BMO Groupe financier
TSX : BMO
NYSE : BMO

BMO Groupe financier
BMO Banque de Montreal

BMO Banque de Montreal

28 août 2012 06h45 HE

BMO Groupe financier annonce de solides résultats trimestriels, le bénéfice net ayant atteint 970 millions de dollars, soit 37 % de plus qu'il y a un an et augmente son dividende de 3 %

TORONTO, ONTARIO--(Marketwire - 28 août 2012) - BMO Groupe financier (TSX:BMO)(NYSE:BMO) et BMO Banque de Montréal -

Rapport aux actionnaires pour le troisième trimestre de 2012

BMO Groupe financier annonce de solides résultats trimestriels, le bénéfice net ayant atteint 970 millions de dollars, soit 37 % de plus qu'il y a un an et augmente son dividende de 3 %

Points saillants des résultats financiers 1):

Comparaison du troisième trimestre de 2012 et du troisième trimestre de 2011

  • Bénéfice net de 970 millions de dollars, pour une augmentation de 262 millions ou de 37 %

  • Bénéfice net ajusté 2) de 1 013 millions de dollars, pour une augmentation de 157 millions ou de 18 %

  • BPA 3) de 1,42 $, en hausse de 30 %

  • BPA ajusté 2) 3) de 1,49 $, en hausse de 11 %

  • RCP de 14,5 %, contre 13,3 %

  • RCP ajusté 2) de 15,2 %, contre 16,4 %

  • Dotations à la provision pour pertes sur créances de 237 millions de dollars et dotations ajustées de 116 millions, en baisse de 129 millions

  • Le ratio des capitaux propres ordinaires établi selon une méthode prescrite par Bâle II s'est renforcé pour s'établir à 10,32 %

  • Dividende annoncé de 0,72 $ par action ordinaire pour le quatrième trimestre, en hausse de 0,02 $ ou de 3 %.

Comparaison des neuf premiers mois de 2012 et des neuf premiers mois de 2011

  • Bénéfice net de 3 107 millions de dollars, pour une augmentation de 761 millions ou de 32 %

  • Bénéfice net ajusté 2) de 2 967 millions de dollars, pour une augmentation de 524 millions ou de 21 %

  • BPA 3) de 4,56 $, en hausse de 22 %

  • BPA ajusté 2) 3) de 4,35 $, en hausse de 11 %

  • Dotations à la provision pour pertes sur créances de 573 millions de dollars et dotations ajustées de 358 millions, en baisse de 469 millions

BMO Groupe financier a annoncé un bénéfice net élevé, soit 970 millions de dollars ou 1,42 $ par action, pour le troisième trimestre clos le 31 juillet 2012. Après ajustement, le bénéfice net a été de 1 013 millions ou de 1,49 $ par action.

« BMO a obtenu de très bons résultats financiers pour le trimestre, a déclaré Bill Downe, président et chef de la direction, BMO Groupe financier. Notre organisation continue à afficher une rentabilité constante et attrayante, à l'intérieur d'un solide cadre de gestion du risque et notre croissance demeure conforme à notre stratégie.

« Nous avons augmenté notre dividende, ce qui témoigne de la solidité de notre assise financière et de notre conviction de pouvoir continuer à générer une croissance soutenue de nos bénéfices. Nous avons également modifié la fourchette du ratio de distribution cible. Elle s'établit maintenant entre 40 % et 50 %, ce qui nous donne plus de flexibilité pour assurer la croissance de la Banque.

« Notre principale unité d'exploitation, PE Canada, a connu une bonne croissance des volumes dans la plupart de ses gammes de produits, y compris les prêts hypothécaires à l'habitation; nous attirons de nouveaux clients et nous augmentons régulièrement notre chiffre d'affaires auprès des clients actuels qui choisissent de nous confier leurs services bancaires. Les changements au marché hypothécaire canadien récemment annoncés par le ministre des Finances étaient prudents, responsables et opportuns; ils sont en accord avec les pratiques de risque de BMO et avec nos efforts continus pour encourager les Canadiens à emprunter intelligemment.

« Conformément à la confiance que nous avons exprimée lors de notre journée des investisseurs aux États-Unis, en juin, les résultats de ce trimestre confirment la solide performance de nos activités aux États-Unis. Le groupe PE États-Unis continue à générer une bonne croissance organique dans le secteur des prêts aux entreprises et il met ses plans à exécution comme prévu.

« Le bénéfice de nos services de gestion de patrimoine a augmenté par rapport au trimestre précédent, après ajustement pour exclure l'incidence défavorable des variations des taux d'intérêt à long terme sur les activités d'assurance de la Banque.

« BMO Marchés des capitaux a obtenu de bons résultats, ayant augmenté ses revenus et son bénéfice net par rapport au trimestre précédent. Ces résultats témoignent des avantages de la diversification des revenus de nos activités sur les marchés financiers.

« Dans l'ensemble de BMO, nos efforts pour améliorer l'efficience nous permettent d'investir dans ce qui compte le plus pour nos clients. PayPass, le service de paiement instantané, les services bancaires mobiles et les relevés en ligne disponibles au Canada et aux États-Unis, les alertes BMO qui envoient des mises à jour de compte sur les appareils mobiles des clients et la prise de rendez-vous en ligne ne sont que quelques exemples des fonctionnalités que nous avons mises à la disposition de nos clients au cours des douze derniers mois. En plus d'une remise à niveau complète des services bancaires de détail en ligne au Canada, qui a été fort bien accueillie par les clients et les analystes de ce secteur.

« Chacun de nos secteurs d'activité offre une expérience client répondant à des critères élevés et est en bonne voie de terminer l'exercice en affichant une solide performance, dans un environnement hautement concurrentiel ", a conclu M. Downe.

Concurremment à la publication de ses résultats, BMO a annoncé un dividende de 0,72 $ par action ordinaire pour le quatrième trimestre, soit une augmentation de deux cents par action comparativement à celui du trimestre précédent, ce qui correspond à un dividende annuel de 2,88 $ par action ordinaire.

1) Depuis le premier trimestre de 2012, les états financiers consolidés de BMO et le Rapport de gestion intermédiaire qui les accompagne sont établis conformément aux Normes internationales d'information financière (IFRS), tel qu'il est décrit à la note 1 afférente aux états financiers consolidés intermédiaires non audités du trimestre clos le 30 avril 2012. Les montants des périodes correspondantes de 2011 ont été retraités en fonction du mode de présentation adopté pour la période à l'étude. Sauf indication contraire, toute mention des PCGR renvoie aux IFRS.

2) Les résultats et mesures figurant dans le présent document sont présentés selon les PCGR. Ils le sont également après ajustement de sorte à exclure l'incidence de certains éléments. Les éléments exclus des résultats du troisième trimestre de 2012 aux fins du calcul des résultats ajustés ont représenté une charge de 43 millions de dollars après impôts, soit un avantage net après impôts d'éléments liés au crédit de 47 millions eu égard au portefeuille de prêts productifs acquis de Marshall & Ilsley Corporation (M&I), des coûts de 105 millions (65 millions après impôts) aux fins de l'intégration de l'entreprise acquise, une charge de 33 millions (24 millions après impôts) au titre de l'amortissement des immobilisations incorporelles liées à toutes les acquisitions, une perte de 15 millions (15 millions après impôts) attribuable aux activités de crédit structuré en voie de liquidation et une diminution de la dotation à la provision générale de 15 millions (14 millions après impôts). Les éléments exclus des résultats ajustés des neuf premiers mois de 2012 ont représenté 140 millions de dollars du bénéfice net après impôts, soit un avantage net après impôts d'éléments liés au crédit de 216 millions eu égard au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I, une charge de 249 millions (155 millions après impôts) aux fins de l'intégration de l'entreprise acquise, une charge de 100 millions (72 millions après impôts) au titre de l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions, l'avantage de 197 millions (194 millions après impôts) découlant des activités de crédit structuré en voie de liquidation, des charges de restructuration de 99 millions (69 millions après impôts) visant à harmoniser notre structure de coûts et le contexte commercial actuel et celui à venir, et une diminution de la dotation à la provision générale de 33 millions (26 millions après impôts).
Tous les éléments d'ajustement sont pris en compte dans les résultats des Services d'entreprise, à l'exception de l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions qui, lui, est imputé à tous les groupes d'exploitation. La direction évalue la performance à l'aide de mesures et résultats conformes aux PCGR ainsi que de mesures et résultats ajustés, et considère que ces deux bases sont utiles aux fins de l'appréciation de la performance sous-jacente des secteurs d'activité. Le fait de recourir à un tel mode de présentation donne aux lecteurs une meilleure compréhension de la façon dont la direction analyse les résultats et peut contribuer à améliorer leur analyse de la performance. Les résultats et mesures ajustés ne sont pas conformes aux PCGR et sont expliqués en détail dans la section intitulée Bénéfice net ajusté et (pour toutes les périodes indiquées) dans celle intitulée Mesures non conformes aux PCGR du Rapport de gestion, où sont également présentés ces mesures non conformes aux PCGR et leurs plus proches équivalents selon les PCGR.

3) Sauf indication contraire, lorsqu'il est question du bénéfice par action (BPA) dans ce document, il s'agit toujours du bénéfice dilué par action. Le bénéfice par action est calculé au moyen du bénéfice net après déduction du bénéfice net attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales et des dividendes sur actions privilégiées.

Note : Tous les ratios et variations de pourcentage figurant dans ce document sont fondés sur des chiffres qui n'ont pas été arrondis.

Revue des résultats des groupes d'exploitation

PE Canada

Le bénéfice net s'est chiffré à 453 millions de dollars, en hausse de 10 millions ou de 2,4 % par rapport à celui d'il y a un an. Les résultats déjà établis reflètent les dotations à la provision pour pertes sur créances des groupes d'exploitation de BMO établies en fonction des pertes prévues. Après ajustement pour refléter les dotations selon les pertes réelles, le bénéfice net de PE Canada a progressé de 20 millions ou de 4,6 %. Les résultats rendent compte de l'augmentation des revenus qu'a engendrée l'essor des volumes de la plupart des produits, ce qui a été atténué par le recul des marges nettes d'intérêts. Nous avons réussi à accroître les volumes tout en gérant avec soin nos charges et en continuant d'investir dans le secteur. La croissance a été bonne d'un trimestre à l'autre, les prêts ayant augmenté de 2,9 % et les dépôts, de 1,6 %, et notre part du marché de ces produits s'est aussi élargie.

Notre clientèle est toujours au cœur de tout ce que nous faisons et nous entendons clarifier les questions d'argent pour nos clients. Nos investissements continus dans nos succursales, nos guichets automatiques et nos plateformes de services bancaires en ligne et mobiles font que davantage de clients ont plus facilement accès à nos produits et services. Cette année, nous avons inauguré ou rénové 28 succursales au pays. Notre réseau de guichets automatiques continue de s'étendre puisque nous avons installé plus de 300 guichets automatiques distributeurs de billets depuis le début de l'exercice. De plus en plus de clients ont recours à nos services bancaires en ligne et mobiles, dont les fonctions TapezPartez et d'avis par courriel. De plus, la vente croisée de produits auprès des clients, qu'ils soient des particuliers ou des entreprises, ainsi que la loyauté de la clientèle, telle qu'elle est établie par le taux de recommandation net, s'améliorent sans cesse, et ce, tant dans l'unité des services aux particuliers que dans celle des services aux entreprises.

Pour ce qui est des services aux particuliers, notre produit hypothécaire qui a été primé continue d'aider nos clients à se libérer plus rapidement de leur hypothèque, à payer moins d'intérêts et à se protéger des hausses de taux. Outre sa grande popularité, il favorise la fidélisation des clients et permet de tisser avec eux de nouvelles relations à long terme. Nous croyons être en excellente position pour assurer notre croissance à l'avenir.

En ce qui concerne les services aux entreprises, notre objectif est de devenir la banque de choix des entreprises canadiennes en procurant le savoir-faire, les conseils et les renseignements que nos clients recherchent. BMO a été la seule banque canadienne à remporter le prix fort prestigieux 2012 Model Bank, prix que lui a décerné le groupe de recherche Celent pour sa plateforme de services bancaires en ligne destinés aux entreprises. Ce programme de récompenses annuel sélectionne des banques modèles et les honore pour leurs réalisations en matière de conception stratégique de technologies bancaires, pour l'efficacité de leur application et pour les améliorations de l'expérience client. Nous occupons toujours le deuxième rang pour ce qui est de la part du marché des prêts aux entreprises canadiennes.

PE États-Unis (tous les montants sont en dollars américains)

Le bénéfice net, qui s'est chiffré à 127 millions de dollars, a dépassé de 32 millions ou de 34 % celui de 95 millions dégagé dans la même période de l'exercice précédent. Le bénéfice net ajusté a été de 143 millions, ayant augmenté de 40 millions ou de 37 % depuis un an par suite de l'acquisition de Marshall & Ilsley Corporation en juillet 2011. Le bénéfice net ajusté a progressé de 4,1 % par rapport au deuxième trimestre.

Le portefeuille de base de prêts aux entreprises continue de s'étoffer, ayant de fait augmenté pour un troisième trimestre consécutif.

BMO Harris Bank a récemment lancé une application gratuite pour les appareils mobiles iPhone et Android de Google. Grâce à celle-ci, les clients des services de détail peuvent désormais vérifier le solde de leur compte de chèques, virer des fonds, repérer les succursales, régler des factures et procéder à des dépôts de chèque à distance. Plus de 41 500 nouveaux utilisateurs se sont inscrits à ces services en juillet, mois de leur lancement.

Le 1er août, BMO Harris Bank a inauguré sa plateforme de médias sociaux sur les plus importants sites du genre, dont Facebook, Twitter et LinkedIn. Il a été déterminé que les médias sociaux constituaient un outil permettant de promouvoir notre vision, soit être la banque modèle en matière d'expérience client. Grâce à ces médias, nous serons en mesure d'offrir à notre clientèle des services à la fois meilleurs et plus pratiques ainsi que des conseils encore plus utiles et pertinents.

Au cours du trimestre, l'organisme West Suburban Philantropic Network a décerné à BMO Harris Bank le prix 2012 Corporate Philantropic Award pour son engagement envers le soutien financier, son leadership et son bénévolat dans les banlieues ouest de l'Illinois. BMO Harris Bank est la seule institution financière à avoir jamais remporté ce prix.

La préparation en vue de la conversion de nos systèmes et le renouvellement de la marque de toutes les anciennes succursales de M&I et de Harris Bank qui n'ont pas encore été regroupées sous la bannière BMO Harris Bank progressent et plusieurs projets technologiques visant à rehausser les caractéristiques des systèmes et leur fonctionnalité ont été parachevés. De plus, des programmes ont été amorcés en vue de préparer les employés à ces changements et de rejoindre la clientèle.

Groupe Gestion privée

Le bénéfice net, soit 109 millions de dollars, a dépassé de 5 millions ou de 5,7 % celui du même trimestre de l'exercice précédent. Le bénéfice net ajusté s'est dégagé à 115 millions, soit 10 millions ou 8,4 % de plus que celui enregistré un an plus tôt. Le recul des taux d'intérêt a réduit le bénéfice net des activités d'assurance de 45 millions au cours du trimestre à l'étude et de 36 millions il y a un an. Le bénéfice net ajusté du groupe GP, compte non tenu des activités d'assurance, a été de 97 millions, s'étant accru de 11 millions ou de 10 % depuis le même trimestre de l'exercice précédent. Les acquisitions et la hausse des revenus tirés des produits liés aux marges et des services tarifés ont contribué à l'essor des résultats, ce qui a été atténué par le repli des revenus de courtage.

Les actifs sous gestion et sous administration ont augmenté d'environ 14 milliards de dollars depuis un an et ont atteint 445 milliards, car nous continuons d'obtenir de nouveaux actifs des clients.

Le 11 juin 2012, nous avons mené à terme l'acquisition de CTC Consulting, LLC, entreprise américaine indépendante de consultation en placements. Cette acquisition a renforcé et rehaussé nos compétences en recherche de gestionnaires et en services-conseils, surtout dans les sphères des placements non traditionnels, ce qui profitera à nos clients fortunés des États-Unis, du Canada et de l'Asie.

Le 1er août 2012, nous avons acquis une participation de 19,99 % dans COFCO Trust Co., filiale de COFCO Group qui est l'une des plus grandes sociétés d'État de la Chine et dont les activités s'étendent à plusieurs secteurs, y compris l'agriculture et les services financiers. Les actifs sous gestion de COFCO Trust Co. s'élevaient à environ 5,7 milliards de dollars américains au 31 décembre 2011. Cette acquisition constitue un excellent moyen d'élargir la gamme de services que nous offrons à des clients à valeur nette élevée et à des clients institutionnels en Chine par l'entremise d'un partenaire local. De plus, ce partenariat stratégique nous ouvrira plus de portes, rehaussera nos capacités et nous aidera à faire croître nos activités de gestion de patrimoine en Chine.

Pour la deuxième année d'affilée, World Finance a décerné à BMO Banque privée Harris le titre de meilleure banque privée au Canada. Cet honneur atteste avec éloquence la qualité de nos relations avec la clientèle.

Les Fonds négociables en bourse (FNB) BMO ont marqué leur troisième anniversaire en franchissant la barre des 6 milliards de dollars en actifs sous gestion. Au cours du premier semestre de 2012, l'actif total des FNB BMO a crû de 62 %.

BMO Marchés des capitaux

Le bénéfice net du trimestre à l'étude s'est chiffré à 232 millions de dollars, en baisse par rapport à celui fort élevé, soit 270 millions, dégagé un an plus tôt, mais en hausse de 7 millions ou de 2,9 % depuis le trimestre précédent. Son augmentation depuis ces trois mois a découlé de la progression des revenus de négociation et de ceux provenant des services aux grandes entreprises.

Au cours du trimestre, notre engagement quant à l'expérience client nous a valu plusieurs prix. Ainsi, BMO Marchés des capitaux a été nommé meilleure banque d'investissement au Canada pour 2012 par World Finance. Pour la troisième année de suite, le magazine Trade Finance lui a décerné le titre de meilleure banque de financement du commerce international au Canada. Greenwich Associates a également nommé BMO Marchés des capitaux chef de file pour ce qui est de la part du marché canadien des titres à revenu fixe et de la qualité des recherches sur les titres à revenu fixe au Canada. Ce dernier hommage témoigne de la reconnaissance, par la clientèle, de la portée exceptionnelle et de la qualité inégalée des services qui lui sont offerts sur ce marché. L'excellence de l'unité des services de courtage primaire de BMO Marchés des capitaux a également été soulignée, un sondage mené par le magazine Global Custodian la classant au premier rang au Canada pour ses compétences en matière de présentation des capitaux.

Au cours du trimestre à l'étude, BMO Marchés des capitaux a participé à 125 nouvelles émissions, soit 51 émissions de titres d'emprunt de sociétés, 29 émissions de titres d'emprunt d'administrations publiques, 32 émissions d'actions ordinaires et 13 émissions d'actions privilégiées, pour un total de 46 milliards de dollars.

Services d'entreprise

Les Services d'entreprise ont enregistré un bénéfice net de 47 millions de dollars pour le trimestre, ce qui représente une progression de 246 millions en regard d'il y a un an. Le bénéfice net ajusté a été de 65 millions, soit 127 millions de plus qu'à la même période de l'exercice précédent. Les éléments d'ajustement sont décrits en détail dans les sections intitulées Bénéfice net ajusté et Mesures non conformes aux PCGR. Le montant ajusté des dotations à la provision pour pertes sur créances a fléchi de 164 millions en raison notamment d'une reprise de 118 millions (73 millions après impôts) sur les dotations à la provision pour pertes sur créances du portefeuille de prêts douteux acquis de M&I. Le reste de la diminution est imputable à la baisse des dotations imputées aux Services d'entreprise conformément à la méthode de dotation selon les pertes prévues qu'utilise BMO, méthode qui est décrite dans la section qui traite des résultats des Services d'entreprise à la fin du présent rapport de gestion.

Acquisition de Marshall & Ilsley Corporation (M&I)

Le 5 juillet 2011, BMO a procédé à l'acquisition de M&I. Dans le présent document, M&I est généralement appelée « l'entreprise acquise » et les autres entités qui ont été acquises sont désignées par leur raison sociale. Les activités de l'entreprise acquise sont essentiellement prises en compte par PE États-Unis, le groupe Gestion privée et les Services d'entreprise, mais une petite partie l'est par BMO Marchés des capitaux.

