 5,04 6,24
1) Le SBPAD ne tient pas compte des prêts douteux qui ont été acquis.
2) Comprend le montant des éléments douteux classés de nouveau dans les éléments productifs, les ventes de prêts, les remboursements et l'incidence des fluctuations des cours de change et des prêts aux particuliers sortis du bilan qui n'ont pas été comptabilisés dans les nouveaux prêts et acceptations douteux.
3) Ne tient pas compte de certains prêts qui sont directement sortis du bilan et qui ne sont pas classés dans les nouveaux prêts douteux (91 millions de dollars au T3-2013, 92 millions de dollars au T2-2013 et 106 millions au T3-2012).
4) Certains ratios de 2012 ont été retraités au premier trimestre de 2013 afin de rendre leur présentation conforme à celle adoptée pour le bilan retraité.
5) Le ratio est présenté compte non tenu des portefeuilles acquis afin de permettre de meilleures comparaisons avec les résultats passés.
Le tableau ci-dessus renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Prêts garantis par des biens immobiliers

Dans le contexte actuel, les risques liés aux prêts hypothécaires à l'habitation et aux marges de crédit sur valeur domiciliaire figurent parmi nos préoccupations. BMO soumet régulièrement ses portefeuilles de prêts hypothécaires et de marges de crédit sur valeur domiciliaire à des simulations de crise afin d'évaluer les répercussions que pourraient avoir des événements extrêmes. Ces simulations de crise font intervenir des scénarios défavorables modérés et graves. Les pertes sur créances qui en découlent varient selon la gravité du scénario et elles sont considérées comme gérables.

En 2012, de nouvelles règles concernant les prêts hypothécaires à l'habitation et destinées aux prêteurs réglementés au palier fédéral canadien ont été instaurées. Ces règles imposent des restrictions quant au ratio prêt/valeur des marges de crédit sur valeur domiciliaire renouvelables, à la renonciation à la preuve de revenu, aux plafonds du ratio du service de la dette de même qu'aux périodes maximales d'amortissement, soit 25 ans, et à la valeur maximale d'une habitation, à savoir 1 million de dollars, dans le cas des prêts hypothécaires assurés à ratio élevé (ratio prêt/valeur supérieur à 80 %). Les changements réglementaires ont exigé certains ajustements aux méthodes de montage de prêts, dont une réduction de 80 % à 65 % du ratio maximal prêt/valeur des marges de crédit sur valeur domiciliaire renouvelables.

Risque de marché

Le total de la valeur à risque (VaR) associée aux activités de négociation a augmenté durant le trimestre en grande partie à cause de l'avantage moins important lié à la diversification, de la plus grande volatilité des marchés et de l'exposition légèrement plus élevée aux actions et au crédit. L'augmentation de la VaR inhérente aux titres disponibles à la vente a résulté de l'accroissement des positions en actifs et de l'incidence de la majoration des taux d'intérêt.

Le total de la VaR associée aux activités de négociation en période de tension a augmenté, l'accroissement du risque de crédit et du risque associé aux produits de base ayant été atténué par la réduction du risque de taux d'intérêt, ce qui, en général, rend compte des changements du total de la VaR associée aux activités de négociation au cours du trimestre.

Aucun changement majeur n'a été apporté à nos méthodes de gestion du risque structurel de marché durant le trimestre. Le risque structurel lié à la valeur de marché provient de la hausse des taux d'intérêt et reflète essentiellement le recul de la valeur de marché des prêts à taux fixe. Le risque structurel de volatilité du résultat découle du recul des taux d'intérêt et reflète essentiellement la possibilité qu'au moment de la révision des taux, les prêts dont les taux sont fondés sur le taux préférentiel se voient attribuer des taux moins élevés. Les risques liés à la valeur de marché et à la valeur économique dans des scénarios de hausse des taux d'intérêt ont diminué par rapport au trimestre précédent en raison surtout de la plus grande sensibilité des actifs à court terme et du recul saisonnier du volume d'engagements en prêts hypothécaires. Les risques liés à la valeur de marché et à la valeur économique dans des scénarios de baisse des taux d'intérêt ont augmenté par rapport au trimestre précédent à cause de la plus grande sensibilité des actifs à court terme.

Les méthodes de gestion du risque de marché de BMO et les principales mesures de ce risque sont décrites aux pages 82 à 86 de son Rapport annuel de 2012.

Sommaire du total de la valeur à risque (VaR) - Négociation (en millions de dollars)* ** Tableau 8
Pour le trimestre clos le 31 juillet 2013 Au 30 avril 2013 Au 31 octobre 2012
(équivalent en dollars canadiens avant impôts) À la fin du trimestre Moyenne Haut Bas À la fin du trimestre À la fin du trimestre
VaR liée aux produits de base (0,6 ) (0,5 ) (1,0 ) (0,2 ) (0,3 ) (0,6 )
VaR liée aux actions (7,3 ) (6,6 ) (8,5 ) (5,3 ) (5,9 ) (6,6 )
VaR liée au change (0,7 ) (1,1 ) (2,2 ) (0,5 ) (1,0 ) (0,2 )
VaR liée aux taux d'intérêt (3,7 ) (4,3 ) (9,4 ) (2,3 ) (5,4 ) (4,5 )
VaR liée au crédit (5,1 ) (4,8 ) (5,6 ) (4,1 ) (4,4 ) (5,5 )
Diversification 7,6 7,6 n. s. n. s. 9,7 6,7
Total de la VaR - Négociation (9,8 ) (9,7 ) (15,8 ) (6,7 ) (7,3 ) (10,7 )
Total de la VaR liée aux titres disponibles à la vente (11,5 ) (10,4 ) (13,8 ) (7,4 ) (7,4 ) (8,9 )
* Le total de la VaR liée aux activités de négociation et le total de la VaR liée aux titres disponibles à la vente qui sont indiqués ci-dessus sont assujettis au cadre de gestion des activités de négociation de BMO Marchés des capitaux.
** Mesure quotidienne selon un niveau de confiance de 99%. Les pertes sont indiquées par des montants entre parenthèses et les profits, par des montants positifs.
n. s. - non significatif
Sommaire du total de la valeur à risque (VaR) en période de tension - Négociation (en millions de dollars)* ** Tableau 9
Pour le trimestre clos le 31 juillet 2013 Au 30 avril 2013 Au 31 octobre 2012
(équivalent en dollars canadiens avant impôts) À la fin du trimestre Moyenne Haut Bas À la fin du trimestre À la fin du trimestre
VaR liée aux produits de base en période de tension (4,5 ) (3,1 ) (5,2 ) (1,1 ) (1,9 ) (2,1 )
VaR liée aux actions en période de tension (10,1 ) (10,1 ) (16,0 ) (6,7 ) (10,0 ) (10,5 )
VaR liée au change en période de tension (0,9 ) (2,8 ) (6,3 ) (0,9 ) (2,0 ) (0,3 )
VaR liée aux taux d'intérêt en période de tension (8,4 ) (8,6 ) (13,5 ) (4,9 ) (10,2 ) (11,4 )
VaR liée au crédit en période de tension (11,1 ) (11,0 ) (12,4 ) (9,6 ) (9,4 ) (9,3 )
Diversification 19,3 18,9 n. s. n. s. 20,2 18,9
VaR en période de tension - Négociation (15,7 ) (16,7 ) (24,1 ) (10,6 ) (13,3 ) (14,7 )
* La VaR en période de tension est établie sur une base hebdomadaire.
** Mesure quotidienne selon un niveau de confiance de 99%. Les pertes sont indiquées par des montants entre parenthèses et les profits, par des montants positifs.
n. s. - non significatif
Risque structurel lié à la valeur de marché, au bilan, et volatilité du résultat (en millions de dollars)* Tableau 10
(équivalent en dollars canadiens) 31 juillet 2013 30 avril 2013 31 octobre 2012
Risque lié à la valeur de marché (avant impôts) (507,6 ) (634,8 ) (590,6 )
Volatilité du résultat sur 12 mois (après impôts) (83,6 ) (64,7 ) (74,0 )
* Les pertes sont entre parenthèses. Elles sont mesurées selon un niveau de confiance de 99%.
Sensibilité du résultat et de la valeur économique, au bilan, au risque structurel de taux d'intérêt (en millions de dollars)* ** Tableau 11
Sensibilité de la valeur économique (avant impôts) Sensibilité du résultat au cours des 12 prochains mois (après impôts)
(équivalent en dollars canadiens) 31 juillet 2013 30 avril 2013 31 octobre 2012 31 juillet 2013 30 avril 2013 31 octobre 2012
Hausse de 100 points de base (464,6 ) (633,7 ) (537,6 ) 83,3 57,5 20,1
Baisse de 100 points de base 239,2 404,0 402,9 (84,0 ) (42,4 ) (74,6 )
Hausse de 200 points de base (1 003,2 ) (1 403,8 ) (1 223,1 ) 139,3 90,2 27,2
Baisse de 200 points de base 345,9 594,1 783,6 (82,1 ) (56,4 ) (75,1 )
* Les pertes sont indiquées par des montants entre parenthèses et les profits, par des montants positifs.
** Dans le cas des activités d'assurance de BMO, une hausse de 100 points de base des taux d'intérêt au 31 juillet 2013 donnerait lieu à une augmentation de 83 millions de dollars de leur résultat après impôts et à une hausse de 387 millions de leur valeur économique avant impôts (102 millions et 528 millions, respectivement, au 30 avril 2013 et 94 millions et 560 millions, respectivement, au 31 octobre 2012). Une baisse de 100 points de base des taux d'intérêt au 31 juillet 2013 donnerait lieu à une diminution de 72 millions de leur résultat après impôts et à une diminution de 468 millions de leur valeur économique avant impôts (83 millions et 616 millions, respectivement, au 30 avril 2013 et 74 millions et 634 millions, respectivement, au 31 octobre 2012). Ces incidences ne sont pas reflétées dans le tableau ci-dessus.

Risque de liquidité et de financement

Le risque de liquidité et de financement est géré au moyen d'un cadre de gestion bien défini. Aucun changement important n'a été apporté à ce cadre durant le trimestre.

Les actifs liquides de BMO sont détenus essentiellement par nos secteurs qui mènent des activités de négociation ainsi que sous forme de lots d'actifs liquides supplémentaires qui sont conservés afin de parer aux éventualités. Les actifs liquides comprennent des actifs de grande qualité qui sont négociables, qui peuvent être cédés en garantie d'emprunts et qui peuvent être convertis en trésorerie à l'intérieur d'un délai qui répond à nos besoins de liquidité et de financement. Au 31 juillet 2013, les actifs liquides de BMO totalisaient 178 milliards de dollars, contre 176 milliards au 30 avril 2013. Leur légère hausse depuis cette date a découlé essentiellement de l'augmentation des soldes des valeurs mobilières, ce qui a été atténué par la baisse de ceux de trésorerie. La trésorerie et les valeurs mobilières de BMO représentaient 30,8 % du total de ses actifs au 31 juillet 2013, contre 30,1 % au 30 avril 2013.

