BMO Groupe financier
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BMO Banque de Montreal

BMO Banque de Montreal

26 févr. 2013 06h26 HE

BMO Groupe financier annonce un bénéfice net élevé pour le premier trimestre de 2013

Points saillants des résultats financiers

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2012 :

- Bénéfice net de 1 048 millions de dollars, en baisse de 5 %, et bénéfice net ajusté(1) de 1 041 millions, en hausse de 7 %

- BPA(2) de 1,53 $, en baisse de 6 %, et BPA ajusté(1, 2) de 1,52 $, en hausse de 7 %

- RCP de 14,9 %, comparativement à 17,2 %, et RCP ajusté(1) de 14,8 %, en regard de 15,0 %

- Dotations à la provision pour pertes sur créances de 178 millions de dollars, contre 141 millions, et dotations ajustées(1) de 96 millions, contre 91 millions

- Le ratio des capitaux propres ordinaires établi selon Bâle III a été élevé, s'établissant à 9,4 %

- Le dividende a augmenté de 0,02 $, ou de 3 %, pour se situer à 0,74 $ par action ordinaire

TORONTO, ONTARIO--(Marketwire - 26 fév. 2013) - BMO Groupe financier (TSX:BMO)(NYSE:BMO) et BMO Banque de Montreal -

Pour le premier trimestre clos le 31 janvier 2013, BMO Groupe financier a annoncé un bénéfice net comptable de 1 048 millions de dollars ou 1,53 $ par action et un bénéfice net ajusté de 1 041 millions ou 1,52 $ par action.

"BMO a connu un bon premier trimestre, tous nos secteurs d'activité ont progressé et notre assise financière est solide. En nous tournant vers l'avenir, nous voyons que nous sommes bien positionnés pour tirer parti de notre plateforme nord-américaine et assurer la croissance soutenue de notre bénéfice net, a déclaré Bill Downe, président et chef de la direction, BMO Groupe financier. Le bénéfice net ajusté a été supérieur à un milliard de dollars pour le troisième trimestre de suite.

Nos services de détail aux Etats-Unis sont maintenant regroupés sous la bannière de BMO Harris Bank et, profitant de la plus grande campagne publicitaire que nous ayons jamais menée aux Etats-Unis, PE Etats-Unis affiche une bonne croissance de son bénéfice net et du total de ses prêts.

Au cours du trimestre, nos services bancaires aux entreprises ont progressé de façon continue des deux côtés de la frontière. Les services aux entreprises apportent une contribution importante aux résultats de la Banque et ils nous permettent de bénéficier d'une bonne position dans un contexte de développement des affaires.

Pour le reste de l'année, nous continuerons à nous efforcer d'offrir la meilleure expérience client du secteur, à soutenir le développement des entreprises et à aider les clients à prendre leurs finances en main, à prendre des décisions financières judicieuses, en s'appuyant sur une meilleure information, et à avoir confiance dans les choix qu'ils font. Parallèlement, nous maintiendrons une approche prudente de la gestion des risques et nous améliorerons notre efficience", a conclu M. Downe.

Concurremment à la publication de ses résultats, BMO a annoncé un dividende de 0,74 $ par action ordinaire pour le deuxième trimestre de 2013, ce qui signale une hausse de 0,02 $ en regard du dividende du trimestre précédent et correspond à un dividende annuel de 2,96 $ par action ordinaire. L'augmentation de notre dividende reflète notre excellente position en matière de capital et les bons résultats que donnent nos stratégies commerciales.

Notre Rapport aux actionnaires pour le premier trimestre de 2013, incluant nos états financiers consolidés intermédiaires non audités de la période close le 31 janvier 2013, est disponible dans son intégralité à l'adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs ainsi qu'à l'adresse www.sedar.com.

1 Les résultats et mesures figurant dans le présent document sont présentés selon les PCGR. Ils le sont également après ajustement de sorte à exclure l'incidence de certains éléments. Les éléments exclus des résultats du premier trimestre de 2013 aux fins du calcul des résultats ajustés ont représenté une tranche de 7 millions de dollars après impôts du bénéfice net, soit un avantage net après impôts d'éléments liés au crédit de 79 millions eu égard au portefeuille de prêts productifs acquis de Marshall & Ilsley Corporation (M&I), des coûts de 92 millions (57 millions après impôts) en vue de l'intégration de l'entreprise acquise, un avantage de 7 millions, avant et après impôts, découlant des activités de crédit structuré en voie de liquidation et une charge de 31 millions (22 millions après impôts) au titre de l'amortissement des immobilisations incorporelles liées à toutes les acquisitions. Les résultats et mesures ajustés ne sont pas conformes aux PCGR et sont expliqués en détail dans la section intitulée Bénéfice net ajusté et (pour toutes les périodes indiquées) dans celle intitulée Mesures non conformes aux PCGR, où sont également présentés ces mesures non conformes aux PCGR et leurs plus proches équivalents selon les PCGR.
2 Sauf indication contraire, lorsqu'il est question du bénéfice par action (BPA) dans ce document, il s'agit toujours du bénéfice dilué par action. Le BPA est calculé au moyen du bénéfice net après déduction du bénéfice net attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales et des dividendes sur actions privilégiées.
Note : Tous les ratios et variations de pourcentage figurant dans ce document sont fondés sur des chiffres qui n'ont pas été arrondis.

Revue des résultats des groupes d'exploitation

Au premier trimestre de 2013, nous avons changé le mode d'évaluation des résultats de nos groupes d'exploitation afin de refléter les dotations à la provision pour pertes sur créances en fonction des pertes sur créances réelles. Ce changement de méthode de ventilation rehausse la comparaison de notre rendement et de celui de notre groupe de référence. Antérieurement, nous imputions à ces groupes les pertes sur créances en utilisant une méthode de provisionnement selon les pertes prévues, méthode aux termes de laquelle les écarts entre les dotations à la provision pour pertes sur créances de la période attribuées aux secteurs des groupes d'exploitation et établies selon cette méthode et les dotations requises par les PCGR étaient imputés (ou crédités) aux Services d'entreprise. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités en conséquence. Les dotations aux provisions relatives aux portefeuilles de prêts productifs acquis et de prêt douteux acquis continuent d'être évaluées et présentées dans les Services d'entreprise.

PE Canada

Le bénéfice net de PE Canada s'est chiffré à 458 millions de dollars, pour une hausse de 17 millions ou de 4 %. Les résultats reflètent l'élargissement marqué des volumes de la plupart des produits, l'incidence de la contraction de la marge nette d'intérêts et la baisse des dotations à la provision pour pertes sur créances. Sur douze mois, les soldes des prêts ont progressé de 9 % et ceux des dépôts se sont accrus de 4 %. Les charges n'ont que légèrement augmenté, soit d'à peine 1 %, ce qui témoigne de la rigueur avec laquelle nous gérons nos charges tout en continuant d'investir dans nos activités.

Nous cherchons toujours à clarifier les questions d'argent pour nos clients, à leur proposer des produits plus simples et à leur offrir une expérience client exceptionnelle. Nos clients ont plus d'options que jamais lorsqu'ils traitent avec BMO. Nous avons élargi notre réseau en inaugurant ou en rénovant neuf succursales durant le trimestre et avons continué d'investir dans nos services bancaires en ligne ou mobiles. Les investissements dans ces services font une réelle différence puisque de plus en plus de clients utilisent nos solutions technologiques, tels les relevés électroniques, les alertes sous forme de message texte ou par courriel, les services de prise de rendez-vous en ligne et le service de paiement mobile PayPass. Comme en témoigne notre taux de recommandation net, nous continuons d'enregistrer des résultats supérieurs pour ce qui est de la loyauté de la clientèle.

Le rendement des services bancaires aux particuliers s'améliore sans cesse et la productivité du personnel de vente s'accroît. Nous tirons parti du succès de nos campagnes de financement hypothécaire et offrons des produits qui répondent véritablement aux besoins de nos clients. Le nombre moyen de produits qu'ils utilisent continue d'augmenter car nous tissons des liens encore plus étroits avec nos clients existants et en recrutons de nouveaux. Au cours du trimestre, nous avons rehaussé notre Compte d'épargne bonifiée en versant de l'intérêt sur chaque dollar d'épargne sans exiger de solde minimal, proposant ainsi à nos clients un produit concurrentiel et facile à comprendre. Nous avons également lancé un compte d'épargne libre d'impôt des plus attrayants, lancement qui génère déjà d'excellents résultats.

Quant aux services bancaires aux entreprises, notre personnel de vente veille à offrir des solutions, des conseils ainsi que des produits et services intégrés qui sont adaptés à leur clientèle diversifiée et formée d'entreprises. Notre plateforme primée des Services bancaires en ligne pour entreprises aide nos clients à mieux gérer leurs affaires. Comme le démontre notre taux de recommandation net, notre clientèle nous est toujours aussi fidèle et c'est ainsi que nous continuons d'occuper le deuxième rang pour ce qui est de la part du marché canadien des prêts aux entreprises de petite et moyenne taille.

PE États-Unis (tous les montants sont en dollars américains)

Le bénéfice net, d'un montant de 183 millions de dollars, a dépassé de 26 millions ou de 17 % les 157 millions dégagés il y a un an. Le bénéfice net ajusté s'est établi à 197 millions, en hausse de 23 millions ou de 13 % en regard du trimestre correspondant de l'exercice précédent, ce qui a résulté des avantages de la réduction des charges et des dotations à la provision pour pertes sur créances. Les revenus se sont affaiblis de 3 % puisque la hausse des profits à la vente de nouveaux prêts hypothécaires et l'accroissement des commissions sur prêts aux entreprises ont été plus qu'annulés par les conséquences du recul de la marge nette d'intérêts, des profits sur titres et des frais de service des dépôts.

En comparaison du quatrième trimestre de 2012, le bénéfice net a progressé de 30 % et le bénéfice net ajusté, de 25 %. En regard de cette période, le solde moyen des prêts a augmenté étant donné que le portefeuille de base de prêts aux entreprises et de prêts industriels a encore connu une forte hausse. De fait, ce portefeuille s'est accru de 3,3 milliards de dollars ou de 18 % depuis un an et a affiché une progression constante d'un trimestre à l'autre.

Nous avons recruté 131 entreprises clientes au cours du trimestre et recherchons sans cesse des occasions d'expansion dans de nouvelles régions et par voie de spécialités qui cadrent avec notre stratégie de croissance. En outre, nous avons ajouté une équipe chevronnée de banquiers et avons mis sur pied un groupe spécialisé dans le financement des franchises afin de nous accaparer une part de ce créneau en croissance aux États-Unis.

Au cours du trimestre, la Federal Home Loan Bank de Chicago (FHLBC) nous a attribué 16 projets dans le cadre du Affordable Housing Program. Ces projets nous permettent d'offrir un soutien aux collectivités par la construction de logements abordables en plus de nous procurer des occasions de ventes croisées de produits et de services. La FHLBC nous a également décerné, conjointement avec Habitat For Humanity du comté de DuPage, le prix Community First Partnership Award pour 2012, lequel souligne un rendement exceptionnel en matière de construction de logement abordables et de développement économique des collectivités grâce au partenariat d'institutions membres de la FHLBC et d'organismes sans but lucratif.

Groupe Gestion privée

Le bénéfice net, soit 163 millions de dollars, a bondi de 59 millions ou de 56 % depuis un an. Le bénéfice net ajusté s'est chiffré à 169 millions, ayant augmenté de 60 millions ou de 54 % en regard du même trimestre de l'exercice précédent. Le bénéfice net ajusté du groupe Gestion privée, exclusion faite des activités d'assurance, s'est dégagé à 105 millions, soit 8 millions ou 8 % de plus qu'il y a un an. Les résultats reflètent la hausse des revenus, ce qui est imputable à l'essor des actifs des clients, et une gestion rigoureuse des coûts. Il y a un an, les résultats avaient bénéficié d'un montant exceptionnellement élevé de revenus de gestion d'actifs par suite d'un placement stratégique. Le bénéfice net ajusté des activités d'assurance a augmenté de 52 millions, pour atteindre 64 millions, grâce à la forte amélioration des revenus, laquelle a résulté de l'incidence moins marquée des variations des taux d'intérêt à long terme en regard d'il y a un an, et à l'essor continu des primes d'assurance crédit et d'assurance vie.

Les actifs sous gestion et sous administration ont augmenté de 44 milliards de dollars ou de 10 % sur douze mois, pour s'établir à 479 milliards, en raison de la meilleure tenue des marchés et des nouveaux actifs des clients.

Vers la fin de janvier, nous avons mené à terme l'acquisition d'une entreprise de services de gestion de patrimoine ayant son siège social à Hong Kong et à Singapour. Exploitée sous la bannière des services bancaires privés de BMO en Asie, cette entreprise offrira ces services à des clients à valeur nette élevée de la région Asie-Pacifique. Son intégration s'inscrit dans le projet qu'a BMO de créer des services de portée internationale destinés aux particuliers fortunés qui cherchent à gérer leurs placements en Asie et en Amérique du Nord.

BMO Ligne d'action a été nommée meilleure firme de courtage en ligne appartenant à une banque au Canada pour la deuxième année consécutive dans le cadre du 14e sondage annuel du Globe and Mail portant sur les courtiers en ligne. Au classement général, BMO Ligne d'action s'est classée parmi les trois premières firmes de courtage en ligne au Canada.

BMO Gestion mondiale d'actifs aux États-Unis s'est classée trois fois dans la catégorie Kings du Wall Street Journal. Sur plus de 600 fonds, les fonds BMO TCH Corporate Income Fund et BMO TCH Core Plus Bond Fund se sont classés parmi les dix premiers au chapitre du rendement pour un an en 2012 et le BMO Intermediate Tax-Free Fund a fait de même, et ce, sur près de 400 fonds.

BMO Marchés des capitaux

À 310 millions de dollars, le bénéfice net du trimestre à l'étude a été fort élevé et reflète une hausse de 86 millions ou de 38 % depuis un an. Notre stratégie, soit mener nos activités en conservant un portefeuille diversifié d'entreprises et nous concentrer sur notre clientèle ont contribué à l'atteinte de ce résultat. Conjugués à de meilleures perspectives économiques, ces facteurs ont généré des revenus élevés pour le secteur de banque d'affaires et de services aux sociétés et pour celui des produits de négociation. Plus particulièrement, les activités de fusion et acquisition se sont intensifiées, les commissions de prise ferme de titres de créance ont augmenté dans l'ensemble de notre plateforme nord-américaine et les revenus de négociation se sont accrus. Les revenus ont progressé de 129 millions ou de 17 % en regard d'il y a un an et se sont établis à 904 millions.

Reflet de l'attention que nous accordons à notre clientèle de base, BMO Marchés des capitaux s'est vu décerner le titre de Meilleure société canadienne de titres de participation pour 2012 par le magazine International Financing Review, une publication de Thomson Reuters. Cet honneur témoigne de notre capacité à mettre au point des solutions novatrices aux problèmes les plus complexes de nos clients, et ce, tout en leur offrant des services qui se démarquent par leur qualité.

Durant le trimestre à l'étude, BMO Marchés des capitaux a participé à 169 nouvelles émissions, soit 55 émissions de titres de créance de sociétés, 48 émissions de titres de créance d'administrations publiques, 58 émissions d'actions ordinaires et huit émissions d'actions privilégiées, pour un total de 57 milliards de dollars.

Services d'entreprise

Les Services d'entreprise ont enregistré une perte de 65 millions de dollars pour le trimestre, alors qu'ils avaient inscrit un bénéfice net de 181 millions il y a un an. La dégradation des résultats comptables a été nettement plus forte que celle des résultats ajustés. Leur écart a découlé essentiellement des revenus élevés provenant des activités de crédit structuré en liquidation qui avaient été pris en compte dans les résultats comptables du trimestre correspondant de l'exercice précédent. Après ajustement, la perte a été de 94 millions de dollars, comparativement à un bénéfice net ajusté de 20 millions il y a un an. Les éléments d'ajustement sont décrits en détail dans les sections Bénéfice net ajusté et Mesures non conformes aux PCGR. Les charges ajustées ont augmenté de 80 millions en raison surtout de la hausse des coûts des avantages du personnel, dont ceux de retraite, du calendrier des investissements dans la technologie et de l'augmentation des coûts des indemnités de licenciement dans le trimestre à l'étude. Le montant ajusté des recouvrements de pertes sur créances a fléchi de 72 millions pour s'établir à 51 millions, ce qui s'explique par une réduction de 83 millions des recouvrements sur le portefeuille de prêts douteux acquis de M&I. Les revenus ajustés ont fléchi de 58 millions en raison du recul des profits sur titres, d'un montant plus élevé de compensation sur la base d'imposition comparable (bic) des groupes et de la diminution des revenus associés à divers éléments, tels ceux liés à la trésorerie, éléments qui ont tous été négligeables pris isolément.

Bénéfice net ajusté

Le bénéfice net ajusté du premier trimestre de 2013 a été de 1 041 millions de dollars, en hausse de 69 millions ou de 7 % en regard de ce qu'il était un an plus tôt. Le bénéfice par action ajusté s'est établi à 1,52 $, ayant augmenté de 7 % par rapport à celui de 1,42 $ au premier trimestre de 2012.