L'entreprise acquise a généré 117 millions de dollars du bénéfice net déjà établi et 165 millions du bénéfice net ajusté du trimestre à l'étude. Pour les neuf premiers mois de l'exercice, son apport au bénéfice net déjà établi et au bénéfice net ajusté a été de 557 millions et de 561 millions, respectivement.

Bénéfice net ajusté

La direction a désigné certains montants comme éléments d'ajustement et ajusté les résultats établis selon les PCGR afin de pouvoir en traiter et de les présenter en ignorant les effets des éléments d'ajustement et ainsi faciliter la compréhension du rendement et des tendances connexes. La direction évalue le rendement à l'aide de mesures conformes aux PCGR et de mesures ajustées, et considère qu'elles sont toutes utiles pour l'appréciation de la performance sous-jacente des secteurs. Le fait de recourir à un tel mode de présentation donne aux lecteurs une meilleure compréhension de la façon dont la direction analyse les résultats. Les résultats et mesures ajustés ne sont pas conformes aux PCGR et, à l'instar des éléments qui ont été exclus de leur calcul, ils sont décrits plus en détail dans la section intitulée Mesures non conformes aux PCGR, tout comme le sont nos commentaires sur l'utilisation et les limites de telles mesures. Les éléments qui ont été retranchés des résultats du troisième trimestre de 2012 aux fins du calcul des résultats ajustés ont représenté une charge de 43 millions de dollars, ou de 0,07 $ par action, et ont été les suivants :

  • l'avantage net après impôts d'éléments liés au crédit de 47 millions de dollars eu égard au portefeuille de prêts productifs de M&I qui a été acquis, ce qui englobe une somme de 212 millions au titre de la constatation, dans les revenus nets d'intérêts, d'une portion de l'ajustement au titre des pertes sur créances du portefeuille (y compris une reprise de 93 millions liée au remboursement anticipé de prêts), déduction faite d'une dotation de 136 millions à la provision pour pertes sur créances (constituée d'une hausse de 23 millions de la provision générale et de dotations de 113 millions à la provision spécifique) et des impôts sur le résultat connexes de 29 millions. Ces éléments liés au crédit et ayant trait au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I peuvent influer de façon importante sur les revenus nets d'intérêts et sur la dotation à la provision pour pertes sur créances dans différentes périodes au cours de la durée de ce portefeuille;
  • des coûts d'intégration de l'entreprise acquise de 105 millions de dollars (65 millions après impôts), ce qui comprend des montants liés à la conversion des systèmes, des charges de restructuration et autres charges associées au personnel, des honoraires de consultation ainsi que des frais de marketing en lien avec les communications des clients et le renouvellement de la marque;
  • une perte de 15 millions de dollars (15 millions après impôts) découlant des activités de crédit structuré en voie de liquidation (notre entité de protection de crédit et notre entité de gestion de placements structurés). Ces entités sont consolidées dans notre bilan aux termes des IFRS, et les résultats reflètent essentiellement des changements d'évaluation associés à ces activités et pris en compte dans les revenus de négociation;
  • une diminution de la provision générale pour pertes sur créances de 15 millions de dollars (14 millions après impôts) relativement à des prêts qui ne font pas partie du portefeuille de prêts acquis de M&I;
  • l'amortissement, au montant de 33 millions de dollars (24 millions après impôts), des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions.

Le bénéfice net ajusté du troisième trimestre de 2012 s'est établi à 1 013 millions de dollars, en hausse de 157 millions ou de 18 % en regard de la même période de l'exercice précédent. Le bénéfice par action ajusté a été de 1,49 $, ayant augmenté de 11 % par rapport à celui de 1,34 $ dégagé un an plus tôt. Tous les éléments d'ajustement indiqués ci-dessus ont été comptabilisés par les Services d'entreprise, à l'exception de l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions qui, lui, a été imputé aux groupes d'exploitation. La section intitulée Mesures non conformes aux PCGR donne des détails sur l'incidence des éléments d'ajustement des périodes correspondantes.

Mise en garde

Les sections précédentes renferment des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Elles contiennent également des résultats et mesures non ajustés, lesquels ne sont pas conformes aux PCGR. Voir la section qui en traite.

Faits saillants

(non audité)
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire)
Pour les périodes de trois mois closes le Pour les périodes de neuf mois closes le
31 juillet
2012
30 avril
2012
31 janvier
2012
31 octobre
2011
31 juillet
2011
Variation par rapport au 31 juillet
2011
31 juillet
2012
31 juillet
2011
Variation par rapport au 31 juillet
2011
Points saillants de l'état des résultats
Total des revenus3 878$3 959$4 117$3 822 $3 320 $16,8%11 954$10 121 $ 18,1%
Dotation à la provision pour pertes sur créances237 195 141 362 230 2,7 573 850 (32,7)
Charges autres que d'intérêts2 484 2 499 2 554 2 432 2 221 11,9 7 537 6 309 19,5
Bénéfice net970 1 028 1 109 768 708 36,9 3 107 2 346 32,4
Bénéfice net ajusté a)1 013 982 972 832 856 18,4 2 967 2 443 21,4
Bénéfice net attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales19 18 19 19 18 1,7 56 54 1,9%
Bénéfice net attribuable aux actionnaires de la Banque951 1 010 1 090 749 690 37,8 3 051 2 292 33,2
Bénéfice net ajusté attribuable aux actionnaires de la Banque a)994 964 953 813 838 18,7 2 911 2 389 21,9
Bénéfice net présenté par unité d'exploitation
Services bancaires Particuliers et entreprises - Canada453 446 446 439 443 2,4%1 345 1 334 0,8%
Services bancaires Particuliers et entreprises - États-Unis129 121 137 155 90 42,7 387 197 96,0
Groupe Gestion privée109 145 105 137 104 5,7 359 339 6,1
BMO Marchés des capitaux232 225 198 143 270 (14,1)655 759 (13,6)
Services d'entreprise (y compris Technologie et opérations)47 91 223 (106) (199) n. s. 361 (283)n. s.
Données relatives aux actions ordinaires (en dollars)
Bénéfice dilué par action1,42$1,51$1,63$1,11 $1,09 $0,33$4,56$3,74 $0,82 $
Bénéfice ajusté dilué par action a)1,49 1,44 1,42 1,20 1,34 0,15 4,35 3,91 0,44
Dividendes déclarés par action0,70 0,70 0,70 0,70 0,70 - 2,10 2,10 -
Valeur comptable d'une action39,43 38,06 37,85 36,76 35,38 4,05 39,43 35,38 4,05
Cours de clôture de l'action57,44 58,67 58,29 58,89 60,03 (2,59)57,44 60,03 (2,59)
Valeur marchande globale des actions ordinaires (en milliards de dollars)37,2 37,7 37,3 37,6 38,3 (1,1)37,2 38,3 (1,1)
Au
31 juillet 2012 30 avril
2012
31 janvier
2012
31 octobre
2011
31 juillet
2011
Variation par rapport au 31 juillet
2011
Points saillants du bilan
Actifs542 248$525 503$538 260$500 575$502 036$8,0%
Solde net des prêts et acceptations253 352 245 522 242 621 238 885 235 327 7,7
Dépôts328 968 316 067 316 557 302 373 292 047 12,6
Capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires25 509 24 485 24 238 23 492 22 549 13,1
Pour les périodes de trois mois closes le b) Pour les périodes de neuf mois closes le b)
31 juillet 2012 30 avril
2012
31 janvier
2012
31 octobre
2011
31 juillet
2011
31 juillet 2012 31 juillet
2011
Mesures et ratios financiers (% sauf indication contraire)
Rendement annuel moyen total des capitaux propres sur cinq ans2,5 2,0 1,6 1,9 3,9 2,5 3,9
Croissance du bénéfice dilué par action c)30,3 14,4 21,6 (10,5)(3,5) 21,9 6,6
Croissance du bénéfice ajusté dilué par action a) c)11,2 15,2 7,6 (4,8)17,5 11,3 10,1
Rendement des capitaux propres14,5 16,2 17,2 12,7 13,3 15,9 16,1
Rendement des capitaux propres ajusté a)15,2 15,4 15,0 13,9 16,4 15,2 16,8
Profit économique net (en millions de dollars) a)278 366 434 150 151 1 078 791
Croissance du profit économique net a) c)84,5 16,2 33,4 (21,1)31,0 36,3 53,5
Levier d'exploitation4,9 (4,4)(5,4)(1,8)(2,6) (1,4)(0,5)
Levier d'exploitation ajusté a)(4,4)(3,3)(7,6)(2,6)6,9 (5,1)2,0
Croissance des revenus c)16,8 18,8 18,7 18,1 13,9 18,1 12,4
Croissance des revenus ajustés a) c)8,8 14,9 8,5 13,4 16,0 10,7 11,9
Croissance des charges autres que d'intérêts c)11,9 23,2 24,1 19,9 16,5 19,5 12,9
Croissance des charges autres que d'intérêts ajustées a) c)13,2 18,2 16,1 16,0 9,1 15,8 9,9
Ratio des charges autres que d'intérêts au bénéfice64,1 63,1 62,0 63,7 66,9 63,1 62,3
Ratio des charges autres que d'intérêts ajustées au bénéfice a)63,7 63,2 63,5 63,8 61,2 63,5 60,7
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif moyen1,88 1,89 2,05 2,01 1,76 1,94 1,79
Marge nette d'intérêts ajustée sur l'actif productif moyen a)1,70 1,76 1,85 1,78 1,78 1,77 1,80
Dotation à la provision pour pertes sur créances en pourcentage du solde moyen des prêts et acceptations (annualisée)0,38 0,32 0,23 0,60 0,43 0,31 0,55
Taux d'impôt effectif16,2 18,7 22,0 25,3 18,5 19,2 20,8
Taux d'impôt effectif ajusté16,9 19,5 23,7 20,7 19,7 20,1 22,0
Solde brut des prêts et acceptations douteux en pourcentage du total des capitaux propres et de la provision pour pertes sur créances9,15 9,34 8,74 8,98 7,94 9,15 7,94
Trésorerie et valeurs mobilières en pourcentage du total des actifs31,3 32,0 32,2 29,5 32,0 31,3 32,0
Ratio des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires (selon Bâle II)10,31 9,90 9,65 9,59 9,11 10,31 9,11
Ratio du capital de première catégorie selon Bâle II12,40 11,97 11,69 12,01 11,48 12,40 11,48
Ratio du capital total selon Bâle II14,78 14,89 14,58 14,85 14,21 14,78 14,21
Cote de crédit d)
DBRSAA AA AA AA AA AA AA
FitchAA- AA- AA- AA- AA- AA- AA-
Moody'sAa2 Aa2 Aa2 Aa2 Aa2 Aa2 Aa2
Standard & Poor'sA+ A+ A+ A+ A+ A+ A+
Rendement total des capitaux propres sur douze mois0,5 (1,0)5,7 2,4 0,0 0,5 0,0
Rendement de l'action4,87 4,77 4,80 4,75 4,66 4,87 4,66
Ratio cours-bénéfice (nombre de fois)10,1 11,0 11,3 12,1 12,0 10,1 12,1
Ratio cours-valeur comptable (nombre de fois)1,46 1,54 1,54 1,49 1,58 1,46 1,58
Rendement des actifs moyens0,68 0,76 0,81 0,56 0,59 0,75 0,68

n. s. - non significatif

a) Montants ou mesures non conformes aux PCGR. Se reporter à la rubrique Mesures non conformes aux PCGR.

b) Résultats pour la période close à la date indiquée ou situation à cette date, selon le cas.

c) Les résultats des périodes antérieures à l'exercice 2011 n'ont pas été retraités selon les IFRS. Par conséquent, les mesures de la croissance pour 2011 pourraient ne pas être significatives.

d) Se reporter à la section Risque de liquidité et de financement, aux pages 88 à 90 du Rapport de gestion annuel de BMO, pour une analyse de l'importance de ces cotes de crédit.

Rapport de gestion

Les commentaires contenus dans le présent Rapport de gestion sont en date du 28 août 2012. Sauf indication contraire, tous les montants sont en dollars canadiens et ont été établis à partir d'états financiers préparés conformément aux Normes internationales d'information financière (IFRS). Sauf indication contraire, toute mention des PCGR renvoie aux IFRS. Le présent Rapport de gestion doit être lu à la lumière des états financiers consolidés intermédiaires non audités pour la période close le 31 juillet 2012, qui sont inclus dans le présent document, des états financiers consolidés intermédiaires non audités pour le trimestre clos le 30 avril 2012, lesquels décrivent les répercussions du passage aux IFRS, et du Rapport de gestion annuel pour l'exercice clos le 31 octobre 2011, qui est inclus dans le Rapport annuel 2011 de BMO. L'information qui précède cette section fait partie du présent Rapport de gestion.

La Banque de Montréal utilise une marque unifiée reliant toutes les sociétés membres de l'organisation. La Banque de Montréal et ses filiales sont désignées par l'appellation BMO Groupe financier. Ainsi, dans le présent document, les appellations BMO et BMO Groupe financier désignent la Banque de Montréal et ses filiales.

Sommaire des résultats déjà établis
(non audité) (en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2012 Augmentation
(Diminution)
c. T3-2011

Augmentation
(Diminution)
c. T2-2012
Cumul
2012
Augmentation
(Diminution)
c. cumul
2011
Revenus nets d'intérêts 2 225 422 23 % 105 5 % 6 663 1 451 28 %
Revenus autres que d'intérêts 1 653 136 9 % (186 ) (10 %) 5 291 382 8 %
Revenus 3 878 558 17 % (81 ) (2 %) 11 954 1 833 18 %
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 229 (16 ) (7 %) 34 17 % 546 (281 ) (34 %)
Dotation à la provision générale pour pertes sur créances 8 23 n. s . 8 n. s . 27 4 17 %
Dotation totale à la provision pour pertes sur créances 237 7 3 % 42 21 % 573 (277 ) (33 %)
Charges autres que d'intérêts 2 484 263 12 % (15 ) (1 %) 7 537 1 228 19 %
Charge d'impôts sur le résultat 187 26 16 % (50 ) (21 %) 737 121 20 %
Bénéfice net 970 262 37 % (58 ) (6 %) 3 107 761 32 %
Attribuable aux actionnaires de la Banque 951 261 38 % (59 ) (6 %) 3 051 759 33 %
Attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales 19 1 2 % 1 1 % 56 2 2 %
Bénéfice net 970 262 37 % (58 ) (6 %) 3 107 761 32 %
Bénéfice de base par action ($) 1,42 0,32 29 % (0,10 ) (7 %) 4,59 0,79 21 %
Bénéfice dilué par action ($) 1,42 0,33 30 % (0,09 ) (6 %) 4,56 0,82 22 %
Rendement des capitaux propres 14,5 % 1,2 % (1,7 %) 15,9 % (0,2 %)
Ratio de productivité 64,1 % (2,8 %) 1,0 % 63,1 % 0,8 %
Levier d'exploitation 4,9 % n. s . n. s . (1,4 %) n. s .
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif 1,88 % 0,12 % (0,01 %) 1,94 % 0,15 %
Taux d'impôt effectif 16,2 % (2,3 %) (2,5 %) 19,2 % (1,6 %)
Ratios de capital déjà établis
Ratio du capital de première catégorie, selon Bâle II 12,40 % 0,92 % 0,43 % 12,40 % 0,92 %
Ratio des capitaux propres ordinaires - établi au moyen d'une méthode prescrite par Bâle II 10,31 % 1,20 % 0,41 % 10,31 % 1,20 %
Bénéfice net par groupe d'exploitation :
Services bancaires Particuliers et entreprises 582 49 9 % 15 3 % 1 732 201 13 %
PE Canada 453 10 2 % 7 1 % 1 345 11 1 %
PE États-Unis 129 39 43 % 8 8 % 387 190 96 %
Groupe Gestion privée 109 5 6 % (36 ) (25 %) 359 20 6 %
BMO Marchés des capitaux 232 (38 ) (14 %) 7 3 % 655 (104 ) (14 %)
Services d'entreprise, y compris T&O 47 246 n. s . (44 ) (50 %) 361 644 n. s .
Bénéfice net de BMO Groupe financier 970 262 37 % (58 ) (6 %) 3 107 761 32 %
T&O désigne l'unité Technologie et opérations.
n. s. - non significatif
Sommaire des résultats ajustés 1)
(non audité) (en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2012 Augmentation
Diminution)
c. T3-2011
Augmentation
(Diminution)
c. T2-2012
Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
c. cumul
2011
Revenus nets d'intérêts ajustés 2 012 194 11 % 43 2 % 6 073 821 16 %
Revenus autres que d'intérêts ajustés 1 665 103 7 % (93 ) (5 %) 5 074 254 5 %
Revenus ajustés 3 677 297 9 % (50 ) (1 %) 11 147 1 075 11 %
Dotation totale à la provision spécifique et à la provision générale pour pertes sur créances, après ajustement 116 (129 ) (53 %) (35 ) (23 %) 358 (469 ) (57 %)
Charges autres que d'intérêts ajustées 2 342 273 13 % (15 ) (1 %) 7 077 965 16 %
Charge d'impôts sur le résultat ajustée 206 (4 ) (2 %) (31 ) (14 %) 745 55 8 %
Bénéfice net ajusté 1 013 157 18 % 31 3 % 2 967 524 21 %
Attribuable aux actionnaires de la Banque 994 156 19 % 30 3 % 2 911 522 22 %
Attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales 19 1 2 % 1 1 % 56 2 2 %
Bénéfice net ajusté 1 013 157 18 % 31 3 % 2 967 524 21 %
Bénéfice de base par action ($), après ajustement 1,49 0,14 10 % 0,04 3 % 4,37 0,41 10 %
Bénéfice dilué par action, après ajustement ($) 1,49 0,15 11 % 0,05 3 % 4,35 0,44 11 %
Rendement des capitaux propres ajusté 15,2 % (1,2 %) (0,2 %) 15,2 % (1,6 %)
Ratio de productivité ajusté 63,7 % 2,5 % 0,5 % 63,5 % 2,8 %
Levier d'exploitation ajusté (4,4 %) n. s . n. s . (5,1 %) n. s .
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement 1,70 % (0,08 %) (0,06 %) 1,77 % (0,03 %)
Taux d'impôt effectif ajusté 16,9 % (2,8 %) (2,6 %) 20,1 % (1,9 %)
Bénéfice net ajusté par groupe d'exploitation :
Services bancaires Particuliers et entreprises 601 58 11 % 16 3 % 1 788 233 15 %
PE Canada 456 12 2 % 7 1 % 1 353 13 1 %
PE États-Unis 145 46 48 % 9 7 % 435 220 +100 %
Groupe Gestion privée 115 10 8 % (35 ) (24 %) 375 32 9 %
BMO Marchés des capitaux 232 (38 ) (14 %) 6 3 % 656 (103 ) (14 %)
Services d'entreprise, y compris T&O 65 127 n. s . 44 +100 % 148 362 n. s .
Bénéfice net ajusté de BMO Groupe financier 1 013 157 18 % 31 3 % 2 967 524 21 %
1) Les résultats ajustés figurant dans la présente section sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR et qui décrit l'utilisation des mesures non conformes aux PCGR dans le présent document.
n. s. - non significatif

Responsabilité de la direction à l'égard de l'information financière

Le chef de la direction et le chef des finances de la Banque de Montréal ont signé des attestations certifiant l'exactitude de l'information financière contenue dans notre Rapport de gestion intermédiaire et dans nos états financiers consolidés intermédiaires non audités de la période close le 31 juillet 2012 et portant également sur la conception de nos contrôles et procédures de communication de l'information et du contrôle interne à l'égard de l'information financière. La direction de la Banque de Montréal, sous la supervision du chef de la direction et du chef des finances, a évalué, au 31 juillet 2012, l'efficacité des contrôles et procédures de communication de l'information de la Banque de Montréal, tels qu'ils sont définis dans les règles de la Securities and Exchange Commission et des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, et elle a conclu que ces contrôles et procédures étaient efficaces.

Le contrôle interne de la Banque de Montréal à l'égard de l'information financière comprend des normes et méthodes qui : concernent la tenue de dossiers suffisamment détaillés pour donner une image précise et fidèle des transactions et des sorties d'actifs de BMO; fournissent une assurance raisonnable que les opérations sont comptabilisées comme il se doit pour permettre l'établissement des états financiers consolidés conformément aux principes comptables généralement reconnus canadiens et aux exigences de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, le cas échéant; assurent que les encaissements et décaissements de BMO ne sont faits qu'avec l'autorisation de la direction et des administrateurs de la Banque de Montréal et fournissent une assurance raisonnable que toute acquisition, utilisation ou cession non autorisée des actifs de BMO qui pourrait avoir une incidence importante sur ses états financiers consolidés est interdite ou détectée à temps.