Les actifs liquides sont essentiellement détenus par la banque mère, par notre entité juridique américaine, BMO Harris Bank, et par les activités de courtage de BMO au Canada et à l'échelle internationale. Dans certains cas, une partie de ces actifs liquides est cédée en garantie entre des entités en échange de fonds de financement.

Dans le cadre normal des activités quotidiennes de la Banque, BMO peut donner en garantie certains montants de trésorerie ainsi que des valeurs mobilières afin de soutenir ses activités de négociation et sa participation à des systèmes de compensation et de paiement. En outre, BMO peut obtenir des actifs hautement liquides en guise de nantissement et peut les redonner en garantie en échange d'une somme en trésorerie ou en guise de sûreté de ses activités de négociation. Le montant net des actifs liquides non grevés, soit la trésorerie et les valeurs mobilières de BMO plus les garanties admissibles obtenues moins celles accordées, se chiffrait à 153 milliards de dollars au 31 juillet 2013, contre 161 milliards au 30 avril 2013. BMO peut également transporter en nantissement des prêts hypothécaires et d'autres prêts afin de mobiliser du financement à long terme.

Selon nos principes de financement, le financement de gros garanti et non garanti qui sert à financer les prêts et les actifs moins liquides doit être à plus long terme (généralement d'un terme de deux à dix ans) afin de mieux correspondre à la durée à courir de ces actifs. Le financement de gros garanti et non garanti des actifs liquides liés aux activités de négociation est généralement à plus court terme (d'un terme inférieur à un an) et reflète la liquidité des actifs ainsi financés. Des quotités sont appliquées aux actifs de négociation afin de refléter le risque de recul des valeurs de marché durant des périodes de tension sur les marchés. Les lots d'actifs liquides supplémentaires sont financés au moyen de diverses sources de financement de gros à terme de sorte à obtenir un équilibre prudent entre les avantages que procure la détention d'actifs liquides supplémentaires et les frais de financement.

La diversification de nos sources de financement de gros constitue un aspect important de notre stratégie globale de gestion de la liquidité. Au troisième trimestre, BMO a, à des fins de financement de gros à terme, émis pour 7,0 milliards de dollars d'instruments au Canada et à l'échelle internationale. Au 31 juillet 2013, l'encours du financement de gros à terme totalisait 81,6 milliards, contre 77,0 milliards au 30 avril 2013. La hausse a servi à refinancer les titres de financement de gros à terme dont l'échéance était imminente ainsi qu'à financer la croissance des actifs nets. La Banque prévoit avoir encore recours aux marchés du financement de gros à terme en 2013, soit essentiellement afin de refinancer les titres de financement de gros à terme qui viendront à échéance ainsi que de financer la croissance des actifs nets qui pourrait survenir au fil de l'exercice.

Les méthodes de gestion du risque de liquidité et de financement de BMO et les principales mesures de ce risque sont décrites aux pages 86 à 88 de son Rapport annuel de 2012.

Liquidité des actifs Tableau 12
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) 31 juillet 2013
Actifs de BMO Trésorerie et valeurs mobilières obtenues Actifs
grevés 1)
Actifs nets non grevés
Actifs liquides
Trésorerie et valeurs mobilières
Trésorerie et équivalents de trésorerie 33 079 - 2 157 30 922
Dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques 7 531 - - 7 531
Valeurs mobilières
Titres d'administrations publiques 59 275 54 845 70 650 43 470
Titres adossés à des créances hypothécaires et titres garantis par des créances hypothécaires 8 599 1 262 1 141 8 720
Titres de créance d'entreprises 21 423 1 685 2 658 20 450
Actions d'entreprises 2) 39 550 27 416 33 679 33 287
Total des valeurs mobilières 128 847 85 208 108 128 105 927
Total de la trésorerie et des valeurs mobilières 3) 169 457 85 208 110 285 144 380
Titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la Loi nationale sur l'habitation (LNH) (présentés comme des prêts au coût amorti) 4) 8 545 - - 8 545
Total des actifs liquides 178 002 85 208 110 285 152 925
Actifs liquides de la Banque par entité juridique
(en millions de dollars canadiens) 31 juillet
2013
30 avril
2013
BMO 113 268 102 543
BMO Harris Bank 27 532 36 510
Firmes de courtage 37 202 36 628
Total des actifs liquides de la Banque 178 002 175 681
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) 30 avril 2013
Actifs de BMO Trésorerie et valeurs mobilières obtenues Actifs
grevés 1)
Actifs nets non grevés
Actifs liquides
Trésorerie et valeurs mobilières
Trésorerie et équivalents de trésorerie 38 446 - 2 257 36 189
Dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques 6 230 - - 6 230
Valeurs mobilières
Titres d'administrations publiques 56 673 61 588 67 412 50 849
Titres adossés à des créances hypothécaires et titres garantis par des créances hypothécaires 7 787 1 827 2 111 7 503
Titres de créance d'entreprises 21 341 2 198 3 309 20 230
Actions d'entreprises 2) 36 655 28 732 33 977 31 410
Total des valeurs mobilières 122 456 94 345 106 809 109 992
Total de la trésorerie et des valeurs mobilières 3) 167 132 94 345 109 066 152 411
Titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la Loi nationale sur l'habitation (LNH) (présentés comme des prêts au coût amorti) 4) 8 549 - - 8 549
Total des actifs liquides 175 681 94 345 109 066 160 960
La Banque a également donné en nantissement des prêts hypothécaires et d'autres prêts totalisant 40,7 milliards de dollars au 31 juillet 2013 (42,6 milliards au 30 avril 2013) en guise de soutien à la mobilisation de fonds de financement à long terme garantis. Le total des actifs donnés en garantie et grevés qui sont inscrits ou non au bilan se chiffrait à 150,9 milliards au 31 juillet 2013 (151,6 milliards au 30 avril 2013).
1) Les actifs grevés renvoient à la partie des actifs de BMO ainsi qu'à la trésorerie et aux valeurs mobilières reçues qui sont données en garantie ou grevées par voie de mises en pension de titres, de prêts de titres, de contrats dérivés, de dépôts minimaux requis auprès de banques centrales, des exigences associées à la participation à des chambres de compensation et des systèmes de paiement et de ventes à découvert.
2) Les soldes des actions d'entreprises sont couverts en grande partie.
3) Le total de la trésorerie et des valeurs mobilières comprend également certains instruments qui, de l'avis de la direction, ne sont pas rapidement disponibles pour répondre aux exigences de la Banque en matière de liquidité. Ces instruments totalisent 9,2 milliards de dollars, incluant les titres détenus par la filiale d'assurance de BMO, l'entité de gestion de placements structurés et l'entité de protection du crédit, de même que certains investissements détenus par notre unité de banque d'affaires.
4) Aux termes des IFRS, les titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la LNH qui comprennent les prêts hypothécaires montés par BMO à titre de sûretés sous-jacentes sont classés dans les prêts. Les titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la LNH non grevés sont liquides et sont inclus à titre d'actifs liquides conformément au cadre de gestion du risque de liquidité et de financement de la Banque.

Cotes de crédit

Les cotes de crédit que des agences de notation externes attribuent aux titres d'emprunt à court terme et à ceux à long terme de premier rang de BMO jouent un rôle important dans sa capacité à se procurer du capital et à obtenir le financement que requiert le soutien de ses activités commerciales. Le fait de maintenir d'excellentes cotes de crédit nous permet d'avoir accès à des fonds sur les marchés financiers, et ce, à des taux attrayants. Si nos cotes se détérioraient de manière importante, il est probable que le coût de nos fonds augmenterait fortement et qu'il nous serait plus difficile d'obtenir du financement et du capital sur les marchés financiers. Un abaissement majeur de nos cotes pourrait avoir d'autres conséquences, dont celles décrites à la note 10 afférente aux états financiers consolidés audités, à la page 143 du Rapport annuel de 2012 de BMO.

Les cotes de crédit octroyées aux titres d'emprunt de premier rang de BMO par des agences de notation sont celles d'émissions de premier ordre et de grande qualité, et sont les suivantes : AA pour DBRS, AA- pour Fitch, Aa3 pour Moody's et A+ pour Standard & Poor's (S&P).

Nous sommes tenus de fournir des garanties à certaines contreparties si nos cotes de crédit sont abaissées. Les garanties supplémentaires requises sont fondées sur les risques associés à la valeur de marché, la valeur des garanties et les ententes prévoyant un seuil de garantie, s'il en est. Au 31 juillet 2013, la Banque devrait fournir à des contreparties des garanties supplémentaires totalisant 106 millions de dollars et 322 millions, respectivement, si ses cotes étaient abaissées d'un cran et de deux crans.

Risque d'assurance

Aucun changement majeur dans nos méthodes de gestion de ce risque ni dans le degré de risque que posent nos activités d'assurance n'est survenu durant le trimestre. Les méthodes de gestion du risque d'assurance de BMO sont décrites à la page 89 de son Rapport annuel de 2012.

Risque lié à la gestion et à la sécurité de l'information

Tel qu'il est indiqué à la rubrique sur le risque opérationnel du Rapport de gestion annuel de 2012 de BMO, laquelle figure aux pages 88 et 89, les risques de sécurité de l'information des institutions financières comme BMO se sont accrus dans les dernières années. Nos activités englobent des services financiers en ligne ou mobiles qui assurent le traitement, la transmission et le stockage sécurisés de données confidentielles. Compte tenu de l'usage que nous faisons du réseau Internet et de notre dépendance envers les technologies numériques, nous sommes exposés à des risques relevant de la cybersécurité, ce qui peut englober le risque lié à la sécurité de l'information, dont le piratage informatique, le vol d'identité et l'espionnage commercial, et le risque de déni de service, telles des attaques visant à causer des pannes de réseau ou l'interruption des services. BMO a recours à des systèmes et à des procédures afin de contrer, de surveiller et de gérer les menaces susceptibles de compromettre la cybersécurité ainsi que d'y réagir. Cependant, il se peut que BMO ou les parties avec lesquelles elle traite ne puissent prévoir ou instaurer des mesures efficaces contre ces menaces étant donné que les techniques utilisées changent fréquemment, proviennent d'un large éventail de sources et sont de plus en plus perfectionnées. Advenant de telles attaques, BMO pourrait subir des pertes ou voir sa réputation entachée.

Transactions sur dérivés

Tel qu'il est décrit à la section Instruments financiers désignés, le groupe de travail sur l'enrichissement des informations à fournir (l'« Enhanced Disclosure Task Force ») a émis des recommandations visant à rehausser les informations à fournir à l'égard de plusieurs questions, dont le risque de crédit de contrepartie découlant de transactions sur dérivés. Sauf dans de rares exceptions, nous utilisons la convention cadre de l'International Swaps and Derivatives Association (ISDA) pour documenter nos relations contractuelles de négociation de dérivés hors cote avec nos contreparties. Cette convention cadre établit la structure juridique ainsi que les modalités usuelles qui s'appliquent à toutes les transactions sur dérivés conclues, sur une base latérale, par des parties. En plus de définir ce qu'est un événement de défaut et un événement entraînant la résiliation, lesquels peuvent causer la résiliation des transactions avant leur date d'échéance, la convention cadre de l'ISDA renferme des règlements concernant le calcul et la compensation des valeurs d'annulation (également appelées les montants de liquidation) de transaction conclues entre des parties de sorte à obtenir un seul montant global qu'une partie doit payer à l'autre.