La direction a désigné certains montants comme éléments d'ajustement et a ajusté les résultats établis selon les PCGR afin de pouvoir en traiter et de les présenter en ignorant les effets des éléments d'ajustement et ainsi faciliter la compréhension du rendement et des tendances connexes. La direction évalue le rendement à l'aide de mesures conformes aux PCGR et de mesures ajustées, et considère qu'elles sont toutes utiles pour l'appréciation de la performance sous-jacente des secteurs. Le fait de recourir à un tel mode de présentation donne aux lecteurs une meilleure compréhension de la façon dont la direction analyse les résultats. Les résultats et mesures ajustés ne sont pas conformes aux PCGR et, à l'instar des éléments qui ont été exclus de leur calcul, ils sont décrits plus en détail dans la section Mesures non conformes aux PCGR, tout comme le sont nos commentaires sur l'utilisation et les limites de telles mesures. Les éléments qui ont été retranchés des résultats du premier trimestre de 2013 aux fins du calcul des résultats ajustés ont représenté une tranche de 7 millions de dollars du bénéfice net ou 0,01 $ par action, et ont été les suivants :

  • l'avantage net après impôts d'éléments liés au crédit de 79 millions de dollars eu égard au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I, ce qui englobe une somme de 210 millions au titre de la constatation, dans les revenus nets d'intérêts, d'une portion de l'ajustement au titre des pertes sur créances du portefeuille (y compris une reprise de 65 millions sur cet ajustement en lien avec le remboursement anticipé de prêts), déduction faite d'une dotation de 82 millions à la provision spécifique pour pertes sur créances et des impôts sur le résultat connexes de 49 millions. Ces éléments liés au crédit et ayant trait au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I peuvent influer de façon importante sur les revenus nets d'intérêts et sur la dotation à la provision pour pertes sur créances dans différentes périodes au cours de la durée de ce portefeuille;
  • des coûts d'intégration de l'entreprise acquise de 92 millions de dollars (57 millions après impôts), ce qui comprend des montants liés à la conversion des systèmes, des charges de restructuration et d'autres charges associées au personnel, des honoraires de consultation ainsi que des frais de commercialisation en lien avec le renouvellement de la marque;
  • l'avantage de 7 millions de dollars, avant et après impôts, découlant des activités de crédit structuré en voie de liquidation (notre entité de protection de crédit et notre entité de gestion de placements structurés). Ces entités sont consolidées dans notre bilan, et les résultats reflètent essentiellement des changements d'évaluation associés à ces activités et pris en compte dans les revenus de négociation;
  • l'amortissement, au montant de 31 millions de dollars (22 millions après impôts), des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions.

Tous les éléments d'ajustement indiqués ci-dessus ont été comptabilisés par les Services d'entreprise, à l'exception de l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions qui, lui, est imputé aux groupes d'exploitation.

La section Mesures non conformes aux PCGR donne des détails sur l'incidence des éléments d'ajustement des périodes correspondantes.

Mise en garde

Les sections précédentes renferment des déclarations prospectives. Voir la mise en garde qui suit et qui concerne les déclarations prospectives.

Elles contiennent également des résultats et mesures ajustés, lesquels ne sont pas conformes aux PCGR. Voir la section qui en traite.

Rapport de gestion

Les commentaires contenus dans le présent Rapport de gestion sont en date du 26 février 2013. Sauf indication contraire, tous les montants sont en dollars canadiens et ont été établis à partir d'états financiers préparés conformément aux Normes internationales d'information financière (IFRS). Sauf indication contraire, toute mention des PCGR renvoie aux IFRS. Le présent Rapport de gestion doit être lu à la lumière des états financiers consolidés intermédiaires non audités pour la période close le 31 janvier 2013, des états financiers consolidés audités de l'exercice clos le 31 octobre 2012 et du Rapport de gestion pour l'exercice 2012. L'information qui précède cette section fait partie du présent Rapport de gestion.

On trouvera une analyse détaillée de nos secteurs d'activité, de nos stratégies et de nos objectifs dans le Rapport de gestion annuel, lequel est accessible sur notre site Web à l'adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs. Nous invitons également les lecteurs à visiter ce site pour y obtenir d'autres renseignements financiers trimestriels.

Sommaire des résultats comptables Tableau 1
(non audité) (en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T1-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T1-2012
T4-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T4-2012
Sommaire de l'état des résultats
Revenus nets d'intérêts 2 216 2 318 (4 ) 2 145 3
Revenus autres que d'intérêts 1 865 1 799 4 2 031 (8 )
Revenus 4 081 4 117 (1 ) 4 176 (2 )
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 178 122 46 216 (18 )
Dotation à la provision générale pour (recouvrement de) pertes sur créances - 19 (100 ) (24 ) 100
Dotation totale à la provision pour pertes sur créances 178 141 26 192 (8 )
Charges autres que d'intérêts 2 590 2 554 1 2 701 (4 )
Charge d'impôts sur le résultat 265 313 (15 ) 201 32
Bénéfice net 1 048 1 109 (5 ) 1 082 (3 )
Attribuable aux actionnaires de la Banque 1 030 1 090 (6 ) 1 064 (3 )
Attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales 18 19 (4 ) 18 -
Bénéfice net 1 048 1 109 (5 ) 1 082 (3 )
Données relatives aux actions ordinaires (en dollars, sauf indication contraire)
Bénéfice par action 1,53 1,63 (6 ) 1,59 (4 )
Dividendes déclarés par action 0,72 0,70 3 0,72 -
Valeur comptable d'une action 40,87 37,85 8 40,25 2
Cours de clôture de l'action 62,99 58,29 8 59,02 7
Valeur marchande globale des actions ordinaires (en milliards de dollars) 41,1 37,3 10 38,4 7
Rendement de l'action (%) 4,6 4,8 n. s . 4,9 n. s .
Ratio cours/bénéfice (nombre de fois) 10,4 11,3 n. s . 9,6 n. s .
Ratio cours/valeur comptable (nombre de fois) 1,5 1,5 n. s . 1,5 n. s .
Mesures et ratios financiers (%)
Rendement des capitaux propres 14,9 17,2 (2,3 ) 15,6 (0,7 )
Ratio d'efficience 63,5 62,0 1,5 64,7 (1,2 )
Levier d'exploitation (2,3 ) (5,4 ) n. s . (1,7 ) n. s .
Marge nette d'intérêts sur les actifs productifs 1,85 2,05 (0,20 ) 1,83 0,02
Taux d'impôt effectif 20,2 22,0 (1,8 ) 15,7 4,5
Rendement des actifs moyens 0,74 0,81 (0,07 ) 0,77 (0,03 )
Ratio de la dotation à la provision pour pertes sur créances/solde moyen des prêts et acceptations (annualisé) 0,28 0,23 0,05 0,31 (0,03 )
Ratio du solde brut des prêts et acceptations douteux/capitaux propres et provision pour pertes sur créances 8,98 8,74 0,24 9,30 (0,32 )
Mesures de la valeur (%, sauf indication contraire)
Rendement total moyen des capitaux propres annualisé sur trois ans 11,8 27,2 (15,4 ) 10,8 1,0
Rendement total moyen des capitaux propres sur douze mois 13,5 5,7 7,8 5,2 8,3
Profit économique net (en millions de dollars) 318 434 (27 ) 361 (12 )
Bilan (en milliards de dollars)
Actifs 542 538 1 525 3
Solde net des prêts et acceptations 259 242 7 254 2
Dépôts 351 317 11 324 8
Capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires 26,6 24,2 10 26,2 2
Ratio trésorerie et valeurs mobilières/total des actifs (%) 30,6 32,2 (1,6 ) 29,4 1,2
Ratios de capital (%) Bâle III Bâle II Bâle II
Ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie 9,4 9,7 n. s . 10,5 n. s .
Ratio du capital de première catégorie 11,1 11,7 n. s . 12,6 n. s .
Ratio du capital total 13,4 14,6 n. s . 14,9 n. s .
Bénéfice net par groupe d'exploitation
Services bancaires Particuliers et entreprises 640 600 7 582 10
PE Canada 458 441 4 442 3
PE États-Unis 182 159 15 140 31
Groupe Gestion privée 163 104 56 164 -
BMO Marchés des capitaux 310 224 38 314 (2 )
Services d'entreprise, y compris Technologie et opérations (T&O) (65 ) 181 (+100 ) 22 (+100 )
Bénéfice net de BMO Groupe financier 1 048 1 109 (5 ) 1 082 (3 )
n. s. - non significatif
Sommaire des résultats ajustés 1) Tableau 2
(non audité) (en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T1-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T1-2012
T4-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T4-2012
Sommaire de l'état des résultats
Revenus nets d'intérêts ajustés 2 004 2 092 (4 ) 1 956 2
Revenus autres que d'intérêts ajustés 1 857 1 651 13 1 964 (5 )
Revenus ajustés 3 861 3 743 3 3 920 (2 )
Dotation à la provision spécifique et à la provision totale pour pertes sur créances, après ajustement 96 91 5 113 (16 )
Charges autres que d'intérêts ajustées 2 464 2 378 4 2 436 1
Charge d'impôts sur le résultat ajustée 260 302 (14 ) 246 5
Bénéfice net ajusté 1 041 972 7 1 125 (7 )
Attribuable aux actionnaires de la Banque 1 023 953 7 1 107 (8 )
Attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales 18 19 (4 ) 18 -
Bénéfice net ajusté 1 041 972 7 1 125 (7 )
Données relatives aux actions ordinaires ($)
Bénéfice ajusté par action 1,52 1,42 7 1,65 (8 )
Mesures et ratios financiers (%)
Rendement des capitaux propres ajusté 14,8 15,0 (0,2 ) 16,3 (1,5 )
Ratio d'efficience ajusté 63,8 63,5 0,3 62,2 1,6
Levier d'exploitation ajusté (0,4 ) (7,6 ) n. s . 2,7 n. s .
Marge nette d'intérêts sur les actifs productifs, après ajustement 1,67 1,85 (0,18 ) 1,67 -
Taux d'impôt effectif ajusté 19,9 23,7 (3,8 ) 17,9 2,0
Ratio de la dotation à la provision pour pertes sur créances/solde moyen des prêts et acceptations, après ajustement (annualisé) 0,16 0,17 (0,01 ) 0,20 (0,04 )
Bénéfice net ajusté par groupe d'exploitation
Services bancaires Particuliers et entreprises 656 619 6 600 9
PE Canada 461 443 4 444 3
PE États-Unis 195 176 11 156 26
Groupe Gestion privée 169 109 54 169 -
BMO Marchés des capitaux 310 224 38 315 (2 )
Services d'entreprise, y compris T&O (94 ) 20 (+100 ) 41 (+100 )
Bénéfice net ajusté de BMO Groupe financier 1 041 972 7 1 125 (7 )
1) Les résultats et statistiques indiqués ci-dessus sont présentés après ajustement. Il s'agit de montants ou de mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Responsabilité de la direction à l'égard de l'information financière

Le chef de la direction et le chef des finances de la Banque de Montréal ont signé des attestations certifiant l'exactitude de l'information financière contenue dans notre Rapport de gestion intermédiaire et dans nos états financiers consolidés intermédiaires non audités de la période close le 31 janvier 2013 et portant également sur la conception de nos contrôles et procédures de communication de l'information et du contrôle interne à l'égard de l'information financière. La direction de la Banque de Montréal, sous la supervision du chef de la direction et du chef des finances, a évalué, au 31 janvier 2013, l'efficacité des contrôles et procédures de communication de l'information de la Banque de Montréal, tels qu'ils sont définis dans les règles de la Securities and Exchange Commission et des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, et elle a conclu que ces contrôles et procédures étaient efficaces.

Le contrôle interne de la Banque de Montréal à l'égard de l'information financière comprend des normes et méthodes qui : concernent la tenue de dossiers suffisamment détaillés pour donner une image précise et fidèle des transactions et des sorties d'actifs de BMO; fournissent une assurance raisonnable que les opérations sont comptabilisées comme il se doit pour permettre l'établissement des états financiers consolidés conformément aux principes comptables généralement reconnus canadiens et aux exigences de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, le cas échéant; assurent que les encaissements et décaissements de BMO ne sont faits qu'avec l'autorisation de la direction et des administrateurs de la Banque de Montréal et fournissent une assurance raisonnable que toute acquisition, utilisation ou cession non autorisée des actifs de BMO qui pourrait avoir une incidence importante sur ses états financiers consolidés est interdite ou détectée à temps.

En raison de ses limites intrinsèques, le contrôle interne à l'égard de l'information financière ne peut fournir qu'une assurance raisonnable et il est possible qu'il ne permette pas de prévenir ou de détecter les inexactitudes. De plus, les projections d'une appréciation d'efficacité sur les périodes futures comportent le risque que les contrôles deviennent inadéquats en raison de changements dans les conditions ou que le degré de conformité aux normes et méthodes se détériore.

Au cours du trimestre clos le 31 janvier 2013, il n'y a eu aucun changement à notre contrôle interne à l'égard de l'information financière qui a eu un effet important, ou qui est raisonnablement susceptible d'avoir un effet important, sur notre contrôle interne à l'égard de l'information financière.

Comme lors des trimestres précédents, le Comité d'audit et de révision de la Banque de Montréal a examiné le présent document et le Conseil d'administration de la Banque de Montréal l'a approuvé.

On trouvera une analyse détaillée de nos secteurs d'activité, de nos stratégies et de nos objectifs dans le Rapport de gestion figurant dans le Rapport annuel pour 2012 de BMO, lequel est accessible sur notre site Web à l'adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs. Nous invitons également les lecteurs à visiter ce site pour y obtenir d'autres renseignements financiers trimestriels.

Documents déposés auprès des organismes de réglementation

Nos documents d'information continue, y compris nos documents intermédiaires, Rapport de gestion annuel, États financiers consolidés audités, Notice annuelle et Avis de convocation à l'assemblée annuelle des actionnaires et circulaire de sollicitation de procurations, sont accessibles sur notre site Web, au www.bmo.com/relationsinvestisseurs, sur le site des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, au www.sedar.com et dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.

La Banque de Montréal utilise une marque unifiée reliant toutes les sociétés membres de l'organisation. La Banque de Montréal et ses filiales sont désignées par l'appellation BMO Groupe financier. Ainsi, dans le présent document, les appellations BMO et BMO Groupe financier désignent la Banque de Montréal et ses filiales.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d'autres documents déposés auprès des organismes canadiens de réglementation des valeurs mobilières ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis ou dans d'autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d'exonération de la loi américaine Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et elles sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l'exercice 2013 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions, et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne et américaine.

De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations étant donné que les résultats, les conditions, les actions ou les événements réels futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives en raison d'un certain nombre de facteurs.

Les résultats futurs ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale et la conjoncture des marchés dans les pays où nous sommes présents, des marchés financiers ou du crédit faibles, volatils ou illiquides, les fluctuations des taux d'intérêt et des cours de change, les changements de politique monétaire, budgétaire ou économique, l'intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d'activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation ou les changements dans les attentes ou les exigences des organismes de supervision, y compris les exigences ou directives en matière de capital, de taux d'intérêt et de liquidités, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité de mettre en œuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d'intégrer les entreprises acquises, les estimations comptables critiques et l'incidence des modifications des normes comptables, des règlements et des interprétations sur ces estimations, les risques opérationnels et infrastructurels, les modifications de nos cotes de solvabilité, la situation politique générale, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions possibles de guerres ou d'activités terroristes sur nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, les catastrophes naturelles et les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les services de transport et de communication et les systèmes d'alimentation en énergie ou en eau, les changements technologiques et notre capacité à prévoir et à gérer efficacement les risques liés aux facteurs susmentionnés.

Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n'est pas exhaustive. D'autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos résultats. La section ci-dessous donne plus d'informations sur l'incidence que pourraient avoir certains facteurs clés sur les résultats futurs de la Banque de Montréal. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l'égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d'autres incertitudes et événements potentiels, et de l'incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s'engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l'occasion, par elle-même ou en son nom, sauf si la loi l'exige. L'information prospective contenue dans le présent document est présentée dans le but d'aider nos actionnaires à comprendre notre situation financière aux dates indiquées ou pour les périodes closes à ces dates ainsi que nos priorités et objectifs stratégiques, et peut ne pas convenir à d'autres fins.

Le capital réglementaire, les actifs pondérés en fonction des risques et les ratios de capital réglementaire du premier trimestre de 2013 ont été calculés conformément aux lignes directrices concernant les exigences en matière de suffisance du capital qu'a publiées le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) en décembre 2012 en vue de l'instauration de l'Accord de Bâle III au Canada. Aux fins du calcul, dans les périodes antérieures, de l'incidence pro forma de Bâle III sur notre capital réglementaire, nos actifs pondérés en fonction des risques (y compris le risque de contrepartie et le risque de marché) et nos ratios de capital réglementaire, nous avions présumé que notre interprétation du projet de lignes directrices du BSIF concernant l'instauration des règles et modifications annoncées par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB) et que les modèles que nous utilisions pour évaluer ces exigences concorderaient avec les exigences définitives qui seraient promulguées par le BSIF. Nous avions également présumé que les changements proposés à l'égard des déductions du capital, des actifs pondérés en fonction des risques, du traitement du capital réglementaire pour les instruments de capital autres que des actions ordinaires (à savoir les instruments de capital faisant l'objet d'une clause de droits acquis) et des ratios de capital réglementaire minimums seraient adoptés par le BSIF dans leur version proposée par le CBCB, sauf si le BSIF émettait des directives contraires. De plus, nous avions présumé que les instruments de capital existants qui ne respectent pas Bâle III mais respectent Bâle II pourraient être entièrement pris en compte dans les calculs pro forma pertinents. Nous n'avons pas recalculé notre capital réglementaire, nos actifs pondérés en fonction des risques ou nos ratios de capital pro forma, selon Bâle III, en nous fondant sur les lignes directrices concernant la suffisance du capital et toute mention des éléments pro forma selon Bâle III renvoie aux éléments estimés antérieurement. Aux fins de la présentation de notre prévision selon laquelle nous serons en mesure de refinancer certains de nos instruments de capital à l'avenir lorsque nécessaire pour respecter les exigences en matière de capital réglementaire, nous avons présumé que les facteurs échappant à notre contrôle, y compris l'état de la conjoncture économique et de la conjoncture des marchés financiers, n'entraveront pas notre capacité de le faire.