En raison de ses limites intrinsèques, le contrôle interne à l'égard de l'information financière ne peut fournir qu'une assurance raisonnable et il est possible qu'il ne permette pas de prévenir ou de détecter les inexactitudes. De plus, les projections d'une appréciation d'efficacité sur les périodes futures comportent le risque que les contrôles deviennent inadéquats en raison de changements dans les conditions ou que le degré de conformité aux normes et méthodes se détériore.

Au cours du trimestre clos le 31 juillet 2012, il n'y a eu aucun changement à notre contrôle interne à l'égard de l'information financière qui a eu un effet important, ou qui est raisonnablement susceptible d'avoir un effet important, sur notre contrôle interne à l'égard de l'information financière.

Comme lors des trimestres précédents, le Comité d'audit et de révision de la Banque de Montréal a examiné le présent document, y compris les états financiers consolidés intermédiaires non audités, et le Conseil d'administration de la Banque de Montréal a approuvé ce document avant sa publication.

On trouvera une analyse détaillée de nos secteurs d'activité, de nos stratégies et de nos objectifs dans le Rapport de gestion figurant dans le Rapport annuel 2011 de BMO, lequel est accessible sur notre site Web à l'adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs. Nous invitons également les lecteurs à visiter ce site pour y obtenir d'autres renseignements financiers trimestriels.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d'autres documents déposés auprès des organismes canadiens de réglementation des valeurs mobilières ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis ou dans d'autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d'exonération de la loi américaine Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et elles sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l'exercice 2012 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions, et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne et américaine.

De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats, les conditions, les actions ou les événements réels futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives, en raison d'un certain nombre de facteurs.

Les résultats futurs ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale et la conjoncture des marchés dans les pays où nous sommes présents, des marchés financiers ou du crédit faibles, volatils ou illiquides, les fluctuations des taux d'intérêt et des cours de change, les changements de politique monétaire, fiscale ou économique, l'intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d'activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation ou les changements dans les attentes ou les exigences des organismes de supervision, y compris les exigences ou directives en matière de capital, de taux d'intérêt et de liquidités, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité de mettre en œuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d'intégrer les entreprises acquises, les estimations comptables critiques et l'incidence des modifications des normes comptables, des règlements et des interprétations sur ces estimations, les risques opérationnels et infrastructurels, les modifications de nos cotes de solvabilité, la situation politique générale, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions possibles de guerres ou d'activités terroristes sur nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, les catastrophes naturelles et les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les services de transport et de communication et les systèmes d'alimentation en énergie ou en eau, les changements technologiques et notre capacité à prévoir et à gérer efficacement les risques liés aux facteurs susmentionnés.

Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n'est pas exhaustive. D'autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos résultats. La section paraissant aux pages 30 et 31 du Rapport de gestion annuel pour 2011 de BMO donne plus d'informations sur l'incidence que pourraient avoir certains facteurs clés sur les résultats futurs de la Banque de Montréal. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l'égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d'autres incertitudes et événements potentiels, et de l'incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s'engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l'occasion, par elle-même ou en son nom, sauf si la loi l'exige. L'information prospective contenue dans le présent document est présentée dans le but d'aider nos actionnaires à comprendre notre situation financière aux dates indiquées ou pour les périodes closes à ces dates ainsi que nos priorités et objectifs stratégiques, et peut ne pas convenir à d'autres fins.

Aux fins du calcul de l'incidence pro forma de Bâle III sur notre capital réglementaire, notre actif pondéré en fonction des risques (y compris le risque de contrepartie et le risque de marché) et nos ratios de capital réglementaire, nous avons présumé que notre interprétation des règles proposées et des propositions annoncées par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB) en date des présentes et que les modèles que nous utilisons pour évaluer ces exigences concordaient avec les exigences définitives qui seront promulguées par le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF). Nous avons également présumé que les changements proposés à l'égard des déductions du capital, de l'actif pondéré en fonction des risques, du traitement du capital réglementaire pour les instruments de capital autres que des actions ordinaires (à savoir les instruments de capital faisant l'objet d'une clause de droits acquis) et des ratios de capital réglementaire minimums étaient adoptés par le BSIF dans leur version proposée par le CBCB, sauf si le BSIF a émis des directives contraires. De plus, nous avons présumé que les instruments de capital existants qui ne respectent pas Bâle III mais respectent Bâle II pourraient être entièrement pris en compte dans les calculs pro forma au 31 juillet 2012. L'incidence intégrale des propositions de Bâle III a été quantifiée d'après nos positions financières et nos positions en matière de risque à la clôture du trimestre ou à une date la plus rapprochée que possible de la clôture du trimestre. Aux fins de la présentation de notre prévision selon laquelle nous serons en mesure de refinancer certains de nos instruments de capital à l'avenir lorsque nécessaire pour respecter les exigences en matière de capital réglementaire, nous avons présumé que les facteurs échappant à notre contrôle, y compris l'état de la conjoncture économique et de la conjoncture des marchés financiers, n'entraveront pas notre capacité de le faire.

Les hypothèses relatives aux ventes d'actifs, aux prix de vente prévus pour les actifs, au coût net de mobilisation des fonds, à la qualité du crédit et au risque de défaillance et de pertes sur défaillance des actifs sous-jacents de l'entité de gestion de placements structurés sont des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l'établissement de nos attentes concernant cette entité et dont il est question dans le présent Rapport de gestion intermédiaire, y compris le caractère adéquat de la protection de premier niveau. Selon certaines de nos principales hypothèses, des actifs continueront à être vendus dans le but de réduire la taille de l'entité de gestion de placements structurés, selon diverses hypothèses de prix d'actifs, et le niveau des défauts et des pertes sera conforme à la qualité du crédit des actifs sous-jacents et à nos attentes actuelles concernant la persistance des difficultés sur les marchés.

Les hypothèses relatives au niveau de défauts et aux pertes en cas de défaut sont des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l'établissement de nos attentes concernant les résultats futurs des opérations que notre entité de protection du crédit a conclues. Selon certaines de nos principales hypothèses, le niveau des défauts et les pertes en cas de défaut seront comparables à ceux de l'expérience historique. En établissant nos attentes concernant le risque de pertes sur créances lié à notre entité de protection du crédit et le risque de perte par BMO à l'avenir, nous avons tenu compte de facteurs importants dont la diversification sectorielle dans les portefeuilles, la qualité initiale du crédit de chaque portefeuille, la protection de premier niveau intégrée à la structure et les couvertures que BMO a conclues.

Pour déterminer l'incidence des réductions des frais d'interchange analysées dans la section Faits nouveaux concernant la réglementation américaine, nous avons présumé que les volumes d'activité resteront conformes à nos attentes et que certaines mesures seront prises par la direction pour atténuer quelque peu l'effet des règlements sur nos revenus.

Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine, ainsi que sur la conjoncture de marché globale et leur effet combiné sur nos activités, sont des facteurs importants dont nous tenons compte lors de l'établissement de nos priorités et objectifs stratégiques et des perspectives de nos divers secteurs d'activité. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences. Se reporter à la section Perspectives économiques et survol du présent rapport de gestion intermédiaire.

Documents déposés auprès des organismes de réglementation

Nos documents d'information continue, y compris nos documents intermédiaires, Rapport de gestion annuel, États financiers consolidés audités, Notice annuelle et Avis de convocation à l'assemblée annuelle des actionnaires et circulaire de sollicitation de procurations, sont accessibles sur notre site Web, au www.bmo.com/relationsinvestisseurs, sur le site des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, au www.sedar.com et dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.

Perspectives économiques et survol

Soutenue par de faibles taux d'intérêt et un secteur des ressources en effervescence, mais freinée par la vigueur du dollar canadien et une demande anémique à l'échelle mondiale, l'économie canadienne affiche une croissance modérée et devrait croître à un taux réel de 2 % cette année, maintenant le taux de chômage à près de 7 %. Devant composer avec un niveau élevé d'endettement et des règles de crédit plus contraignantes, il y a fort à parier que les ménages continueront de gérer leurs dépenses avec soin. De même, les activités sur le marché du logement devraient ralentir en raison des changements qui ont récemment été apportés aux règles hypothécaires et des prix élevés des habitations dans certaines régions. Les politiques budgétaires devraient demeurer restrictives à cause des déficits budgétaires. Même si les exportateurs, les consommateurs et les administrations publiques font tous face à des conditions difficiles, les entreprises canadiennes devraient maintenir leur taux élevé d'investissement, et ce, surtout dans les provinces riches en ressources que sont l'Alberta, la Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador. En outre, les taux de vacance des locaux pour bureaux et de ceux à vocation industrielle continueront de stimuler la construction d'immeubles commerciaux. Épaulé par l'entrée massive de capitaux étrangers, le dollar canadien devrait se négocier près de la parité avec le dollar américain en 2013. Le taux d'inflation devrait demeurer faible malgré les hausses attendues des prix des aliments, ce qui permettra à la Banque du Canada de maintenir à 1 %, au moins jusqu'à l'an prochain, son taux cible des fonds à un jour.

L'économie américaine affiche toujours une expansion modérée, car les craintes concernant l'endettement en Europe et les questions budgétaires nationales dissuadent les entreprises d'investir et d'embaucher. Le taux de croissance réelle du PIB, qui devrait être d'environ 2 %, fera probablement en sorte que le taux de chômage demeure à plus de 8 % en 2013. Malgré la baisse des prix de l'essence et l'assainissement de leurs finances, plusieurs ménages sont confrontés à de sombres perspectives d'emploi, et le nombre de saisies immobilières est toujours élevé, quoiqu'en baisse. Des politiques budgétaires restrictives continueront sans doute de freiner l'expansion économique, et ce, surtout en 2013 où certains allégements fiscaux expireront et où des compressions prévues des dépenses entreront en vigueur. Cependant, le marché du logement devrait continuer de se redresser grâce à la grande abordabilité des habitations et à l'essor de la demande en raison du nombre croissant de jeunes acheteurs potentiels. Réagissant à un chômage élevé et à un faible taux d'inflation, la Réserve fédérale américaine devrait maintenir à près de zéro ses taux d'intérêt pendant au moins deux autres années et instaurer des mesures supplémentaires pour réduire les coûts d'emprunt à plus long terme.

Stimulée par la hausse de la production automobile et de celle de pétrole dans le Dakota du Nord, mais freinée par des politiques budgétaires contraignantes et la faiblesse de la demande mondiale, l'économie de la région du Midwest des États-Unis affiche une expansion conforme à celle à l'échelle nationale. Son taux de croissance devrait être d'environ 2 % cette année, car elle est aux prises avec une forte baisse de la production agricole que cause une grande sécheresse. Sa croissance sera probablement un plus marquée l'an prochain, car les politiques monétaires et budgétaires expansionnistes de la Chine et d'autres nouvelles économies de marché devraient stimuler les exportations à l'échelle internationale.

La présente section qui traite des perspectives économiques et qui en fait le survol contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Change

Les équivalents en dollars canadiens du bénéfice net, des revenus, des charges, des dotations à la provision pour pertes sur créances et des impôts sur le résultat en dollars américains de BMO ont augmenté par rapport au troisième trimestre et aux neuf premiers mois de 2011 par suite de l'appréciation du dollar américain. Ces équivalents ont également augmenté comparativement au deuxième trimestre de 2012 en raison du léger renforcement de ce dollar. Dans le trimestre à l'étude, le cours de change moyen du dollar canadien et du dollar américain, exprimé par le coût de un dollar américain en dollars canadiens, a dépassé de 5,7 % celui d'il y a un an et de 2,7 % celui du deuxième trimestre. Depuis le début du présent exercice, le cours de change moyen s'est accru de 3,1 %. Le tableau ci-après fait état des cours de change moyens des dollars canadien et américain et de l'incidence de leurs fluctuations.

Effets des fluctuations des cours de change par rapport au dollar américain sur les résultats de BMO


(en millions de dollars canadiens, sauf T3-2012 Cumul 2012 c.
indication contraire) c. T3-2011 c. T2-2012 cumul 2011
Cours de change entre les dollars canadien et américain (moyenne)
Période à l'étude 1,0180 1,0180 1,0078
Période précédente 0,9628 0,9917 0,9777
Incidence sur les résultats déjà établis
Revenus nets d'intérêts augmentés (diminués) 54 26 86
Revenus autres que d'intérêts augmentés (diminués) 26 12 43
Revenus augmentés (diminués) 80 38 129
Charges diminuées (augmentées) (50 ) (24 ) (82 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances diminuée (augmentée) (7 ) (3 ) (4 )
Impôts sur le résultat diminués (augmentés) (7 ) (3 ) (8 )
Bénéfice net augmenté (diminué) 16 8 35
Incidence sur les résultats ajustés
Revenus nets d'intérêts augmentés (diminués) 43 20 180
Revenus autres que d'intérêts augmentés (diminués) 25 12 43
Revenus augmentés (diminués) 68 32 223
Charges diminuées (augmentées) (42 ) (20 ) (217 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances diminuée (augmentée) (7 ) (3 ) (4 )
Impôts sur le résultat diminués (augmentés) (8 ) (4 ) 50
Bénéfice net ajusté augmenté (diminué) 11 5 52
Les résultats ajustés figurant dans la présente section sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Les effets des fluctuations des cours de change sur nos investissements dans des établissements à l'étranger sont analysés dans la section Impôts sur le résultat.

Autres mesures de la valeur

Pour la période de cinq ans close le 31 juillet 2012, le rendement total des capitaux propres annuel moyen de BMO a été de 2,5 %.

Le profit économique net s'est établi à 278 millions de dollars, comparativement à 366 millions au deuxième trimestre de 2012 et à 151 millions au troisième trimestre de 2011. Le profit économique net ajusté s'est situé à 297 millions, contre 296 millions au trimestre précédent et 287 millions au troisième trimestre de 2011. Les variations du profit économique net ajusté depuis un an reflètent la hausse du bénéfice, ce qui rend compte de l'incidence des résultats de l'entreprise acquise pour deux mois supplémentaires dans le présent exercice, et l'accroissement du capital. Les variations survenues depuis le deuxième trimestre ont résulté de cet accroissement, lequel a été atténué par l'augmentation du bénéfice. Le profit économique net de 278 millions représente le bénéfice net attribuable aux actionnaires (951 millions), moins les dividendes sur actions privilégiées (32 millions), plus l'amortissement après impôts des immobilisations incorporelles (24 millions), déduction faite d'une charge au titre du capital (665 millions), et est considéré comme une mesure efficace de la valeur économique ajoutée. Le profit économique net ajusté se calcule de la même manière, mais au moyen du bénéfice net ajusté et non du bénéfice net déjà établi et en omettant d'ajouter l'amortissement des immobilisations incorporelles. Le profit économique net et celui ajusté sont des mesures non conformes aux PCGR. Se reporter à la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR pour des commentaires sur l'utilisation et les limites de telles mesures.

Bénéfice net

Comparaison du troisième trimestre de 2012 et du troisième trimestre de 2011

Le bénéfice net s'est chiffré à 970 millions de dollars au troisième trimestre de 2012, en hausse de 262 millions ou de 37 % par rapport à la même période de l'exercice précédent. Le bénéfice par action a enregistré une hausse de 30 %, atteignant 1,42 $, contre 1,09 $ il y a un an.

Le bénéfice net ajusté du troisième trimestre de 2012 s'est établi à 1 013 millions de dollars, en hausse de 157 millions ou de 18 % en regard de la même période de l'exercice précédent. Le bénéfice par action ajusté a été de 1,49 $, ayant augmenté de 11 % par rapport à celui de 1,34 $ dégagé un an plus tôt. Les résultats ajustés et les éléments qui ont été exclus de leur calcul sont décrits plus en détail dans la section précédente qui traite du bénéfice net ajusté et dans celle intitulée Mesures non conformes aux PCGR, tout comme le sont nos commentaires sur l'utilisation et les limites de telles mesures.

L'essor du bénéfice net ajusté témoigne des avantages des acquisitions et de l'expansion interne. PE États-Unis a enregistré à ce chapitre une forte croissance en raison surtout de l'inclusion des résultats de l'entreprise acquise pour trois mois, contre un mois seulement il y a un an. Les résultats du groupe Gestion privée se sont améliorés malgré le recul des résultats des activités d'assurance. Le bénéfice net de PE Canada a augmenté en raison de l'essor des volumes de la plupart des produits, ce qui a été contrebalancé en partie par la contraction de la marge nette d'intérêts. Quant à BMO Marchés des capitaux, ses résultats ont été inférieurs à ceux, fort élevés, dégagés il y a un an. Le bénéfice net ajusté des Services d'entreprise a augmenté grâce surtout à la réduction du montant ajusté des dotations à la provision pour pertes sur créances.

Les dotations à la provision pour pertes sur créances ont augmenté quelque peu, mais après ajustement, elles ont baissé de 81 millions de dollars après impôts grâce à une reprise sur les dotations à la provision pour pertes sur créances relativement aux prêts douteux acquis de M&I et à la baisse des dotations à la provision spécifique eu égard au portefeuille existant. Le taux d'impôt effectif a fléchi, tel qu'il est expliqué dans la section intitulée Impôts sur le résultat.

Comparaison du troisième trimestre de 2012 et du deuxième trimestre de 2012

Le bénéfice net a diminué de 58 millions de dollars ou de 5,8 % par rapport au deuxième trimestre, et le bénéfice par action s'est comprimé de 0,09 $ ou de 6,0 %. Le bénéfice net ajusté a progressé de 31 millions ou de 3,1 %, et le bénéfice par action ajusté s'est accru de 0,05 $ ou de 3,5 %.

Le bénéfice net ajusté de PE États-Unis, de PE Canada, de BMO Marchés des capitaux et des Services d'entreprise a augmenté, mais celui du groupe Gestion privée a reculé.

Les revenus ajustés ont diminué par rapport à ceux du deuxième trimestre tout comme l'ont fait les charges, ce qui témoigne de l'efficacité de leur gestion. Les dotations à la provision pour pertes sur créances, après ajustement, ont baissé et le taux d'impôt effectif ajusté a lui aussi fléchi dans le trimestre à l'étude.

Comparaison des neuf premiers mois de 2012 et des neuf premiers mois de 2011

Le bénéfice net s'est renforcé de 761 millions de dollars ou de 32 % pour se chiffrer à 3 107 millions. Le bénéfice par action a été de 4,56 $, ayant augmenté de 0,82 $ ou de 22 % depuis un an. Le bénéfice net ajusté a progressé de 524 millions ou de 21 % pour s'établir à 2 967 millions. Le bénéfice par action ajusté s'est dégagé à 4,35 $, en hausse de 0,44 $ ou de 11 % par rapport à celui de la même période un an plus tôt. Huit mois supplémentaires de résultats de l'entreprise acquise ont haussé de 527 millions le bénéfice net ajusté des neuf premiers mois du présent exercice en regard de ce qu'il était un an plus tôt.

La présente section renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Revenus

Le total des revenus a dépassé de 558 millions de dollars ou de 17 % celui du troisième trimestre de l'exercice précédent. Les revenus ajustés ont augmenté de 297 millions ou de 8,8 %. La prise en compte des résultats de l'entreprise acquise pour trois mois au lieu d'un mois seulement comme il y a un an a accru les revenus ajustés de 320 millions. Le renforcement du dollar américain a ajouté 41 millions ou 1,3 % à la croissance des revenus ajustés, compte non tenu de l'incidence de l'entreprise acquise. Exclusion faite de ces deux éléments, les revenus ajustés ont fléchi de 64 millions ou de 2,0 %, ce qui est imputable au repli des revenus de BMO Marchés des capitaux, la conjoncture de marché s'étant affaiblie depuis un an, à une baisse des revenus d'assurance et à la dégradation des revenus des Services d'entreprise.