Des annexes au soutien de crédit sont souvent jointes aux conventions cadres de l'ISDA afin d'assurer l'échange de sûretés entre les parties lorsque le risque lié aux dérivés hors cote de l'autre partie dépasse un montant convenu (appelé le seuil). La remise de sûretés a pour objet de réduire le risque de crédit de contrepartie. Les sûretés peuvent être échangées en tant que marge initiale ou marge de variation, ou les deux. Les annexes au soutien de crédit renferment notamment des dispositions décrivant les types de sûretés qui sont acceptables (tels des titres du Trésor du gouvernement et des sommes en trésorerie) ainsi que leur mode d'évaluation (des escomptes sont souvent appliqués aux valeurs de marché), les seuils, le fait que la sûreté puisse ou ne puisse pas être redonnée en garantie par son bénéficiaire et la façon de calculer les intérêts.

Le tableau suivant présente les montants notionnels de nos contrats dérivés hors cote, soit ceux qui sont compensés et réglés de manière centralisée par voie d'une chambre de compensation désignée et ceux qui ne sont pas compensés de cette façon. Les montants notionnels de nos dérivés représentent les montants auxquels un taux ou un prix est appliqué afin de calculer le montant de trésorerie qui doit être échangé en vertu du contrat. Les montants notionnels ne représentent ni des actifs ni des passifs et, par conséquent, ne sont pas inscrits à notre bilan consolidé.

Dérivés hors cote (montants notionnels) Tableau 13
Compensation non centralisée Compensation centralisée Total
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2013 T2-2013 T4-2012 T3-2013 T2-2013 T4-2012 T3-2013 T2-2013 T4-2012
Contrats de taux d'intérêt
Swaps 1 193 149 1 320 998 1 563 766 948 655 685 100 401 410 2 141 804 2 006 098 1 965 176
Contrats à terme de gré à gré 46 103 87 901 223 482 420 457 421 416 346 266 466 560 509 317 569 748
Options achetées 18 289 18 349 24 015 - - - 18 289 18 349 24 015
Options vendues 22 284 22 745 31 364 - - - 22 284 22 745 31 364
Total des contrats de taux d'intérêt 1 279 825 1 449 993 1 842 627 1 369 112 1 106 516 747 676 2 648 937 2 556 509 2 590 303
Contrats de change
Swaps de devises 44 325 43 052 30 245 - - - 44 325 43 052 30 245
Swaps de taux d'intérêt et de devises 244 292 242 791 238 675 - - - 244 292 242 791 238 675
Contrats à terme de gré à gré 231 202 245 181 217 345 - - - 231 202 245 181 217 345
Options achetées 12 883 13 799 8 682 - - - 12 883 13 799 8 682
Options vendues 15 520 14 871 10 588 - - - 15 520 14 871 10 588
Total des contrats de change 548 222 559 694 505 535 - - - 548 222 559 694 505 535
Contrats de produits de base
Swaps 16 001 15 396 15 528 - - - 16 001 15 396 15 528
Options achetées 8 413 8 405 9 384 - - - 8 413 8 405 9 384
Options vendues 4 446 4 502 5 479 - - - 4 446 4 502 5 479
Total des contrats de produits de base 28 860 28 303 30 391 - - - 28 860 28 303 30 391
Total des contrats d'actions 37 113 34 703 30 000 - - - 37 113 34 703 30 000
Swaps sur défaillance
Options achetées 8 582 10 507 11 682 237 25 - 8 819 10 532 11 682
Options vendues 14 769 21 221 24 126 205 - - 14 974 21 221 24 126
Total des swaps sur défaillance 23 351 31 728 35 808 442 25 - 23 793 31 753 35 808
Total 1 917 371 2 104 421 2 444 361 1 369 554 1 106 541 747 676 3 286 925 3 210 962 3 192 037

Mise en garde

La présente section qui traite de la gestion des risques contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Sommaire des tendances trimestrielles relatives au bénéfice 1) Tableau 14
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2013 T2-2013 T1-2013 T4-2012 T3-2012 T2-2012 T1-2012 T4-2011
Total des revenus 4 050 3 944 4 081 4 176 3 878 3 959 4 117 3 822
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances (voir ci-dessous) 57 175 178 216 229 195 122 299
Dotation à la provision générale pour pertes sur créances 20 (30 ) - (24 ) 8 - 19 63
Charges autres que d'intérêts 2 542 2 568 2 590 2 701 2 484 2 499 2 554 2 432
Bénéfice net comptable (voir ci-dessous) 1 137 975 1 048 1 082 970 1 028 1 109 768
Bénéfice net ajusté (voir ci-dessous) 1 136 997 1 041 1 125 1 013 982 972 832
Bénéfice de base par action ($) 1,69 1,43 1,53 1,59 1,42 1,52 1,65 1,12
Bénéfice dilué par action ($) 1,68 1,42 1,53 1,59 1,42 1,51 1,63 1,11
Bénéfice dilué par action, après ajustement ($) 1,68 1,46 1,52 1,65 1,49 1,44 1,42 1,20
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (%) 1,75 1,79 1,85 1,83 1,88 1,89 2,05 2,01
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (%) 1,63 1,64 1,67 1,67 1,70 1,76 1,85 1,78
Taux d'impôt effectif (%) 20,6 20,8 20,2 15,7 16,2 18,7 22,0 25,3
Taux d'impôt effectif, après ajustement (%) 20,1 20,0 19,9 17,9 16,9 19,5 23,7 20,7
Cours de change moyen entre les dollars canadien et américain 1,04 1,02 1,00 0,99 1,02 0,99 1,01 1,01
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 2)
PE Canada 126 154 128 146 147 167 155 178
PE États-Unis 40 55 32 75 76 60 63 71
Services bancaires Particuliers et entreprises 166 209 160 221 223 227 218 249
Groupe Gestion privée (1 ) 1 2 11 5 1 5 2
BMO Marchés des capitaux 2 (6 ) (15 ) (4 ) - 19 (9 ) 12
Services d'entreprise, y compris T&O (110 ) (29 ) 31 (12 ) 1 (52 ) (92 ) 36
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances de BMO Groupe financier 57 175 178 216 229 195 122 299
Bénéfice net comptable
PE Canada 497 430 458 442 459 433 441 419
PE États-Unis 153 155 182 140 139 142 159 162
Services bancaires Particuliers et entreprises 650 585 640 582 598 575 600 581
Groupe Gestion privée 218 141 163 164 109 147 104 138
BMO Marchés des capitaux 280 275 310 314 250 233 224 156
Services d'entreprise, y compris T&O (11 ) (26 ) (65 ) 22 13 73 181 (107 )
Bénéfice net de BMO Groupe financier 1 137 975 1 048 1 082 970 1 028 1 109 768
Bénéfice net ajusté
PE Canada 500 431 461 444 462 436 443 422
PE États-Unis 165 168 195 156 155 157 176 179
Services bancaires Particuliers et entreprises 665 599 656 600 617 593 619 601
Groupe Gestion privée 225 148 169 169 114 153 109 143
BMO Marchés des capitaux 281 276 310 315 250 233 224 156
Services d'entreprise, y compris T&O (35 ) (26 ) (94 ) 41 32 3 20 (68 )
Bénéfice net ajusté de BMO Groupe financier 1 136 997 1 041 1 125 1 013 982 972 832
1) Les résultats ajustés qui sont présentés dans ce tableau sont des montants ou des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
2) Les soldes des périodes antérieures ont été retraités afin de refléter un changement dans la méthode comptable utilisée pour la répartition des dotations à la provision pour pertes sur créances. Voir la section Analyse des résultats des groupes d'exploitation pour obtenir plus de renseignements à ce sujet.

Sommaire des tendances trimestrielles relatives au bénéfice (suite)

Les tendances trimestrielles relatives au bénéfice de BMO sont examinées en détail aux pages 96 et 97 de son Rapport de gestion annuel pour 2012. Nous invitons les lecteurs à se reporter à cette analyse pour obtenir des explications plus complètes de ces tendances et des facteurs qui ont influé sur les résultats trimestriels passés, dont la légère influence des variations saisonnières sur les résultats. Le tableau 14 présente un sommaire des résultats obtenus entre le quatrième trimestre de 2011 et le troisième trimestre de 2013, inclusivement.

De temps à autre, il arrive que certains secteurs d'activité et unités soient transférés d'un groupe d'exploitation client à un autre afin d'harmoniser plus étroitement la structure organisationnelle de BMO et ses priorités stratégiques. Les chiffres des périodes antérieures ont été retraités afin de rendre leur présentation conforme à celle adoptée pour la période à l'étude. Au premier trimestre de l'exercice 2013, nous avons commencé à imputer les dotations à la provision pour pertes sur créances aux groupes d'exploitation de la Banque en fonction de leurs pertes sur créances réelles. Antérieurement, nous leur imputions les pertes sur créances au moyen d'une méthode de provisionnement selon les pertes prévues. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités en conséquence.

Nous avons maintenu le cap sur l'enracinement d'une culture qui place le client au centre de tout ce que nous faisons. La conjoncture économique a parfois représenté un défi pour certains de nos secteurs vers la fin de 2011 et en 2012, mais dans l'ensemble, les conditions se sont améliorées et les résultats trimestriels ajustés ont, en général, affiché des tendances à la hausse au cours des deux derniers exercices.

Les résultats de PE Canada pour le troisième trimestre ont continué de bénéficier de la solide croissance des volumes des secteurs des services aux particuliers et aux entreprises, de l'amélioration des dotations à la provision pour pertes sur créances et de la stabilité de la marge nette d'intérêts compte tenu de la hausse des revenus d'honoraires pour le trimestre. La tendance affichée par le bénéfice net des trimestres précédents est demeurée relativement stable. Les revenus et le bénéfice net sont moins élevés au deuxième trimestre de chaque exercice puisqu'il compte trois jours de moins. Au cours des trimestres précédents, la marge nette d'intérêts a affiché des baisses en raison du recul des marges sur les dépôts dans un contexte de faiblesse des taux et du changement dans la composition, notamment en ce qui a trait à la croissance des prêts, qui a excédé celle des dépôts. La hausse des charges a été modeste, ce qui reflète les investissements continus dans nos activités.

Le groupe GP a eu de solides résultats dans le trimestre à l'étude. Stimulés par la croissance des actifs des clients et les avantages qu'a procurés l'attention soutenue qui a été accordée à la productivité, les résultats enregistrés dans les récents trimestres par les activités traditionnelles de gestion de patrimoine de ce groupe se sont améliorées de manière plutôt constante. Quant aux résultats trimestriels des activités d'assurance, ils ont fluctué, ce qui a résulté essentiellement des variations des taux d'intérêt à long terme.