Les hypothèses relatives aux ventes d'actifs, aux prix de vente prévus pour les actifs, au coût net de mobilisation des fonds, à la qualité du crédit et au risque de défaillance et de pertes sur défaillance des actifs sous-jacents de l'entité de gestion de placements structurés sont des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l'établissement de nos attentes concernant cette entité et dont il est question dans le présent Rapport de gestion intermédiaire, y compris le caractère adéquat de la protection de premier niveau. Selon certaines de nos principales hypothèses, des actifs continueront à être vendus dans le but de réduire la taille de l'entité de gestion de placements structurés, selon diverses hypothèses de prix d'actifs, et le niveau des défauts et des pertes sera conforme à la qualité du crédit des actifs sous-jacents et à nos attentes actuelles concernant la persistance des difficultés sur les marchés.

Les hypothèses relatives au niveau de défaut et aux pertes en cas de défaut sont des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l'établissement de nos attentes concernant les résultats futurs des opérations que notre entité de protection du crédit a conclues. Selon certaines de nos principales hypothèses, le niveau des défauts et les pertes en cas de défaut seront comparables à ceux de l'expérience historique. En établissant nos attentes concernant le risque de pertes sur créances lié à notre entité de protection du crédit et le risque de perte par BMO à l'avenir, nous avons tenu compte de facteurs importants dont la diversification sectorielle dans les portefeuilles, la qualité initiale du crédit de chaque portefeuille, la protection de premier niveau intégrée à la structure et les couvertures que BMO a conclues.

Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine, ainsi que sur la conjoncture de marché globale et leur effet combiné sur nos activités, sont des facteurs importants dont nous tenons compte lors de l'établissement de nos priorités et objectifs stratégiques et des perspectives de nos divers secteurs d'activité. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences. Se reporter à la section Perspectives économiques et survol du présent Rapport de gestion intermédiaire.

Perspectives économiques et survol

Freinée par la vigueur du dollar canadien, l'endettement élevé des ménages et des politiques budgétaires contraignantes, la croissance économique demeure faible au Canada. En outre, le marché de l'habitation a ralenti à cause du resserrement des règles hypothécaires et d'une moins grande abordabilité dans certaines régions. Même si ce marché ainsi que les dépenses de consommation devraient afficher un essor modéré en 2013, la croissance économique devrait se faire plus forte dans la deuxième moitié de l'exercice par suite d'une poussée de la demande mondiale. Qui plus est, il est à prévoir que les investissements des entreprises augmenteront à la faveur de meilleurs prix de produits et des faibles taux de vacance des immeubles commerciaux, soutenant ainsi la récente augmentation des prêts aux entreprises. Les provinces riches en ressources que sont Terre-Neuve-et-Labrador, l'Alberta et la Saskatchewan seront sans doute les véritables moteurs de l'expansion économique. Le taux de chômage devrait demeurer près de 7 % en 2013 et l'inflation, à moins de 2 %. Le dollar canadien devrait se négocier près de la parité avec le dollar américain en 2013, incitant ainsi la banque centrale à maintenir à 1 % les taux de financement à un jour pour une troisième année consécutive.

L'économie américaine se redresse graduellement. Même si le PIB réel a stagné dans les derniers mois de 2012, son apathie a résulté essentiellement d'un repli des dépenses de la défense américaine et d'une baisse des stocks des entreprises par suite du passage de l'ouragan Sandy. La forte progression des dépenses des entreprises et des consommateurs ainsi que l'intensification de la construction résidentielle stimulent actuellement la demande intérieure. Cependant, il y a fort à parier que le resserrement des politiques budgétaires freinera l'expansion économique en 2013. Même si les législateurs ont renoncé à la plupart des hausses d'impôts prévues pour le 1er janvier 2013, l'accroissement des impôts sur les salaires et des taux sur les revenus élevés réduiront sans doute les dépenses des ménages. Qui plus est, de nombreuses réductions des dépenses au palier fédéral devraient être instaurées cette année et l'incertitude, sur le plan politique, que soulève le financement public pourrait freiner les dépenses des entreprises et nuire à l'embauche. Par contre, si les questions politiques sont résolues, ces investissements et l'emploi devraient s'accroître. Conjugué à l'assainissement des finances des ménages ainsi qu'à la progression de la demande pour des logements et des véhicules à moteur, ces conditions devraient soutenir l'expansion économique dans le dernier semestre de l'année et ramener le taux de chômage au taux le plus bas des cinq dernières années, soit 7,5 %. Malgré l'embellie économique, la Réserve fédérale maintiendra sans doute à près de zéro ses taux d'intérêt pour une cinquième année consécutive et continuera, pendant un certain temps, à acheter des titres de créance.

Stimulé par la hausse de la production automobile, le taux d'expansion économique de la région du Midwest des États-Unis est comparable à celui du reste du pays malgré des politiques budgétaires restrictives. Cette croissance devait s'accélérer cette année au fil de la reprise du marché de l'habitation et au fur et à mesure que le secteur manufacturier tirera parti du raffermissement de la demande mondiale et que la production agricole se renforcera après une année où la sécheresse a fait de grands ravages.

La présente section qui traite des perspectives économiques et qui en fait le survol contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Change

Les équivalents en dollars canadiens du bénéfice net, des revenus, des charges, des dotations à la provision pour pertes sur créances et des impôts sur le résultat en dollars américains de BMO ont baissé en regard du premier trimestre de 2012 à cause de la dépréciation du dollar américain, mais ont augmenté depuis le quatrième trimestre de 2012 en raison de son renforcement. En regard de ce qu'il était il y a un an, le cours de change moyen du dollar canadien et du dollar américain, exprimé par le coût de un dollar américain en dollars canadiens, a reculé de 1,8 % dans le trimestre à l'étude, mais s'est accru de 0,6 % par rapport à la moyenne du quatrième trimestre. Le tableau ci-après fait état des cours de change moyens des dollars canadien et américain et de l'incidence de leurs fluctuations.

Effets des fluctuations des cours de change par rapport au dollar américain sur les résultats de BMO Tableau 3
(en millions de dollars canadiens, T1-2013
sauf indication contraire) c. T1-2012 c. T4-2012
Cours de change entre les dollars canadien et américain (moyenne)
Période à l'étude 0,9953 0,9953
Période antérieure 1,0133 0,9894
Incidence sur les résultats comptables
Revenus nets d'intérêts augmentés (diminués) (16 ) 5
Revenus autres que d'intérêts augmentés (diminués) (10 ) 3
Revenus augmentés (diminués) (26 ) 8
Charges diminuées (augmentées) 17 (6 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances diminuée (augmentée) 1 -
Impôts sur le résultat diminués (augmentés) - -
Bénéfice net augmenté (diminué) (8 ) 2
Incidence sur les résultats ajustés
Revenus nets d'intérêts augmentés (diminués) (13 ) 4
Revenus autres que d'intérêts augmentés (diminués) (9 ) 3
Revenus augmentés (diminués) (22 ) 7
Charges diminuées (augmentées) 15 (5 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances diminuée (augmentée) (1 ) -
Impôts sur le résultat diminués (augmentés) - -
Bénéfice net ajusté augmenté (diminué) (8 ) 2
Les résultats ajustés figurant dans la présente section sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Autres mesures de la valeur

Pour la période de trois ans close le 31 janvier 2013, le rendement total des capitaux propres annuel moyen de BMO a été de 11,8 %.

Le profit économique net s'est établi à 318 millions de dollars, comparativement à 361 millions au quatrième trimestre de 2012 et à 434 millions au premier trimestre de 2012. Le profit économique net ajusté s'est situé à 289 millions, contre 380 millions au trimestre précédent et 273 millions au premier trimestre de 2012. Les variations du profit économique net ajusté depuis le premier trimestre de 2012 reflètent l'accroissement du capital de même que la progression du bénéfice. Le profit économique net de 318 millions représente le bénéfice net attribuable aux actionnaires (1 030 millions), moins les dividendes sur actions privilégiées (33 millions), plus l'amortissement après impôts des immobilisations incorporelles (22 millions), déduction faite d'une charge au titre du capital (701 millions), et est considéré comme une mesure efficace de la valeur économique ajoutée. Le profit économique net ajusté se calcule de la même manière, mais au moyen du bénéfice net ajusté plutôt que du bénéfice net comptable et en omettant d'ajouter l'amortissement des immobilisations incorporelles.

Le profit économique net et celui ajusté sont des mesures non conformes aux PCGR. Se reporter à la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR pour des commentaires sur l'utilisation et les limites de telles mesures.

Bénéfice net

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2012

Le bénéfice net s'est chiffré à 1 048 millions de dollars au premier trimestre de 2013, en baisse de 61 millions ou de 5 % par rapport à la même période de l'exercice précédent. Le bénéfice par action a enregistré un recul de 6 %, se situant à 1,53 $, contre 1,63 $ il y a un an.

Le bénéfice net ajusté a été de 1 041 millions de dollars, en hausse de 69 millions ou de 7 % en regard de ce qu'il était un an plus tôt. Le bénéfice par action ajusté s'est établi à 1,52 $, ayant augmenté de 7 % par rapport à celui de 1,42 $ au premier trimestre de 2012. Les résultats ajustés et les éléments qui ont été exclus de leur calcul sont décrits plus en détail dans la section précédente qui traite du bénéfice net ajusté et dans celle intitulée Mesures non conformes aux PCGR, tout comme le sont nos commentaires sur l'utilisation et les limites de telles mesures.

Après ajustement, les revenus ont augmenté plus fortement que les charges, la hausse des revenus autres que d'intérêts ayant été particulièrement importante. Le bénéfice net ajusté de BMO Marchés des capitaux s'est grandement amélioré grâce à de meilleures conditions de marché, lesquelles ont favorisé la réalisation d'un montant élevé de revenus tirés des activités de banque d'investissement et de négociation. Les résultats du groupe Gestion privée (groupe GP) ont eux aussi grandement augmenté grâce à l'amélioration des résultats des activités d'assurance et à l'essor des actifs des clients. Le bénéfice net ajusté de PE États-Unis a progressé en regard de celui dégagé un an plus tôt, ce qui a résulté de l'effet positif de la réduction des charges et des dotations à la provision pour pertes sur créances. Quant aux résultats de PE Canada, ils se sont améliorés grâce au montant moins élevé des dotations à la provision pour pertes sur créances et à l'élargissement des volumes de la plupart des produits, ce qui a été contrebalancé en partie par la contraction de la marge nette d'intérêts. En regard de ceux d'il y a un an, les résultats ajustés des Services d'entreprise se sont dégradés à cause de la réduction du recouvrement sur les dotations à la provision pour pertes sur créances du portefeuille de prêts douteux acquis de M&I, de la hausse des charges et du repli des revenus. Les résultats de BMO ont bénéficié de la baisse du taux d'impôt effectif.

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du quatrième trimestre de 2012

Le bénéfice net a diminué de 34 millions de dollars ou de 3 % par rapport au quatrième trimestre, et le bénéfice par action s'est comprimé de 0,06 $ ou de 4 %. Le bénéfice net ajusté a fléchi de 84 millions ou de 7 %, et le bénéfice par action ajusté a reculé de 0,13 $ ou de 8 %.

Les résultats du trimestre à l'étude se sont affaiblis depuis le quatrième trimestre à cause des coûts, au montant de 73 millions de dollars, de la rémunération liée au rendement du personnel admissible à la retraite, coûts qui sont toujours passés en charges au premier trimestre de l'exercice, ainsi que de la hausse des coûts des avantages du personnel, lesquels sont généralement plus élevés dans cette période. Après ajustement, une hausse importante a été inscrite par PE États-Unis et une croissance moins prononcée l'a été par PE Canada, tandis que les résultats du groupe GP sont demeurés inchangés. Le bénéfice net de BMO Marchés des capitaux a quelque peu diminué car le montant du recouvrement d'impôts avait été plus élevé au trimestre précédent. Les résultats ajustés des Services d'entreprise ont fléchi en raison de la baisse des revenus provenant de divers éléments, dont ceux liés à la trésorerie, éléments dont aucun n'a été important pris isolément. En outre, les recouvrements de pertes sur créances n'ont pas, tel qu'il est indiqué ci-dessus, été aussi élevés et les charges ont augmenté, notamment celles associées aux avantages du personnel et à la rémunération liée au rendement du personnel admissible à la retraite, charges qui, dans les deux cas, sont généralement plus élevées au premier trimestre de l'exercice.

Les résultats ajustés figurant dans la présente section sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Revenus

Le total des revenus a baissé de 36 millions de dollars ou de 1 % depuis le premier trimestre de l'exercice précédent et s'est situé à 4 081 millions de dollars. Les revenus ajustés ont augmenté de 118 millions ou de 3 %, pour atteindre 3 861 millions. Les revenus de BMO Marchés des capitaux ont affiché une forte hausse puisque de bonnes conditions de marché ont généré d'excellents résultats au chapitre des activités de banque d'investissement et de négociation. Les revenus du groupe GP ont eux aussi nettement augmenté, et ce, grâce principalement à la progression des résultats des activités d'assurance et à la hausse des actifs des clients. Quant aux revenus de PE Canada, ils sont demeurés inchangés, ce qui reflète l'élargissement des volumes de la plupart des produits et le recul de la marge nette d'intérêts. Les revenus de PE États-Unis ont diminué à cause de la contraction de la marge nette d'intérêts, des profits sur titres et des frais de service des dépôts, ce qui a été compensé en partie par la hausse des profits à la vente de nouveaux prêts hypothécaires et des commissions sur prêts aux entreprises. Les revenus ajustés des Services d'entreprise ont eux aussi baissé, ce qui a résulté du recul des profits sur titres, d'un montant plus élevé de compensation sur une base d'imposition comparable (bic) des groupes au cours du trimestre à l'étude ainsi que de la baisse des revenus provenant de divers éléments, dont ceux liés à la trésorerie, éléments dont aucun n'a été important pris isolément. Le recul du dollar américain a retranché 22 millions ou 1 % de la croissance des revenus ajustés.

Les revenus ont fléchi de 95 millions de dollars ou de 2 % depuis le quatrième trimestre. Les revenus ajustés ont baissé de 59 millions ou de 2 %. Les revenus de tous les groupes d'exploitation se sont légèrement renforcés, sauf dans le cas du groupe GP où la croissance de ceux tirés des services de gestion de patrimoine a été plus qu'annulée par le recul des revenus d'assurance. Les revenus des Services d'entreprise ont accusé une baisse, qui a découlé essentiellement des revenus moins élevés générés par divers éléments, tel qu'il est indiqué ci-dessus. L'appréciation du dollar américain a ajouté 7 millions à la hausse des revenus ajustés.

Les variations des revenus nets d'intérêts et des revenus autres que d'intérêts sont analysées dans les sections qui suivent.

La présente section renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Revenus nets d'intérêts

À 2 216 millions de dollars, les revenus nets d'intérêts du trimestre écoulé ont été de 102 millions de dollars ou de 4 % inférieurs à ceux du premier trimestre de 2012. Les revenus nets d'intérêts comptables comprennent des montants relatifs à la constatation d'une portion de l'ajustement au titre des pertes sur créances du portefeuille de prêts productifs acquis de M&I. Après ajustement, les revenus nets d'intérêts ont baissé de 88 millions ou de 4 % et se sont établis à 2 004 millions. Toujours après ajustement, ces revenus ont baissé dans le cas du groupe GP, de PE États-Unis, de PE Canada et des Services d'entreprise, mais ont augmenté dans celui de BMO Marchés des capitaux.

La marge nette d'intérêts globale de BMO s'est contractée de 20 points de base depuis un an pour s'établir à 1,85 %. Après ajustement, elle s'est repliée de 18 points de base et s'est située à 1,67 %, des baisses ayant été enregistrées par tous les groupes d'exploitation. Ses variations sont traitées dans la section Analyse des résultats des groupes d'exploitation.

Au premier trimestre de 2013, l'actif productif moyen a progressé de 26 milliards de dollars ou de 6 % comparativement à il y a un an, résultat qui tient compte d'une baisse de 3 milliards résultant du repli du dollar américain. L'actif de tous les groupes d'exploitation a progressé. Les hausses les plus importantes ont été inscrites par BMO Marchés des capitaux par suite de l'accroissement des titres de négociation en raison d'occasions de placement, et par PE Canada par suite de l'essor des volumes de la plupart des produits.

Par rapport au quatrième trimestre, les revenus nets d'intérêts ont augmenté de 71 millions de dollars ou de 3 %. Après ajustement, ils se sont accrus de 48 millions ou de 2 %. BMO Marchés des capitaux a constaté une forte hausse à ce chapitre étant donné qu'une charge à la résiliation d'un contrat de l'unité américaine avait été constatée au trimestre précédent. Quant au groupe GP, à PE Canada et à PE États-Unis, leurs revenus nets d'intérêts ont eux aussi augmenté.