Les revenus ont fléchi de 81 millions de dollars ou de 2,1 % par rapport au deuxième trimestre. Les revenus ajustés ont baissé de 50 millions ou de 1,4 %. L'appréciation du dollar américain a ajouté 33 millions ou 0,9 % à la hausse des revenus ajustés. Compte non tenu de l'incidence du renforcement de ce dollar, les revenus ajustés ont baissé de 83 millions ou de 2,2 % en raison surtout du repli des revenus d'assurance. Les revenus de PE Canada ont progressé grâce aux deux jours supplémentaires qu'a comptés le trimestre et à l'élargissement marqué des volumes de tous les produits, ce qui a été contrebalancé en partie par le rétrécissement des marges. Divers petits éléments ont réduit les revenus ajustés des Services d'entreprise.

Pour les neuf premiers mois du présent exercice, les revenus ont augmenté de 1 833 millions de dollars ou de 18 % et, après ajustement, ils se sont accrus de 1 075 millions ou de 11 %. La prise en compte des résultats de l'entreprise acquise pour huit mois supplémentaires depuis le début de l'exercice a accru de 1 254 millions les revenus ajustés. Un dollar américain plus fort a ajouté 68 millions ou 0,7 % à la croissance des revenus ajustés, compte non tenu de l'incidence de l'entreprise acquise. Exclusion faite de ces deux éléments, les revenus ajustés se sont affaiblis de 248 millions ou de 2,5 % en raison surtout d'une conjoncture moins favorable dans le cas de BMO Marchés des capitaux.

Les variations des revenus nets d'intérêts et des revenus autres que d'intérêts sont analysées dans les sections qui suivent.

La présente section renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Revenus nets d'intérêts

Les revenus nets d'intérêts du trimestre écoulé ont dépassé de 422 millions de dollars ou de 23 % ceux d'il y a un an, s'établissant ainsi à 2 225 millions. Après ajustement, ils se sont accrus de 194 millions ou de 11 % et ont atteint 2 012 millions. L'augmentation des revenus nets d'intérêts ajustés est essentiellement attribuable à PE États-Unis par suite de l'inclusion des résultats de l'entreprise acquise pour deux mois de plus, comparativement à la même période il y a un an. Le groupe Gestion privée a enregistré une forte hausse grâce notamment à l'incidence de l'entreprise acquise. Les revenus nets d'intérêts de PE Canada ont légèrement fléchi. Ceux de BMO Marchés des capitaux ont été comparables à ceux inscrits un an plus tôt, alors que les revenus nets d'intérêts ajustés des Services d'entreprise ont diminué.

La marge nette d'intérêts globale de BMO s'est élargie de 12 points de base par rapport à il y a un an pour s'établir à 1,88 %. Après ajustement, elle s'est repliée de 8 points de base et s'est située à 1,70 %, des baisses ayant été enregistrées par tous les groupes d'exploitation. Le recul de la marge nette d'intérêts de BMO Marchés des capitaux a découlé de la diminution des écarts de taux sur le marché. La réduction de celle de PE Canada a résulté essentiellement de la contraction des marges sur les dépôts, dans un contexte de faibles taux d'intérêt, du recul des marges sur le crédit aux particuliers qu'ont engendré les comportements des clients du secteur des cartes et les pressions concurrentielles ainsi que du fait que la croissance des prêts, surtout des prêts hypothécaires, a été plus forte que celle des dépôts. Le repli de la marge de PE États-Unis a résulté du recul de celles sur les dépôts, facteur annulé en partie par l'incidence positive de l'essor des dépôts, lequel a surpassé celui des prêts, ainsi que des répercussions favorables qu'a eues l'entreprise acquise. Le repli de la marge du groupe Gestion privée a découlé surtout de la contraction de celles sur les dépôts, ce qui a été atténué par la hausse des soldes des prêts et des dépôts des services de gestion bancaire privée et par les conséquences de l'entreprise acquise. Les revenus nets d'intérêts ajustés des Services d'entreprise ont baissé par rapport à il y a un an, ce qui a contribué à resserrer la marge globale de BMO.

L'actif productif moyen du troisième trimestre a progressé de 64,9 milliards de dollars ou de 16 % comparativement à il y a un an, la hausse du dollar américain ayant généré 10,3 milliards de cette progression. Les actifs de PE États-Unis ont augmenté du fait de l'entreprise acquise et de la forte croissance interne des prêts aux entreprises. BMO Marchés des capitaux a lui aussi vu ses actifs augmenter grâce à l'accroissement des titres pris en pension qui a découlé de la demande émanant des clients et des dépôts plus élevés auprès de la Réserve fédérale américaine. PE Canada a aussi enregistré une hausse, laquelle est imputable à l'essor des volumes de la plupart des produits, et les actifs du groupe Gestion privée ont bénéficié de l'essor des prêts personnels des services de gestion bancaire privée et des actifs des activités d'assurance.

Par rapport au deuxième trimestre, les revenus nets d'intérêts ont augmenté de 105 millions de dollars ou de 4,9 %. Après ajustement, ils se sont accrus de 43 millions ou de 2,1 %, et ce, notamment parce que le trimestre à l'étude a compté deux jours de plus. Une croissance a été enregistrée par tous les groupes d'exploitation, mais elle a été atténuée par le repli constaté par les Services d'entreprise.

La marge nette d'intérêts globale de BMO s'est comprimée de 1 point de base par rapport au deuxième trimestre. La marge nette d'intérêts ajustée a fléchi de 6 points de base. La marge de BMO Marchés des capitaux s'est quelque peu repliée. Quant à la baisse de celle de PE Canada, elle a découlé principalement du recul des marges sur le crédit aux particuliers qu'ont entraîné les comportements des clients du secteur des cartes et les pressions concurrentielles, de la contraction des marges sur les dépôts qu'a causée la faiblesse des taux d'intérêt et du fait que la croissance des prêts, surtout des prêts hypothécaires, a été plus forte que celle des dépôts. Le recul de la marge du groupe Gestion privée a découlé de la diminution des soldes des dépôts. La marge nette d'intérêts ajustée de PE États-Unis a enregistré une légère hausse, alors que les revenus nets d'intérêts ajustés des Services d'entreprise ont fléchi, ce qui a nui à la marge globale.

L'actif productif moyen a progressé de 16,0 milliards de dollars ou de 3,5 % par rapport au deuxième trimestre et de cette hausse, une tranche de 4,9 milliards est imputable à un dollar américain plus fort. BMO Marchés des capitaux a enregistré une croissance de cet actif en raison de l'augmentation des prises en pension et des soldes des valeurs mobilières. Quant à PE Canada et au groupe Gestion privée, leur actif productif moyen a fortement augmenté et celui de PE États-Unis a enregistré une hausse un peu moins marquée.

Depuis le début du présent exercice, les revenus nets d'intérêts ont augmenté de 1 451 millions de dollars ou de 28 %. Après ajustement, ils se sont accrus de 821 millions ou de 16 %, pour atteindre 6 073 millions, ce qui a résulté essentiellement de la prise en compte, par PE États-Unis et le groupe Gestion privée, des résultats de l'entreprise acquise pour huit mois de plus qu'il y a un an. Le groupe Gestion privée a également tiré parti d'un bénéfice plus élevé provenant d'un placement stratégique et d'une bonne croissance interne. Les revenus nets d'intérêts de BMO Marchés des capitaux ont fléchi à cause du repli des marges, alors que ceux de PE Canada ont été comparables à ceux de la même période de l'exercice précédent. Les revenus nets d'intérêts ajustés des Services d'entreprise se sont contractés en raison notamment du fait que des intérêts avaient été reçus l'exercice précédent au règlement de certaines questions fiscales.

Durant les neuf premiers mois de l'exercice, la marge nette d'intérêts globale de BMO s'est élargie de 15 points de base pour atteindre 1,94 %. Après ajustement, elle s'est repliée de 3 points de base. La majeure partie des groupes d'exploitation a enregistré des baisses à ce chapitre, et les revenus nets d'intérêts des Services d'entreprise ont reculé. Le groupe Gestion privée a toutefois vu sa marge nette d'intérêts augmenter grâce surtout à l'incidence de l'entreprise acquise et à la hausse du profit tiré d'un placement stratégique.

Au cours des neuf premiers mois de l'exercice, l'actif productif moyen a progressé de 68,1 milliards de dollars ou de 17 %, soit de 62,6 milliards après un ajustement visant à exclure l'incidence de l'appréciation du dollar américain. Les actifs de PE États-Unis et du groupe Gestion privée ont augmenté grâce à l'inclusion des résultats de l'entreprise acquise et à l'expansion interne. Une forte croissance a également été notée au sein de BMO Marchés des capitaux, et une autre, celle-ci plus modeste, l'a été dans le cas de PE Canada et des Services d'entreprise.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (bic)*
(en points de base) T3-2012 Augmentation
(Diminution)
c. T3-2011
Augmentation
(Diminution)
c. T2-2012
Cumul 2012 Augmentation
(Diminution)
c. cumul 2011
PE Canada 274 (17 ) (7 ) 282 (13 )
PE États-Unis 438 (11 ) 3 439 (2 )
Services bancaires Particuliers et entreprises 316 (4 ) (7 ) 323 4
Groupe Gestion privée 289 (6 ) (9 ) 322 19
BMO Marchés des capitaux 63 (11 ) (2 ) 63 (15 )
Services d'entreprise, y compris T&O** n. s . n. s . n. s . n. s . n. s .
Total de la marge nette d'intérêts de BMO, après ajustement 1) 170 (8 ) (6 ) 177 (3 )
Total de la marge nette d'intérêts déjà établie de BMO 188 12 (1 ) 194 15
Total de la marge des services de détail au Canada (avant et après ajustement)*** 273 (18 ) (8 ) 282 (14 )
* La marge nette d'intérêts est calculée et présentée par rapport à l'actif productif moyen plutôt que par rapport à l'actif total. Cette méthode produit une mesure plus pertinente des marges et de leurs variations. Les marges des groupes d'exploitation sont présentées sur une bic, tandis que la marge globale de BMO l'est selon les PCGR.
** Les revenus nets d'intérêts ajustés des Services d'entreprise sont négatifs dans toutes les périodes et leur variabilité influe sur les changements de la marge nette d'intérêts.
*** Le total de la marge des services de détail au Canada représente la marge nette d'intérêts des activités combinées des secteurs canadiens de PE Canada et du groupe Gestion privée.
1) Montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Revenus autres que d'intérêts

Les revenus autres que d'intérêts ont augmenté de 136 millions de dollars ou de 9,0 % par rapport au troisième trimestre de l'exercice précédent et se sont situés à 1 653 millions. Après ajustement, ils se sont accrus de 103 millions ou de 6,7 %, pour s'établir à 1 665 millions. Il s'est produit une forte hausse des frais des services des dépôts et des ordres de paiement au sein de PE États-Unis ainsi que des commissions de gestion de placements dans le groupe Gestion privée en raison de la prise en compte des résultats de l'entreprise acquise pour deux mois de plus qu'il y a un an. Les autres revenus de PE États-Unis ont eux aussi augmenté grâce aux profits plus élevés réalisés à la vente de prêts hypothécaires ainsi qu'aux commissions et autres droits sur les prêts. Les revenus de négociation de BMO Marchés des capitaux se sont accrus, mais les commissions de prise ferme d'actions et de consultation ont fléchi. Les commissions et droits sur titres de BMO Marchés des capitaux et du groupe Gestion privée ont diminué. En ce qui concerne ce dernier groupe, les revenus d'assurance ont eux aussi reculé. Diverses catégories d'éléments des revenus autres que d'intérêts de PE Canada ont augmenté.

Par rapport au deuxième trimestre, les revenus autres que d'intérêts se sont repliés de 186 millions de dollars ou de 10 %. Les revenus autres que d'intérêts ajustés se sont affaiblis de 93 millions ou de 5,3 %. La baisse des taux d'intérêt a réduit les revenus d'assurance de 61 millions dans le trimestre à l'étude. Les commissions et droits sur titres, les profits sur titres, les revenus de change, autres que de négociation, ainsi que les commissions de prise ferme d'actions ont régressé.

Pour les neuf premiers mois de l'exercice, les revenus autres que d'intérêts ont augmenté de 382 millions de dollars ou de 7,8 % et ont atteint 5 291 millions. Après ajustement, ils se sont améliorés de 254 millions ou de 5,3 %, se chiffrant ainsi à 5 074 millions. Les hausses résultant de la prise en compte des résultats de l'entreprise acquise pour huit mois de plus qu'il y a un an ont été annulées en partie par le recul des commissions de prise ferme et de consultation, des commissions et droits sur titres, des profits sur titres et des revenus d'assurance.

Les états financiers consolidés intermédiaires non audités ci-joints donnent plus de détails sur les revenus autres que d'intérêts.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Charges autres que d'intérêts

Les charges autres que d'intérêts se sont accrues de 263 millions de dollars ou de 12 % par rapport au troisième trimestre de l'exercice précédent, s'établissant ainsi à 2 484 millions. Après ajustement, elles ont augmenté de 273 millions ou de 13 %, pour se situer à 2 342 millions. La prise en compte des résultats de l'entreprise acquise pour deux mois de plus qu'il y a un an a accru les charges ajustées de 248 millions. L'appréciation du dollar américain les a augmentées de 26 millions ou de 1,3 %, compte non tenu de l'incidence de l'entreprise acquise. Exclusion faite de ces deux éléments, les charges ont fléchi de 1 million ou de 0,1 % puisque les bienfaits d'une saine gestion ont été annulés en grande partie par les investissements dans des initiatives stratégiques.

En comparaison du deuxième trimestre, les charges autres que d'intérêts ont baissé de 15 millions de dollars ou de 0,6 %. Après ajustement, elles ont diminué de 15 millions ou de 0,6 %. Le renforcement du dollar américain en a haussé le montant ajusté de 20 millions ou de 0,9 %. Compte non tenu des répercussions d'un dollar américain plus fort, les charges ont reculé de 35 millions ou de 1,5 % grâce à la baisse des frais liés au personnel et aux mesures de compression des coûts, ce qui a été réalisé en dépit de la hausse attribuable aux deux jours de plus qu'a comptés le trimestre. Le fait d'avoir porté encore plus d'attention à la productivité a permis de hausser, d'un trimestre à l'autre, le levier d'exploitation ajusté de 1,2 %, compte non tenu de l'incidence que les taux d'intérêt à long terme ont eue sur les activités d'assurance.

Depuis le début de l'exercice, les charges autres que d'intérêts se sont accrues de 1 228 millions de dollars ou de 19 %, pour se situer à 7 537 millions. Après ajustement, elles ont augmenté de 965 millions ou de 16 % et ont atteint 7 077 millions. La prise en compte des résultats de l'entreprise acquise pour huit mois de plus depuis le début du présent exercice a accru les charges ajustées de 867 millions. Quant à l'appréciation du dollar américain, elle les a augmentées de 44 millions ou de 0,7 %, compte non tenu de l'incidence de l'entreprise acquise. Exclusion faite de ces deux éléments, les charges ont augmenté de 54 millions ou de 0,9 %, et ce, en raison surtout de la poursuite des investissements dans nos secteurs, ce qui a inclus des projets de développement technologique, et de l'augmentation des frais de soutien.

Les états financiers consolidés intermédiaires non audités résumés ci-joints donnent plus de détails sur les charges autres que d'intérêts.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Gestion des risques

Depuis le premier trimestre de 2012, les dotations à la provision pour pertes sur créances des périodes à l'étude et des précédentes sont présentées conformément aux IFRS et, par conséquent, englobent les dotations découlant de la comptabilisation de nos prêts titrisés et de certaines entités ad hoc dans notre bilan. Les IFRS exigent également que nous constations les revenus d'intérêts des prêts douteux et que nous comptabilisions une hausse correspondante de la dotation à la provision pour pertes sur créances.

La dotation à la provision pour pertes sur créances a totalisé 237 millions de dollars au troisième trimestre de 2012. Après ajustement au titre d'une dotation à la provision spécifique de 113 millions relativement au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I, le montant ajusté de la dotation à la provision pour pertes sur créances a été de 116 millions de dollars. Les éléments d'ajustement ont également compris une hausse de 23 millions de la provision générale eu égard à ce portefeuille et une réduction de 15 millions de la dotation à la provision générale constituée à l'égard d'autres prêts.

Après ajustement, la dotation à la provision pour pertes sur créances s'est chiffrée à 116 millions de dollars, soit un résultat annualisé de 21 points de base du solde net moyen des prêts et acceptations, contre 151 millions ou 28 points de base annualisés au deuxième trimestre de 2012 et 245 millions ou 48 points de base annualisés au troisième trimestre de 2011. Le montant ajusté de la dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances tient compte d'une reprise de 118 millions liée aux prêts douteux acquis de M&I et constatée ce trimestre, contre une reprise de 117 millions au trimestre précédent.

Sur le plan géographique, les dotations à la provision spécifique au Canada et dans tous les autres pays, exclusion faite des États-Unis, ont été de 138 millions de dollars au troisième trimestre de 2012, de 177 millions au deuxième trimestre de 2012 et de 151 millions au troisième trimestre de 2011. Quant à celles constatées aux États-Unis, elles ont été de 91 millions au troisième trimestre de 2012, de 18 millions au deuxième trimestre de 2012 et de 94 millions au troisième trimestre de 2011. Après ajustement, les dotations à la provision spécifique aux États-Unis durant ces mêmes périodes ont représenté des reprises de 22 millions et de 26 millions et une charge de 94 millions, respectivement.

Aux termes de la méthode que BMO utilise pour présenter ses résultats sectoriels, les pertes sur créances sont imputées chaque trimestre aux groupes d'exploitation clients en fonction de leur quote-part des pertes sur créances prévues. L'écart entre les charges trimestrielles calculées en fonction des pertes prévues et les dotations à la provision trimestrielles requises, compte tenu des pertes réelles, est porté au débit (ou au crédit) des Services d'entreprise. Le tableau qui suit indique les pertes sur créances par groupe d'exploitation client et en fonction des pertes sur créances réelles.

Les nouveaux prêts douteux du portefeuille existant de BMO (qui exclut le portefeuille de prêts productifs acquis de M&I) ont totalisé 405 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, contre 455 millions au deuxième trimestre de 2012 et 429 millions il y a un an. Les nouveaux prêts douteux liés au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I se sont situés à 386 millions durant le trimestre à l'étude, comparativement à 444 millions au deuxième trimestre. Au moment de son acquisition, nous avions tenu compte de la probabilité que ce portefeuille renferme des prêts douteux et avions établi une provision adéquate au titre des pertes sur les prêts qui, depuis lors, se sont révélés douteux.

Le solde brut des prêts douteux, compte non tenu des prêts douteux acquis, totalisait 2 867 millions de dollars à la fin du trimestre à l'étude, comparativement à 2 837 millions à la fin du trimestre précédent et à 2 290 millions il y a un an. À la fin du trimestre à l'étude, le solde brut des prêts douteux liés aux portefeuilles acquis se chiffrait à 926 millions et, de ce montant, une tranche de 133 millions était visée par une entente de partage des pertes qui expire en 2015 dans le cas des prêts aux entreprises et en 2020 dans celui des prêts aux particuliers.

Au Canada, la vigueur du marché de logement, la faiblesse des taux d'intérêt et le niveau élevé des dettes à la consommation pourraient poser un risque advenant un ralentissement économique ou une hausse des taux d'intérêt. Le portefeuille canadien de prêts hypothécaires à l'habitation de BMO représente 6,5 % du marché des prêts hypothécaires à l'habitation au Canada, lequel se chiffrait à 1 142 milliards de dollars (source : Banque du Canada, juin 2012). Environ 65 % de ce portefeuille est assuré, son ratio prêt/valeur moyen étant de 64 % (ajusté en fonction des valeurs actuelles des habitations). Les 35 % restants du portefeuille ne sont pas assurés et leur ratio prêt/valeur moyen est de 56 %. Le portefeuille de prêts de la Marge-crédit sur valeur domiciliaire de BMO n'est pas assuré, mais 95 % de ces prêts sont visés par une créance prioritaire, et il n'existe aucun prêt dont le ratio prêt/valeur était de plus de 80 % au moment de son montage. Nous jugeons toujours que nos normes d'octroi de crédit sont prudentes et uniformes tout au long du cycle de crédit, et nous continuerons de surveiller de près notre portefeuille.

Le cadre de gestion des risques de liquidité et de financement, de marché et d'assurance de BMO et les principales mesures de ces risques sont exposés aux pages 88 à 91 du Rapport de gestion de 2011 de BMO.

Le niveau de notre risque de liquidité et de financement n'a que peu changé durant le trimestre. Nous sommes toujours convaincus que notre cadre de gestion de ce risque nous procure une situation des plus saines au chapitre de la liquidité.