Les résultats de BMO Marchés des capitaux sont touchés par des facteurs de marché qui peuvent accroître leur variabilité. En 2012, les résultats des trois premiers trimestres ont été très bons, mais ceux du quatrième trimestre ont été nettement plus solides grâce à un recouvrement d'impôts sur le résultat de périodes antérieures et à l'accroissement des revenus qu'a permis une meilleure conjoncture de marché. Cette tendance s'est maintenue en 2013, de bons résultats ayant été enregistrés à chaque trimestre.

L'acquisition de M&I ainsi que la hausse des soldes des prêts aux entreprises, soldes qui connaissaient une croissance anémique depuis le début du ralentissement économique en 2007, ont eu une incidence positive sur les résultats de PE États-Unis. Ces résultats ont été excellents au premier trimestre de 2013 et ont été relativement stables dans les deux trimestres suivants, la croissance des prêts aux entreprises et prêts industriels de base ayant été importante et les charges ayant baissé en regard d'il y a un an. La marge nette d'intérêts s'est comprimée en raison surtout de la contraction des marges sur les dépôts qu'a causée la faiblesse des taux d'intérêt, du recul des marges sur les prêts en raison de la concurrence exercée par les taux et de la croissance des actifs dégageant de moins bonnes marges.

Dans l'ensemble, les dotations à la provision pour pertes sur créances de BMO en pourcentage des prêts et acceptations ont, dans les plus récents trimestres et en regard de 2012 et du quatrième trimestre de 2011, encore affiché des tendances à la baisse. Les dotations après ajustement, qui ne tiennent pas compte des dotations relatives au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I ni des variations de la provision générale, ont peu fluctué en 2012 et jusqu'au deuxième trimestre de 2013, mais ont été moins importantes qu'au quatrième trimestre de 2011, et ce, en raison surtout des reprises sur les provisions relatives au portefeuille de prêts douteux acquis et de l'amélioration des conditions de crédit aux États-Unis. Après ajustement, les dotations à la provision ont grandement baissé au troisième trimestre de 2013 en raison surtout de la réduction de celles de PE Canada et de PE États-Unis ainsi que de l'accroissement des recouvrements de pertes sur créances du portefeuille de prêts douteux des Services d'entreprise qui a été acquis de M&I.

Le bénéfice net trimestriel des Services d'entreprise peut varier, et ce, en grande partie à cause de la prise en compte d'éléments d'ajustement, ces éléments étant pour la plupart constatés par ce groupe. Les résultats ajustés des Services d'entreprise ont été relativement stables en 2012 et supérieurs à ceux de 2011, ce qui s'explique essentiellement par d'importantes reprises sur les dotations à l'égard du portefeuille de prêts douteux acquis de M&I. Ces reprises peuvent varier et leur recul au premier trimestre de 2013 ainsi que la baisse des revenus et la hausse des charges ont affaibli les résultats des Services d'entreprise pour ce trimestre. Ces reprises ont augmenté dans le deuxième et le troisième trimestre, ce qui a accru le bénéfice net.

En 2012 et depuis le début de 2013, les cours de change ont peu fluctué. Un dollar américain plus fort accroît les valeurs converties des revenus, des charges, des dotations à la provision pour pertes sur créances, des impôts sur le résultat et du bénéfice net libellés en dollars américains.

Le taux d'impôt effectif varie car il dépend du moment de la résolution de certaines questions fiscales, des recouvrements d'impôts sur le résultat de périodes antérieures ainsi que de la proportion relative du bénéfice attribuable à chaque territoire dans lequel nous exerçons des activités.

Mise en garde

La présente section portant sur les tendances trimestrielles relatives au bénéfice contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Cette section contient également des résultats et mesures ajustés, lesquels ne sont pas conformes aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.

Bilan

Au 31 juillet 2013, le total des actifs atteignait 549,3 milliards de dollars, ayant augmenté de 23,9 milliards depuis le 31 octobre 2012, ce qui inclut une hausse de 3,5 milliards résultant du renforcement du dollar américain. La progression du total des actifs reflète essentiellement l'augmentation de 18,5 milliards du solde net des prêts et acceptations, de 14,3 milliards de la trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que des dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques et de 6,7 milliards des titres pris en pension ou empruntés, facteurs qui ont été contrebalancés en partie par une diminution de 16,4 milliards des actifs financiers dérivés. Tous les autres actifs se sont accrus d'un total de 0,8 milliard.

La croissance de 18,5 milliards de dollars du solde net des prêts et acceptations a résulté surtout d'une hausse des prêts hypothécaires à l'habitation, hausse enregistrée essentiellement par PE Canada, et d'une augmentation des prêts aux entreprises et aux administrations publiques consentis par PE Canada et PE États-Unis.

L'augmentation de 14,3 milliards de dollars de la trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que des dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques a résulté surtout de l'élargissement des soldes auprès de banques centrales.

L'accroissement de 6,7 milliards de dollars des titres pris en pension ou empruntés vient principalement de l'intensification des opérations réalisées pour les clients.

La diminution de 16,4 milliards de dollars des actifs financiers dérivés et celle de 15,8 milliards des passifs financiers dérivés proviennent surtout de la baisse de la juste valeur des contrats sur taux d'intérêt par suite de la hausse des taux d'intérêt.

Les passifs et les capitaux propres se sont accrus de 23,9 milliards de dollars depuis le 31 octobre 2012, ce qui reflète essentiellement la progression de 34,5 milliards des dépôts, de 7,9 milliards des titres mis en pension ou prêtés et de 1,0 milliard des capitaux propres, ce qui a été annulé en partie par des diminutions de 15,8 milliards des passifs financiers dérivés et de 2,4 milliards des titres vendus à découvert. Le reste des passifs et des capitaux propres s'est replié de 1,3 milliard au total.

L'accroissement de 34,5 milliards de dollars des dépôts a résulté principalement d'une augmentation de 26,6 milliards des dépôts des entreprises et des administrations publiques par suite de l'accroissement des dépôts en dollars américains et des émissions réalisées à des fins de financement de gros. Les dépôts des particuliers ont progressé de 4,6 milliards, ce qui a découlé principalement de la hausse des dépôts à vue et à préavis, et les dépôts par des banques ont augmenté de 3,3 milliards.

La note 18 afférente aux états financiers consolidés intermédiaires non audités indique les obligations contractuelles par année d'échéance.

Gestion du capital

Analyse du capital réglementaire du troisième trimestre de 2013

La situation de BMO en matière de capital demeure excellente, son ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie, selon Bâle III, étant de 9,6 % au 31 juillet 2013, ce qui est inférieur à celui de 9,7 % à la fin du trimestre précédent, mais supérieur au ratio estimé pro forma de 8,7 % au 31 octobre 2012 et nettement plus élevé que le ratio cible de 7 % des banques auquel s'attend le Bureau du surintendant des institutions financière (BSIF), tel qu'il est expliqué dans le paragraphe ci-dessous.

Depuis le premier trimestre de 2013, les exigences en matière de capital réglementaire de BMO sont déterminées en fonction de Bâle III. En 2013, les ratios de capital minimums exigés par Bâle III sont de 3,5 % dans le cas du ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie, de 4,5 % dans celui du ratio du capital de première catégorie et de 8 % dans celui du capital total, ces ratios étant calculés en fonction de l'application, sur cinq ans, d'ajustements réglementaires et du retrait, sur neuf ans, des instruments qui ne sont plus admissibles en tant que capital réglementaire en vertu des règles de Bâle III. Cependant, les lignes directrices du BSIF exigent des institutions canadiennes qui acceptent des dépôts qu'elles respectent dès 2013 les exigences en matière de capital de Bâle III prévues pour 2019 (selon une formule de calcul « tout compris »), si ce n'est de celles concernant le retrait graduel du capital non admissible, et que ces institutions atteignent un ratio cible des capitaux propres ordinaires de première catégorie selon Bâle III d'au moins 7 % (ratio minimal de 4,5 % plus un coussin de conservation du capital de 2,5 %) au plus tard le 31 janvier 2013. Le 26 mars 2013, le BSIF a annoncé, qu'à compter de 2016, BMO et cinq autres « banques d'importance systémique nationale » (BISN) devront toutes détenir un coussin de capitaux propres ordinaires de première catégorie de 1 % en plus du coussin de conservation du capital de 2,5 %, afin de réduire le risque de faillite des BISN.

Le ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie a diminué de moins de 10 points de base par rapport au deuxième trimestre en raison surtout de la hausse des actifs pondérés en fonction des risques dont il est fait mention ci-après ainsi que de l'incidence des rachats d'actions aux termes de notre offre publique de rachat dans le cours normal des activités, ce qui a été annulé en grande partie par l'augmentation du capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires, tel qu'il est indiqué ci-après. Le ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie a augmenté d'environ 90 points de base par rapport au ratio estimé pro forma au 31 octobre 2012 en raison de la hausse du capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et de la baisse des actifs pondérés en fonction des risques, tel qu'il est indiqué ci-après.

Au 31 juillet 2013, le capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires s'établissait à 20,6 milliards de dollars, dépassant ainsi de 0,4 milliard le montant du deuxième trimestre et de 1,3 milliard l'estimation pro forma de 19,3 milliards au 31 octobre 2012, ce qui s'explique principalement par l'augmentation des résultats non distribués et par l'émission d'actions ordinaires aux termes du Régime de réinvestissement des dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires et de l'exercice d'options sur actions. Ces facteurs ont été atténués par le rachat et l'annulation d'actions ordinaires aux termes du programme de rachat d'actions par voie d'une offre publique de rachat dans le cours normal des activités de la Banque.

Au 31 juillet 2013, les actifs pondérés en fonction des risques, selon Bâle III, s'élevaient à 214 milliards de dollars, soit 6 milliards de plus qu'au deuxième trimestre, ce qui a découlé essentiellement de changements dans la méthode mettant en jeu des modèles et le calibrage, ainsi que de l'incidence du change sur nos actifs pondérés en fonction du risque qui sont libellés en dollars américains. La hausse des actifs pondérés en fonction des risques provenant du montage de nouveaux prêts a été contrebalancée par les remboursements sur les prêts assortis de risques pondérés plus élevés et par la migration du crédit favorable. Au 31 juillet 2013, les actifs pondérés en fonction des risques étaient de 8 milliards inférieurs au montant estimatif pro forma, selon Bâle III, de 222 milliards au 31 octobre 2012. Leur baisse en comparaison de ce qu'ils étaient à cette date a résulté principalement de la diminution des actifs pondérés en fonction des risques et visés par un ajustement d'évaluation du crédit, d'un risque moins élevé dans certains portefeuilles et d'une meilleure évaluation des risques. La diminution des actifs pondérés en fonction des risques et visés par un ajustement d'évaluation du crédit a résulté de la décision du BSIF, annoncée en décembre 2012, de repousser à janvier 2014 la date d'entrée en vigueur de l'imposition d'une charge sur le capital au titre du risque inhérent aux ajustements d'évaluation du crédit. Ce report a donné lieu à une amélioration d'environ 35 points de base de notre ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie au 31 juillet 2013.