La marge nette d'intérêts globale de BMO avant et après ajustement est demeurée pour ainsi dire la même que celle du quatrième trimestre. Après ajustement, les baisses constatées par les unités de PE ont été annulées par les hausses enregistrées par le groupe GP et BMO Marchés des capitaux.

L'actif productif moyen a progressé de 9 milliards de dollars ou de 2 % par rapport au quatrième trimestre et, de cette hausse, une tranche de 1 milliard est imputable à un dollar américain plus fort. Chaque groupe d'exploitation a enregistré une saine croissance à ce chapitre.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (bic)* Tableau 4
(en points de base) T1-2013 T1-2012 Augmentation
(Diminution)
c. T1-2012
T4-2012 Augmentation
(Diminution)
c. T4-2012
PE Canada 265 292 (27 ) 268 (3 )
PE États-Unis 421 447 (26 ) 430 (9 )
Services bancaires Particuliers et entreprises 305 334 (29 ) 310 (5 )
Groupe Gestion privée 290 383 (93 ) 285 5
BMO Marchés des capitaux 59 62 (3 ) 55 4
Services d'entreprise, y compris T&O** n. s . n. s . n. s . n. s . n. s .
Total de la marge nette d'intérêts de BMO, après ajustement 1) 167 185 (18 ) 167 -
Total de la marge nette d'intérêts comptable de BMO 185 205 (20 ) 183 2
Total de la marge des services de détail au Canada (avant et après ajustement)*** 265 292 (27 ) 267 (2 )
* La marge nette d'intérêts est calculée et présentée par rapport à l'actif productif moyen plutôt que par rapport à l'actif total. Cette méthode produit une mesure plus pertinente des marges et de leurs variations. Les marges des groupes d'exploitation sont présentées sur une base d'imposition comparable (bic), tandis que la marge globale de BMO l'est selon les PCGR.
** Les revenus nets d'intérêts ajustés des Services d'entreprise sont négatifs dans toutes les périodes et leur variabilité influe sur les changements de la marge nette d'intérêts.
*** Le total de la marge des services de détail au Canada représente la marge nette d'intérêts des activités combinées des secteurs canadiens de PE Canada et du groupe Gestion privée.
1) Montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Revenus autres que d'intérêts

Les revenus autres que d'intérêts ont augmenté de 66 millions de dollars ou de 4 % par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent, s'établissant ainsi à 1 865 millions. Les éléments d'ajustement de ces revenus ont trait à la liquidation des activités de crédit structuré, ce qui est pris en compte dans les revenus de négociation. Après ajustement, les revenus autres que d'intérêts se sont accrus de 206 millions ou de 13 %, pour se situer à 1 857 millions. Il s'est produit une forte hausse des commissions de prise ferme et de consultation, soit surtout celles sur fusions et acquisitions et les commissions de prise ferme de titres de créance. Les revenus d'assurance se sont eux aussi fortement améliorés car les fluctuations des taux d'intérêt à long terme ont eu moins d'incidence qu'il y a un an et aussi parce que le volume de ces activités s'est accru. Les revenus tirés des fonds communs de placement et les commissions sur prêts ont nettement progressé, alors que l'essor des frais de services de cartes et des revenus de négociation ajustés a été moins important.

Par rapport au quatrième trimestre, les revenus autres que d'intérêts se sont repliés de 166 millions de dollars ou de 8 % et, après ajustement, ils se sont affaiblis de 107 millions ou de 5 %. Tant les revenus d'assurance que les profits sur titres et les revenus de négociation ajustés ont diminué. Les autres revenus ont fléchi depuis le quatrième trimestre. Les baisses indiquées ci-dessus ont été atténuées par la forte hausse des commissions de prise ferme et de consultation, soit surtout celles sur fusions et acquisitions et les commissions de prise ferme de titres de créance, ainsi que par l'amélioration des revenus des fonds communs de placement et des commissions sur prêts.

Les états financiers consolidés intermédiaires non audités donnent plus de détails sur les revenus autres que d'intérêts.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Charges autres que d'intérêts

Les charges autres que d'intérêts se sont accrues de 36 millions de dollars ou de 1 % par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent, s'établissant ainsi à 2 590 millions. Après ajustement, elles ont augmenté de 86 millions ou de 4 %, pour se situer à 2 464 millions, ce qui a résulté essentiellement de l'augmentation des frais de personnel et de la rémunération liée au rendement, ce qui témoigne de la hausse des revenus. La dépréciation du dollar américain a retranché 15 millions ou 1 % de la hausse des charges ajustées.

En comparaison du quatrième trimestre, les charges autres que d'intérêts ont baissé de 111 millions ou de 4 %. Après ajustement, elles ont augmenté de 28 millions ou de 1 %. Les charges ajustées ont tenu compte d'une rémunération liée au rendement de 73 millions eu égard au personnel admissible à la retraite, cette rémunération étant toujours passée en charges au premier trimestre de l'exercice, et de la hausse des coûts des avantages du personnel, lesquels sont généralement plus élevés durant ce trimestre. Les éléments précités ont été contrebalancés en majeure partie par la poursuite des initiatives de gestion des coûts. Le renforcement du dollar américain a ajouté 5 millions à la hausse de ces charges après ajustement. Le levier d'exploitation comptable a été de 1,8 % et après ajustement, il s'est situé à -2,7 %. Après un ajustement au titre de la rémunération fondée sur des actions du trimestre à l'étude dont il a été fait mention ci-dessus, le levier d'exploitation ajusté s'est établi à 0,3 %.

Les états financiers consolidés intermédiaires non audités donnent plus de détails sur les charges autres que d'intérêts.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Gestion des risques

Nos méthodes de gestion des risques et les principales mesures de ceux-ci n'ont pas changé de manière significative en regard de celles décrites aux pages 75 à 92 du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO.

Dotations à la provision pour pertes sur créances

La dotation à la provision pour pertes sur créances s'est chiffrée à 178 millions de dollars au premier trimestre de 2013 et après ajustement, elle s'est située à 96 millions. Les éléments d'ajustement ont compris une dotation à la provision spécifique de 82 millions relativement au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I. Eu égard à ce portefeuille ou à d'autres portefeuilles de prêts, la provision générale n'a pas changé. Le montant ajusté de la dotation à la provision pour pertes sur créances, soit 96 millions, représente un résultat annualisé de 16 points de base du solde net moyen des prêts et acceptations, contre 113 millions ou 20 points de base annualisés au quatrième trimestre de 2012 et 91 millions ou 17 points de base annualisés au premier trimestre de 2012. Le montant ajusté de la dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances tient compte d'un recouvrement de 59 millions sur les prêts douteux acquis de M&I qui a été constaté ce trimestre, comparativement à des recouvrements de 132 millions au trimestre précédent et de 142 millions au premier trimestre de 2012.

Sur le plan géographique, les dotations à la provision spécifique au Canada et dans tous les autres pays, exclusion faite des États-Unis, ont totalisé 128 millions de dollars au premier trimestre de 2013, 143 millions au quatrième trimestre de 2012 et 153 millions au premier trimestre de 2012. Quant à celles constatées aux États-Unis, elles ont été de 50 millions au premier trimestre de 2013, contre 73 millions au quatrième trimestre de 2012 et un recouvrement de 31 millions il y a un an. Après ajustement, des recouvrements de 32 millions, de 30 millions et de 62 millions, respectivement, ont été enregistrés aux États-Unis au cours de ces mêmes périodes.

À compter du premier trimestre de 2013, les dotations à la provision pour pertes sur créances des groupes d'exploitation sont présentées en fonction des pertes réelles et non des pertes prévues. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités en conséquence. Les dotations de chaque groupe d'exploitation sont présentées dans les tableaux 6 et 13.

Les dotations à la provision pour pertes sur créances de PE Canada et du groupe GP ont, d'un trimestre à l'autre, baissé de 18 millions de dollars et de 9 millions, respectivement. La dotation à la provision de PE États-Unis a reculé de 43 millions depuis le trimestre précédent, pour se situer à 32 millions dans le trimestre à l'étude. Quant à la dotation de BMO Marchés des capitaux, elle s'est améliorée d'un trimestre à l'autre grâce à la hausse des recouvrements de montants déjà sortis du bilan. Après ajustement, le recouvrement des Services d'entreprise a été de 51 millions, contre 115 millions au dernier trimestre, ce qui a été causé par le recul des recouvrements liés aux prêts douteux acquis de M&I.

Dotation à la provision pour pertes sur créances Tableau 5
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T4-2012 T1-2012
Nouvelles dotations à la provision spécifique 418 506 412
Reprises sur les provisions établies précédemment (82 ) (60 ) (67 )
Recouvrements de prêts sortis du bilan précédemment (158 ) (230 ) (223 )
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 178 216 122
Augmentation (diminution) de la provision générale - (24 ) 19
Dotation à la provision pour pertes sur créances 178 192 141
Dotation à la provision pour pertes sur créances, après ajustement 1) 96 113 91
Dotation à la provision pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations (annualisée) 2) 0,28 0,31 0,23
Dotation à la provision pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations, exclusion faite des portefeuilles acquis (annualisée) 2) 3) 0,29 0,39 0,48
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations (annualisée) 0,28 0,34 0,20
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations, après ajustement (annualisée) 1) 0,16 0,20 0,17
1) La dotation à la provision pour pertes sur créances, après ajustement ne tient pas compte des dotations liées au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I ni des variations de la provision générale.
2) Certains ratios de 2012 ont été retraités afin de rendre leur présentation conforme à celle adoptée pour le bilan retraité.
3) Le ratio est présenté compte non tenu des portefeuilles acquis afin de permettre de meilleures comparaisons avec les données historiques.
Le tableau ci-dessus renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
Dotation à la provision pour pertes sur créances par groupe d'exploitation 1) Tableau 6
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T4-2012 T1-2012
PE Canada 128 146 155
PE États-Unis 32 75 63
Services bancaires Particuliers et entreprises 160 221 218
Groupe Gestion privée 2 11 5
BMO Marchés des capitaux (15 ) (4 ) (9 )
Services d'entreprise, y compris T&O 2) 3)
Portefeuille de prêts douteux garantis par des biens immobiliers 8 17 19
Prêts douteux acquis (59 ) (132 ) (142 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances, après ajustement 96 113 91
Dotations à la provision spécifique relativement aux prêts productifs acquis 3) 82 103 31
Variation de la provision générale - (24 ) 19
Dotation à la provision pour pertes sur créances 178 192 141
1) À compter du T1-2013, les dotations liées aux intérêts sur les prêts douteux sont attribuées aux groupes d'exploitation. Les chiffres des périodes antérieures ont été retraités en conséquence.
2) Les montants des Services d'entreprise tiennent compte de la dotation à la provision pour pertes sur créances à l'égard des prêts transférés de PE États-Unis aux Services d'entreprise au T3-2011.
3) Les dotations à la provision à l'égard des portefeuilles de prêts productifs acquis et de prêts douteux acquis de M&I sont présentées par les Services d'entreprise.
Le tableau ci-dessus renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Prêts douteux

Le solde brut des prêts douteux, compte non tenu des prêts douteux acquis, totalisait 2 912 millions de dollars à la fin du trimestre à l'étude, comparativement à 2 976 millions à la fin du trimestre précédent et à 2 657 millions il y a un an. Le montant, à la fin du trimestre, qui est indiqué ci-dessus comprend le solde brut des prêts douteux liés aux portefeuilles acquis, soit 991 millions. De ce solde, une tranche de 128 millions est visée par une entente de partage des pertes qui expire en 2015 dans le cas des prêts aux entreprises et en 2020 dans celui des prêts aux particuliers.

Les nouveaux prêts douteux (excluant le portefeuille de prêts productifs acquis de M&I) ont totalisé 355 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, contre 428 millions au quatrième trimestre de 2012 et 392 millions il y a un an. Les nouveaux prêts douteux liés au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I se sont situés à 275 millions durant le trimestre à l'étude, comparativement à 359 millions au quatrième trimestre de 2012 et à 232 millions il y a un an.

Variations du solde brut des prêts et acceptations douteux (SBPAD) 1) Tableau 7
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T4-2012 T1-2012
SBPAD au début de la période 2 976 2 867 2 685
Augmentation des prêts et acceptations douteux 630 787 624
Diminution des prêts et acceptations douteux 2) (459 ) (367 ) (379 )
Montants sortis du bilan 3) (235 ) (311 ) (273 )
SBPAD à la fin de la période 1) 2 912 2 976 2 657
SBPAD en pourcentage du solde brut des prêts et acceptations 4) 1,12 1,17 1,10
SBPAD en pourcentage du solde brut des prêts et acceptations, exclusion faite des portefeuilles acquis 4) 5) 0,80 0,84 1,02
SBPAD en pourcentage du total des capitaux propres et des provisions pour pertes sur créances 8,98 9,30 8,74
SBPAD en pourcentage du total des capitaux propres et des provisions pour pertes sur créances, exclusion faite des portefeuilles acquis 5) 5,96 6,18 7,39
1) Le SBPAD ne tient pas compte des prêts douteux qui ont été acquis.
2) Comprend le montant des éléments douteux classés de nouveau dans les éléments productifs, les ventes de prêts, les remboursements et l'incidence des fluctuations des cours de change et des prêts aux particuliers sortis du bilan qui n'ont pas été comptabilisés dans les nouveaux prêts et acceptations douteux.
3) Ne tient pas compte de certains prêts qui sont directement sortis du bilan et qui ne sont pas classés dans les nouveaux prêts douteux (91 millions de dollars au T1-2013, 99 millions au T4-2012 et 104 millions au T1-2012).
4) Certains ratios de 2012 ont été retraités afin de rendre leur présentation conforme à celle adoptée pour le bilan retraité.
5) Le ratio est présenté compte non tenu des portefeuilles acquis afin de permettre de meilleures comparaisons avec les résultats passés.
Le tableau ci-dessus renferme des résultats ajustés et des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Dans le contexte actuel, les risques liés aux prêts hypothécaires à l'habitation et aux marges de crédit sur valeur domiciliaire figurent parmi nos préoccupations. BMO soumet régulièrement ses portefeuilles de prêts hypothécaires et de marges de crédit sur valeur domiciliaire à des simulations de crise afin d'évaluer les répercussions que pourraient avoir des événements extrêmes. Ces simulations de crise font intervenir des scénarios défavorables modérés et graves. Les pertes sur créances qui en découlent varient selon la gravité du scénario et elles sont considérées comme gérables.

Risque de marché

Le total de la VaR associée à nos activités de négociation a légèrement baissé durant le trimestre grâce à la diminution des positions exposées aux facteurs de risque relevant des titres de participation et des taux d'intérêt ainsi que d'une plus grande diversification. Une gestion plus serrée du risque est le principal facteur à l'origine de l'augmentation modérée du total de la VaR associée aux titres disponibles à la vente. Le calcul de la VaR liée au crédit a été modifié en fonction de notre modèle mettant en jeu le risque propre aux titres de créance, modèle qui a été présenté aux organismes de réglementation afin qu'ils autorisent son utilisation comme modèle interne de capital réglementaire. Le total de la VaR associée à nos activités de négociation et la VaR en période de tension ont été retraitées au 31 octobre 2012. Dans le cas du total de la VaR associée à nos activités de négociation, les chiffres de la VaR relatifs au crédit et au taux d'intérêt ont été retraités, le risque de crédit général ayant été reclassé de la VaR liée aux taux d'intérêt à la VaR liée au crédit. Le total de la VaR associée aux titres disponibles à la vente a été modifié pour inclure le risque de crédit spécifique. Les chiffres de la VaR en période de tension ont été retraités en raison de la mise en oeuvre de nouveaux modèles de calibrage dans le cadre de la présentation du modèle interne.

Aucun changement majeur n'a été apporté à nos méthodes de gestion du risque structurel de marché durant le trimestre. Le risque structurel lié à la valeur de marché provient de la hausse des taux d'intérêt et reflète essentiellement le recul de la valeur de marché des prêts à taux fixe.

Le risque structurel de volatilité du résultat découle du recul des taux d'intérêt et reflète essentiellement la possibilité qu'au moment de la révision des taux, les prêts dont les taux sont fondés sur le taux préférentiel se voient attribuer des taux moins élevés. Le risque lié à la valeur de marché a fléchi par rapport au trimestre précédent en raison principalement de la diminution de la volatilité modélisée. La volatilité du résultat et le risque lié au résultat dans le cas de scénarios de baisse des taux d'intérêt ont diminué depuis le trimestre précédent en raison surtout du recul des taux planchers des dépôts. L'incidence positive sur le résultat aux termes de scénarios de hausses des taux d'intérêt a dépassé celle du trimestre précédent en raison de l'élargissement des marges sur les dépôts qui ont été modélisées et de la plus grande sensibilité des actifs. Les méthodes de gestion du risque de marché de BMO et les principales mesures de ce risque sont décrites aux pages 82 à 86 de son Rapport annuel pour 2012.