Le risque lié à la valeur de marché de nos activités de négociation et de prise ferme a, durant la période, diminué principalement à cause d'une baisse des opérations sur titres à revenu fixe. L'exposition des portefeuilles de titres disponibles à la vente de la Banque est demeurée relativement la même durant ce trimestre.

Aucun changement majeur n'a été apporté à nos méthodes de gestion du risque structurel de marché durant le trimestre. Le risque structurel lié à la valeur de marché provient de la hausse des taux d'intérêt et reflète essentiellement le recul de la valeur de marché des prêts à taux fixe. Le risque structurel de volatilité du résultat découle du recul des taux d'intérêt et reflète essentiellement la possibilité qu'au moment de la révision des taux, les prêts dont les taux sont fondés sur le taux préférentiel se voient attribuer des taux moins élevés. Le risque lié à la valeur de marché et à la valeur économique advenant une hausse des taux d'intérêt a fléchi par rapport au trimestre précédent en raison principalement de l'essor des remboursements anticipés de prêts hypothécaires aux États-Unis qu'a engendré le recul des taux d'intérêt. Le risque lié à la valeur de marché a également diminué en raison de la volatilité moindre des taux d'intérêt modélisés. La volatilité du résultat et le risque lié au bénéfice dans le cas d'un scénario de baisse de taux d'intérêt de 100 points de base sont demeurés essentiellement les mêmes qu'au trimestre précédent. Quant à la volatilité du résultat advenant un recul de 200 points de base des taux d'intérêt, elle a augmenté en raison surtout de la plus forte incidence des taux d'intérêt planchers, lesquels limitent l'importance du recul des charges d'intérêts lorsque les taux diminuent.

Aucun changement majeur n'est survenu, durant le trimestre, dans nos méthodes de gestion du risque ou dans le degré de risque que posent nos activités d'assurance.

La présente section qui traite de la gestion des risques contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Dotation à la provision pour pertes sur créances
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2012 T2-2012 T3-2011 Cumul 2012 Cumul 2011
Nouvelles dotations à la provision spécifique 484 458 344 1 354 1 080
Reprises sur les provisions établies précédemment (59 ) (66 ) (38 ) (192 ) (83 )
Recouvrements de prêts sortis du bilan précédemment (196 ) (197 ) (61 ) (616 ) (170 )
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 229 195 245 546 827
Variation de la provision générale 8 - (15 ) 27 23
Dotation à la provision pour pertes sur créances 237 195 230 573 850
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances, après ajustement 1) 116 151 245 358 827
Dotation à la provision pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations (annualisée) 0,38 % 0,32 % 0,43 % 0,31 % 0,55 %
Dotation à la provision pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations, exclusion faite des portefeuilles acquis (annualisée) 2) 0,39 % 0,46 % 0,44 % 0,45 % 0,56 %
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations (annualisée) 0,37 % 0,32 % 0,46 % 0,30 % 0,53 %
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations, après ajustement (annualisée) 1) 0,21 % 0,28 % 0,48 % 0,22 % 0,55 %
1) La dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances après ajustement ne tient pas compte des dotations liées au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I.
2) Le ratio est présenté compte non tenu des portefeuilles acquis afin de permettre de meilleures comparaisons avec les données historiques.
Dotation à la provision pour pertes sur créances par groupe d'exploitation et selon les pertes réelles
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2012 T2-2012 T3-2011 Cumul 2012 Cumul 2011
PE Canada 141 161 150 451 469
PE États-Unis 71 55 54 182 265
Services bancaires Particuliers et entreprises 212 216 204 633 734
Groupe Gestion privée 4 1 (2 ) 9 6
BMO Marchés des capitaux (1 ) 17 8 5 14
Services d'entreprise, y compris T&O 1) 19 34 35 88 73
Prêts douteux acquis 2) (118 ) (117 ) - (377 ) -
Dotation à la provision pour pertes sur créances, après ajustement 116 151 245 358 827
PE États-Unis 99 39 - 162 -
Groupe Gestion privée 3 5 - 10 -
Services d'entreprise, y compris T&O 11 - - 16 -
Dotations à la provision spécifique relativement aux prêts productifs acquis 113 44 - 188 -
Variation de la provision générale pour pertes sur créances 8 - (15 ) 27 23
Dotation à la provision pour pertes sur créances 237 195 230 573 850
1) Les montants des Services d'entreprise tiennent compte de la dotation à la provision pour pertes sur créances à l'égard des prêts transférés de PE États-Unis aux Services d'entreprise au T3-2011 ainsi que des ajustements, selon les IFRS, des intérêts sur les prêts douteux.
2) Tient compte des recouvrements liés aux prêts douteux acquis auprès de M&I, lesquels sont présentés par les Services d'entreprise dans nos résultats financiers.
Variation du solde brut des prêts et acceptations douteux (SBPAD) 1)
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2012 T2-2012 T3-2011 Cumul 2012 Cumul 2011
SBPAD au début de la période 2 837 2 657 2 465 2 685 2 894
Augmentation des prêts et acceptations douteux 791 899 429 2 314 1 260
Diminution des prêts et acceptations douteux 2) (458 ) (427 ) (367 ) (1 264 ) (1 161 )
Montants sortis du bilan 3) (303 ) (292 ) (237 ) (868 ) (703 )
SBPAD à la fin de la période 1) 2 867 2 837 2 290 2 867 2 290
SBPAD en pourcentage du solde brut des prêts et acceptations 1,13 % 1,15 % 0,98 % 1,13 % 0,98 %
SBPAD en pourcentage du solde brut des prêts et acceptations, exclusion faite des portefeuilles acquis 4) 0,85 % 0,98 % 1,10 % 0,85 % 1,10 %
SBPAD en pourcentage du total des capitaux propres et des provisions pour pertes sur créances 9,15 % 9,34 % 7,94 % 9,15 % 7,94 %
SBPAD en pourcentage du total des capitaux propres et des provisions pour pertes sur créances, exclusion faite des portefeuilles acquis 4) 6,24 % 7,07 % 7,96 % 6,24 % 7,96 %
1) Le SBPAD ne tient pas compte des prêts douteux qui ont été acquis.
2) Comprend le montant des prêts douteux classés de nouveau dans les prêts productifs, les ventes de prêts, les remboursements et l'incidence des fluctuations des cours de change et des prêts aux particuliers sortis du bilan qui n'ont pas été comptabilisés dans les nouveaux prêts douteux.
3) Ne tient pas compte de certains prêts qui sont directement sortis du bilan et qui ne sont pas classés dans les nouveaux prêts douteux (106 millions de dollars au T3-2012, 106 millions au T2-2012 et 101 millions au T3-2011).
4) Le ratio est présenté compte non tenu des portefeuilles acquis afin de permettre de meilleures comparaisons avec les résultats passés.
La présente section renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
Sommaire du risque total lié à la valeur de marché - Négociation et prise ferme (en millions de dollars)*
Pour le trimestre clos le 31 juillet 2012 Au 30 avril 2012 Au 31 octobre 2011
(équivalent en dollars canadiens avant impôts) À la fin du trimestre Moyenne Haut Bas À la fin du trimestre À la fin de l'exercice
VaR liée aux produits de base (0,6 ) (0,8 ) (1,0 ) (0,4 ) (0,5 ) (0,3 )
VaR liée aux actions (6,9 ) (5,8 ) (7,1 ) (4,4 ) (6,3 ) (5,4 )
VaR liée au change (0,5 ) (1,6 ) (3,0 ) (0,2 ) (2,3 ) (0,9 )
VaR liée aux taux d'intérêt (évaluation à la valeur de marché) (7,8 ) (7,8 ) (9,6 ) (6,2 ) (9,5 ) (6,3 )
Diversification 6,1 6,6 n. s. n. s. 7,9 4,2
VaR liée à la valeur de marché - Négociation (9,7 ) (9,4 ) (11,2 ) (7,5 ) (10,7 ) (8,7 )
Risque lié à l'émetteur - Négociation et prise ferme (3,2 ) (5,4 ) (7,3 ) (2,8 ) (5,9 ) (3,6 )
Risque total lié à la valeur de marché - Négociation et prise ferme (12,9 ) (14,8 ) (17,3 ) (12,3 ) (16,6 ) (12,3 )
VaR liée aux taux d'intérêt (titres disponibles à la vente) (14,9 ) (15,7 ) (17,8 ) (14,7 ) (15,3 ) (11,3 )
* Mesure sur un jour selon un niveau de confiance de 99%. Les pertes sont indiquées par des montants entre parenthèses et les profits, par des montants positifs.
n. s. - non significatif
Sommaire du total de la valeur à risque (VaR) liée à la valeur de marché en période de tension - Négociation (en millions de dollars)*
Pour le trimestre clos le 31 juillet 2012 Au 30 avril 2012 Au 31 octobre 2011
(équivalent en dollars canadiens avant impôts) À la fin du trimestre Moyenne Haut Bas À la fin du trimestre À la fin de l'exercice
VaR liée aux produits de base en période de tension (0,8 ) (1,2 ) (2,5 ) (0,7 ) (1,1 ) (0,3 )
VaR liée aux actions en période de tension (13,2 ) (10,5 ) (13,4 ) (7,4 ) (9,9 ) (6,4 )
VaR liée au change en période de tension (0,7 ) (2,2 ) (4,7 ) (0,5 ) (2,4 ) (1,2 )
VaR liée aux taux d'intérêt en période de tension (évaluation à la valeur de marché) (13,0 ) (14,6 ) (21,4 ) (10,9 ) (19,9 ) (13,2 )
Diversification 9,3 11,6 n. s. n. s. 14,0 6,7
VaR liée à la valeur de marché en période de tension - Négociation (18,4 ) (16,9 ) (21,0 ) (12,2 ) (19,3 ) (14,4 )
* Mesure sur un jour selon un niveau de confiance de 99%. Les pertes sont indiquées par des montants entre parenthèses et les profits, par des montants positifs.
n. s. - non significatif
Risque structurel lié à la valeur de marché, au bilan, et volatilité du résultat (en millions de dollars)*
(équivalent en dollars canadiens) 31 juillet 2012 30 avril 2012 31 octobre 2011
Risque lié à la valeur de marché (avant impôts) (608,9 ) (685,8 ) (685,9 )
Volatilité du résultat sur 12 mois (après impôts) (80,4 ) (83,2 ) (95,0 )
* Les pertes sont entre parenthèses. Elles sont mesurées selon un niveau de confiance de 99%.
Sensibilité du résultat et de la valeur du portefeuille structurel inscrits au bilan à l'évolution des taux d'intérêt (en millions de dollars)* **
Sensibilité de la valeur
économique (avant impôts)
Sensibilité du résultat au cours des
12 mois à venir (après impôts)
(équivalent en dollars canadiens) 31 juillet
2012
30
avril
2012
31 octobre
2011
31 juillet
2012
30 avril
2012
31 octobre
2011
Hausse de 100 points de base (538,9 ) (562,6 ) (614,3 ) 16,5 26,1 24,8
Baisse de 100 points de base 402,5 307,1 441,8 (79,7 ) (81,1 ) (102,5 )
Hausse de 200 points de base (1 242,9 ) (1 244,6 ) (1 295,7 ) 24,2 43,0 69,3
Baisse de 200 points de base 806,7 724,6 829,4 (74,9 ) (34,7 ) (63,3 )
* Les pertes sont indiquées par des montants entre parenthèses et les profits, par des montants positifs.
** Une hausse de 100 points de base des taux d'intérêt au 31 juillet 2012 donnerait lieu à une augmentation de 94 millions de dollars du résultat après impôts des activités d'assurance de BMO et à une hausse de 646 millions de leur valeur économique avant impôts (96 millions et 553 millions, respectivement, au 30 avril 2012 et 88 millions et 436 millions, respectivement, au 31 octobre 2011). Une baisse de 100 points de base des taux d'intérêt au 31 juillet 2012 donnerait lieu à une diminution de 89 millions du résultat après impôts et à une diminution de 742 millions de leur valeur économique avant impôts (86 millions et 634 millions, respectivement, au 30 avril 2012 et 82 millions et 494 millions, respectivement, au 31 octobre 2011). Ces incidences ne sont pas reflétées dans le tableau ci-dessus.

Impôts sur le résultat

Tel qu'il est expliqué dans la section qui traite des revenus, la direction évalue les résultats consolidés de BMO et les charges d'impôts sur le résultat connexes conformément aux PCGR. Nous évaluons le rendement des groupes d'exploitation et les impôts sur le résultat qui y sont associés selon une base d'imposition comparable et c'est ainsi que nous les présentons.

La charge d'impôts sur le résultat a augmenté de 26 millions de dollars par rapport au troisième trimestre de 2011, mais a baissé de 50 millions par rapport au deuxième trimestre de 2012, pour s'établir à 187 millions. Le taux d'impôt effectif a été de 16,2 % pour le trimestre, contre 18,5 % il y a un an et 18,7 % au deuxième trimestre. En regard du troisième trimestre de 2011, la baisse du taux d'impôt effectif a résulté surtout d'une réduction de 1,6 point de pourcentage du taux d'impôt prévu par la loi au Canada en 2012 et d'un changement de ceux en Ontario, ce qui a donné lieu à une réévaluation positive des actifs d'impôt différé. La diminution du taux d'impôt effectif entre le deuxième trimestre de 2012 et celui à l'étude a découlé essentiellement de l'accroissement du bénéfice exonéré d'impôt et d'un changement des taux d'impôt prévus par la loi en Ontario.

Le taux d'impôt effectif ajusté a été de 16,9 % pour le trimestre, contre 19,7 % au troisième trimestre de 2011 et 19,5 % au deuxième trimestre de 2012. Le taux ajusté est établi au moyen du bénéfice net ajusté et non du bénéfice net servant au calcul du bénéfice assujetti à l'impôt.

Comme il est expliqué dans la section du Rapport de gestion annuel pour 2011 de BMO qui traite de la charge d'impôts sur le résultat, pour gérer l'incidence des fluctuations des cours de change sur les investissements de BMO dans des établissements à l'étranger, BMO peut couvrir le risque de change en finançant une partie ou la totalité de ses investissements à l'étranger en dollars américains. Le profit ou la perte provenant de telles opérations de couverture et le profit ou la perte latent découlant de la conversion des investissements dans des établissements aux États-Unis viennent diminuer ou augmenter les capitaux propres attribuables aux actionnaires. Aux fins des impôts sur le résultat, le profit ou la perte généré par des opérations de couverture entraîne une charge ou une économie d'impôts sur le résultat, durant la période en cours, qui est imputée aux capitaux propres attribuables aux actionnaires, tandis que le profit ou la perte latent sur les investissements dans des établissements aux États-Unis n'est pas assujetti aux impôts sur le résultat avant la réalisation de ces investissements. La charge ou l'économie d'impôts qui découle des profits ou pertes sur ces opérations de couverture est tributaire des fluctuations du cours de change entre les dollars canadien et américain d'une période à l'autre. Les opérations de couverture des investissements dans des établissements aux États-Unis ont entraîné un recouvrement d'impôts sur le résultat, lequel a été imputé aux capitaux propres attribuables aux actionnaires, de 24 millions de dollars pour le trimestre et de 18 millions pour les neuf premiers mois de l'exercice. L'état consolidé du résultat global, qui fait partie des états financiers consolidés intermédiaires non audités, contient plus de détails à ce sujet. En ce qui concerne l'atténuation de la volatilité potentielle de nos ratios de capital, des renseignements sur les autres opérations de couverture du risque de change découlant des investissements dans des établissements à l'étranger sont présentés ci-dessous dans la section Analyse du capital réglementaire du troisième trimestre de 2012 qui figure sous la rubrique Gestion du capital ci-après.

Les résultats ajustés figurant dans la présente section sont des montants ou des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Sommaire des tendances trimestrielles relatives aux résultats 1) 2)
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-
2012
T2-
2012
T1-
2012
T4-
2011
T3-
2011
T2-
2011
T1-
2011
T4-
2010 2)
Total des revenus 3 878 3 959 4 117 3 822 3 320 3 333 3 468 3 236
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 229 195 122 299 245 265 317 253
Dotation à la provision générale pour pertes sur créances 8 - 19 63 (15 ) 32 6 -
Charges autres que d'intérêts 2 484 2 499 2 554 2 432 2 221 2 030 2 058 2 030
Bénéfice net déjà établi 970 1 028 1 109 768 708 813 825 757
Bénéfice net ajusté 1 013 982 972 832 856 770 817 766
Bénéfice de base par action ($) 1,42 1,52 1,65 1,12 1,10 1,34 1,36 1,25
Bénéfice dilué par action ($) 1,42 1,51 1,63 1,11 1,09 1,32 1,34 1,24
Bénéfice dilué par action, après ajustement ($) 1,49 1,44 1,42 1,20 1,34 1,25 1,32 1,26
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (%) 1,88 1,89 2,05 2,01 1,76 1,82 1,78 1,89
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (%) 1,70 1,76 1,85 1,78 1,78 1,83 1,79 1,89
Taux d'impôt effectif (%) 16,2 18,7 22,0 25,3 18,5 19,2 24,1 20,6
Cours de change moyen entre les dollars canadien et américain 1,02 0,99 1,01 1,01 0,96 0,96 1,01 1,04
Bénéfice net déjà établi :
PE Canada 453 446 446 439 443 414 477 427
PE États-Unis 129 121 137 155 90 53 54 46
Services bancaires Particuliers et entreprises 582 567 583 594 533 467 531 473
Groupe Gestion privée 109 145 105 137 104 91 144 120
BMO Marchés des capitaux 232 225 198 143 270 229 260 214
Services d'entreprise, y compris T&O 47 91 223 (106 ) (199 ) 26 (110 ) (50 )
Bénéfice net de Groupe financier BMO 970 1 028 1 109 768 708 813 825 757
Bénéfice net ajusté :
PE Canada 456 449 448 441 444 417 479 429
PE États-Unis 145 136 154 172 99 57 59 51
Services bancaires Particuliers et entreprises 601 585 602 613 543 474 538 480
Groupe Gestion privée 115 150 110 143 105 93 145 121
BMO Marchés des capitaux 232 226 198 143 270 229 260 214
Services d'entreprise, y compris T&O 65 21 62 (67 ) (62 ) (26 ) (126 ) (49 )
Bénéfice net ajusté de Groupe financier BMO 1 013 982 972 832 856 770 817 766
1) Les résultats ajustés présentés dans ce tableau sont des montants ou des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
2) Les montants du T4-2010 n'ont pas été retraités en fonction des IFRS. Voir l'analyse ci-dessous.

Les tendances trimestrielles des résultats de BMO sont examinées en détail aux pages 98 et 99 de son Rapport de gestion annuel pour 2011. Nous invitons les lecteurs à se reporter à cette analyse pour obtenir des explications plus complètes de ces tendances et des facteurs qui ont influé sur les résultats trimestriels passés, dont la légère influence des variations saisonnières sur les résultats. Le tableau ci-dessus présente un sommaire des résultats obtenus entre le quatrième trimestre de 2010 et le troisième trimestre de 2012, inclusivement.

Depuis le 1er novembre 2011, les états financiers de BMO sont établis conformément aux IFRS. Les états financiers consolidés des périodes correspondantes de l'exercice 2011 ont été retraités. Nos résultats financiers du trimestre de l'exercice 2010 qui est indiqué ci-dessus ne l'ont cependant pas été et sont toujours présentés conformément aux PCGR canadiens qui s'appliquaient alors.

Nous avons maintenu le cap sur nos objectifs et nos priorités, et nous avons réalisé d'importants progrès dans l'enracinement d'une culture qui place le client au centre de tout ce que nous faisons. La conjoncture économique a parfois représenté un défi pour certains de nos secteurs en 2011, mais dans l'ensemble, les conditions se sont améliorées et nous avons continué de mettre l'accent sur notre vision et notre stratégie tout en déclarant pour 2011 et 2012 de meilleurs résultats. Ces meilleurs résultats reflètent une tendance d'augmentation des revenus, de baisse des dotations à la provision pour pertes sur créances et de hausse du bénéfice net même si, au quatrième trimestre de 2011, les résultats ajustés ont reculé à cause des répercussions des craintes suscitées par l'endettement des pays européens. Les charges se sont accrues en 2011, ce qui témoigne des acquisitions, des sommes consacrées aux initiatives et de l'essor des activités. Les résultats des trois premiers trimestres de 2012 ont été solides.