Dans une lettre datée du 21 août 2013, le BSIF a informé les banques qu'il amorcerait l'implantation progressive de la charge sur le capital au titre du risque inhérent aux ajustements d'évaluation du crédit pour les banques canadiennes au premier trimestre de 2014. Dans le cas de BMO et pour l'exercice 2014, cette charge ayant trait aux capitaux propres ordinaires de première catégorie représentera 57 % du total de la charge à instaurer et augmentera chaque année jusqu'à ce qu'elle atteigne 100 % en 2019. BMO estime que son ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie pour le troisième trimestre de 2013 serait d'environ 20 points de base inférieur si la charge sur le capital au titre du risque inhérent aux ajustements d'évaluation du crédit de 2014 était en vigueur.

Le ratio du capital de première catégorie et celui du capital total de la Banque, selon Bâle III, se situaient respectivement à 11,2 % et à 13,5 % au 31 juillet 2013, contre 11,3 % et 13,7 % au deuxième trimestre et 10,5 % et 12,9 % sur une base pro forma au 31 octobre 2012. Ces ratios se sont dégradés en regard du deuxième trimestre en raison surtout des mêmes facteurs que ceux qui ont causé la baisse du ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie depuis cette même période. Ces ratios se sont cependant améliorés par rapport aux ratios estimés pro forma au 31 octobre 2012 grâce à la hausse du capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et à la baisse des actifs pondérés en fonction des risques, tel qu'il est indiqué précédemment, ce qui a été atténué par le retrait graduel d'instruments autres que des actions ordinaires qui ne remplissent pas les exigences de Bâle III imposées par le BSIF, dont celles concernant le capital conditionnel en cas de non-viabilité, ainsi que par le rachat de 200 millions de dollars d'actions privilégiées de catégorie B, série 5 et de 250 millions de dollars américains d'actions privilégiées échangeables, série A au cours du deuxième trimestre.

Le ratio de l'actif au capital de BMO, ratio de levier financier que surveille le BSIF et qui est calculé au moyen du capital total transitoire comme le prescrit cet organisme, était de 16,2 au 31 juillet 2013. Ce ratio a été inférieur à celui de 16,3 au deuxième trimestre, et ce, à cause surtout de la hausse du capital, mais il a dépassé celui de 15,2 au 31 octobre 2012, selon Bâle II, en raison surtout de la croissance du bilan et des modifications transitoires de Bâle III.

La section Gestion globale du capital, qui figure aux pages 60 à 64 du Rapport annuel de 2012 de BMO, renferme d'autres renseignements sur les changements apportés au capital réglementaire par Bâle III.

Les investissements de BMO dans ses établissements à l'étranger sont essentiellement libellés en dollars américains. Les profits ou pertes de change découlant de la conversion, en dollars canadiens, de ces investissements sont pris en compte dans les capitaux propres attribuables aux actionnaires (même s'ils ne sont assujettis à l'impôt que lorsqu'ils sont réalisés). Conjugué à l'incidence de la conversion des actifs pondérés en fonction des risques libellés en dollars américains sur ceux en dollars canadiens et aux répercussions des déductions du capital en dollars américains sur son capital en dollars canadiens, cela peut rendre volatils les ratios de capital de la Banque. BMO peut couvrir le risque de profits ou pertes de change en finançant ses investissements à l'étranger en dollars américains ou peut conclure des contrats dérivés, tels des contrats de change à terme, ou choisir de financer ses investissements en dollars canadiens afin d'annuler l'incidence des fluctuations des cours de change sur ses ratios de capital.

Autres faits nouveaux touchant le capital

Au troisième trimestre, nous avons racheté quatre millions d'actions aux termes du programme de rachat d'actions de la Banque par voie d'une offre publique de rachat dans le cours normal des activités, ce qui a porté à huit millions le nombre total d'actions ainsi rachetées depuis l'entrée en vigueur de ce programme en février 2013. Le calendrier et le montant des rachats aux termes de ce programme sont à la discrétion de la direction qui appuie ses décisions sur des facteurs telles la tenue des marchés et la suffisance du capital. La Banque ne procède à un rachat aux termes du programme qu'après avoir consulté le BSIF.

Au cours du trimestre, 951 000 actions ordinaires ont été émises aux termes du Régime de réinvestissement des dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires et de l'exercice d'options sur actions.

Le 22 juillet 2013, la Banque a annoncé qu'elle n'entendait pas exercer, le 25 août 2013, son droit de rachat des actions privilégiées de catégorie B, série 16, à taux rajusté tous les 5 ans et à dividende non cumulatif (les actions privilégiées, série 16) en circulation. Par conséquent et sous réserve de certaines conditions, les détenteurs d'actions privilégiées, série 16 avaient, jusqu'au 12 août 2013 inclusivement, le droit de choisir de convertir, à leur gré, la totalité ou une partie de leurs actions privilégiées, série 16 en actions privilégiées de catégorie B, série 17, à dividende non cumulatif à taux variable (les actions privilégiées, série 17), et ce, à raison de une action contre une action en date du 26 août 2013. Ainsi, quelque 6,3 millions d'actions privilégiées, série 16 et environ 5,7 millions d'actions privilégiées, série 17 seront en circulation durant la période de cinq ans débutant le 26 août 2013 et se terminant le 25 août 2018. Le taux de dividende rajusté des actions privilégiées, série 16 sera de 3,39 % pour les cinq prochaines années et le taux de dividende trimestriel initial des actions privilégiées, série 17 sera de 2,669 %, ce qui représente, dans chaque cas, une baisse par rapport au taux d'origine de 5,2 %. En 2018, BMO pourrait décider de racheter les actions privilégiées, série 16 et série 17 (sous réserve de l'approbation des organismes de réglementation), ou de rajuster le taux fixe pour cinq autres années. Si BMO choisissait de rajuster le taux, les porteurs des actions privilégiées, série 16 et série 17, auraient toujours le droit de choisir de conserver le taux fixe des actions privilégiées, série 16, ou le taux variable des actions privilégiées, série 17.

Le 27 août 2013, BMO a annoncé que son Conseil d'administration avait déclaré un dividende trimestriel de 0,74 $ par action ordinaire payable aux détenteurs d'actions ordinaires, ce qui correspond au montant du trimestre précédent, mais 0,02 $ par action de plus qu'il y a un an. Les dividendes et les rachats d'actions reflètent notre excellente situation en matière de capital ainsi que le succès de nos stratégies commerciales.

Le dividende doit être versé le 26 novembre 2013 aux actionnaires inscrits le 1er novembre 2013. Les détenteurs d'actions ordinaires peuvent choisir de le réinvestir dans des actions ordinaires supplémentaires en vertu du Régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires de BMO.

Mise en garde

Les sections précédentes qui traitent de la gestion du capital renferment des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Ces sections contiennent également des résultats et mesures ajustés, lesquels ne sont pas conformes aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.

Capital réglementaire admissible et actifs pondérés en fonction des risques Tableau 15
Capital réglementaire et actifs pondérés en fonction des risques, selon Bâle III 1)
Tout compris
2)
Transitoire
1)
Tout compris
2)
Transitoire
(en millions de dollars canadiens) T3-2013 T3-2013 T2-2013 T2-2013
Montant brut des capitaux propres ordinaires 3) 27 374 27 524 26 893 26 967
Ajustements réglementaires appliqués aux capitaux propres ordinaires (6 747 ) - (6 695 ) -
Capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires 20 627 27 524 20 198 26 967
Capital de première catégorie supplémentaire admissible 4) 3 769 3 769 3 779 3 779
Ajustements réglementaires appliqués au capital de première catégorie (410 ) (3 760 ) (409 ) (3 705 )
Capital de première catégorie supplémentaire 3 359 9 3 370 74
Capital de première catégorie (capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et capital de première catégorie supplémentaire) 23 986 27 533 23 568 27 041
Capital de deuxième catégorie admissible 5) 4 902 4 903 4 919 4 919
Ajustements réglementaires appliqués au capital de deuxième catégorie (50 ) - (50 ) -
Capital de deuxième catégorie 4 852 4 903 4 869 4 919
Capital total (capital de première et de deuxième catégorie) 28 838 32 436 28 437 31 960
Total des actifs pondérés en fonction des risques 214 233 229 792 207 974 215 863
Ratios de capital (%)
Ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie 9,6 12,0 9,7 12,5
Ratio du capital de première catégorie 11,2 12,0 11,3 12,5
Ratio du capital total 13,5 14,1 13,7 14,8
1) Le capital réglementaire établi selon une formule de calcul « tout compris » suppose que les ajustements réglementaires de Bâle III ont été instaurés en date du 1er janvier 2013 et que la valeur en capital des instruments qui ne sont plus admissibles en tant que capital réglementaire selon les règles de Bâle III sera retirée progressivement au rythme de 10% par année entre le 1er janvier 2013 et le 1er janvier 2022.
2) Le capital réglementaire transitoire suppose que les ajustements réglementaires de Bâle III seront appliqués progressivement entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2018 et que la valeur en capital des instruments qui ne sont plus admissibles en tant que capital réglementaire selon les règles de Bâle III sera retirée progressivement au rythme de 10% par année entre le 1er janvier 2013 et le 1er janvier 2022.
3) Le montant brut des capitaux propres ordinaires comprend les actions ordinaires admissibles qui ont été émises, les résultats non distribués, le cumul des autres éléments du résultat global et les actions ordinaires admissibles émises par les filiales.
4) Le capital de première catégorie supplémentaire admissible comprend les instruments de première catégorie supplémentaires admissibles émis directement ou indirectement ainsi que les instruments de capital émis directement ou indirectement, dans la mesure où ils sont admissibles, qui seront retirés graduellement aux termes de Bâle III.
5) Le capital de deuxième catégorie admissible comprend les instruments de deuxième catégorie admissibles émis directement ou indirectement ainsi que les instruments de capital émis directement ou indirectement, dans la mesure où ils sont admissibles, qui seront retirés graduellement aux termes de Bâle III.
Actions en circulation et titres convertibles en actions ordinaires Tableau 16
Au 21 août 2013 Nombre d'actions ou
montant en dollars
Actions ordinaires 644 400 000
Actions privilégiées de catégorie B
Série 13 350 000 000 $
Série 14 250 000 000 $
Série 15 250 000 000 $
Série 16 1) 300 000 000 $
Série 18 150 000 000 $
Série 21 275 000 000 $
Série 23 400 000 000 $
Série 25 290 000 000 $
Options sur actions
- droits acquis 8 467 000
- droits non acquis 7 700 000
1) En date du 26 août 2013, quelque 5,7 millions d'actions privilégiées, série 16 seront converties en actions privilégiées, série 17 à raison de une contre une.
La note 20 afférente aux états financiers consolidés audités, aux pages 156 et 157 du Rapport annuel de 2012 de BMO, traite en détail du capital social.

Désignation des dividendes admissibles

Aux fins de la Loi de l'impôt sur le revenu (Canada) et de toute autre loi provinciale ou territoriale similaire et à moins d'indication contraire, BMO désigne tous les dividendes versés ou jugés comme ayant été versés sur ses actions ordinaires et privilégiées comme étant des « dividendes admissibles ».