Sommaire du total de la valeur à risque (VaR) - Négociation (en millions de dollars)* Tableau 8
Pour le trimestre clos le 31 janvier 2013 Au 31 octobre 2012
(équivalent en dollars
canadiens avant impôts)
À la fin du
trimestre
Moyenne Haut Bas À la fin du
trimestre
VaR liée aux produits de base (0,5 ) (0,7 ) (1,0 ) (0,5 ) (0,6 )
VaR liée aux actions (5,2 ) (6,1 ) (7,3 ) (5,2 ) (6,6 )
VaR liée au change (2,8 ) (2,6 ) (4,4 ) (0,1 ) (0,2 )
VaR liée aux taux d'intérêt (3,7 ) (5,3 ) (10,6 ) (3,2 ) (4,5 )
VaR liée au crédit (5,4 ) (6,4 ) (9,4 ) (4,2 ) (5,5 )
Diversification 9,3 10,3 n. s . n. s . 6,7
Total de la VaR - Négociation (8,3 ) (10,8 ) (15,7 ) (8,1 ) (10,7 )
Total de la VaR liée aux titres disponibles à la vente (11,8 ) (11,2 ) (12,4 ) (8,5 ) (8,9 )
* Le total de la VaR liée aux activités de négociation indiqué ci-dessus est assujetti au cadre de gestion des activités de négociation de BMO Marchés des capitaux.
n. s. - non significatif
Sommaire du total de la valeur à risque (VaR) en période de tension - Négociation (en millions de dollars)* Tableau 9
Pour le trimestre clos le 31 janvier 2013 Au 31 octobre 2012
(équivalent en dollars canadiens avant impôts) À la fin du
trimestre
Moyenne Haut Bas À la fin du
trimestre
VaR liée aux produits de base en période de tension (1,8 ) (2,3 ) (3,1 ) (1,7 ) (2,1 )
VaR liée aux actions en période de tension (8,9 ) (10,1 ) (12,6 ) (7,4 ) (10,5 )
VaR liée au change en période de tension (4,8 ) (4,8 ) (7,0 ) (0,4 ) (0,3 )
VaR liée aux taux d'intérêt en période de tension (8,4 ) (10,7 ) (15,2 ) (8,0 ) (11,4 )
VaR liée au crédit en période de tension (10,5 ) (11,0 ) (15,1 ) (7,7 ) (9,3 )
Diversification 21,6 22,4 n. s . n. s . 18,9
VaR en période de tension - Négociation (12,8 ) (16,5 ) (21,4 ) (11,8 ) (14,7 )
* La VaR en période de tension est établie sur une base hebdomadaire.
n. s. - non significatif
Risque structurel lié à la valeur de marché, au bilan, et volatilité du résultat (en millions de dollars)* Tableau 10
(équivalent en dollars canadiens) 31 janvier 2013 31 octobre 2012
Risque lié à la valeur de marché (avant impôts) (546,6 ) (590,6 )
Volatilité du résultat sur 12 mois (après impôts) (68,7 ) (74,0 )
* Les pertes sont entre parenthèses. Elles sont mesurées selon un niveau de confiance de 99%.
Sensibilité du résultat et de la valeur économique, au bilan, au risque structurel de taux d'intérêt (en millions de dollars)* ** Tableau 11
Sensibilité de la valeur économique
(avant impôts)
Sensibilité du résultat au cours des
12 prochains mois (après impôts)
(équivalent en dollars canadiens) 31 janvier
2013
31 octobre
2012
31 janvier
2013
31 octobre
2012
Hausse de 100 points de base (542,4 ) (537,6 ) 52,1 20,1
Baisse de 100 points de base 401,5 402,9 (55,1 ) (74,6 )
Hausse de 200 points de base (1 206,5 ) (1 223,1 ) 83,1 27,2
Baisse de 200 points de base 789,1 783,6 (45,3 ) (75,1 )
* Les pertes sont indiquées par des montants entre parenthèses et les profits, par des montants positifs.
** Dans le cas des activités d'assurance de BMO, une hausse de 100 points de base des taux d'intérêt au 31 janvier 2013 donnerait lieu à une augmentation de 96 millions de dollars de leur résultat après impôts et à une hausse de 497 millions de leur valeur économique avant impôts (94 millions et 560 millions, respectivement, au 31 octobre 2012). Une baisse de 100 points de base des taux d'intérêt au 31 janvier 2013 donnerait lieu à une diminution de 80 millions de leur résultat après impôts et à une diminution de 575 millions de leur valeur économique avant impôts (74 millions et 634 millions, respectivement, au 31 octobre 2012). Ces incidences ne sont pas reflétées dans le tableau ci-dessus.

Risque de liquidité et de financement

Le risque de liquidité et de financement est géré au moyen du cadre de gestion qui convient. Aucun changement important n'a été apporté à ce cadre durant le trimestre.

Les actifs liquides de BMO sont détenus essentiellement par nos secteurs qui mènent des activités de négociation et sont regroupés en lots d'actifs liquides supplémentaires qui sont conservés afin de parer aux éventualités. Les actifs liquides comprennent des actifs de grande qualité qui sont négociables, qui peuvent être cédés en garantie d'emprunts et qui peuvent être convertis en trésorerie à l'intérieur d'un délai qui répond à nos besoins de liquidité et de financement. Ils ne comprennent pas les actifs potentiels qui pourraient être réalisés aux termes de programmes d'emprunt auprès de banques centrales ou d'autres sources sur les marchés. Au 31 janvier 2013, les actifs liquides totalisaient 227 milliards de dollars, contre 211 milliards au 31 octobre 2012. Leur hausse a découlé essentiellement de l'augmentation de la trésorerie en dépôt auprès de banques centrales ainsi que des soldes des titres pris en pension. La trésorerie et les valeurs mobilières de BMO représentaient 30,6 % du total de ses actifs au 31 janvier 2013, contre 29,4 % au 31 octobre 2012.

Les actifs liquides sont essentiellement détenus par la banque mère, par notre entité juridique américaine, BMO Harris Bank, et par les activités de courtage de BMO au Canada et à l'échelle internationale. Dans certains cas, une partie de ces actifs liquides est cédée en garantie entre des entités en échange de fonds de financement.

Dans le cadre normal des activités quotidiennes de la Banque, une partie de la trésorerie, des valeurs mobilières et des titres pris en pension ou empruntés est donnée en garantie afin de soutenir les activités de négociation et la participation aux systèmes de compensation et de paiement. BMO peut également transporter des actifs en nantissement afin de mobiliser des fonds garantis ou de garantir les dépôts reçus de certaines contreparties. Les actifs liquides non grevés, soit le total des actifs liquides moins ceux cédés en garantie se chiffraient à 161 milliards, contre 145 milliards au 31 octobre 2012, le montant du trimestre à l'étude résultant des facteurs précités. Au 31 janvier 2013, les actifs cédés en garantie totalisaient 107 milliards de dollars, contre 109 milliards au 31 octobre 2012. Ces actifs ont diminué au premier trimestre en raison surtout des titres de financement à terme garantis qui sont venus à échéance. Au 31 janvier 2013, les actifs cédés en garantie représentaient 19,8 % du total des actifs.

Selon nos principes de financement, le financement de gros garanti et non garanti qui sert à financer les prêts et les actifs moins liquides doit être à plus long terme (généralement d'un terme de deux à dix ans) afin de mieux correspondre à la durée à courir de ces actifs.

La diversification de nos sources de financement de gros constitue un aspect important de notre stratégie globale de gestion de la liquidité. Au premier trimestre, BMO a, à des fins de financement de gros à terme, émis pour 7,2 milliards de dollars d'instruments au Canada et à l'échelle internationale. Au 31 janvier 2013, l'encours du financement de gros à terme totalisait 74,6 milliards, contre 72,1 milliards au 31 octobre 2012. Sa hausse a servi à financer la croissance des actifs nets ainsi qu'à refinancer les titres de financement de gros à terme dont l'échéance était imminente. La Banque prévoit avoir encore accès aux marchés du financement de gros à terme en 2013, soit essentiellement afin de refinancer les titres de financement de gros à terme qui viendront à échéance ainsi que de financer la croissance des actifs nets qui pourrait survenir au fil de l'exercice. Les méthodes de gestion du risque de liquidité et de financement de BMO et les principales mesures de ce risque sont décrites aux pages 86 à 88 de son Rapport annuel pour 2012.

Liquidité des actifs Tableau 12
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) 31 janvier 2013 31 octobre 2012
Actifs liquides, incluant ceux cédés en garantie
Trésorerie et valeurs mobilières
Trésorerie et équivalents de trésorerie 31 519 19 941
Dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques 6 149 6 341
Valeurs mobilières
Titres d'administrations publiques 63 921 66 251
Titres adossés à des créances hypothécaires et titres garantis par des créances hypothécaires 1) 7 209 7 961
Titres de créance d'entreprises 22 666 22 271
Actions d'entreprises 34 566 31 841
Total des valeurs mobilières 128 362 128 324
Total de la trésorerie et des valeurs mobilières 2) 3) 166 030 154 606
Titres pris en pension ou empruntés 52 957 47 011
Titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la Loi nationale sur l'habitation (LNH) (présentés comme des prêts au coût amorti) 1) 8 484 9 094
Actifs liquides 3) 227 471 210 711
Actifs liquides par entité juridique
BMO 143 199 122 623
BMO Harris Bank 32 802 30 602
Firmes de courtage 51 550 57 486
Actifs liquides 227 471 210 711
Ratio trésorerie et valeurs mobilières/total des actifs (%) 30,6 29,4
Actifs cédés en garantis 2)
(en millions de dollars canadiens) 31 janvier 2013 31 octobre 2012
Actifs cédés en garantie inclus dans le total de la trésorerie et des valeurs mobilières 44 866 46 623
Actifs cédés en garantie inclus dans le total des titres pris en pension ou empruntés 21 378 18 796
Actifs liquides cédés en garantie 2) 66 244 65 419
Autres actifs cédés en garantie 40 863 43 229
Total des actifs cédés en garantis 107 107 108 648
1) Aux termes des IFRS, les titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la LNH qui comprennent les prêts hypothécaires montés par BMO à titre de sûretés sous-jacentes sont classés dans les prêts. Les titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la LNH non grevés sont liquides et sont inclus à titre d'actifs liquides aux termes du cadre de gestion du risque de liquidité et de financement de la Banque. Ce montant est présenté comme un poste distinct appelé Titres adossés à des créances hypothécaires en vertu de la Loi nationale sur l'habitation.
2) Les actifs liquides comprennent la trésorerie et les valeurs mobilières qui ont été donnés en garantie de titres prêtés, empruntés ou mis en pension et d'autres passifs garantis. Bien qu'ils soient garantis, ces actifs ne peuvent servir à répondre à nos besoins de liquidités. Les actifs liquides ne comprennent pas les garanties obtenues de clients qui ont été redonnées en garantie dans le cadre des activités de la Banque.
3) La trésorerie, les valeurs mobilières et les actifs liquides ne comprennent pas les autres sources de liquidités importantes, notamment les garanties obtenues de tiers ayant une cote de crédit élevée pouvant faire l'objet d'un nouveau prêt hypothécaire ou les liquidités qui pourraient être réalisées aux termes de programmes d'emprunts auprès de banques centrales ou d'autres sources sur les marchés. Le total de la trésorerie et des valeurs mobilières comprend également certains instruments qui, de l'avis de la direction, ne sont pas rapidement disponibles pour répondre aux exigences de la Banque en matière de liquidité (p. ex., les dépôts minimaux requis auprès de banques centrales de 1 045 millions de dollars, les titres détenus par la filiale d'assurance de BMO de 5 893 millions, l'entité de gestion de placements structurés de 1 128 millions et l'entité de protection du crédit de 1 343 millions, de même que certains investissements détenus par notre unité de banque d'affaires de 657 millions).

Risque d'assurance

Aucun changement majeur dans nos méthodes de gestion de ce risque ni dans le degré de risque que posent nos activités d'assurance n'est survenu durant le trimestre. Les méthodes de gestion du risque d'assurance de BMO sont décrites à la page 89 de son Rapport annuel pour 2012.

Mise en garde

La présente section qui traite de la gestion des risques contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Dans la présente section, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Impôts sur le résultat

La charge d'impôts sur le résultat a diminué de 48 millions de dollars depuis le premier trimestre de 2012, mais a augmenté de 64 millions par rapport au quatrième trimestre de 2012, pour s'établir à 265 millions. Le taux d'impôt effectif a été de 20,2 % pour le trimestre, contre 22,0 % il y a un an et 15,7 % au quatrième trimestre.

Après ajustement, la charge d'impôts sur le résultat s'est établie à 260 millions de dollars, soit 42 millions de moins qu'il y a un an, mais 14 millions de plus qu'au quatrième trimestre. Le taux d'impôt effectif ajusté a été de 19,9 % pour le trimestre, contre 23,7 % au premier trimestre de 2012 et 17,9 % au quatrième trimestre de 2012. En regard du premier trimestre de 2012, la baisse du taux d'impôt effectif ajusté dans le trimestre à l'étude a résulté essentiellement de recouvrements plus élevés des impôts de périodes antérieures et de la progression du bénéfice exonéré d'impôts. La hausse du taux d'impôt effectif ajusté entre le quatrième trimestre de 2012 et celui à l'étude est essentiellement attribuable au recul des recouvrements des impôts de périodes antérieures. Le taux d'impôt effectif ajusté est établi au moyen du bénéfice net ajusté et non du bénéfice net servant au calcul du bénéfice assujetti à l'impôt.

Les résultats ajustés figurant dans la présente section sont des montants ou des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Sommaire des tendances trimestrielles relatives au bénéfice 1) Tableau 13
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-
2013
T4-
2012
T3-
2012
T2-
2012
T1-
2012
T4-
2011
T3-
2011
T2-
2011
Total des revenus 4 081 4 176 3 878 3 959 4 117 3 822 3 320 3 333
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances (voir ci-dessous) 178 216 229 195 122 299 245 265
Dotation à la provision générale pour pertes sur créances - (24 ) 8 - 19 63 (15 ) 32
Charges autres que d'intérêts 2 590 2 701 2 484 2 499 2 554 2 432 2 221 2 030
Bénéfice net comptable (voir ci-dessous) 1 048 1 082 970 1 028 1 109 768 708 813
Bénéfice net ajusté (voir ci-dessous) 1 041 1 125 1 013 982 972 832 856 770
Bénéfice de base par action ($) 1,53 1,59 1,42 1,52 1,65 1,12 1,10 1,34
Bénéfice dilué par action ($) 1,53 1,59 1,42 1,51 1,63 1,11 1,09 1,32
Bénéfice dilué par action, après ajustement ($) 1,52 1,65 1,49 1,44 1,42 1,20 1,34 1,25
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (%) 1,85 1,83 1,88 1,89 2,05 2,01 1,76 1,82
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (%) 1,67 1,67 1,70 1,76 1,85 1,78 1,78 1,83
Taux d'impôt effectif (%) 20,2 15,7 16,2 18,7 22,0 25,3 18,5 19,2
Taux d'impôt effectif, après ajustement (%) 19,9 17,9 16,9 19,5 23,7 20,7 19,7 21,7
Cours de change moyen entre les dollars canadien et américain 1,00 0,99 1,02 0,99 1,01 1,01 0,96 0,96
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances 2)
PE Canada 128 146 147 167 155 178 154 166
PE États-Unis 32 75 76 60 63 71 60 85
Services bancaires Particuliers et entreprises 160 221 223 227 218 249 214 251
Groupe Gestion privée 2 11 5 1 5 2 (1 ) 5
BMO Marchés des capitaux (15 ) (4 ) - 19 (9 ) 12 10 4
Services d'entreprise, y compris T&O 31 (12 ) 1 (52 ) (92 ) 36 22 5
Dotation à la provision spécifique pour pertes sur créances de BMO Groupe financier 178 216 229 195 122 299 245 265
Bénéfice net comptable
PE Canada 458 442 459 433 441 419 436 400
PE États-Unis 182 140 139 142 159 162 90 21
Services bancaires Particuliers et entreprises 640 582 598 575 600 581 526 421
Groupe Gestion privée 163 164 109 147 104 138 109 90
BMO Marchés des capitaux 310 314 250 233 224 156 288 250
Services d'entreprise, y compris T&O (65 ) 22 13 73 181 (107 ) (215 ) 52
Bénéfice net de BMO Groupe financier 1 048 1 082 970 1 028 1 109 768 708 813
Bénéfice net ajusté
PE Canada 461 444 462 436 443 422 437 401
PE États-Unis 195 156 155 157 176 179 99 26
Services bancaires Particuliers et entreprises 656 600 617 593 619 601 536 427
Groupe Gestion privée 169 169 114 153 109 143 111 92
BMO Marchés des capitaux 310 315 250 233 224 156 289 250
Services d'entreprise, y compris T&O (94 ) 41 32 3 20 (68 ) (80 ) 1
Bénéfice net ajusté de BMO Groupe financier 1 041 1 125 1 013 982 972 832 856 770
1) Les résultats ajustés qui sont présentés dans ce tableau sont des montants ou des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
2) Les soldes des périodes antérieures ont été retraités afin de refléter un changement dans la méthode comptable utilisée pour la répartition des dotations à la provision pour pertes sur créances. Voir la section Analyse des résultats des groupes d'exploitation pour obtenir plus de détails à ce sujet.

Sommaire des tendances trimestrielles relatives au bénéfice (suite)

Les tendances trimestrielles relatives au bénéfice de BMO sont examinées en détail aux pages 96 et 97 de son Rapport de gestion annuel pour 2012. Nous invitons les lecteurs à se reporter à cette analyse pour obtenir des explications plus complètes de ces tendances et des facteurs qui ont influé sur les résultats trimestriels passés, dont la légère influence des variations saisonnières sur les résultats. Le tableau 13 présente un sommaire des résultats obtenus entre le deuxième trimestre de 2011 et le premier trimestre de 2013, inclusivement.