En juillet 2011, nous avons procédé à l'acquisition de M&I en échange d'une contrepartie en actions, ce qui a grandement élargi nos activités aux États-Unis.

PE Canada a affiché un bon rendement, ses revenus et sa rentabilité ayant, en général, augmenté. Cette unité a enregistré de fortes hausses des revenus tirés de ses secteurs qui offrent des services aux entreprises, ce qui a découlé de l'essor des volumes de la plupart de ses produits. En général, le bénéfice net a affiché des tendances à la hausse tout au long de 2011 et dans les neuf premiers mois de 2012, les revenus et les charges ayant augmenté de manière plus modérée durant cette période.

PE États-Unis évolue dans un contexte économique difficile depuis 2007. Cette conjoncture a entraîné une baisse du recours à des prêts, ce qui a nui à l'essor des revenus et au bénéfice net. Les résultats se sont grandement améliorés en 2011 et en 2012 puisque nous tirons parti de l'entreprise acquise vers la fin du troisième trimestre de 2011 et que le recours à des prêts de la part des entreprises commence à s'intensifier.

Depuis le troisième trimestre de 2011, les résultats du groupe Gestion privée reflètent les acquisitions du groupe de sociétés Lloyd George Management ainsi que du secteur de la gestion de patrimoine de M&I. En règle générale, les résultats des récents trimestres témoignent de la croissance continue du groupe Gestion privée, compte non tenu des activités d'assurance. L'incidence des variations des taux d'intérêt à long terme a affaibli les résultats des activités d'assurance des premier et troisième trimestres de 2012. Les résultats du groupe Gestion privée affichent de la variabilité en raison des charges de réassurance et de l'incidence qu'ont les variations des taux d'intérêt à long terme sur nos activités d'assurance.

Au premier trimestre de 2011, les résultats de BMO Marchés des capitaux ont été remarquablement bons. Ceux du deuxième trimestre sont revenus à des niveaux plus courants et ceux du troisième ont bénéficié de recouvrements d'impôts liés à des périodes antérieures. Les résultats ont fléchi au quatrième trimestre de 2011 à cause d'une mauvaise conjoncture de marché. Même si l'orientation des marchés demeure incertaine, le bénéfice net affiche une tendance à la hausse en 2012.

Les résultats des Services d'entreprise sont touchés par des éléments d'ajustement. En général, les résultats ajustés ont été plus constants, ce qui témoigne de la baisse des dotations à la provision pour pertes sur créances et de la hausse des revenus.

Le taux d'impôt effectif peut varier puisqu'il est fonction de la date de résolution de certaines questions fiscales, des recouvrements d'impôts sur le résultat de périodes antérieures et de la proportion du revenu qui est dégagé dans les différents territoires où nous exerçons des activités.

Dans l'ensemble, le dollar américain s'est déprécié dans les deux derniers exercices. Il s'est affaibli davantage en 2011 et a presque atteint la parité avec le dollar canadien. Sa perte de valeur a cependant été moins prononcée qu'en 2010. Le dollar américain s'est quelque peu apprécié durant le premier trimestre de 2012, a fléchi dans le suivant et s'est renforcé de nouveau au troisième trimestre. Un dollar américain plus fort augmente les valeurs, après conversion, des revenus et des charges de BMO qui sont libellés dans cette devise.

Bilan

Au 31 juillet 2012, le total des actifs atteignait 542,2 milliards de dollars, ayant augmenté de 41,7 milliards depuis le 31 octobre 2011, le renforcement du dollar américain ayant eu très peu de conséquences. Sa hausse reflète essentiellement les augmentations de 14,5 milliards du solde net des prêts et acceptations, de 13,9 milliards de la trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que des dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques, de 8,1 milliards des valeurs mobilières et de 7,6 milliards des titres pris en pension ou empruntés. Tous les autres actifs ont baissé d'un montant totalisant 2,4 milliards.

La hausse de 14,5 milliards de dollars du solde net des prêts et acceptations a résulté surtout d'une augmentation, dans la plupart des groupes d'exploitation, de 8,0 milliards des prêts aux entreprises et aux administrations publiques et d'une hausse de 4,5 milliards des prêts hypothécaires à l'habitation consentis par PE Canada. Les autres prêts et acceptations ont augmenté d'un montant net de 2,0 milliards.

La hausse de 13,9 milliards de dollars de la trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que des dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques a résulté essentiellement de l'augmentation des soldes auprès de la Réserve fédérale américaine.

L'augmentation de 8,1 milliards de dollars des valeurs mobilières a résulté principalement de l'essor des titres disponibles à la vente.

L'accroissement de 7,6 milliards de dollars des titres pris en pension ou empruntés vient principalement de l'intensification des opérations réalisées pour les clients.

La baisse de 2,4 milliards de dollars des autres actifs est essentiellement attribuable au recul des actifs dérivés liés principalement à des actions américaines.

Les passifs et les capitaux propres se sont accrus de 41,7 milliards de dollars depuis le 31 octobre 2011, ce qui reflète essentiellement la progression de 26,6 milliards des dépôts, de 15,1 milliards des titres mis en pension ou prêtés, de 2,3 milliards des titres vendus à découvert et de 1,6 milliard des capitaux propres attribuables aux actionnaires. Tous les autres passifs ont enregistré une baisse totalisant 3,9 milliards.

L'accroissement de 26,6 milliards de dollars des dépôts a résulté essentiellement d'une augmentation de 24,5 milliards des dépôts des entreprises et des administrations publiques, ces dépôts ayant augmenté tant aux États-Unis qu'au Canada. Les dépôts des banques se sont accrus de 2,4 milliards, tandis que ceux des particuliers ont diminué de 0,3 milliard.

La hausse de 15,1 milliards de dollars des titres mis en pension ou prêtés vient principalement de l'intensification des activités menées pour les clients.

La baisse de 3,9 milliards de dollars des autres passifs a résulté en grande partie de la liquidation de l'une des entités de titrisation de prêts hypothécaires de la Banque.

L'augmentation de 2,3 milliards de dollars des titres vendus à découvert a résulté essentiellement des besoins accrus de couverture de BMO Marchés des capitaux.

La progression de 1,6 milliard de dollars des capitaux propres attribuables aux actionnaires reflète la hausse des résultats non distribués.

Le tableau 20, à la page 110 du Rapport annuel 2011 de BMO, indique les obligations contractuelles par année d'échéance présentées conformément aux PCGR canadiens qui étaient alors en vigueur. Selon ce référentiel, il ne s'est produit aucun changement important dans les obligations contractuelles hors du cadre normal des activités.

Gestion du capital

Analyse du capital réglementaire du troisième trimestre de 2012

La situation de BMO en matière de capital demeure excellente, son ratio des capitaux propres ordinaires, selon Bâle II, étant de 10,31 % et son ratio du capital de première catégorie, toujours selon Bâle II, s'établissant à 12,40 % au 31 juillet 2012. À cette date, les capitaux propres ordinaires et le capital de première catégorie se chiffraient à 21,1 milliards de dollars et à 25,4 milliards, respectivement, et l'actif pondéré en fonction des risques, à 205 milliards.

Le ratio des capitaux propres ordinaires a augmenté de 72 points de base depuis la fin de l'exercice 2011 en raison de la hausse des capitaux propres ordinaires et de la baisse de l'actif pondéré en fonction des risques, tel qu'il est décrit ci-dessous. Le ratio du capital de première catégorie, établi selon Bâle II, a augmenté de 39 points de base depuis la fin de l'exercice 2011. En regard de ceux du deuxième trimestre, le ratio des capitaux propres ordinaires et le ratio du capital de première catégorie ont augmenté de 41 et de 43 points de base, respectivement.

En date du 1er novembre 2011, BMO a adopté les IFRS, ce qui influe sur ses ratios de capital. Le passage aux IFRS réduit l'actif pondéré en fonction des risques et affaiblit les résultats non distribués. Ainsi, au bout du compte, l'adoption des IFRS retranchera environ 60 et 55 points de base, respectivement, du ratio du capital de première catégorie et du ratio du capital total de BMO selon Bâle II et augmentera son ratio de l'actif au capital de 1,45 fois. Conformément aux recommandations pour la transition qu'a émises le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF), BMO a choisi d'intégrer les répercussions du recul de son capital de première catégorie progressivement sur une période de cinq trimestres, et c'est pourquoi l'incidence des IFRS sur son ratio du capital de première catégorie et son ratio du capital total selon Bâle II à la fin du troisième trimestre a été une réduction de 32 et de 28 points de base, respectivement. Les conséquences de la baisse de l'actif pondéré en fonction des risques ne sont pas intégrées progressivement et ont été entièrement prises en compte au premier trimestre de 2012.

L'actif pondéré en fonction des risques, selon Bâle II, soit 205 milliards de dollars au 31 juillet 2012, a fléchi de 4 milliards par rapport au 31 octobre 2011, ce qui reflète principalement sa diminution en lien avec l'adoption des IFRS qui est décrite ci-dessus et avec les actifs titrisés ainsi que l'amélioration de l'appréciation des risques. Ces facteurs ont été atténués par les exigences, imposées par les règles de Bâle 2.5, quant à un montant supplémentaire d'actif pondéré en fonction des risques eu égard à la valeur à risque en période de tension, et par l'incidence qu'a eue le recul du dollar canadien sur l'actif pondéré en fonction des risques libellé en dollars américains.

Au 31 juillet 2012, les capitaux propres ordinaires, selon Bâle II, avaient augmenté de 1,1 milliard de dollars par rapport à 20,0 milliards au 31 octobre 2011 en raison de l'essor des résultats non distribués et de l'émission d'actions ordinaires aux termes du Régime de réinvestissement des dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires et de l'exercice d'options sur actions. Ces facteurs ont été annulés en partie par la hausse des déductions du capital aux termes des règles de Bâle 2.5.

La hausse des capitaux propres ordinaires a été contrebalancée en partie par les ajustements qui ont été apportés aux résultats non distribués en raison du passage aux IFRS et qui, tel qu'il est précisé ci-dessus, sont intégrés progressivement sur cinq trimestres, et par la hausse des déductions du capital selon Bâle II à cause de l'expiration des règles concernant les droits acquis liés aux déductions du capital des filiales d'assurance détenues avant le 1er janvier 2007. Compte non tenu de ces ajustements, les capitaux propres ordinaires ont augmenté de 2,2 milliards de dollars.

Le capital de première catégorie, selon Bâle II, de la Banque a augmenté de 0,3 milliard de dollars depuis le 31 octobre 2011 puisque la croissance des capitaux propres ordinaires a été contrebalancée en partie par le rachat de 400 millions de dollars de BMO BOaTS - série C en décembre 2011 et par celui de 300 millions de dollars américains d'actions privilégiées de catégorie B - série 10 qui a eu lieu en février 2012.

Au 31 juillet 2012, le ratio du capital total, selon Bâle II, était de 14,78 %, n'ayant que diminué légèrement par rapport à celui à la fin de 2011 et à celui du deuxième trimestre. Le capital total a fléchi de 0,7 milliard de dollars depuis la fin de 2011, pour se situer à 30,3 milliards, et ce, en raison surtout des facteurs décrits ci-dessus et du remboursement, en juin 2012, de la deuxième tranche des billets à moyen terme subordonnés - série D totalisant 1,2 milliard de dollars.

Le ratio de l'actif au capital de BMO, qui est un ratio de levier financier que surveille le BSIF, était de 15,8 fois au 31 juillet 2012. Selon les règles du BSIF, le total de l'actif d'une banque ne peut représenter plus de 20 fois son capital disponible. Cependant, selon la situation propre à une banque, le BSIF peut lui imposer un ratio inférieur ou autoriser un ratio supérieur d'au plus 23 fois.

Les investissements de BMO dans ses établissements américains sont essentiellement libellés en dollars américains. Tel qu'il est expliqué dans la section précédente qui traite des impôts sur le résultat, les profits ou pertes de change découlant de la conversion, en dollars canadiens, de ces investissements sont pris en compte dans les capitaux propres attribuables aux actionnaires (même s'ils ne sont assujettis à l'impôt que lorsqu'ils sont réalisés). Conjugué à l'incidence de la conversion de l'actif pondéré en fonction des risques libellé en dollars américains sur l'actif pondéré en fonction des risques en dollars canadiens et aux répercussions des déductions du capital en dollars américains sur son capital en dollars canadiens, cela peut créer de la volatilité dans les ratios de capital de la Banque. Tel qu'il est expliqué dans la section Impôts sur le résultat, BMO peut couvrir entièrement ou partiellement ce risque de change en finançant ses investissements à l'étranger en dollars américains et peut conclure des contrats de change à terme ou choisir de financer ses investissements en dollars canadiens afin d'atténuer l'incidence des fluctuations des cours de change sur ses ratios de capital.

Changements proposés au capital réglementaire en vertu de Bâle III

Les règles de Bâle III relativement au capital qui entreront en vigueur à partir de janvier 2013 ont maintenant été énoncées par le BSIF dans des documents provisoires destinés à une consultation publique, et les ratios de capital de BMO en vertu de Bâle III sont tels qu'il sera en mesure de se conformer aux nouvelles exigences.

Nous jugeons qu'aux termes de Bâle III, le ratio le plus important est celui des capitaux propres ordinaires. Selon notre analyse et nos hypothèses, le ratio pro forma des capitaux propres ordinaires au 31 juillet 2012 serait de 8,3 %, soit environ 65 points de base de plus que celui à la fin du trimestre précédent. Cette hausse provient essentiellement de l'essor des capitaux propres ordinaires (découlant surtout des résultats non distribués) et de la diminution des déductions du capital. Le BSIF a indiqué dans une lettre aux institutions de dépôts datée du 1er février 2011 qu'il s'attendait que les institutions qui acceptent des dépôts respectent les exigences en matière de capital de Bâle III, notamment qu'elles atteignent un ratio des capitaux propres ordinaires cible de 7 % (ratio minimal de 4,5 % plus un coussin de conservation du capital de 2,5 %), tôt au cours de la période de transition à Bâle III, qui s'amorcera au début de 2013. A l'heure actuelle, le capital et les ratios pro forma de BMO sont supérieurs à ces attentes.

Les capitaux propres ordinaires réglementaires de la Banque, ce qui correspond aux capitaux propres ordinaires déduction faite des ajustements du capital réglementaire applicables, diminueraient d'environ 2,3 milliards de dollars, passant de 20,5 milliards selon Bâle II, compte tenu de l'intégration de toutes les répercussions des IFRS, à 18,2 milliards selon Bâle III, et ce, au 31 juillet 2012 dans les deux cas.

Notre actif pondéré en fonction des risques au 31 juillet 2012, soit 205 milliards de dollars en vertu de Bâle II, augmenterait d'environ 16 milliards pour s'établir à 221 milliards en vertu de Bâle III, et ce, en raison surtout de l'accroissement de 13,3 milliards de l'actif pondéré en fonction du risque de contrepartie et de la conversion, en actif pondéré en fonction des risques, de certaines déductions du capital que prescrit actuellement Bâle II.

Au 31 juillet 2012, le ratio du capital de première catégorie pro forma selon Bâle III serait de 9,9 %, soit environ 35 points de base de plus qu'à la fin du trimestre précédent.

Au 31 juillet 2012, le capital de première catégorie pro forma selon Bâle III diminuerait d'environ 3,1 milliards de dollars, passant de 24,9 milliards en vertu de Bâle II à 21,8 milliards, compte tenu de l'intégration de toutes les répercussions des IFRS.

Les ratios pro forma du capital de première catégorie, du capital total et de levier financier de BMO dépassent les exigences minimales de Bâle III.

Les calculs et éléments pro forma présentés dans cette section supposent l'instauration de toutes les exigences et propositions annoncées en matière de capital réglementaire en vertu de Bâle III. Aux fins du calcul du ratio du capital de première catégorie, du ratio du capital total et du ratio de levier financier de la Banque selon Bâle III, nous avons également supposé que les instruments de capital de première et de deuxième catégories existants de BMO, autres que des actions ordinaires, seraient entièrement pris en compte dans le capital réglementaire. Ces instruments ne respectent pas les exigences en matière de capital de Bâle III, mais feront l'objet des clauses de droits acquis et seront retranchés au rythme de 10 % par année sur une période de neuf ans débutant le 1er janvier 2013. Nous prévoyons pouvoir refinancer les instruments de capital autres que des actions ordinaires au moment requis et au besoin afin de respecter les exigences imposées à l'égard de ces instruments.

Les ratios pro forma, selon Bâle III, ne tiennent pas compte des mesures que la direction pourrait prendre à l'avenir pour atténuer l'incidence des changements, de l'effet positif de la croissance à venir des résultats non distribués, de changements de règlements additionnels ou d'autres facteurs qui échappent à la volonté de la direction.

La section Gestion globale du capital, qui figure aux pages 61 à 65 du Rapport de gestion annuel pour 2011 de BMO, renferme d'autres renseignements sur les changements de capital réglementaire en vertu de Bâle III.

Autres faits nouveaux touchant le capital

Au cours du trimestre, 3 574 000 actions ordinaires ont été émises aux termes du Régime de réinvestissement des dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires et de l'exercice d'options sur actions.

Au cours du trimestre à l'étude, nous avons remboursé la totalité de la deuxième tranche des billets à moyen terme subordonnés - série D totalisant 1,2 milliard de dollars.

Le 28 août 2012, le Conseil d'administration de BMO a déclaré un dividende trimestriel de 0,72 $ par action payable aux détenteurs d'actions ordinaires, soit une augmentation de deux cents par action comparativement à celui d'il y a un an et à celui du trimestre précédent. L'augmentation du dividende reflète la solidité de note situation en matière de capital, le succès de nos stratégies d'affaires et notre confiance en notre capacité continue de générer une croissance soutenue du bénéfice.

La Banque a également modifié sa fourchette du ratio de distribution cible (dividendes sur les actions ordinaires en pourcentage du bénéfice net attribuable aux actionnaires moins les dividendes sur les actions privilégiées) pour la fixer entre 40 % et 50 %, alors que cette fourchette était auparavant de 45 % à 55%.

Cette modification cadre avec notre objectif qui consiste à maintenir notre souplesse en matière de capital afin de réaliser nos stratégies de croissance et tient compte des attentes plus élevées en matière de capital découlant de Bâle III.

Le dividende doit être versé le 28 novembre 2012 aux actionnaires inscrits le 1er novembre 2012. Les détenteurs d'actions ordinaires peuvent choisir de le réinvestir dans des actions ordinaires supplémentaires en vertu du Régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires de BMO (le Régime). Aux termes de ce régime, le Conseil d'administration détermine si les actions ordinaires visées seront achetées sur le marché secondaire ou seront des actions nouvellement émises. En ce qui a trait au dividende payable le 28 novembre 2012, étant donné la vigueur de la situation en matière de capital de la Banque, les actions ordinaires achetées aux termes de ce régime seront des actions nouvellement émises et elles le seront à un prix sans escompte. Auparavant, les actions ordinaires achetées aux termes du régime étaient émises à un prix représentant un escompte de 2 % par rapport à leur cours du marché moyen, tel qu'il est précisé dans le Régime.

Capital réglementaire admissible
Capital réglementaire et actif pondéré en fonction des risques, selon Bâle II
(en millions de dollars canadiens) T3-2012 T4-2011
Capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires, montant brut 25 605 24 455
Application graduelle des IFRS non applicable aux capitaux propres ordinaires 44 -
Écart d'acquisition et immobilisations incorporelles excédentaires (3 732 ) (3 585 )
Déductions liées à la titrisation (31 ) (168 )
Pertes prévues en excédent de la provision, selon l'approche NI avancée (75 ) (205 )
Investissements importants/placements dans des filiales d'assurance (607 ) (481 )
Autres déductions (86 ) -
Capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires, après ajustement 21 118 20 016
Actions privilégiées à dividende non cumulatif 2 465 2 861
Instruments novateurs inclus dans le capital de première catégorie 1 847 2 156
Participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales 16 38
Application graduelle des IFRS applicable uniquement au capital de première catégorie (44 ) -
Capital de première catégorie, après ajustement 25 402 25 071
Dette subordonnée 4 386 5 896
Billets de fiducie secondaires 800 800
Cumul des profits nets latents après impôts sur des titres de participation disponibles à la vente 68 7
Portion admissible de la provision générale pour pertes sur créances 331 309
Total du capital de deuxième catégorie 5 585 7 012
Déductions liées à la titrisation (31 ) (31 )
Pertes prévues en excédent de la provision, selon l'approche NI avancée (75 ) (205 )
Investissements importants/placements dans des filiales d'assurance (607 ) (855 )
Capital de deuxième catégorie, après ajustement 4 872 5 921
Capital total 30 274 30 992
Actif pondéré en fonction des risques
(en millions de dollars canadiens) T3-2012 T4-2011
Risque de crédit 172 050 179 092
Risque de marché 7 320 4 971
Risque opérationnel 25 417 24 609
Total de l'actif pondéré en fonction des risques 204 787 208 672

Mise en garde

Les sections précédentes qui traitent de la gestion du capital renferment des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Ces sections contiennent également des résultats et mesures non ajustés, lesquels ne sont pas conformes aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.