Transactions avec des parties liées

Dans le cadre normal de nos activités, nous fournissons des services bancaires à du personnel de direction clé, à nos coentreprises et à des entreprises associées selon les mêmes modalités que celles que nous offrons à nos clients. Les politiques et procédures qu'applique la Banque à l'égard des transactions avec des parties liées n'ont pas changé de manière significative depuis le 31 octobre 2012 et correspondent à celles décrites à la note 27 afférente aux états financiers consolidés audités, aux pages 168 et 169 du Rapport annuel de 2012 de BMO.

Arrangements hors bilan

Dans le cadre normal de ses activités, BMO conclut un certain nombre d'arrangements hors bilan, dont les plus importants sont les instruments de crédit, les entités ad hoc et les garanties, arrangements décrits aux pages 64, 65, 66 et 70 de son Rapport annuel de 2012 ainsi qu'aux notes 5 et 7 afférentes aux états financiers consolidés intermédiaires non audités. Nous consolidons toutes nos entités ad hoc, si ce n'est de certaines entités de titrisation des clients canadiennes et de certaines entités à financement structuré. La section Instruments financiers désignés donne plus de précisions sur les changements importants dans ces arrangements survenus au cours du trimestre clos le 31 juillet 2013.

Méthodes comptables et principales estimations comptables

Les notes afférentes aux états financiers consolidés audités de l'exercice clos le 31 octobre 2012 renferment la description de nos principales méthodes comptables ainsi que des explications sur certaines estimations comptables qui sont considérées comme particulièrement importantes puisqu'elles exigent que la direction pose des jugements importants, dont certains portent sur des questions qui sont inévitablement incertaines. Nous invitons les lecteurs à prendre connaissance de ces explications.

Modifications futures de méthodes comptables

BMO demeure à l'affût des changements éventuels que propose l'International Accounting Standards Board (IASB) et analyse les conséquences que toute modification des normes comptables pourrait avoir sur la présentation de son information financière et sur ses méthodes comptables. La note 1 afférente aux états financiers consolidés audités figurant aux pages 126 et 127 du Rapport annuel de 2012 de BMO renferme des renseignements sur les nouvelles normes et les modifications aux normes existantes que la Banque devra adopter dans l'avenir.

Évolution de la réglementation aux États-Unis

Nous continuons de surveiller les faits nouveaux en matière de réglementation américaine, dont les réformes financières en vertu de la loi intitulée Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act (la loi Dodd-Frank), et de nous y préparer. La présente section décrit sommairement ces faits nouveaux. Pour une analyse plus poussée, il y a lieu de se reporter à la section qui porte le même titre et qui est présentée à la page 69 du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO.

En vertu de la loi Dodd-Frank, les swaps sont désormais assujettis à un régime de réglementation étendu. Certains swaps doivent faire l'objet d'une compensation centralisée et devront bientôt être négociés en bourse. En tant qu'opérateur sur swaps inscrit aux États-Unis, BMO doit dorénavant se conformer aux exigences de communication de l'information et de conduite des affaires relativement aux swaps. Quant à celles concernant le capital et les marges eu égard aux swaps, elles sont actuellement en voie d'être examinées par les organismes de réglementation américains et internationaux.

En décembre 2012, le Conseil de la Réserve fédérale (CRF) a publié, afin de recueillir des commentaires, un projet de règlement qui établirait des normes prudentielles plus rigoureuses et qui imposeraient des exigences portant sur l'application anticipée de mesures correctives à certaines banques étrangères ayant des établissements aux États-Unis, dont BMO. Le projet de règlement comporte de nouvelles exigences portant sur la structure organisationnelle, la gestion des risques, le capital, la liquidité, les simulations de crise et l'application anticipée de mesures correctives qui visent toutes les entités américaines des banques étrangères. Les exigences proposées s'appliquant à BMO Financial Corp. (BFC) sont semblables à celles déjà imposées à BFC et à ses filiales de même qu'aux banques et aux sociétés de portefeuille bancaires américaines. Le règlement proposé toucherait également les filiales américaines de BMO. Le CRF a indiqué que les exigences entreraient en vigueur le 1er juillet 2015.

Le 2 juillet 2013, le CRF a approuvé une règle définitive visant à assurer que les banques maintiennent une excellente situation en matière de capital, règle qui a resserré les exigences minimales quant à la quantité et à la qualité du capital détenu par des établissements bancaires. Dans le cas de BFC, la période d'application graduelle des exigences ne débutera que le 1er janvier 2015.

D'après notre interprétation de la règle définitive concernant le capital en vertu de Bâle III aux États-Unis, BFC sera en mesure de satisfaire aux exigences réglementaires instaurées aux États-Unis.

Aux fins de l'application des dispositions de l'amendement Durbin de la loi Dodd-Frank, la Réserve fédérale a publié un règlement qui établit notamment des normes en ce qui a trait aux frais d'interchange liés aux cartes de débit, plafonnant les frais à environ 0,21 $ par transaction. Le 31 juillet 2013, la cour de district fédérale a invalidé les normes sur les frais de transaction interchange ainsi que certains autres volets du règlement, mais a accordé une suspension d'ordonnance. La Réserve fédérale a annoncé qu'elle ferait appel de la décision. BMO surveille les faits nouveaux; cependant, selon les renseignements disponibles à l'heure actuelle, il s'attend à ce que l'issue ultime n'ait pas d'incidence importante sur ses activités.

Mise en garde

La présente section qui traite de l'évolution de la réglementation aux États-Unis contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Instruments financiers désignés

Les pages 64 à 66 du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO renferment de l'information supplémentaire sur des instruments financiers désignés qui, à compter de 2008 et d'après des évaluations ultérieures, ont commencé à être perçus par les marchés comme comportant un risque accru. Nous invitons les lecteurs à passer en revue cette information qui les aidera à comprendre la nature et l'ampleur des expositions de BMO.

Le 29 octobre 2012, le groupe de travail sur l'enrichissement des informations à fournir (l'"Enhanced Disclosure Task Force") du Conseil de stabilité financière a publié un rapport sur l'enrichissement des informations sur les risques que les banques doivent fournir, rapport intitulé Enhancing the Risk Disclosures of Banks. A l'heure actuelle, nous nous conformons à plusieurs des recommandations et nous continuerons d'examiner les informations à fournir dans des documents futurs qui seront déposés et de les rehausser au besoin.

Nous avons pour pratique de signaler dans notre Rapport de gestion intermédiaire tout changement important dans les instruments financiers désignés, s'il en est, depuis la fin de l'exercice. Il ne s'est produit aucun changement important depuis la présentation de notre rapport de gestion annuel, sauf en ce qui a trait à la facilité de trésorerie consentie à notre entité de gestion de placements structurés, qui a été entièrement remboursée au cours du trimestre à l'étude.

Expositions dans certaines régions

L'exposition de BMO dans certaines régions est présentée et analysée aux pages 67, 68, 112 et 113 de son Rapport annuel de 2012. Notre exposition dans certaines régions au 31 juillet 2013 est présentée dans les tableaux ci-après, lesquels résument nos expositions en Grèce, en Irlande, en Italie, au Portugal et en Espagne (pays GIIPE) ainsi que dans un groupe plus vaste de pays européens dans lesquels notre exposition brute est de plus de 500 millions de dollars. Le tableau 17 indique les montants bruts et nets des expositions associées aux prêts, aux titres (dont des swaps sur défaillance), aux opérations de type mise en pension et aux dérivés. Ces montants sont présentés plus en détail, soit par type de contrepartie, dans les tableaux 18 à 20. Afin de permettre une meilleure comparaison, nous y présentons également un sommaire de nos positions au 30 avril 2013 et au 31 octobre 2012. Les changements dans ces positions ont été mineurs.

Pour permettre une meilleure compréhension, les expositions de BMO en Europe associées aux swaps sur défaillance sont présentées séparément dans le tableau 21. Le risque inhérent aux swaps sur défaillance qui sont achetés est contrôlé par voie d'une liste de contreparties approuvées qui est examinée régulièrement, processus qui fait partie de notre cadre de gestion du risque de crédit. La majorité de ces swaps est de nature compensatoire, est habituellement assortie de modalités contractuelles concordantes et découle des anciennes stratégies de négociation de produits de crédit qui sont abandonnées progressivement depuis 2008.