De temps à autre, il arrive que certains secteurs d'activité et unités soient transférés d'un groupe d'exploitation client à un autre afin d'harmoniser plus étroitement la structure organisationnelle de BMO et ses priorités stratégiques. Les chiffres des périodes antérieures ont été retraités afin de rendre leur présentation conforme à celle adoptée pour la période à l'étude. Nous avons, durant le trimestre écoulé, commencé à imputer les dotations à la provision pour pertes sur créances aux groupes d'exploitation de la Banque en fonction de leurs pertes sur créances réelles. Antérieurement, nous leur imputions les pertes sur créances au moyen d'une méthode de provisionnement selon les pertes prévues. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités en conséquence.

Nous avons maintenu le cap sur l'enracinement d'une culture qui place le client au centre de tout ce que nous faisons. La conjoncture économique a parfois représenté un défi pour certains de nos secteurs en 2011 et en 2012, mais dans l'ensemble, les conditions se sont améliorées et les résultats trimestriels ajustés ont, en général, affiché des tendances à la hausse au cours des deux derniers exercices. Dans les plus récents trimestres, nous avons mis davantage l'accent sur l'amélioration de notre productivité.

Les volumes de la majeure partie des produits des secteurs des services aux particuliers et aux entreprises de PE Canada ont affiché une saine croissance. En général, le bénéfice net a montré des tendances à la hausse tout au long de 2012 ainsi que dans le premier trimestre de 2013, les revenus et les charges ayant légèrement augmenté et les dotations à la provision pour pertes sur créances ayant baissé durant ce trimestre. L'essor du bénéfice et des revenus a été freiné par la contraction de la marge nette d'intérêts, laquelle a résulté de la faiblesse des taux d'intérêt.

Le bénéfice net de PE États-Unis a augmenté. Ses résultats ont commencé à s'améliorer grandement vers la fin du troisième trimestre de 2011 grâce à l'incidence positive de l'acquisition de M&I ainsi qu'à la hausse de soldes des prêts aux entreprises, soldes qui connaissaient une croissance anémique depuis le début du ralentissement économique en 2007.

Les résultats opérationnels du groupe GP ont été excellents dans les derniers trimestres. Stimulés par l'essor des actifs des clients au fil du redressement des marchés, ses résultats trimestriels, compte non tenu de ceux des activités d'assurance, se sont améliorés de manière plutôt constante. Au troisième trimestre de 2011, ses résultats ont commencé à refléter l'acquisition des activités de gestion de patrimoine de M&I. Quant aux résultats trimestriels des activités d'assurance, ils ont fluctué.

Les résultats de BMO Marchés des capitaux pour les neuf premiers mois de 2011 ont été très solides, mais ils ont reculé au quatrième trimestre de cet exercice en raison de la conjoncture difficile des marchés. Les résultats des neuf premiers mois de 2012 ont été généralement satisfaisants, mais ils ont été moins élevés que ceux de 2011 étant donné les conditions moins favorables des marchés. Les résultats se sont améliorés au dernier trimestre de 2012 en raison de l'accroissement des revenus et d'un recouvrement d'impôts sur le résultat de périodes antérieures. Le bénéfice net de 2012 a été supérieur à celui de 2011. Les résultats du plus récent trimestre reflètent également un bénéfice net élevé qui a découlé de la meilleure tenue des marchés, laquelle a entraîné des niveaux fort élevés de revenus tirés des activités de banque d'investissement et de négociation.

Dans l'ensemble, les dotations à la provision pour pertes sur créances de BMO en pourcentage des prêts et acceptations ont diminué de 2011 à 2012, et cette tendance se maintient depuis le début de 2013. Les dotations après ajustement, qui ne tiennent pas compte des dotations relatives au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I ni des variations de la provision générale, ont peu fluctué en 2012 et depuis le début de 2013, mais ont été moins importantes qu'en 2011 en raison notamment des recouvrements sur les provisions relatives au portefeuille de prêts douteux acquis de M&I et d'une amélioration des conditions de crédit aux Etats-Unis.

Le bénéfice net trimestriel des Services d'entreprise peut varier, et ce, en grande partie à cause de la prise en compte d'éléments d'ajustement, ces éléments étant pour la plupart constatés par ce secteur. Les résultats ajustés des Services d'entreprise ont été relativement stables en 2012 et supérieurs à ceux de 2011. Cette amélioration s'explique essentiellement par une baisse de la dotation à la provision pour pertes sur créances après ajustement comptabilisée par les Services d'entreprise en 2012, baisse qui reflète d'importants recouvrements sur les dotations à l'égard du portefeuille de prêts douteux acquis de M&I. Ces recouvrements peuvent varier et leur recul au premier trimestre de 2013, la baisse des revenus et la hausse des charges ont affaibli les résultats des Services d'entreprise pour ce trimestre.

Le dollar américain s'est déprécié au premier semestre de 2011 avant de se raffermir au quatrième trimestre et d'atteindre un niveau proche de la parité. En 2012 et depuis le début de 2013, les fluctuations des cours de change ont été moins prononcées. Un dollar américain faible fait diminuer les valeurs converties des revenus, des charges, des dotations à la provision pour pertes sur créances, des impôts sur le résultat et du bénéfice net libellés en dollars américains.

Le taux d'impôt effectif varie car il dépend du moment de la résolution de certaines questions fiscales, des recouvrements d'impôts sur le résultat de périodes antérieures ainsi que de la proportion relative du bénéfice attribuable à chaque territoire dans lequel nous exerçons des activités. Le taux effectif ajusté a diminué de 2011 à 2012, et ce, en raison principalement d'une réduction de 1,6 point de pourcentage du taux d'impôt prévu par la loi au Canada en 2012 ainsi que de la hausse des recouvrements d'impôts sur le résultat de périodes antérieures. Le taux s'est accru en 2013 à cause de la baisse des recouvrements.

Mise en garde

La présente section portant sur les tendances trimestrielles relatives au bénéfice contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Bilan

Au 31 janvier 2013, le total des actifs atteignait 542,3 milliards de dollars, ayant augmenté de 16,8 milliards depuis le 31 octobre 2012, le renforcement du dollar américain ayant eu très peu de conséquences sur ce total. Sa hausse reflète essentiellement les augmentations de 11,4 milliards de la trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que des dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques, de 5,9 milliards des titres pris en pension ou empruntés et de 5,3 milliards du solde net des prêts et acceptations, facteurs qui ont été contrebalancés en partie par la diminution de 5,8 milliards des autres actifs.

La hausse de 11,4 milliards de dollars de la trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que des dépôts productifs d'intérêts à d'autres banques a résulté essentiellement de l'augmentation des soldes auprès de banques centrales.

L'accroissement de 5,9 milliards de dollars des titres pris en pension ou empruntés vient principalement de l'intensification des opérations réalisées pour les clients.

La hausse de 5,3 milliards de dollars du solde net des prêts et acceptations a résulté surtout d'une augmentation des prêts aux entreprises et aux administrations publiques consentis par PE États-Unis et PE Canada ainsi que d'une hausse des prêts hypothécaires à l'habitation qu'a enregistrée principalement PE Canada.

La diminution de 5,8 milliards de dollars des autres actifs est essentiellement attribuable au recul des actifs financiers dérivés, soit surtout des contrats sur taux d'intérêt. Une baisse correspondante des passifs financiers dérivés a été constatée.

Les passifs et les capitaux propres se sont accrus de 16,8 milliards de dollars depuis le 31 octobre 2012, ce qui reflète essentiellement la progression de 27,2 milliards des dépôts, ce qui a été annulé en partie par des diminutions de 5,2 milliards des passifs financiers dérivés, de 2,0 milliards des titres mis en pension ou prêtés, de 2,0 milliards des titres vendus à découvert et de 2,2 milliards des autres passifs. Le reste des passifs et des capitaux propres s'est accru d'un total de 1,0 milliard.

L'accroissement de 27,2 milliards de dollars des dépôts a résulté principalement d'une augmentation de 17,1 milliards des dépôts des entreprises et des administrations publiques par suite de l'accroissement des dépôts aux États-Unis et du financement de gros en dollars américains. Les dépôts des particuliers ont augmenté de 5,5 milliards et ceux des banques ont progressé de 4,6 milliards.

Le tableau 23, à la page 113 du Rapport annuel pour 2012 de BMO, indique les obligations contractuelles par année d'échéance. Il ne s'est produit aucun changement important dans les obligations contractuelles hors du cadre normal des activités. La note 19 afférente aux états financiers consolidés intermédiaires non audités donne plus de renseignements sur les échéances contractuelles des actifs et des passifs à la fin du trimestre.

Gestion du capital

Analyse du capital réglementaire du premier trimestre de 2013

La situation de BMO en matière de capital demeure excellente, son ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie, selon Bâle III, étant de 9,4 % au 31 janvier 2013, ce qui est nettement supérieur au ratio cible de 7 % des banques auquel s'attend le Bureau du surintendant des institutions financière (BSIF), tel qu'il est expliqué dans le paragraphe ci-dessous.

Depuis le premier trimestre de 2013, les exigences en matière de capital réglementaire de BMO sont déterminées en fonction de Bâle III. En 2013, les ratios de capital minimums exigés par Bâle III sont de 3,5 % dans le cas du ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie, de 4,5 % dans celui du ratio de première catégorie et de 8 % dans celui du capital total, ces ratios étant calculés en fonction de l'application, sur cinq ans, d'ajustements réglementaires et du retrait, sur neuf ans, des instruments qui ne sont plus admissibles en tant que capital réglementaire en vertu des règles de Bâle III. Cependant, les lignes directrices du BSIF exigent des institutions canadiennes qui acceptent des dépôts qu'elles respectent dès 2013 les exigences en matière de capital de Bâle III prévues pour 2019 (selon une formule de calcul « tout compris »), si ce n'est de celles concernant le retrait graduel du capital non admissible, et que ces institutions atteignent un ratio cible des capitaux propres ordinaires de première catégorie selon Bâle III d'au moins 7 % (ratio minimal de 4,5 % plus un coussin de conservation du capital de 2,5 %) au plus tard le 31 janvier 2013.

Le ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie a augmenté d'environ 75 points de base par rapport au ratio pro forma au 31 octobre 2012 en raison de la hausse du capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et de la baisse des actifs pondérés en fonction des risques, tel qu'il est décrit ci-dessous.

Au 31 janvier 2013, le capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires s'établissait à 19,9 milliards de dollars, dépassant ainsi de 0,6 milliard le montant pro forma de 19,3 milliards au 31 octobre 2012, ce qui s'explique principalement par l'essor des résultats non distribués et par l'émission d'actions ordinaires aux termes du Régime de réinvestissement des dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires et de l'exercice d'options sur actions.

Au 31 janvier 2013, les actifs pondérés en fonction des risques, selon Bâle III, s'élevaient à 211 milliards de dollars, soit 11 milliards de moins que le montant estimatif pro forma, selon Bâle III, de 222 milliards au 31 octobre 2012, ce qui a découlé principalement d'une réduction des actifs pondérés en fonction des risques, compte tenu d'un ajustement d'évaluation du crédit. Cette réduction a résulté de la décision du BSIF, annoncée en décembre 2012, de repousser à janvier 2014 la date d'entrée en vigueur de l'imposition d'une charge sur le capital au titre du risque inhérent aux ajustements d'évaluation du crédit. Ce report vise à synchroniser l'implantation de cette charge avec l'entrée en vigueur de Bâle III aux États-Unis et dans les pays de l'Union européenne, et il a donné lieu à une amélioration d'environ 35 points de base de notre ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie au 31 janvier 2013.

Le ratio du capital de première catégorie et celui du capital total de la Banque, selon Bâle III, se situaient respectivement à 11,1 % et 13,4 % au 31 janvier 2013, contre 10,5 % et 12,9 % sur une base pro forma au 31 octobre 2012. Ces ratios se sont améliorés grâce à la hausse du capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et à la baisse des actifs pondérés en fonction des risques dont il est fait mention ci-dessus, ce qui a été atténué par le retrait graduel d'instruments autres que des actions ordinaires qui ne remplissent pas les exigences de Bâle III imposées par le BSIF, dont celles concernant le capital conditionnel en cas de non-viabilité, ainsi que par le rachat de 200 millions de dollars d'actions privilégiées qui a été annoncé en janvier 2013.

Le ratio transitoire de l'actif au capital de BMO, ratio de levier financier que surveille le BSIF, était de 16,1 au 31 janvier 2013. Ce ratio a dépassé celui de 15,2 au 31 octobre 2012, selon Bâle II, en raison surtout de l'essor du bilan et des modifications transitoires de Bâle III.

La section Gestion globale du capital, qui figure aux pages 60 à 64 du Rapport annuel pour 2012 de BMO, renferme d'autres renseignements sur les changements apportés au capital réglementaire par Bâle III.

Les investissements de BMO dans ses établissements américains sont essentiellement libellés en dollars américains. Les profits ou pertes de change découlant de la conversion, en dollars canadiens, de ces investissements sont pris en compte dans les capitaux propres attribuables aux actionnaires (même s'ils ne sont assujettis à l'impôt que lorsqu'ils sont réalisés). Conjugué à l'incidence de la conversion des actifs pondérés en fonction des risques libellés en dollars américains sur ceux en dollars canadiens et aux répercussions des déductions du capital en dollars américains sur son capital en dollars canadiens, cela peut rendre volatils les ratios de capital de la Banque. BMO peut couvrir partiellement ce risque de change en finançant ses investissements à l'étranger en dollars américains et peut conclure des contrats dérivés, tels des contrats de change à terme, ou choisir de financer ses investissements en dollars canadiens afin d'atténuer l'incidence des fluctuations des cours de change sur ses ratios de capital.

Autres faits nouveaux touchant le capital

Au cours du trimestre, 1 280 000 actions ordinaires ont été émises aux termes du Régime de réinvestissement des dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires et de l'exercice d'options sur actions. Le 30 janvier 2013, nous avons annoncé que la Bourse de Toronto (TSX) et le BSIF nous avaient autorisé à procéder à une offre publique de rachat dans le cours normal des activités par voie des installations de la TSX afin de racheter, à des fins d'annulation, jusqu'à 15 millions d'actions ordinaires de BMO entre le 1er février 2013 et le 31 janvier 2014. Le calendrier et le montant des rachats aux termes de cette offre seront à la discrétion de la direction qui appuiera ses décisions sur des facteurs tels la tenue des marchés et la suffisance du capital. La Banque ne procédera à un rachat aux termes de cette offre qu'après avoir consulté le BSIF.

Le 26 février 2013, BMO a annoncé que son Conseil d'administration avait déclaré un dividende trimestriel de 0,74 $ par action ordinaire payable aux détenteurs d'actions ordinaires, ce qui correspond à une augmentation de 0,02 $ par action comparativement à celui du trimestre précédent. La hausse de notre dividende reflète notre excellente situation en matière de capital ainsi que le succès de nos stratégies commerciales.

Le dividende doit être versé le 28 mai 2013 aux actionnaires inscrits le 1er mai 2013. Les détenteurs d'actions ordinaires peuvent choisir de le réinvestir dans des actions ordinaires supplémentaires en vertu du Régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions destiné aux actionnaires de BMO (le Régime). Aux termes de ce régime, la Banque a déterminé que les actions ordinaires visées seront des actions nouvellement émises.

Mise en garde

Les sections précédentes qui traitent de la gestion du capital renferment des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Ces sections contiennent également des résultats et mesures ajustés, lesquels ne sont pas conformes aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.