Actions en circulation et titres convertibles en actions ordinaires
Au 22 août 2012 Nombre d'actions ou
montant en dollars
Actions ordinaires 646 944 000
Actions privilégiées de catégorie B
Série 5 200 000 000 $
Série 13 350 000 000 $
Série 14 250 000 000 $
Série 15 250 000 000 $
Série 16 300 000 000 $
Série 18 150 000 000 $
Série 21 275 000 000 $
Série 23 400 000 000 $
Série 25 290 000 000 $
Options sur actions
- droits acquis 8 934 000
- droits non acquis 7 955 000
La note 20 afférente aux états financiers consolidés audités, aux pages 154 et 155 du Rapport annuel 2011, traite en détail du capital social.

Désignation des dividendes admissibles

Aux fins de la Loi de l'impôt sur le revenu (Canada) et de toute autre loi provinciale ou territoriale similaire et à moins d'indication contraire, BMO désigne tous les dividendes versés ou jugés comme ayant été versés sur ses actions ordinaires et privilégiées comme étant des « dividendes admissibles ».

Cotes de crédit

Les cotes de crédit que des agences de notation externes attribuent aux titres d'emprunt à court terme et à ceux à long terme de premier rang de BMO jouent un rôle important dans sa capacité à se procurer du capital et à obtenir le financement que requiert le soutien de ses activités commerciales. Le fait de maintenir d'excellentes cotes de crédit nous permet d'avoir accès à des fonds sur les marchés financiers, et ce, à des taux attrayants. Si nos cotes se détérioraient de manière importante, il est probable que le coût de nos fonds augmenterait fortement et qu'il nous serait plus difficile d'obtenir du financement et du capital sur les marchés financiers. Un abaissement majeur de nos cotes aurait également d'autres conséquences, dont celles décrites à la note 10 afférente aux états financiers consolidés annuels, à la page 140.

Les cotes de crédit octroyées aux titres d'emprunt de premier rang de BMO sont demeurées inchangées durant le trimestre, et des perspectives stables leur ont été attribuées. Les quatre cotes sont celles d'émissions de premier ordre et de grande qualité, et sont les suivantes : AA pour DBRS, AA- pour Fitch, Aa2 pour Moody's et A+ pour Standard & Poor's (S&P). La section Faits saillants qui se trouve dans les premières pages de ce document donne également des détails sur les cotes de crédit de la période à l'étude et des périodes précédentes.

Transactions avec des parties liées

Dans le cadre normal de nos activités, nous fournissons des services bancaires à nos administrateurs, à nos dirigeants et aux entités affiliées, ainsi qu'à nos coentreprises et à nos entreprises comptabilisées aux termes de la méthode de la mise en équivalence selon les mêmes modalités que celles que nous offrons à nos clients. Nous proposons à nos employés un éventail précis de produits de prêts hypothécaires et autres prêts qui sont assortis des taux que nous accordons généralement à nos clients privilégiés. Nous offrons également aux employés une subvention à l'égard des frais annuels de cartes de crédit basée sur ces frais.

Les options sur actions et les unités d'actions différées qui sont attribuées aux administrateurs ainsi que les contrats de prêt à taux réduit conclus avec les dirigeants, par suite de mutations effectuées à notre demande, sont analysés à la note 27 afférente aux états financiers consolidés audités, à la page 169 du Rapport annuel 2011 de BMO.

Arrangements hors bilan

Dans le cadre normal de ses activités, BMO conclut un certain nombre d'arrangements hors bilan, dont les plus importants sont les instruments de crédit, les entités ad hoc et les garanties, lesquels sont décrits aux pages 66 à 68 et à la page 70 de son Rapport de gestion annuel pour 2011 ainsi qu'aux notes 5 et 7 afférentes aux états financiers consolidés intermédiaires non audités du trimestre clos le 30 avril 2012. En vertu des IFRS, nous consolidons désormais nos entités de crédit structuré, notre entité de titrisation des clients américaine, la Fiducie de capital BMO II et la Fiducie de billets secondaires BMO. La section qui porte sur les instruments financiers désignés donne plus de détails sur les changements importants à ces arrangements qui sont survenus au cours du trimestre clos le 31 juillet 2012.

Méthodes comptables et principales estimations comptables

Depuis le premier trimestre de 2012, les états financiers consolidés de BMO sont établis conformément aux IFRS. Les notes afférentes aux états financiers consolidés intermédiaires non audités du trimestre clos le 30 avril 2012 renferment la description des principales méthodes comptables aux termes des IFRS ainsi que des explications sur certaines estimations comptables qui sont considérées comme particulièrement importantes puisqu'elles exigent que la direction pose des jugements importants, dont certains portent sur des questions qui sont inévitablement incertaines. Nous invitons les lecteurs à prendre connaissance de ces explications. Les états financiers consolidés des périodes correspondantes ont été retraités en fonction du mode de présentation adopté pour la période à l'étude. Antérieurement, nos états financiers consolidés étaient dressés conformément aux PCGR canadiens qui s'appliquaient alors. Les changements de méthodes comptables par suite de l'application des IFRS sont décrits plus longuement à la note 19 afférente aux états financiers consolidés intermédiaires non audités du trimestre clos le 30 avril 2012 ainsi qu'aux pages 73 à 77 du Rapport de gestion annuel pour 2011 de BMO.

Modifications futures de méthodes comptables

L'International Accounting Standards Board a publié des modifications à la norme portant sur les informations à fournir sur les instruments financiers, modifications qui exigent la présentation d'informations supplémentaires sur le transfert d'actifs financiers, y compris l'incidence éventuelle de tout risque résiduel que l'entité qui effectue le transfert conserve. BMO devra se conformer aux nouvelles exigences lorsqu'elle présentera ses renseignements annuels au 31 octobre 2012. En outre, en date du 1er novembre 2013, nous adopterons également les nouvelles normes concernant les avantages du personnel, l'évaluation de la juste valeur, les états financiers consolidés, les participations dans des entreprises associées et des coentreprises, la compensation et les informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités. La note 1 afférente aux états financiers consolidés intermédiaires non audités du trimestre clos le 30 avril 2012 renferme d'autres renseignements sur les nouvelles normes et les modifications aux normes existantes.

La présente section qui traite des modifications futures de méthodes comptables contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Instruments financiers désignés

Les pages 65 à 69 du Rapport de gestion annuel pour 2011 de BMO présentent de l'information supplémentaire sur des instruments financiers désignés qui, à compter de 2008 et d'après des évaluations ultérieures, ont commencé à être perçus par les marchés comme comportant un risque accru. Nous invitons les lecteurs à passer en revue cette information qui les aidera à comprendre la nature et l'ampleur des expositions de BMO. Nous avons pour pratique de signaler tout changement important, s'il en est, dans la section de notre Rapport de gestion intermédiaire qui traite des instruments financiers désignés.

En vertu des IFRS, nous consolidons désormais notre entité de gestion de placements structurés, notre entité de protection de crédit canadienne et notre entité de titrisation des clients américaine. Il n'y a pas eu de changement de la structure de notre exposition au risque économique.

Le montant prélevé sur la facilité de trésorerie que BMO a consentie à l'entité de gestion de placements structurés Links Finance Corporation (Links) était passé à 1,8 milliard de dollars américains à la fin du trimestre, contre 2,1 milliards de dollars américains au 30 avril 2012 et 2,6 milliards de dollars américains à la clôture de l'exercice 2011. Ces baisses ont découlé des ventes et des échéances d'actifs. À la fin du trimestre, la valeur comptable des billets de capital subordonnés de Links était de 399 millions de dollars américains, comparativement à 407 millions de dollars américains au 30 avril 2012 et à 440 millions de dollars américains au 31 octobre 2011.

Expositions dans certaines régions

L'exposition de BMO dans certaines régions est assujettie à un cadre de gestion des risques pays qui met en jeu des évaluations économiques et politiques et la gestion de l'exposition conformément à des limites établies en fonction du produit, de l'entité et du pays où le risque final est assumé. Nous surveillons de près notre exposition en Europe et nos processus de gestion des risques comportent la réalisation de simulations de crise, lorsque cela est pertinent, afin d'évaluer notre risque potentiel. Notre exposition dans certaines régions au 31 juillet 2012 est présentée dans les tableaux ci-après, lesquels résument nos expositions en Grèce, en Irlande, en Italie, au Portugal et en Espagne (pays GIIPE) ainsi que dans un groupe plus vaste de pays européens dans lesquels notre exposition brute est de plus de 500 millions de dollars.

Le premier tableau indique le total de l'exposition brute et nette du portefeuille relativement aux prêts, aux titres (y compris les expositions au risque de crédit découlant des activités touchant les swaps sur défaillance), aux opérations de mise en pension et aux dérivés (risque de contrepartie). Les totaux sont répartis par type de contrepartie dans les tableaux suivants. Pour faciliter la compréhension, l'exposition aux swaps sur défaillance par contrepartie est présentée séparément.

L'exposition directe de la Banque dans les pays GIIPE a essentiellement trait à des produits de financement commercial et des produits de négociation offerts par des banques. L'exposition nette demeure faible, s'établissant à 149 millions de dollars, plus des engagements non financés de 48 millions. De plus, notre filiale irlandaise est tenue de maintenir des réserves auprès de la Banque centrale d'Irlande, réserves totalisant 78 millions à la fin du trimestre.

Notre exposition directe nette dans les autres pays de la zone euro (soit les 12 autres pays qui ont l'euro comme monnaie commune) totalisait environ 4,5 milliards de dollars, dont une proportion de 70 % avait trait à des contreparties situées dans des pays auxquels Moody's et S&P ont attribué une cote de Aaa ou AAA, et une proportion d'environ 96 % s'est vu attribuer la cote Aaa ou AAA par l'une ou l'autre des agences de notation. Notre exposition directe nette dans le reste de l'Europe totalisait environ 3,5 milliards, dont une proportion de 93 % avait trait à des contreparties situées dans des pays auxquels S&P et Moody's ont attribué une cote de Aaa ou AAA. Une partie importante de l'exposition à des États souverains est constituée de produits de trésorerie négociables, alors que l'exposition à des banques a trait à des instruments de négociation, à des titres de créance à court terme, à des positions sur dérivés, à des lettres de crédit et à des garanties.

Outre les expositions montrées dans le tableau, nous sommes exposés à des institutions européennes supranationales à hauteur de 0,47 milliard de dollars, et ce, essentiellement par voie de produits de trésorerie négociables, ainsi qu'à des banques centrales européennes à hauteur de 0,13 milliard.

L'exposition de la Banque à des entités situées dans divers pays européens vient également de son entité de protection de crédit, de son entité de titrisation des clients américaine et de son entité de gestion de placements structurés. Ces expositions ne sont pas incluses dans les tableaux ci-dessus parce que leur structure comporte déjà une protection de crédit. Ces entités exposent la Banque à un risque de crédit direct et sont, à leur tour, exposées à un risque en raison des prêts ou des titres provenant d'entités situées en Europe. Tel qu'il est indiqué aux pages 67 et 68 du Rapport de gestion annuel pour 2011 de BMO, ces entités comportent toutes une protection de premier niveau et des couvertures ont été conclues pour notre entité de protection de crédit.

L'exposition notionnelle de notre entité de protection de crédit à des émetteurs situés en Grèce, en Italie et en Espagne représentait 0,5 %, 1,4 % et 1,1 %, respectivement, de son exposition notionnelle totale. Cette entité avait une exposition notionnelle dans 7 des 12 autres pays dont la monnaie est l'euro. Cette exposition représentait 14,3 % du total de l'exposition notionnelle et, de ce pourcentage, une proportion de 77,0 % avait obtenu une cote de première qualité de la part de S&P (68,0 % par Moody's). L'exposition notionnelle dans le reste de l'Europe représentait 16,8 % du total de l'exposition notionnelle et, de ce pourcentage, une proportion de 69,9 % avait obtenu une cote de première qualité de la part de S&P (64,9 % par Moody's). La Banque est bien protégée grâce à la protection de premier niveau et aux couvertures qui sont en place.

Notre entité de titrisation des clients américaine nous expose aux pays GIIPE et à d'autres pays européens puisqu'elle s'appuie sur 1,88 % de prêts ou de titres provenant d'entités situées en Europe. À 0,63 %, l'exposition à l'Allemagne est la plus importante. Quant à celle à l'Espagne, elle est d'environ 0,11 % et l'exposition à l'Italie est de 0,01 %. Nous n'avons aucune exposition à l'Irlande, à la Grèce ou au Portugal.

L'exposition de l'entité de gestion de placements structurés à des entités situées dans les pays européens avait une valeur nominale de 817 millions de dollars, dont 0,2 million dans les pays GIIPE, 283 millions dans les autres pays de la zone euro et 534 millions dans le reste de l'Europe. Les expositions les plus importantes comprennent celles de 469 millions au Royaume-Uni et de 179 millions dans les Pays-Bas. Ces positions englobent une exposition par voie de placements sous forme de titres garantis par des créances, de titres garantis par des prêts et de titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles, ce qui est exposé au risque de crédit inhérent à des emprunteurs ou à des émetteurs qui mènent des activités en Europe.

L'exposition indirecte de BMO en Europe sous forme de garanties libellées en euros et destinées à soutenir des opérations de commerce correspondait à des titres émis par des entités situées dans des pays européens de 473 millions d'euros et à des garanties en trésorerie de 259 millions d'euros au 31 juillet 2012. De ces montants, 5 millions d'euros étaient détenus sous forme de titres connexes dans les pays GIIPE et 261 millions d'euros l'étaient dans des titres allemands.

L'exposition indirecte sous forme de garanties émises par des entités situées dans des pays européens totalisait 436 millions de dollars, dont 2 millions dans les pays GIIPE, 208 millions dans les autres pays de la zone euro et 226 millions dans le reste de l'Europe. L'exposition indirecte est gérée par voie du cadre de gestion du risque de crédit, ce qui englobe une évaluation rigoureuse des contreparties. Les nantissements ou garanties dans le cadre de certaines structures de produits spécifiques, telles des conventions de rachat, peuvent être considérés comme une certaine forme de soutien.

Les expositions de la Banque en Europe associées aux swaps sur défaillance sont également présentées dans un tableau ci-dessous. Le risque inhérent aux swaps sur défaillance qui sont achetés est contrôlé par voie d'une liste de contreparties approuvées qui est examinée régulièrement, processus qui fait partie de notre cadre de gestion du risque de crédit. La majorité de ces swaps sont compensatoire, est habituellement assortie de modalités contractuelles concordantes et découle des anciennes stratégies de négociation de produits de crédit qui sont abandonnées progressivement depuis 2008. La non-concordance des échéances du portefeuille en voie de liquidation est négligeable, mais s'il en existe, la protection de crédit achetée va généralement au-delà de la date d'échéance de l'obligation compensatoire ou du contrat de swap sur défaillance. Il y a une exception où la protection achetée viendra à échéance avant le contrat de protection vendue compensatoire et, eu égard à cette position, l'exposition au risque de crédit non couverte est négligeable et sa durée est de moins de un mois. Cette exposition est hors des pays GIIPE et est présentée à son montant net dans les tableaux. De plus, deux expositions européennes totalisant 50 millions d'euros de protection vendue sont couvertes par procuration. L'avantage, sur le plan du crédit, réalisé grâce à la couverture de procuration n'est pas présenté à son montant net dans les tableaux. De cette exposition, une tranche de 20 millions d'euros a trait à des contreparties italiennes et le reste, à des contreparties situées hors des pays GIIPE.