Exposition en Europepar pays 10)
(en millions de dollars canadiens)
Tableau 17
Au 31 juillet 2013
Prêts 1) Titres 2) Opérations de type mise en pension 3) Dérivés 4) Total
Pays Engagements Tranche financée Montant brut Montant net Montant brut Montant net Montant brut Montant net Montant brut Montant net
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - - - -
Irlande 5) - - 26 - 132 3 36 3 194 6
Italie 8 8 191 - 79 - 3 1 281 9
Portugal - - 128 - - - - - 128 -
Espagne 73 73 122 - - - 8 3 203 76
Total - pays GIIPE 6) 81 81 467 - 211 3 47 7 806 91
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 24 24 596 461 2 641 - 207 60 3 468 545
Allemagne 55 16 1 761 1 455 981 1 61 51 2 858 1 523
Pays-Bas 389 204 767 696 1 542 4 56 17 2 754 921
Autres 7) 396 235 309 175 15 3 64 12 784 425
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 8) 864 479 3 433 2 787 5 179 8 388 140 9 864 3 414
Reste de l'Europe
Danemark 15 15 1 098 1 097 2 - - - 1 115 1 112
Norvège 13 13 1 182 1 182 554 - 65 65 1 814 1 260
Fédération de Russie 504 504 - - - - - - 504 504
Suisse 442 31 47 - 352 9 9 8 850 48
Royaume-Uni 367 130 449 190 4 180 22 394 220 5 390 562
Autres 7) 118 64 561 210 118 1 4 4 801 279
Total - reste de l'Europe 8) 1 459 757 3 337 2 679 5 206 32 472 297 10 474 3 765
Total - Europe 2 404 1 317 7 237 5 466 10 596 43 907 444 21 144 7 270
Des détails sur les montants sommaires présentés dans les colonnes ci-dessus sont donnés dans les tableaux 18 à 20.
Au 30 avril 2013
Prêts 1) Titres 2) Opérations de type mise en pension 3) Dérivés 4) Total
Pays Engagements Tranche financée Montant brut Montant net Montant brut Montant net Montant brut Montant net Montant brut Montant net
Total - pays GIIPE 77 77 492 - 318 1 63 10 950 88
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 728 439 3 527 2 809 5 979 36 480 57 10 714 3 341
Total - reste de l'Europe 1 301 1 013 3 406 2 690 4 214 37 599 235 9 520 3 975
Total - Europe 2 106 1 529 7 425 5 499 10 511 74 1 142 302 21 184 7 404
Au 31 octobre 2012
Prêts 1) Titres 2) Opérations de type mise en pension 3) Dérivés 4) Total
Pays Engagements Tranche financée Montant brut Montant net Montant brut Montant
net
Montant brut Montant net Montant brut Montant net
Total - pays GIIPE 116 69 500 - 242 8 69 6 927 83
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 934 608 4 074 3 306 3 746 10 600 76 9 354 4 000
Total - reste de l'Europe 1 167 916 3 711 2 771 3 986 15 468 126 9 332 3 828
Total - Europe 2 217 1 593 8 285 6 077 7 974 33 1 137 208 19 613 7 911
1) Les prêts comprennent les prêts et les produits de financement commercial. Les montants sont présentés déduction faite de ceux sortis du bilan et du montant brut des provisions spécifiques, ces éléments étant considérés comme négligeables.
2) Les titres comprennent les produits de trésorerie, les investissements des activités d'assurance et les titres de crédit négociables. Le montant brut des titres de crédit négociables ne comprend que les positions acheteur et exclut les positions vendeur compensatoires.
3) Les opérations de type mise en pension sont effectuées avec des contreparties qui sont des banques.
4) Les dérivés sont évalués à la valeur de marché, ce qui comprend la compensation des transactions, et dans le cas des contreparties à l'égard desquelles une annexe au soutien de crédit est en vigueur, les compensations liées aux garanties. Au 31 juillet 2013, le risque lié au remplacement des dérivés, déduction faite des garanties, se chiffrait à environ 2,7 milliards de dollars pour toute l'Europe.
5) Exclut les réserves de 81 millions de dollars de notre filiale irlandaise auprès de la banque centrale d'Irlande au 31 juillet 2013.
6) L'exposition directe de BMO dans les pays GIIPE a essentiellement trait à des produits de financement commercial et des produits de négociation offerts par des banques. L'exposition nette demeure faible, s'établissant à 91 millions de dollars, et il n'existait aucun engagement non financé au 31 juillet 2013.
7) Comprend les pays dans lesquels l'exposition brute est de moins de 500 millions de dollars. Le poste Autres de la catégorie Zone euro comprend les expositions en Autriche, en Belgique, à Chypre, en Finlande, au Luxembourg, en Slovaquie et en Slovénie. La catégorie Autres du Reste de l'Europe comprend les expositions en Croatie, dans la République tchèque, en Hongrie, en Islande, en Pologne et en Suède.
8) Au 31 juillet 2013, l'exposition directe nette de BMO dans les autres pays de la zone euro (soit les 12 autres pays qui ont l'euro comme monnaie commune) totalisait environ 3,4 milliards de dollars, dont une proportion de 80% avait trait à des contreparties situées dans des pays auxquels Moody's et S&P ont attribué une cote de Aaa ou AAA, et une proportion d'environ 84% s'est vu attribuer la cote Aaa ou AAA par l'une des deux agences de notation. Notre exposition directe nette dans le reste de l'Europe totalisait environ 3,8 milliards, dont une proportion de 64% avait trait à des contreparties situées dans des pays auxquels Moody's et S&P ont attribué une cote de Aaa ou AAA. Une partie importante de l'exposition à des États souverains est constituée de produits de trésorerie négociables, alors que l'exposition liée à des banques a trait à des instruments de négociation, à des titres de créance à court terme, à des positions sur dérivés, à des lettres de crédit et à des garanties.
9) Les États souverains comprennent les produits de trésorerie de banques garantis par des États souverains.
10) Les autres expositions (incluant les expositions indirectes) qui ne sont pas incluses dans les tableaux au 31 juillet 2013 sont comme suit :
BMO a également des expositions à des entités situées dans divers pays européens en raison de son entité de protection de crédit et de son entité de titrisation des clients américaine. Ces expositions ne sont pas incluses dans les tableaux ci-devant parce que leur structure comporte déjà une protection de crédit.
- BMO a une exposition directe à ces entités de crédit qui sont, à leur tour, exposées à un risque en raison des prêts ou des titres provenant d'entités situées en Europe. Tel qu'il est indiqué aux pages 65 et 66 de la section Entité de protection de crédit du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO, cette entité comporte une protection de premier niveau et des couvertures ont été conclues.
- L'exposition notionnelle de notre entité de protection de crédit à des émetteurs situés en Grèce, en Italie et en Espagne représentait 3,7% de son exposition notionnelle totale. Cette entité avait une exposition notionnelle dans cinq des 12 autres pays dont la monnaie est l'euro. Cette exposition représentait 12% du total de l'exposition notionnelle et, de ce pourcentage, une proportion de 86% avait obtenu une cote de première qualité de la part de S&P (73% par Moody's). L'exposition notionnelle dans le reste de l'Europe représentait 15% du total de l'exposition notionnelle et, de ce pourcentage, une proportion de 76% avait obtenu une cote de première qualité de la part de S&P (63% par Moody's).
- Notre entité de titrisation des clients américaine nous expose aux pays GIIPE et à d'autres pays européens puisqu'elle a des engagements qui s'appuient sur des sûretés dont une proportion de 0,8% représente des prêts ou des titres provenant d'entités situées en Europe. À la fin du troisième trimestre, l'exposition en Suède, qui se chiffrait à 0,2%, représentait la composante la plus importante. Quant à celle en Espagne, elle était d'environ 0,1%. Nous n'avions aucune exposition en Italie, en Irlande, en Grèce ou au Portugal.
BMO est exposé à des institutions européennes supranationales à hauteur de 0,2 milliard de dollars, et ce, essentiellement par voie de produits de trésorerie négociables.
L'exposition indirecte de BMO en Europe sous forme de garanties libellées en euros destinées à soutenir les activités de négociation correspondait à des titres émis par des entités situées dans des pays européens de 274 millions d'euros, dont une tranche de 2 millions d'euros était détenue sous forme de titres dans les pays GIIPE et 130 millions d'euros l'étaient dans des titres français. De plus, des garanties en trésorerie de 118 millions d'euros étaient détenues au 31 juillet 2013.
L'exposition indirecte sous forme de garanties émises par des entités situées dans des pays européens totalisait 512 millions de dollars, dont 5 millions dans les pays GIIPE, 244 millions dans les autres pays de la zone euro et 263 millions dans le reste de l'Europe.
Exposition aux prêts en Europe par pays et par contrepartie 10)
(en millions de dollars canadiens)
Tableau 18
Au 31 juillet 2013
Prêts 1)
Engagements Tranche financée
Pays Banques Sociétés États souverains Total Banques Sociétés États souverains Total
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - -
Irlande 5) - - - - - - - -
Italie 8 - - 8 8 - - 8
Portugal - - - - - - - -
Espagne 73 - - 73 73 - - 73
Total - pays GIIPE 81 - - 81 81 - - 81
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 24 - - 24 24 - - 24
Allemagne 11 44 - 55 11 5 - 16
Pays-Bas 28 361 - 389 28 176 - 204
Autres 7) 278 118 - 396 210 25 - 235
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 341 523 - 864 273 206 - 479
Reste de l'Europe
Danemark 15 - - 15 15 - - 15
Norvège 13 - - 13 13 - - 13
Fédération de Russie 478 26 - 504 478 26 - 504
Suisse 3 439 - 442 3 28 - 31
Royaume-Uni 103 264 - 367 103 27 - 130
Autres 7) 23 95 - 118 23 41 - 64
Total - reste de l'Europe 635 824 - 1 459 635 122 - 757
Total - Europe 1 057 1 347 - 2 404 989 328 - 1 317
Voir les notes du tableau 17.
Exposition aux titres en Europe par pays et par contrepartie 10)
(en millions de dollars canadiens)
Tableau 19
Au 31 juillet 2013
Titres 2)
Montant brut Montant net
Pays Banques Sociétés États souverains 9) Total Banques Sociétés États souverains 9) Total
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - -
Irlande 5) - - 26 26 - - - -
Italie 55 22 114 191 - - - -
Portugal - - 128 128 - - - -
Espagne 41 40 41 122 - - - -
Total - pays GIIPE 96 62 309 467 - - - -
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 31 104 461 596 - - 461 461
Allemagne 133 214 1 414 1 761 2 39 1 414 1 455
Pays-Bas 587 77 103 767 587 6 103 696
Autres 7) 32 27 250 309 - - 175 175
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 783 422 2 228 3 433 589 45 2 153 2 787
Reste de l'Europe
Danemark 534 1 563 1 098 534 - 563 1 097
Norvège 1 182 - - 1 182 1 182 - - 1 182
Fédération de Russie - - - - - - - -
Suisse 11 36 - 47 - - - -
Royaume-Uni 112 262 75 449 54 61 75 190
Autres 7) 210 4 347 561 210 - - 210
Total - reste de l'Europe 2 049 303 985 3 337 1 980 61 638 2 679
Total - Europe 2 928 787 3 522 7 237 2 569 106 2 791 5 466
Voir les notes du tableau 17.
Exposition aux opérations de type mise en pension et aux dérivés
en Europe par pays et par contrepartie 10)
(en millions de dollars canadiens)
Tableau 20
Au 31 juillet 2013
Opérations de type mise en pension 3) Dérivés 4)
Montant brut Déduction faite des garanties Montant brut Déduction faite des garanties
Pays Total Total Banques Sociétés États souverains Total Banques Sociétés États souverains Total
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - - - -
Irlande 5) 132 3 33 3 - 36 - 3 - 3
Italie 79 - 3 - - 3 1 - - 1
Portugal - - - - - - - - - -
Espagne - - 8 - - 8 3 - - 3
Total - pays GIIPE 211 3 44 3 - 47 4 3 - 7
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 2 641 - 207 - - 207 60 - - 60
Allemagne 981 1 61 - - 61 51 - - 51
Pays-Bas 1 542 4 56 - - 56 17 - - 17
Autres 7) 15 3 62 2 - 64 10 2 - 12
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 5 179 8 386 2 - 388 138 2 - 140
Reste de l'Europe
Danemark 2 - - - - - - - - -
Norvège 554 - 65 - - 65 65 - - 65
Fédération de Russie - - - - - - - - - -
Suisse 352 9 6 - 3 9 5 - 3 8
Royaume-Uni 4 180 22 347 18 29 394 173 18 29 220
Autres 7) 118 1 4 - - 4 4 - - 4
Total - reste de l'Europe 5 206 32 422 18 32 472 247 18 32 297
Total - Europe 10 596 43 852 23 32 907 389 23 32 444
Voir les notes du tableau 17.
Swaps sur défaillance par pays et par qualité du crédit (en millions de dollars canadiens) Tableau 21
Au 31 juillet 2013
Juste valeur Valeur nominale
Achetés Vendus Achetés Vendus
Pays Première qualité Qualité inférieure Première qualité Qualité inférieure Exposition totale Première qualité Qualité inférieure Total Première qualité Qualité inférieure Total Exposition totale
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - - - - - -
Irlande 5) 1 - (1 ) - - (24 ) - (24 ) 24 - 24 -
Italie 4 - (4 ) - - (186 ) - (186 ) 186 - 186 -
Portugal 11 - (11 ) - - (122 ) - (122 ) 122 - 122 -
Espagne 3 - (3 ) - - (130 ) - (130 ) 130 - 130 -
Total - pays GIIPE 19 - (19 ) - - (462 ) - (462 ) 462 - 462 -
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France (2 ) - 1 - (1 ) (164 ) - (164 ) 135 - 135 (29 )
Allemagne (2 ) - 2 - - (345 ) - (345 ) 320 - 320 (25 )
Pays-Bas - - - - - (75 ) - (75 ) 57 14 71 (4 )
Autres 7) (1 ) - 1 - - (128 ) - (128 ) 128 - 128 -
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) (5 ) - 4 - (1 ) (712 ) - (712 ) 640 14 654 (58 )
Reste de l'Europe
Danemark - - - - - (1 ) - (1 ) 1 - 1 -
Norvège - - - - - - - - - - - -
Suède - - - - - (4 ) - (4 ) 4 - 4 -
Suisse 2 - 1 - 3 (283 ) - (283 ) 60 - 60 (223 )
Royaume-Uni 2 - (1 ) - 1 (293 ) - (293 ) 266 14 280 (13 )
Autres 7) - - (2 ) - (2 ) (346 ) - (346 ) 338 7 345 (1 )
Total - reste de l'Europe 4 - (2 ) - 2 (927 ) - (927 ) 669 21 690 (237 )
Total - Europe 18 - (17 ) - 1 (2 101 ) - (2 101 ) 1 771 35 1 806 (295 )
Au 30 avril 2013
Juste valeur Valeur nominale
Achetés Vendus Achetés Vendus
Pays Première qualité Qualité inférieure Première qualité Qualité inférieure Exposition totale Première qualité Qualité inférieure Total Première qualité Qualité inférieure Total Exposition totale
Total - pays GIIPE 17 - (18 ) - (1 ) (488 ) - (488 ) 488 - 488 -
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) (4 ) - 4 - - (778 ) - (778 ) 708 13 721 (57 )
Total - reste de l'Europe (3 ) - - - (3 ) (981 ) (10 ) (991 ) 738 20 758 (233 )
Total - Europe 10 - (14 ) - (4 ) (2 247 ) (10 ) (2 257 ) 1 934 33 1 967 (290 )
Au 31 octobre 2012
Juste valeur Valeur nominale
Achetés Vendus Achetés Vendus
Pays Première qualité Qualité inférieure Première qualité Qualité inférieure Exposition totale Première qualité Qualité inférieure Total Première qualité Qualité inférieure Total Exposition totale
Total - pays GIIPE 30 - (31 ) - (1 ) (517 ) - (517 ) 511 5 516 (1 )
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) (1 ) - 1 - - (1 041 ) - (1 041 ) 998 13 1 011 (30 )
Total - reste de l'Europe 2 - (1 ) - 1 (1 273 ) (25 ) (1 298 ) 1 053 20 1 073 (225 )
Total - Europe 31 - (31 ) - - (2 831 ) (25 ) (2 856 ) 2 562 38 2 600 (256 )
Voir les notes du tableau 17.
Notes :
- Tous les swaps sur défaillance achetés et vendus l'ont été auprès de contreparties qui sont des banques.
- Des tranches de 29% des swaps sur défaillance achetés et de 38% de ceux vendus sont assujetties à des événements déclencheurs relatifs à une restructuration intégrale. Aux termes de ces contrats, tout événement relatif à une restructuration constitue un événement touchant le crédit, et toute obligation dont l'échéance est de moins de 30 ans doit être livrée contre le contrat.
- Des tranches de 71% des swaps sur défaillance achetés et de 62% de ceux vendus sont assujetties à des événements déclencheurs relatifs à une restructuration à clauses dites « modifiées-modifiées ». Aux termes de ces contrats, les ententes de restructuration constituent un événement touchant le crédit. Cependant, l'obligation à livrer contre le contrat a une durée se limitant à 60 mois pour les obligations restructurées et à 30 mois pour toutes les autres obligations.
- Le tableau exclut une protection de 27 millions de dollars acquise par l'intermédiaire de l'indice de swaps sur défaillance iTraxx. L'indice comprend 25 titres d'une pondération égale provenant des régions suivantes : GIIPE (26%), zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) (48%) et reste de l'Europe (26%).