Capital réglementaire admissible et actifs pondérés en fonction des risques Tableau 14
Capital réglementaire et actifs pondérés en fonction des risques, selon Bâle III 1)
Tout compris
2)
Transitoire
(en millions de dollars canadiens) T1-2013 T1-2013
Capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires : instruments et réserves
Actions ordinaires admissibles émises directement (et leurs équivalents dans le cas de sociétés qui ne sont pas des sociétés par actions) plus la prime d'émission 12 241 12 241
Résultats non distribués 14 002 14 079
Cumul des autres éléments du résultat global (et autres réserves) 290 290
Actions ordinaires émises par des filiales et détenues par des tiers (montant permis dans le capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires du groupe) - -
Capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires : ajustements réglementaires
Ajustements réglementaires appliqués au capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires, selon Bâle III (6 640 ) -
Capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires 19 893 26 610
Capital de première catégorie supplémentaire : instruments
Instruments supplémentaires admissibles de première catégorie émis directement plus la prime d'émission - -
Instruments de capital émis directement qui seront retirés graduellement du capital de première catégorie supplémentaire 3 543 3 543
Instruments supplémentaires de première catégorie admissibles (et le capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires non inclus autrement) émis par des filiales et détenus par des tiers (montant permis dans le capital de première catégorie supplémentaire du groupe) - -
Instruments supplémentaires de première catégorie (et le capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires non inclus autrement) émis par des filiales et détenus par des tiers (montant permis dans le capital de première catégorie supplémentaire du groupe) 347 347
Capital de première catégorie supplémentaire : ajustements réglementaires
Ajustements réglementaires appliqués au capital de première catégorie supplémentaire, selon Bâle III (419 ) (3 811 )
Capital de première catégorie supplémentaire 3 471 79
Capital de première catégorie (Capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et capital de première catégorie supplémentaire) 23 364 26 689
Capital de deuxième catégorie : instruments et réserves
Instruments admissibles de deuxième catégorie émis directement plus la prime d'émission - -
Instruments de capital émis directement qui seront retirés graduellement du capital de deuxième catégorie 4 405 4 405
Instruments de deuxième catégorie admissibles (et le capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et les instruments de première catégorie supplémentaires non inclus autrement) émis par des filiales et détenus par des tiers (montant permis dans le capital de deuxième catégorie du groupe) - -
Instruments de deuxième catégorie (et le capital de première catégorie sous forme d'actions ordinaires et les instruments de première catégorie supplémentaires non inclus autrement) émis par des filiales et détenus par des tiers (montant permis dans le capital de deuxième catégorie du groupe) qui seront retirés progressivement 215 215
Provisions 270 270
Capital de deuxième catégorie : ajustements réglementaires
Ajustements réglementaires appliqués au capital de deuxième catégorie, selon Bâle III (50 ) (30 )
Capital de deuxième catégorie 4 840 4 860
Capital total (capital de première catégorie et capital de deuxième catégorie) 28 204 31 549
Total des actifs pondérés en fonction des risques 210 671 214 298
Ratios de capital (%)
Ratio des capitaux propres ordinaires de première catégorie 9,4 12,4
Ratio du capital de première catégorie 11,1 12,4
Ratio du capital total 13,4 14,7
1) Le capital réglementaire établi selon une formule de calcul « tout compris » suppose que les ajustements réglementaires de Bâle III ont été instaurés en date du 1er janvier 2013 et que la valeur en capital des instruments qui ne sont plus admissibles en tant que capital réglementaire selon les règles de Bâle III sera retirée progressivement au rythme de 10% par année entre le 1er janvier 2013 et le 1er janvier 2022.
2) Le capital réglementaire transitoire suppose que les ajustements réglementaires de Bâle III seront appliqués progressivement entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2018 et que la valeur en capital des instruments qui ne sont plus admissibles en tant que capital réglementaire selon les règles de Bâle III sera retirée progressivement au rythme de 10% par année entre le 1er janvier 2013 et le 1er janvier 2022.
Actions en circulation et titres convertibles en actions ordinaires Tableau 15
Au 20 février 2013 Nombre d'actions ou
montant en dollars
Actions ordinaires 652 017 000
Actions privilégiées de catégorie B
Série 5 1) 200 000 000 $
Série 13 350 000 000 $
Série 14 250 000 000 $
Série 15 250 000 000 $
Série 16 300 000 000 $
Série 18 150 000 000 $
Série 21 275 000 000 $
Série 23 400 000 000 $
Série 25 290 000 000 $
Options sur actions
- droits acquis 9 158 000
- droits non acquis 7 848 000
1) Les actions de série 5 ont été rachetées le 25 février 2013.
La note 20 afférente aux états financiers consolidés audités, aux pages 156 et 157 du Rapport annuel pour 2012 de BMO, traite en détail du capital social.

Désignation des dividendes admissibles

Aux fins de la Loi de l'impôt sur le revenu (Canada) et de toute autre loi provinciale ou territoriale similaire et à moins d'indication contraire, BMO désigne tous les dividendes versés ou jugés comme ayant été versés sur ses actions ordinaires et privilégiées comme étant des « dividendes admissibles ».

Cotes de crédit

Les cotes de crédit que des agences de notation externes attribuent aux titres d'emprunt à court terme et à ceux à long terme de premier rang de BMO jouent un rôle important dans sa capacité à se procurer du capital et à obtenir le financement que requiert le soutien de ses activités commerciales. Le fait de maintenir d'excellentes cotes de crédit nous permet d'avoir accès à des fonds sur les marchés financiers, et ce, à des taux attrayants. Si nos cotes se détérioraient de manière importante, il est probable que le coût de nos fonds augmenterait fortement et qu'il nous serait plus difficile d'obtenir du financement et du capital sur les marchés financiers. Un abaissement majeur de nos cotes aurait également d'autres conséquences, dont celles décrites à la note 10 afférente aux états financiers consolidés audités, à la page 143 du Rapport annuel pour 2012 de BMO.

Le 28 janvier 2013, Moody's a mené à terme un examen de la plupart des banques canadiennes et a abaissé d'un cran les cotes des titres d'emprunt à long terme de BMO et de ceux des autres banques visées par cet examen. Moody's a également réduit la cote des titres d'emprunt subordonnés de BMO et de toutes les autres banques canadiennes comparables. Les cotes de crédit octroyées aux titres d'emprunt de premier rang de BMO par les trois autres agences de notation sont demeurées inchangées au cours du trimestre et ses quatre cotes sont assorties de perspectives stables. Ces cotes sont celles d'émissions de premier ordre et de grande qualité, et sont les suivantes : AA pour DBRS, AA- pour Fitch, Aa3 pour Moody's et A+ pour Standard & Poor's (S&P).

Transactions avec des parties liées

Dans le cadre normal de nos activités, nous fournissons des services bancaires à du personnel de direction clé, à nos coentreprises et à des entreprises associées selon les mêmes modalités que celles que nous offrons à nos clients. Nous proposons à nos employés un éventail précis de produits de prêts hypothécaires et autres prêts qui sont assortis des taux que nous accordons généralement à nos clients privilégiés. Nous offrons également aux employés une subvention à l'égard des frais annuels de cartes de crédit basée sur ces frais.

Les paiements fondés sur des actions qui sont attribués à du personnel de direction clé sont analysés à la note 27 afférente aux états financiers consolidés audités, aux pages 168 et 169 du Rapport annuel pour 2012 de BMO.

Arrangements hors bilan

Dans le cadre normal de ses activités, BMO conclut un certain nombre d'arrangements hors bilan, dont les plus importants sont les instruments de crédit, les entités ad hoc et les garanties, arrangements décrits aux pages 64, 65, 66 et 70 de son Rapport annuel pour 2012 ainsi qu'aux notes 5 et 7 afférentes aux états financiers consolidés intermédiaires non audités. Nous consolidons toutes nos entités ad hoc, si ce n'est de certaines entités de titrisation des clients canadiennes et de certaines entités à financement structuré. La section qui porte sur les instruments financiers désignés donne plus de détails sur les changements importants dans ces arrangements au cours du trimestre clos le 31 janvier 2013.

Méthodes comptables et principales estimations comptables

Les notes afférentes aux états financiers consolidés audités de l'exercice clos le 31 octobre 2012 renferment la description de nos principales méthodes comptables ainsi que des explications sur certaines estimations comptables qui sont considérées comme particulièrement importantes puisqu'elles exigent que la direction pose des jugements importants, dont certains portent sur des questions qui sont inévitablement incertaines. Nous invitons les lecteurs à prendre connaissance de ces explications.

Modifications futures de méthodes comptables

En date du 1er novembre 2013, BMO adoptera les nouvelles normes concernant les avantages du personnel, l'évaluation de la juste valeur, les états financiers consolidés, les participations dans des entreprises associées et des coentreprises, la compensation et les informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités. La note 1 afférente aux états financiers consolidés audités figurant aux pages 124 à 127 du Rapport annuel pour 2012 de BMO renferme d'autres renseignements sur les nouvelles normes et les modifications aux normes existantes.

La présente section qui traite des modifications futures de méthodes comptables contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Évolution de la réglementation aux États-Unis

Nous continuons de surveiller les faits nouveaux en matière de réglementation américaine, dont les réformes financières en vertu de la loi intitulée Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act (la loi Dodd-Frank), et de nous y préparer. La présente section décrit sommairement ces faits nouveaux. Pour une analyse plus poussée, il y a lieu de se reporter à la section qui porte le même titre et qui est présentée à la page 69 du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO.

En vertu de la loi Dodd-Frank, les swaps seront assujettis à un régime de réglementation étendu. Certains swaps devront faire l'objet d'une compensation centrale ou être négociés en bourse. BMO s'est inscrit en tant qu'opérateur sur swaps auprès de la CFCT des États-Unis le 31 décembre 2012. Les exigences de communication de l'information et de conduite des affaires relativement aux swaps devraient entrer en vigueur progressivement au cours des six prochains mois. Quant à celles concernant le capital et les marges eu égard aux swaps, elles sont actuellement en voie d'être examinées par les organismes de réglementation américains et internationaux.

En décembre 2012, le CRF a publié, afin de recueillir des commentaires, un projet de règlement qui établirait des normes prudentielles plus rigoureuses et qui imposeraient des exigences portant sur l'application anticipée de mesures correctives à certaines banques étrangères ayant des établissements aux États-Unis, dont BMO. Le projet de règlement comporte de nouvelles exigences portant sur la structure organisationnelle, la gestion des risques, le capital, la liquidité, les simulations de crise et l'application anticipée de mesures correctives qui visent toutes les entités américaines des banques étrangères. Les exigences s'appliquant à BMO Financial Corp. sont semblables à celles imposées aux banques américaines. Le Conseil de la Réserve fédéral a indiqué que les exigences entreraient en vigueur le 1er juillet 2015. BMO est actuellement en voie d'examiner le projet de règlement.

Mise en garde

La présente section qui traite de l'évolution de la réglementation aux États-Unis contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Instruments financiers désignés

Les pages 64 à 66 du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO renferment de l'information supplémentaire sur des instruments financiers désignés qui, à compter de 2008 et d'après des évaluations ultérieures, ont commencé à être perçus par les marchés comme comportant un risque accru. Nous invitons les lecteurs à passer en revue cette information qui les aidera à comprendre la nature et l'ampleur des expositions de BMO. En mars 2011, le CSF a publié un rapport d'analyse par les pairs qui consiste en un examen thématique des pratiques de communication de l'information sur les risques dans le but de mettre à jour ses perceptions sur les pratiques de communication de l'information. Le 29 octobre 2012, le groupe de travail sur l'enrichissement des informations à fournir (l'« Enhanced Disclosure Task Force ») du CSF a publié un rapport sur l'enrichissement des informations sur les risques que les banques doivent fournir, intitulé « Enhancing the Risk Disclosures of Banks ». À l'heure actuelle, nous nous conformons à plusieurs des recommandations et nous continuerons d'examiner les informations à fournir dans des documents futurs qui seront déposés et de les rehausser au besoin.

Nous avons pour pratique de signaler dans notre Rapport de gestion intermédiaire tout changement important dans les instruments financiers désignés, s'il en est, depuis la fin de l'exercice. Il ne s'est produit aucun changement important depuis la présentation de notre rapport de gestion annuel.

Expositions dans certaines régions

L'exposition de BMO dans certaines régions est présentée et analysée aux pages 67, 68, 112 et 113 de son Rapport annuel pour 2012. Notre exposition dans certaines régions au 31 janvier 2013 est présentée dans les tableaux ci-après, lesquels résument nos expositions en Grèce, en Irlande, en Italie, au Portugal et en Espagne (pays GIIPE) ainsi que dans un groupe plus vaste de pays européens dans lesquels notre exposition brute est de plus de 500 millions de dollars. Le tableau 16 indique les montants bruts et nets des expositions associées aux prêts, aux titres (dont des swaps sur défaillance), aux opérations de type mise en pension et aux dérivés. Ces montants sont présentés plus en détail, soit par type de contrepartie, dans les tableaux 17 à 19. Afin de permettre une meilleure comparaison, nous y présentons également un sommaire de nos positions au 31 octobre 2012. Les changements dans ces positions ont été mineurs.

Pour permettre une meilleure compréhension, les expositions de BMO en Europe associées aux swaps sur défaillance sont présentées séparément dans le tableau 20. Le risque inhérent aux swaps sur défaillance qui sont achetés est contrôlé par voie d'une liste de contreparties approuvées qui est examinée régulièrement, processus qui fait partie de notre cadre de gestion du risque de crédit. La majorité de ces swaps est de nature compensatoire, est habituellement assortie de modalités contractuelles concordantes et découle des anciennes stratégies de négociation de produits de crédit qui sont abandonnées progressivement depuis 2008.