Exposition en Europe 7) par pays (en millions de dollars canadiens)
Au 31 juillet 2012
Prêts 1) Titres 2) Opérations de type mise en pension 3) Dérivés 4) Total
Pays Engagements Tranche financée Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Pays GIIPE
Grèce 2 2 - - - - - - 2 2
Irlande 5) - - 28 - - - 58 1 86 1
Italie 2 2 248 25 65 5 11 7 326 39
Portugal 67 19 125 - - - - - 192 19
Espagne 85 85 254 - - - 7 3 346 88
Total - pays GIIPE 156 108 655 25 65 5 76 11 952 149
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 40 40 1 013 768 1 828 1 336 41 3 217 850
Allemagne 164 164 2 229 1 735 1 924 12 85 29 4 402 1 940
Pays-Bas 285 169 667 542 1 311 2 92 11 2 355 724
Autres 6) 398 248 914 703 - - 116 56 1 428 1 007
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 887 621 4 823 3 748 5 063 15 629 137 11 402 4 521
Reste de l'Europe
Danemark 7 7 704 703 212 - 2 - 925 710
Norvège 12 12 1 045 1 045 - - 19 19 1 076 1 076
Suède 58 25 279 207 261 1 5 - 603 233
Royaume-Uni 360 188 1 086 553 2 362 4 516 101 4 324 846
Autres 6) 610 601 597 - 132 2 47 26 1 386 629
Total - reste de l'Europe 1 047 833 3 711 2 508 2 967 7 589 146 8 314 3 494
Total - Europe 2 090 1 562 9 189 6 281 8 095 27 1 294 294 20 668 8 164
Des détails sur les montants sommaires présentés dans les colonnes ci-dessus sont donnés dans les tableaux suivants.
1) Les prêts comprennent les prêts et les produits de financement commercial. Les montants sont présentés déduction faite de ceux sortis du bilan et du montant brut des provisions spécifiques, ces éléments étant considérés comme négligeables.
2) Les titres comprennent les produits de trésorerie, les investissements des activités d'assurance et les titres de crédit négociables. Le montant brut des titres de crédit négociables ne comprennent que les positions acheteur et excluent les positions vendeur compensatoires.
3) Les opérations de type mise en pension sont effectuées avec des contreparties qui sont des banques.
4) Les dérivés sont évalués à la valeur de marché, ce qui comprend la compensation des transactions, et dans le cas des contreparties à l'égard desquelles un soutien du crédit est en vigueur, les compensations liées aux garanties. Le risque lié au remplacement des dérivés, déduction faite des garanties, se chiffre à environ 3,0 milliards de dollars pour toute l'Europe.
5) Exclut les réserves de 78 millions de dollars de notre filiale irlandaise auprès de la Banque centrale d'Irlande.
6) Comprend les pays dans lesquels l'exposition brute est de moins de 500 millions de dollars. Le poste Autres de la catégorie Zone euro comprend les expositions à l'Autriche, à la Belgique, à la Finlande, au Luxembourg, à la Slovaquie et à la Slovénie. Le poste Autres de la catégorie Reste de l'Europe comprend les expositions à la Croatie, à la République tchèque, à la Hongrie, à l'Islande, à la Pologne, à la Fédération de Russie et à la Suisse.
7) La Banque est également exposée à des entités de divers pays d'Europe du fait de son entité de protection du crédit, de son entité de titrisation des clients américaine et de son entité de gestion de placements structurés. Ces expositions ont été ignorées dans les tableaux en raison de la protection de crédit qui est intégrée à leur structure.
8) Les États souverains comprennent les produits de trésorerie de banques garantis par des États souverains.
Exposition aux prêts en Europe 7) par pays et par contrepartie (en millions de dollars canadiens)
Au 31 juillet 2012
Prêts 1)
Engagements Tranche financée
Pays Banques Sociétés États
souverains
Total Banques Sociétés États
souverains
Total
Pays GIIPE
Grèce 2 - - 2 2 - - 2
Irlande 5) - - - - - - - -
Italie 2 - - 2 2 - - 2
Portugal 19 48 - 67 19 - - 19
Espagne 85 - - 85 85 - - 85
Total - pays GIIPE 108 48 - 156 108 - - 108
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 40 - - 40 40 - - 40
Allemagne 78 5 81 164 78 5 81 164
Pays-Bas 28 257 - 285 28 141 - 169
Autres 6) 344 54 - 398 207 41 - 248
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 490 316 81 887 353 187 81 621
Reste de l'Europe
Danemark 7 - - 7 7 - - 7
Norvège 12 - - 12 12 - - 12
Suède 23 35 - 58 23 2 - 25
Royaume-Uni 85 275 - 360 85 103 - 188
Autres 6) 246 364 - 610 246 355 - 601
Total - reste de l'Europe 373 674 - 1 047 373 460 - 833
Total - Europe 971 1 038 81 2 090 834 647 81 1 562
Voir les notes du premier tableau.
Exposition aux titres en Europe 7) par pays et par contrepartie (en millions de dollars canadiens)
Au 31 juillet 2012
Titres 2)
Montant brut Montant net
Pays Banques Sociétés États
souverains 8)
Total Banques Sociétés États
souverains 8)
Total
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - -
Irlande 5) - 3 25 28 - - - -
Italie 56 81 111 248 - 25 - 25
Portugal - - 125 125 - - - -
Espagne 127 83 44 254 - - - -
Total - pays GIIPE 183 167 305 655 - 25 - 25
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 78 97 838 1 013 - - 768 768
Allemagne 232 327 1 670 2 229 26 39 1 670 1 735
Pays-Bas 457 102 108 667 433 8 101 542
Autres 6) 160 108 646 914 131 37 535 703
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 927 634 3 262 4 823 590 84 3 074 3 748
Reste de l'Europe
Danemark 263 1 440 704 263 - 440 703
Norvège 392 - 653 1 045 392 - 653 1 045
Suède 206 72 1 279 206 - 1 207
Royaume-Uni 188 423 475 1 086 36 42 475 553
Autres 6) 16 52 529 597 - - - -
Total - reste de l'Europe 1 065 548 2 098 3 711 897 42 1 569 2 508
Total - Europe 2 175 1 349 5 665 9 189 1 487 151 4 643 6 281
Voir les notes du premier tableau.
Exposition aux opérations de type mise en pension et aux dérivés en Europe 7) par pays et par contrepartie (en millions de dollars canadiens)
Au 31 juillet 2012
Opérations de type
mise en pension 3)
Dérivés 4)
Montant
brut
Déduction faite des garanties Montant brut Déduction faite des garanties
Pays Total Total Banques Sociétés États
souverains
Total Banques Sociétés États
souverains
Total
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - - - -
Irlande 5) - - 58 - - 58 1 - - 1
Italie 65 5 6 5 - 11 2 5 - 7
Portugal - - - - - - - - - -
Espagne - - 7 - - 7 3 - - 3
Total - pays GIIPE 65 5 71 5 - 76 6 5 - 11
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 1 828 1 336 - - 336 41 - - 41
Allemagne 1 924 12 85 - - 85 29 - - 29
Pays-Bas 1 311 2 90 2 - 92 9 2 - 11
Autres 6) - - 107 5 4 116 47 5 4 56
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 5 063 15 618 7 4 629 126 7 4 137
Reste de l'Europe
Danemark 212 - 2 - - 2 - - - -
Norvège - - 1 - 18 19 1 - 18 19
Suède 261 1 5 - - 5 - - - -
Royaume-Uni 2 362 4 499 11 6 516 84 11 6 101
Autres 6) 132 2 47 - - 47 26 - - 26
Total - reste de l'Europe 2 967 7 554 11 24 589 111 11 24 146
Total - Europe 8 095 27 1 243 23 28 1 294 243 23 28 294
Voir les notes du premier tableau.
Swaps sur défaillance par pays et par qualité du crédit (en millions de dollars canadiens)
Au 31 juillet 2012
Juste valeur Valeur nominale
Achetés Vendus Achetés Vendus
Pays Première qualité Qualité inférieure Première qualité Qualité inférieure Exposition totale Première qualité Qualité inférieure Total Première qualité Qualité inférieure Total Exposition totale
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - - - - - -
Irlande 5) 5 - (5 ) - - (29 ) - (29 ) 29 - 29 -
Italie 16 - (16 ) - - (236 ) - (236 ) 254 - 254 18
Portugal 28 - (28 ) - - (125 ) - (125 ) 125 - 125 -
Espagne 15 - (15 ) - - (214 ) (6 ) (220 ) 210 11 221 1
Total - pays GIIPE 64 - (64 ) - - (604 ) (6 ) (610 ) 618 11 629 19
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 2 - (2 ) - - (330 ) - (330 ) 304 - 304 (26 )
Allemagne 4 - (3 ) - 1 (733 ) - (733 ) 697 25 722 (11 )
Pays-Bas - - - - - (167 ) (6 ) (173 ) 132 12 144 (29 )
Autres 6) 2 - (2 ) - - (241 ) - (241 ) 278 - 278 37
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 8 - (7 ) - 1 (1 471 ) (6 ) (1 477 ) 1 411 37 1 448 (29 )
Reste de l'Europe
Danemark - - - - - (30 ) - (30 ) 30 - 30 -
Norvège - - - - - - - - - - - -
Suède - - 1 - 1 (97 ) (6 ) (103 ) 103 - 103 -
Royaume-Uni 7 - (5 ) - 2 (603 ) - (603 ) 546 43 589 (14 )
Autres 6) 17 - (15 ) - 2 (903 ) (25 ) (928 ) 717 8 725 (203 )
Total - reste de l'Europe 24 - (19 ) - 5 (1 633 ) (31 ) (1 664 ) 1 396 51 1 447 (217 )
Total - Europe 96 - (90 ) - 6 (3 708 ) (43 ) (3 751 ) 3 425 99 3 524 (227 )
Voir les notes du premier tableau.
Notes :
- Tous les swaps sur défaillance achetés et vendus l'ont été auprès de contreparties qui sont des banques, exception faite d'une protection vendue d'une valeur nominale de 56 millions de dollars relativement à des obligations de référence allemandes (31 millions) et anglaises (25 millions) qui ont été conclues avec deux contreparties qui sont domiciliées au Canada et qui ne sont pas des banques.
- Des tranches de 25% des swaps sur défaillance achetés et de 28% de ceux vendus sont assujetties à des événements déclencheurs relatifs à une restructuration intégrale.
- Des tranches de 75% des swaps sur défaillance achetés et de 71% de ceux vendus sont assujetties à des événements déclencheurs relatifs à une restructuration à clauses dites « modifiées-modifiées ».

Faits nouveaux concernant la réglementation américaine

Le 21 juillet 2010, le président Obama des États-Unis a promulgué la loi intitulée Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act (la loi Dodd-Frank). Cette loi est d'une vaste portée, et ses réformes comprennent des règlements plus sévères pour ce qui est de la protection des consommateurs, la réglementation des marchés des produits dérivés hors cote, l'imposition de restrictions à l'égard des opérations pour compte propre et de la commandite de fonds de placement privés par les banques (mieux connues sous le nom de règle Volcker), le resserrement des normes prudentielles et l'application plus générale des exigences concernant le levier financier et le capital pondéré en fonction des risques. Les réformes prévoient également le renforcement de la supervision des systèmes de paiement, de compensation ou de règlement d'importance systémique, des restrictions sur les frais d'interchange et la mise sur pied d'un nouveau conseil d'organismes de réglementation voyant à la supervision de la stabilité financière afin d'accroître la stabilité grâce à la surveillance des risques systémiques liés aux entreprises du secteur financier et à leurs activités. De nombreuses dispositions de la loi Dodd-Frank demeurent en cours de réglementation et ces règlements n'entreront pas en vigueur avant plusieurs années. C'est pourquoi il est difficile pour le moment d'en estimer l'incidence globale sur BMO et sur les entreprises du secteur financier dans son ensemble. À mesure que la réglementation évolue, nous continuons de suivre de près les faits nouveaux afin de nous assurer que nous sommes en bonne position pour prendre les mesures qui s'imposent et mettre en œuvre les changements nécessaires. Nous prévoyons une hausse des coûts liés à la conformité et, compte tenu de la complexité et de l'étendue des changements de réglementation, nous veillerons à bien en gérer les répercussions.

Les organismes de réglementation bancaire fédéraux américains, la Securities and Exchange Commission et la Commodity Futures Trading Commission ont publié des propositions de règlement pour appliquer la règle Volcker, règle en vertu de laquelle il est interdit aux établissements bancaires et à leurs sociétés affiliées d'effectuer certaines opérations pour leur propre compte et d'avoir certains liens avec des fonds de couverture et des fonds de capital-investissement. Récemment, ces organismes ont confirmé que les établissement bancaires disposeront de deux ans à compter du 21 juillet 2012 pour assurer que leurs activités et leurs placements respectent cette règle et ces propositions ou auront encore plus de temps pour s'y conformer si cette période est prolongée. Les établissements bancaires devront, durant cette période, entreprendre des mesures de planification témoignant de leur bonne foi et déployer des efforts en vue de se conformer aux nouvelles exigences.

De plus, en vertu de la loi Dodd-Frank, les produits dérivés hors cote seront assujettis à un régime de réglementation étendu. Certains produits dérivés devront faire l'objet d'une compensation centrale ou être négociés en bourse. De plus, l'établissement des exigences en matière d'inscription, de présentation des informations et de conduite des affaires relativement aux produits dérivés est terminé, et ces exigences devraient entrer en vigueur en octobre. Quant à celles concernant le capital et les marges eu égard aux produits dérivés, elles sont actuellement en voie d'être examinées par les organismes de réglementation nationaux et internationaux.

Le Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine (CRF) a publié des commentaires en vue de l'élaboration d'un règlement (le règlement proposé) qui mettrait en vigueur les normes prudentielles plus strictes de la loi Dodd-Frank et les exigences quant à l'application anticipée de mesures correctives. Le règlement proposé établirait de nouvelles exigences concernant le capital pondéré en fonction des risques, des limites de levier financier, des normes quant à la liquidité, un cadre de gestion des risques, des limites quant au risque de crédit et à sa concentration, la planification des correctifs et la présentation de l'exposition au risque de crédit. Si le règlement proposé est adopté sous sa forme actuelle, il s'appliquerait à la filiale américaine de BMO, qui est une société de portefeuille bancaire, mais non à BMO. Le CRF a indiqué qu'il entendait proposer plus tard cette année un règlement visant expressément le palier le plus élevé des sociétés de portefeuille bancaire domiciliées à l'étranger, ce qui engloberait BMO.

BMO évalue à l'heure actuelle l'incidence des règles proposées sur ses activités et s'y prépare.

Les restrictions à l'égard des frais d'interchange conformément à la loi Dodd-Frank sont entrées en vigueur le 1er octobre 2011 et devraient se traduire par une baisse du bénéfice net avant impôts annuel de PE États-Unis d'environ 40 millions de dollars américains, après prise en compte de l'effet atténuant des mesures connexes prises par la direction.

Conformément aux exigences du CRF, notre filiale américaine, BMO Financial Corp. (BFC), a déposé en janvier 2012 un plan de capital sur trois ans auprès de cet organisme. Le CRF a avisé BFC qu'il avait parachevé l'examen de son plan de capital pour 2012 et que, par suite de celui-ci, il ne s'objectait pas aux mesures qu'elle avait proposées à cet égard. Aux termes des règles actuelles du CRF, en tant que société de portefeuille bancaire détenant un actif de plus de 50 milliards de dollars, BFC doit prendre part à l'exercice annuel de simulation de crise que mène le CRF et doit lui soumettre annuellement un plan de capital.

La présente section qui traite des faits nouveaux concernant la réglementation américaine contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Analyse des résultats des groupes d'exploitation

État sommaire des résultats et statistiques des groupes d'exploitation pour le troisième trimestre de 2012

T3-2012 Cumul 2012
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) Services bancaires PE Groupe GP BMO MC Services d'entreprise Total
BMO
Services bancaires PE Groupe GP BMO MC Services d'entreprise Total
BMO
Revenus nets d'intérêts (bic) 1) 1 699 132 317 77 2 225 5 101 424 912 226 6 663
Revenus autres que d'intérêts 608 546 489 10 1 653 1 798 1 692 1 455 346 5 291
Total des revenus (bic) 1) 2 307 678 806 87 3 878 6 899 2 116 2 367 572 11 954
Dotation à la provision pour pertes sur créances 228 4 25 (20 ) 237 676 11 73 (187 ) 573
Charges autres que d'intérêts 1 272 544 480 188 2 484 3 823 1 654 1 434 626 7 537
Bénéfice avant impôts sur le résultat 807 130 301 (81 ) 1 157 2 400 451 860 133 3 844
Impôts sur le résultat (recouvrement) (bic) 1) 225 21 69 (128 ) 187 668 92 205 (228 ) 737
Bénéfice net déjà établi T3-2012 582 109 232 47 970 1 732 359 655 361 3 107
Bénéfice net déjà établi T2-2012 567 145 225 91 1 028
Bénéfice net déjà établi T3-2011 533 104 270 (199 ) 708 1 531 339 759 (283 ) 2 346
Bénéfice net ajusté T3-2012 601 115 232 65 1 013 1 788 375 656 148 2 967
Bénéfice net ajusté T2-2012 585 150 226 21 982
Bénéfice net ajusté T3-2011 543 105 270 (62 ) 856 1 555 343 759 (214 ) 2 443
Autres statistiques
Profit économique net 2) 251 56 102 (131 ) 278 735 202 270 (129 ) 1 078
Rendement des capitaux propres 17,9 % 19,8 % 19,3 % n. s. 14,5 % 17,7 % 22,2 % 18,5 % n. s. 15,9 %
Rendement des capitaux propres ajusté 18,5 % 20,8 % 19,3 % n. s. 15,2 % 18,3 % 23,2 % 18,5 % n. s. 15,2 %
Levier d'exploitation (4,0 %) (2,9 %) (7,6 %) n. s. 4,9 % (4,3 %) (3,7 %) (10,9 %) n. s. (1,4 %)
Levier d'exploitation ajusté (3,1 %) (2,1 %) (7,6 %) n. s. (4,4 %) (2,9 %) (2,7 %) (11,0 %) n. s. (5,1 %)
Ratio de productivité (bic) 55,1 % 80,3 % 59,6 % n. s. 64,1 % 55,4 % 78,2 % 60,6 % n. s. 63,1 %
Ratio de productivité ajusté (bic) 54,0 % 79,2 % 59,6 % n. s. 63,7 % 54,3 % 77,2 % 60,6 % n. s. 63,5 %
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (bic) 3,16 % 2,89 % 0,63 % n. s. 1,88 % 3,23 % 3,22 % 0,63 % n. s. 1,94 %
Marge nette d'intérêts ajustée (bic) 3,16 % 2,89 % 0,63 % n. s. 1,70 % 3,23 % 3,22 % 0,63 % n. s. 1,77 %
Capitaux propres ordinaires moyens 12 536 2 164 4 587 5 921 25 208 12 636 2 129 4 543 5 407 24 715
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 214,0 18,1 200,7 38,3 471,1 210,7 17,6 193,2 36,9 458,4
Effectif - équivalent temps plein 23 990 6 502 2 271 13 831 46 594
1) Les revenus, les impôts sur le résultat et la marge nette d'intérêts des groupes d'exploitation sont présentés sur une base d'imposition comparable (bic). Les ajustements sur une bic des groupes s'annulent dans la colonne Services d'entreprise, et le total des revenus, les impôts sur le résultat et la marge nette d'intérêts de BMO sont présentés selon les PCGR.
2) Le profit économique net est une mesure non conforme aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
Les Services d'entreprise englobent l'unité T&O.
n. s. - non significatif

Les sections ci-après présentent une analyse des résultats financiers de chacun de nos groupes et unités d'exploitation pour le troisième trimestre de 2012.

De temps à autre, il arrive que la responsabilité de certains secteurs d'activité et de certaines unités sous-jacentes soit transférée d'un groupe client à un autre afin d'harmoniser plus étroitement la structure organisationnelle de BMO et ses priorités stratégiques. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités en fonction du mode de présentation adopté pour la période à l'étude.

Avec prise d'effet au premier trimestre de 2012, le groupe Gestion privée et PE Canada ont conclu une entente révisée de partage des résultats financiers liés aux ventes de détail de fonds d'investissement. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités.

Les écarts entre les dotations à la provision pour pertes sur créances de la période qui sont imputées aux groupes clients et qui sont calculées d'après la méthode de dotation selon les pertes prévues et les dotations de la période exigées par les PCGR sont généralement imputés (ou crédités) aux Services d'entreprise.

À l'instar des membres de son groupe de référence au Canada, BMO analyse ses revenus consolidés à partir des revenus calculés selon les PCGR figurant dans ses états financiers consolidés plutôt que sur une base d'imposition comparable (bic). Comme plusieurs autres banques, BMO analyse toujours les revenus de ses groupes d'exploitation sur une bic. Selon cette méthode, on procède à un ajustement qui augmente les revenus calculés selon les PCGR et la charge d'impôts sur le résultat déterminée selon les PCGR d'un montant qui porterait les revenus tirés de certains éléments exonérés d'impôt à un niveau auquel ces revenus seraient assujettis à l'impôt, au taux d'impôt prévu par la loi. La compensation des ajustements sur une bic des groupes est reflétée dans les revenus et la charge d'impôts sur le résultat des Services d'entreprise. Au troisième trimestre de 2012, les ajustements au titre de la bic ont totalisé 67 millions de dollars, contre 55 millions un an plus tôt et 56 millions au deuxième trimestre.

Services bancaires Particuliers et entreprises (Services bancaires PE)

(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2012 Augmentation (Diminution)
c. T3-2011
Augmentation (Diminution)
c. T2-2012
Cumul 2012 Augmentation (Diminution)
c. cumul 2011
Revenus nets d'intérêts (bic) 1 699 207 14 % 38 2 % 5 101 864 20 %
Revenus autres que d'intérêts 608 73 14 % 14 2 % 1 798 240 15 %
Total des revenus (bic) 2 307 280 14 % 52 2 % 6 899 1 104 19 %
Dotation à la provision pour pertes sur créances 228 39 21 % 4 2 % 676 144 27 %
Charges autres que d'intérêts 1 272 193 18 % 27 2 % 3 823 725 23 %
Bénéfice avant impôts sur le résultat 807 48 6 % 21 3 % 2 400 235 11 %
Impôts sur le résultat (bic) 225 (1 ) - 6 3 % 668 34 6 %
Bénéfice net déjà établi 582 49 9 % 15 3 % 1 732 201 13 %
Bénéfice net ajusté 601 58 11 % 16 3 % 1 788 233 15 %
Rendement des capitaux propres 17,9 % (5,9 %) 0,1 % 17,7 % (8,0 %)
Rendement des capitaux propres ajusté 18,5 % (5,8 %) 0,1 % 18,3 % (7,8 %)
Levier d'exploitation (4,0 %) n. s . n. s . (4,3 %) n. s .
Levier d'exploitation ajusté (3,1 %) n. s . n. s . (2,9 %) n. s .
Ratio de productivité (bic) 55,1 % 1,9 % (0,1 %) 55,4 % 1,9 %
Ratio de productivité ajusté (bic) 54,0 % 1,5 % (0,1 %) 54,3 % 1,3 %
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (bic) 3,16 % (0,04 %) (0,07 %) 3,23 % 0,04 %
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 214,0 29,0 16 % 4,9 2 % 210,7 33,1 19 %
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Les Services bancaires Particuliers et entreprises (Services bancaires PE) englobent nos deux unités d'exploitation de services bancaires aux particuliers et aux entreprises : Services bancaires Particuliers et entreprises - Canada (PE Canada) et Services bancaires Particuliers et entreprises - États-Unis (PE États-Unis). Ces unités d'exploitation sont passées en revue séparément dans les sections ci-après.

Services bancaires Particuliers et entreprises - Canada (PE Canada)

(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T3-2012 Augmentation (Diminution)
c. T3-2011
Augmentation (Diminution)
c. T2-2012
Cumul 2012 Augmentation (Diminution)
c. cumul 2011
Revenus nets d'intérêts (bic) 1 087 (8 ) (1 %) 24 2 % 3 259 (4 ) -
Revenus autres que d'intérêts 469 22 5 % 9 2 % 1 376 29 2 %
Total des revenus (bic) 1 556 14 1 % 33 2 % 4 635 25 1 %
Dotation à la provision pour pertes sur créances 143 6 5 % 2 3 % 422 13 3 %
Charges autres que d'intérêts 795 10 1 % 19 2 % 2 384 44 2 %
Bénéfice avant impôts sur le résultat 618 (2 ) (1 %) 12 2 % 1 829 (32 ) (2 %)
Charge d'impôts sur le résultat (bic) 165 (12 )