Analyse des résultats des groupes d'exploitation

État sommaire des résultats et statistiques des groupes d'exploitation pour le troisième trimestre de 2013 Tableau 22
T2-2013 Cumul 2013
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) Services bancaires PE Groupe GP BMO MC Services d'entreprise Total BMO Services bancaires PE Groupe GP BMO MC Services d'entreprise Total BMO
Revenus nets d'intérêts (bic) 1) 1 718 146 354 (72 ) 2 146 5 073 418 951 18 6 460
Revenus autres que d'intérêts 635 723 515 31 1 904 1 857 1 995 1 672 91 5 615
Total des revenus (bic) 1) 2 353 869 869 (41 ) 4 050 6 930 2 413 2 623 109 12 075
Dotation à la provision pour pertes sur créances 166 (1 ) 2 (90 ) 77 535 2 (19 ) (118 ) 400
Charges autres que d'intérêts 1 287 585 514 156 2 542 3 798 1 740 1 532 630 7 700
Bénéfice avant impôts sur le résultat 900 285 353 (107 ) 1 431 2 597 671 1 110 (403 ) 3 975
Impôts sur le résultat (recouvrement) (bic) 1) 250 67 73 (96 ) 294 722 149 245 (301 ) 815
Bénéfice net comptable T3-2013 650 218 280 (11 ) 1 137 1 875 522 865 (102 ) 3 160
Bénéfice net comptable T2-2013 585 141 275 (26 ) 975
Bénéfice net comptable T3-2012 598 109 250 13 970 1 773 360 707 267 3 107
Bénéfice net ajusté T3-2013 665 225 281 (35 ) 1 136 1 920 542 867 (155 ) 3 174
Bénéfice net ajusté T2-2013 599 148 276 (26 ) 997
Bénéfice net ajusté T3-2012 617 114 250 32 1 013 1 829 376 707 55 2 967
Autres statistiques (%, sauf indication contraire)
Rendement des capitaux propres 18,1 29,3 19,0 n. s. 15,6 18,0 24,2 19,9 n. s. 14,9
Rendement des capitaux propres ajusté 18,5 30,3 19,1 n. s. 15,6 18,4 25,2 19,9 n. s. 15,0
Levier d'exploitation - 20,7 1,0 n. s. 2,2 0,3 8,8 3,7 n. s. (1,2 )
Levier d'exploitation ajusté (0,4 ) 21,0 1,1 n. s. 0,9 (0,1 ) 9,1 3,8 n. s. (0,2 )
Ratio d'efficience (bic) 54,7 67,3 59,1 n. s. 62,8 54,8 72,1 58,4 n. s. 63,8
Ratio d'efficience ajusté (bic) 53,8 66,2 59,0 n. s. 63,2 53,9 71,0 58,3 n. s. 63,6
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (bic) 2,94 2,94 0,69 n. s. 1,75 3,00 2,90 0,63 n. s. 1,80
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (bic) 2,94 2,94 0,69 n. s. 1,63 3,00 2,90 0,63 n. s. 1,65
Profit économique net (en millions de dollars) 2) 282 147 115 (162 ) 382 799 314 390 (540 ) 963
Capitaux propres ordinaires moyens (en milliards de dollars) 13,8 2,9 5,6 5,4 27,7 13,5 2,9 5,6 5,0 27,0
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 232,2 19,6 203,1 31,3 486,2 226,3 19,3 201,8 33,0 480,4
Effectif - équivalent temps plein 24 862 6 157 2 247 13 362 46 628
1) Les revenus, les impôts sur le résultat et la marge nette d'intérêts des groupes d'exploitation sont présentés sur une base d'imposition comparable (bic). Les ajustements sur une bic des groupes s'annulent dans la colonne Services d'entreprise, et le total des revenus, les impôts sur le résultat et la marge nette d'intérêts de BMO sont présentés selon les PCGR.
2) Le profit économique net est une mesure non conforme aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
Les Services d'entreprise englobent l'unité Technologie et opérations.
n. s. - non significatif

Les sections ci-après présentent une analyse des résultats financiers de chacun de nos groupes et unités d'exploitation pour le troisième trimestre de 2013.

De temps à autre, il arrive que certains secteurs d'activité et certaines unités sous-jacentes soient transférés d'un groupe client à un autre afin d'harmoniser plus étroitement la structure organisationnelle de BMO et ses priorités stratégiques. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités en fonction du mode de présentation adopté pour la période à l'étude.

Les résultats des Services d'entreprise reflètent certains éléments relatifs au portefeuille de prêts acquis, dont la constatation d'une portion de l'ajustement au titre des pertes sur créances qui est inscrit dans les revenus nets d'intérêts sur la durée des prêts acquis ainsi que les dotations à la provision pour pertes sur créances du portefeuille acquis. Les coûts d'intégration et de restructuration, les activités de crédit structuré en voie de liquidation et les variations de la provision générale sont également pris en compte par les Services d'entreprise.

Au premier trimestre de 2013, nous avons changé le mode d'évaluation des résultats de nos groupes d'exploitation afin de refléter les dotations à la provision pour pertes sur créances en fonction des pertes sur créances réelles et non des pertes prévues. Les dotations aux provisions relatives aux portefeuilles de prêts productifs acquis et de prêts douteux acquis continuent d'être évaluées et présentées dans les Services d'entreprise.

Au cours du premier trimestre de 2013, nous avons perfectionné notre méthode de répartition de certains revenus des Services d'entreprise par région géographique. Par conséquent, nous avons réattribué certains revenus constatés par les Services d'entreprise dans des périodes antérieures en les transférant du Canada aux États-Unis.

À l'instar des membres de son groupe de référence au Canada, BMO analyse ses revenus consolidés à partir des revenus calculés selon les PCGR figurant dans ses états financiers consolidés plutôt que sur une bic. Comme plusieurs autres banques, BMO analyse toujours les revenus de ses groupes d'exploitation sur une bic. Selon cette méthode, on procède à un ajustement qui augmente les revenus calculés selon les PCGR et la charge d'impôts sur le résultat déterminée selon les PCGR d'un montant qui porterait les revenus tirés de certains éléments exonérés d'impôt à un niveau auquel ces revenus seraient assujettis à l'impôt, au taux d'impôt prévu par la loi. La compensation des ajustements sur une bic des groupes est reflétée dans les revenus et la charge d'impôts sur le résultat des Services d'entreprise. Au troisième trimestre de 2013, les ajustements sur une bic ont totalisé 120 millions de dollars, contre 71 millions au deuxième trimestre de 2013 et 66 millions au troisième trimestre de 2012.

Services bancaires Particuliers et entreprises (Services bancaires PE) Tableau 23
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2013 T3-2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T3-2012
T2-2013 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
T2-2013
Cumul 2013 Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
(en %) c.
cumul 2012
Revenus nets d'intérêts (bic) 1 718 1 711 - 1 653 4 5 073 5 137 (1 )
Revenus autres que d'intérêts 635 608 5 609 4 1 857 1 799 3
Total des revenus (bic) 2 353 2 319 2 2 262 4 6 930 6 936 -
Dotation à la provision pour pertes sur créances 166 223 (25 ) 209 (21 ) 535 668 (20 )
Charges autres que d'intérêts 1 287 1 267 2 1 249 3 3 798 3 812 -
Bénéfice avant impôts sur le résultat 900 829 9 804 12 2 597 2 456 6
Impôts sur le résultat (bic) 250 231 9 219 13 722 683 6
Bénéfice net comptable 650 598 9 585 11 1 875 1 773 6
Bénéfice net ajusté 665 617 8 599 11 1 920 1 829