Exposition en Europe par pays
(en millions de dollars canadiens) 10)
Tableau 16
Au 31 janvier 2013
Prêts 1) Titres 2) Opérations de type
mise en pension 3)
Dérivés 4) Total
Pays Engagements Tranche financée Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Pays GIIPE
Grèce 2 2 - - - - - - 2 2
Irlande 5) - - 25 - 143 3 41 - 209 3
Italie 2 2 214 - 135 - 7 2 358 4
Portugal - - 125 - - - 1 - 126 -
Espagne 68 68 127 - - - 10 4 205 72
Total - pays GIIPE 8) 72 72 491 - 278 3 59 6 900 81
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 20 20 621 461 2 563 - 294 53 3 498 534
Allemagne 55 18 2 095 1 764 1 087 1 60 71 3 297 1 854
Pays-Bas 238 173 509 439 781 8 100 8 1 628 628
Autres 6) 366 257 623 428 4 - 78 14 1 071 699
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 9) 679 468 3 848 3 092 4 435 9 532 146 9 494 3 715
Reste de l'Europe
Danemark 1 1 1 155 1 154 308 - 3 3 1 467 1 158
Norvège 15 15 1 289 1 289 277 - 22 22 1 603 1 326
Suède 88 25 247 207 571 - 2 2 908 234
Suisse 397 388 47 1 301 8 31 31 776 428
Royaume-Uni 411 185 643 324 3 726 5 405 114 5 185 628
Autres 6) 313 313 432 - - - - - 745 313
Total - reste de l'Europe 7) 1 225 927 3 813 2 975 5 183 13 463 172 10 684 4 087
Total - Europe 1 976 1 467 8 152 6 067 9 896 25 1 054 324 21 078 7 883
Des détails sur les montants sommaires présentés dans les colonnes ci-dessus sont donnés dans les tableaux 17 à 19.
Au 31 octobre 2012 Prêts 1) Titres 2) Opérations de type
mise en pension 3)
Dérivés 4) Total
Pays Engagements Tranche financée Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Montant
brut
Montant
net
Total - pays GIIPE 116 69 500 - 242 8 69 6 927 83
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 7) 934 608 4 074 3 306 3 746 10 600 76 9 354 4 000
Total - reste de l'Europe 1 167 916 3 711 2 771 3 986 15 468 126 9 332 3 828
Total - Europe 2 217 1 593 8 285 6 077 7 974 33 1 137 208 19 613 7 911
1) Les prêts comprennent les prêts et les produits de financement commercial. Les montants sont présentés déduction faite de ceux sortis du bilan et du montant brut des provisions spécifiques, ces éléments étant considérés comme négligeables.
2) Les titres comprennent les produits de trésorerie, les investissements des activités d'assurance et les titres de crédit négociables. Le montant brut des titres de crédit négociables ne comprend que les positions acheteur et exclut les positions vendeur compensatoires.
3) Les opérations de type mise en pension sont effectuées avec des contreparties qui sont des banques.
4) Les dérivés sont évalués à la valeur de marché, ce qui comprend la compensation des transactions, et dans le cas des contreparties à l'égard desquelles un soutien du crédit est en vigueur, les compensations liées aux garanties. Le risque lié au remplacement des dérivés, déduction faite des garanties, se chiffre à environ 2,8 milliards de dollars pour toute l'Europe.
5) Exclut les réserves de 85 millions de dollars de notre filiale irlandaise auprès de la Banque centrale d'Irlande.
6) Comprend les pays dans lesquels l'exposition brute est de moins de 500 millions de dollars. Le poste Autres de la catégorie Zone euro comprend les expositions à l'Autriche, à la Belgique, à la Finlande, au Luxembourg, à la Slovaquie et à la Slovénie. Le poste Autres de la catégorie Reste de l'Europe comprend les expositions à la Croatie, à la République tchèque, à la Hongrie, à l'Islande, à la Pologne et à la Fédération de Russie.
7) L'exposition directe de BMO dans les pays GIIPE a essentiellement trait à des produits de financement commercial et des produits de négociation offerts par des banques. L'exposition nette demeure faible, s'établissant à 81 millions de dollars, et il n'existe aucun engagement non financé.
8) Les États souverains comprennent les produits de trésorerie de banques garantis par des États souverains.
9) Notre exposition directe nette dans les autres pays de la zone euro (soit les 12 autres pays qui ont l'euro comme monnaie commune) totalisait environ 3,7 milliards de dollars, dont une proportion de 76% avait trait à des contreparties situées dans des pays auxquels Moody's et S&P ont attribué une cote de Aaa ou AAA, et une proportion d'environ 84% s'est vu attribuer la cote Aaa ou AAA par l'une des deux agences de notation. Notre exposition directe nette dans le reste de l'Europe totalisait environ 4,1 milliards, dont une proportion de 92% avait trait à des contreparties situées dans des pays auxquels Moody's et S&P ont attribué une cote de Aaa ou AAA. Une partie importante de l'exposition à des États souverains est constituée de produits de trésorerie négociables, alors que l'exposition liée à des banques a trait à des instruments de négociation, à des titres de créance à court terme, à des positions sur dérivés, à des lettres de crédit et à des garanties.
10) Les autres expositions (incluant les expositions indirectes) qui ne sont pas incluses dans les tableaux au 31 janvier 2013 sont comme suit :
  • BMO a également des expositions à des entités situées dans divers pays européens en raison de son entité de protection de crédit et de son entité de titrisation des clients américaine. Ces expositions ne sont pas incluses dans les tableaux ci-dessus parce que leur structure comporte déjà une protection de crédit.
    • BMO a une exposition directe à ces entités de crédit qui sont, à leur tour, exposées à un risque en raison des prêts ou des titres provenant d'entités situées en Europe. Tel qu'il est indiqué aux pages 65 et 66 des sections Entité de protection de crédit et Entité de gestion de placements structurés du Rapport de gestion annuel pour 2012 de BMO, ces entités comportent toutes une protection de premier niveau, et des couvertures ont été conclues pour notre entité de protection de crédit.
    • L'exposition notionnelle de notre entité de protection de crédit à des émetteurs situés en Grèce, en Italie et en Espagne représentait 0,6 %, 0,9 % et 1,1 %, respectivement, de son exposition notionnelle totale. Cette entité avait une exposition notionnelle dans sept des 12 autres pays dont la monnaie est l'euro. Cette exposition représentait 11,2 % du total de l'exposition notionnelle et, de ce pourcentage, une proportion de 82,4 % avait obtenu une cote de première qualité de la part de S&P (71,4 % par Moody's). L'exposition notionnelle dans le reste de l'Europe représentait 13,0 % du total de l'exposition notionnelle et, de ce pourcentage, une proportion de 66,9 % avait obtenu une cote de première qualité de la part de S&P (61,1 % par Moody's). BMO est bien protégé grâce à la protection de premier niveau et aux couvertures qui sont en place.
    • Notre entité de titrisation des clients américaine nous expose aux pays GIIPE et à d'autres pays européens puisqu'elle a des engagements qui s'appuient sur des sûretés dont une proportion de 0,98 % représente des prêts ou des titres provenant d'entités situées en Europe. À la clôture de l'exercice, l'exposition à l'Allemagne, qui se chiffrait à 0,25 %, représentait la composante la plus importante. Quant à celle à l'Espagne, elle était d'environ 0,11 %. Nous n'avions aucune exposition à l'Italie, à l'Irlande, à la Grèce ou au Portugal.
    • L'exposition de l'entité de gestion de placements structurés à des entités situées dans les pays européens avait une valeur nominale de 471 millions de dollars au 31 janvier 2013, dont 0,1 million dans les pays GIIPE, 204 millions dans les autres pays de la zone euro et 267 millions dans le reste de l'Europe. Les expositions les plus importantes comprennent celles de 213 millions au Royaume-Uni et de 114 millions dans les Pays-Bas. Ces positions englobent une exposition par voie de placements sous forme de titres garantis par des créances, de titres garantis par des prêts et de titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles, ce qui est exposé au risque de crédit inhérent à des emprunteurs ou à des émetteurs qui mènent des activités en Europe.
  • BMO est exposé à des institutions européennes supranationales à hauteur de 0,5 milliard de dollars, et ce, essentiellement par voie de produits de trésorerie négociables.
  • L'exposition indirecte de BMO en Europe sous forme de garanties libellées en euros destinées à soutenir des opérations de commerce correspondait à des titres émis par des entités situées dans des pays européens de 880 millions d'euros, dont une tranche de 2 millions d'euros était détenue sous forme de titres dans les pays GIIPE et 282 millions d'euros l'étaient dans des titres allemands. De plus, des garanties en trésorerie de 281 millions d'euros étaient détenues au 31 janvier 2013.
  • L'exposition indirecte sous forme de garanties émises par des entités situées dans des pays européens totalisait 421 millions de dollars, dont 3 millions dans les pays GIIPE, 198 millions dans les autres pays de la zone euro et 221 millions dans le reste de l'Europe.
Exposition aux prêts en Europe par pays et par contrepartie (en millions de dollars canadiens) 10) Tableau 17
Au 31 janvier 2013
Prêts 1)
Engagements Tranche financée
Pays Banques Soci-
étés
États
souverains
Total Banques Soci-
étés
États
souverains
Total
Pays GIIPE
Grèce 2 - - 2 2 - - 2
Irlande 5) - - - - - - - -
Italie 2 - - 2 2 - - 2
Portugal - - - - - - - -
Espagne 68 - - 68 68 - - 68
Total - pays GIIPE 72 - - 72 72 - - 72
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 20 - - 20 20 - - 20
Allemagne 13 42 - 55 13 5 - 18
Pays-Bas 39 199 - 238 39 134 - 173
Autres 6) 314 52 - 366 209 48 - 257
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 386 293 - 679 281 187 - 468
Reste de l'Europe
Danemark 1 - - 1 1 - - 1
Norvège 15 - - 15 15 - - 15
Suède 23 65 - 88 23 2 - 25
Suisse 16 381 - 397 16 372 - 388
Royaume-Uni 89 322 - 411 89 96 - 185
Autres 6) 313 - - 313 313 - - 313
Total - reste de l'Europe 457 768 - 1 225 457 470 - 927
Total - Europe 915 1 061 - 1 976 810 657 - 1 467
Voir les notes du tableau 16.
Exposition aux titres en Europepar pays et par contrepartie (en millions de dollars canadiens) 10) Tableau 18
Au 31 janvier 2013
Titres 2)
Montant brut Montant net
Pays Banques Soci-
étés
États
souverains 8)
Total Banques Soci-
étés
États
souverains 8)
Total
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - -
Irlande 5) - - 25 25 - - - -
Italie 54 48 112 214 - - - -
Portugal - - 125 125 - - - -
Espagne 41 41 45 127 - - - -
Total - pays GIIPE 95 89 307 491 - - - -
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 31 129 461 621 - - 461 461
Allemagne 151 232 1 712 2 095 13 31 1 720 1 764
Pays-Bas 332 77 100 509 332 7 100 439
Autres 6) 59 84 480 623 8 44 376 428
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 573 522 2 753 3 848 353 82 2 657 3 092
Reste de l'Europe
Danemark 420 1 734 1 155 420 - 734 1 154
Norvège 393 - 896 1 289 393 - 896 1 289
Suède 206 40 1 247 206 - 1 207
Suisse 11 36 - 47 - 1 - 1
Royaume-Uni 111 336 196 643 53 75 196 324
Autres 6) - - 432 432 - - - -
Total - reste de l'Europe 1 141 413 2 259 3 813 1 072 76 1 827 2 975
Total - Europe 1 809 1 024 5 319 8 152 1 425 158 4 484 6 067
Voir les notes du tableau 16.
Exposition aux opérations de type mise en pension et aux dérivés en Europe par pays et par contrepartie (en millions de dollars canadiens) 10) Tableau 19
Au 31 janvier 2013
Opérations de type
mise en pension 3)
Dérivés 4)
Montant
brut
Déduction faite des garanties Montant brut Déduction faite des garanties
Pays Total Total Banques Sociétés États
souverains
Total Banques Sociétés États
souverains
Total
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - - - -
Irlande 5) 143 3 41 - - 41 - - - -
Italie 135 - 7 - - 7 2 - - 2
Portugal - - 1 - - 1 - - - -
Espagne - - 10 - - 10 4 - - 4
Total - pays GIIPE 278 3 59 - - 59 6 - - 6
Zone euro (exclusion faite des pays GIIPE)
France 2 563 - 294 - - 294 53 - - 53
Allemagne 1 087 1 60 - - 60 3 - 68 71
Pays-Bas 781 8 100 - - 100 8 - - 8
Autres 6) 4 - 78 - - 78 14 - - 14
Total - zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) 4 435 9 532 - - 532 78 - 68 146
Reste de l'Europe
Danemark 308 - 3 - - 3 3 - - 3
Norvège 277 - 4 - 18 22 4 - 18 22
Suède 571 - 2 - - 2 2 - - 2
Suisse 301 8 31 - - 31 31 - - 31
Royaume-Uni 3 726 5 332 10 63 405 41 10 63 114
Autres 6) - - - - - - - - - -
Total - reste de l'Europe 5 183 13 372 10 81 463 81 10 81 172
Total - Europe 9 896 25 963 10 81 1 054 165 10 149 324
Voir les notes du tableau 16.
Swaps sur défaillance par pays et par qualité du crédit
(en millions de dollars canadiens)
Tableau 20
Au 31 janvier 2013
Juste valeur Valeur nominale
Achetés Vendus Achetés Vendus
Pays Première qualité Qualité inférieure Première qualité Qualité inférieure Exposition totale Première qualité Qualité inférieure Total Première qualité Qualité inférieure Total Exposition totale
Pays GIIPE
Grèce - - - - - - - - - - - -
Irlande 5) 2 - (2 ) - - (25 ) - (25 ) 25 - 25 -
Italie 5 - (5 ) - - (214 ) - (214 ) 214 - 214 -
Portugal 11 - (11 ) - - (125 ) - (125 ) 125 - 125 -
Espagne 5 - (5 ) - - (136 ) - (136 ) 136 - 136 -
Total - pays GIIPE 23 - (23 ) - - (500 ) - (500 ) 500 - 500 -
Zone euro
(exclusion
faite des pays GIIPE)
France (1 ) - - - (1 ) (188 ) - (188 ) 160 - 160 (28 )
Allemagne (1 ) - 1 - - (484 ) - (484 ) 459 - 459 (25 )
Pays-Bas - - - - - (75 ) - (75 ) 57 14 71 (4 )
Autres 6) (1 ) - 1 - - (172 ) - (172 ) 213 - 213 41
Total - zone euro
(exclusion
faite des pays GIIPE)
(3 ) - 2 - (1 ) (919 ) - (919 ) 889 14 903 (16 )
Reste de l'Europe
Danemark - - - - - (1 ) - (1 ) 1 - 1 -
Norvège - - - - - - - - - - - -
Suède - - 1 - 1 (41 ) - (41 ) 41 - 41 -
Suisse (2 ) - 1 - (1 ) (282 ) - (282 ) 60 - 60 (222 )
Royaume-Uni 2 - (1 ) - 1 (325 ) - (325 ) 298 14 312 (13 )
Autres 6) - - (1 ) - (1 ) (457 ) (10 ) (467 ) 460 7 467 -
Total - reste de l'Europe - - - - - (1 106 ) (10 ) (1 116 ) 860 21 881 (235 )
Total - Europe 20 - (21 ) - (1 ) (2 525 ) (10 ) (2 535 ) 2 249 35 2 284 (251 )
Voir les notes du tableau 16.
Notes :
- Tous les swaps sur défaillance achetés et vendus l'ont été auprès de contreparties qui sont des banques.
- Des tranches de 30 % des swaps sur défaillance achetés et de 37 % de ceux vendus sont assujetties à des événements déclencheurs relatifs à une restructuration intégrale. Aux termes de ces contrats, tout événement relatif à une restructuration constitue un événement touchant le crédit, et toute obligation dont l'échéance est de moins de 30 ans doit être livrée contre le contrat.
- Des tranches de 70 % des swaps sur défaillance achetés et de 63 % de ceux vendus sont assujetties à des événements déclencheurs relatifs à une restructuration à clauses dites « modifiées-modifiées ». Aux termes de ces contrats, les ententes de restructuration constituent un événement touchant le crédit. Cependant, l'obligation à livrer contre le contrat a une durée se limitant à 60 mois pour les obligations restructurées et à 30 mois pour toutes les autres obligations.
- Le tableau exclut une protection de 27 millions de dollars acquise par l'intermédiaire de l'indice de swaps sur défaillance iTraxx. L'indice comprend 25 titres d'une pondération égale provenant des régions suivantes : GIIPE (16 %), zone euro (exclusion faite des pays GIIPE) (44 %) et reste de l'Europe (40 %).
Analyse des résultats des groupes d'exploitation
État sommaire des résultats et statistiques des groupes d'exploitation pour le premier trimestre de 2013 Tableau 21
T1-2013
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) Services bancaires PE Groupe GP BMO MC Services d'entreprise Total
BMO
Revenus nets d'intérêts (bic) 1) 1 702 137 298 79 2 216
Revenus autres que d'intérêts 613 642 606 4 1 865
Total des revenus (bic) 1) 2 315 779 904 83 4 081
Dotation à la provision pour pertes sur créances 160 2 (15 ) 31 178
Charges autres que d'intérêts 1 262 569 515 244 2 590
Bénéfice avant impôts sur le résultat 893 208 404 (192 ) 1 313
Impôts sur le résultat (recouvrement) (bic) 1) 253 45 94 (127 ) 265
Bénéfice net comptable T1-2013 640 163 310 (65 ) 1 048
Bénéfice net comptable T4-2012 582 164 314 22 1 082
Bénéfice net comptable T1-2012 600 104 224 181 1 109
Bénéfice net ajusté T1-2013 656 169 310 (94 ) 1 041
Bénéfice net ajusté T4-2012 600 169 315 41 1 125
Bénéfice net ajusté T1-2012 619 109 224 20 972
Autres statistiques (%, sauf indication contraire)
Profit économique net (en millions de dollars) 2) 287 95 153 (217 ) 318
Rendement des capitaux propres 18,7 23,2 21,3 n. s. 14,9
Rendement des capitaux propres ajusté 19,1 24,1 21,3 n. s. 14,8
Levier d'exploitation 1,5 9,8 10,3 n. s. (2,3 )
Levier d'exploitation ajusté 1,2 10,1 10,3 n. s. (0,4 )
Ratio d'efficience (bic) 54,5 73,0 56,9 n. s. 63,5
Ratio d'efficience ajusté (bic) 53,6 71,9 56,9 n. s. 63,8
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (bic) 3,05 2,90 0,59 n. s. 1,85
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif, après ajustement (bic) 3,05 2,90 0,59 n. s. 1,67
Capitaux propres ordinaires moyens (en millions de dollars) 13 206 2 764 5 573 4 985 26 528
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 221 19 201 34 475
Effectif - équivalent temps plein 24 554 6 108 2 205 13 633 46 500
1) Les revenus, les impôts sur le résultat et la marge nette d'intérêts des groupes d'exploitation sont présentés sur une base d'imposition comparable (bic). Les ajustements sur une bic des groupes s'annulent dans la colonne Services d'entreprise, et le total des revenus, les impôts sur le résultat et la marge nette d'intérêts de BMO sont présentés selon les PCGR.
2) Le profit économique net est une mesure non conforme aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
Les Services d'entreprise englobent l'unité Technologie et opérations.
n. s. - non significatif

Les sections ci-après présentent une analyse des résultats financiers de chacun de nos groupes et unités d'exploitation pour le premier trimestre de 2013.

De temps à autre, il arrive que certains secteurs d'activité et certaines unités sous-jacentes soient transférés d'un groupe client à un autre afin d'harmoniser plus étroitement la structure organisationnelle de BMO et ses priorités stratégiques. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités en fonction du mode de présentation adopté pour la période à l'étude.

Les résultats des Services d'entreprise reflètent certains éléments relatifs au portefeuille de prêts acquis, dont la constatation d'une portion de l'ajustement au titre des pertes sur créances qui est inscrit dans les revenus nets d'intérêts sur la durée des prêts acquis ainsi que les dotations à la provision pour pertes sur créances du portefeuille acquis. Les coûts d'intégration et de restructuration sont également pris en compte par les Services d'entreprise.

Depuis le premier trimestre de 2013, nous avons changé le mode d'évaluation des résultats de nos groupes d'exploitation afin de refléter les dotations à la provision pour pertes sur créances en fonction des pertes sur créances réelles. Ce changement dans la méthode de ventilation rehausse la comparaison de notre rendement et de celui de notre groupe de référence. Antérieurement, nous imputions à ces groupes les pertes sur créances en utilisant une méthode de provisionnement selon les pertes prévues, méthode aux termes de laquelle les écarts entre les dotations à la provision pour pertes sur créances de la période attribuées aux secteurs des groupes d'exploitation et établies selon cette méthode et les dotations requises par les PCGR étaient imputés (ou crédités) aux Services d'entreprise. Par suite de ce changement, les revenus d'intérêts associés à la désactualisation de la valeur actuelle nette des prêts douteux sont également pris en compte dans les revenus nets d'intérêts des groupes d'exploitation. Les résultats des périodes antérieures ont été retraités en conséquence. Les dotations aux provisions relatives aux portefeuilles de prêts productifs acquis et de prêt douteux acquis continuent d'être évaluées et présentées dans les Services d'entreprise.

Durant le trimestre écoulé, nous avons perfectionné notre méthode de répartition de certains revenus des Services d'entreprise par région géographique. Par conséquent, nous avons réattribué certains revenus constatés par les Services d'entreprise dans des périodes antérieures en les transférant du Canada aux États-Unis.

À l'instar des membres de son groupe de référence au Canada, BMO analyse ses revenus consolidés à partir des revenus calculés selon les PCGR figurant dans ses états financiers consolidés plutôt que sur une bic. Comme plusieurs autres banques, BMO analyse toujours les revenus de ses groupes d'exploitation sur une bic. Selon cette méthode, on procède à un ajustement qui augmente les revenus calculés selon les PCGR et la charge d'impôts sur le résultat déterminée selon les PCGR d'un montant qui porterait les revenus tirés de certains éléments exonérés d'impôt à un niveau auquel ces revenus seraient assujettis à l'impôt, au taux d'impôt prévu par la loi. La compensation des ajustements sur une bic des groupes est reflétée dans les revenus et la charge d'impôts sur le résultat des Services d'entreprise. Au premier trimestre de 2013, les ajustements sur une bic ont totalisé 64 millions de dollars, contre 92 millions au quatrième trimestre de 2012 et 52 millions au premier trimestre de 2012.

Services bancaires Particuliers et entreprises
(Services bancaires PE)
Tableau 22
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T1-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T1-2012
T4-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T4-2012
Revenus nets d'intérêts (bic) 1 702 1 754 (3 ) 1 684 1
Revenus autres que d'intérêts 613 596 3 616 (1 )
Total des revenus (bic) 2 315 2 350 (2 ) 2 300 1
Dotation à la provision pour pertes sur créances 160 218 (26 ) 221 (28 )
Charges autres que d'intérêts 1 262 1 301 (3 ) 1 272 (1 )
Bénéfice avant impôts sur le résultat 893 831 7 807 11
Impôts sur le résultat (bic) 253 231 9 225 12
Bénéfice net comptable 640 600 7 582 10
Bénéfice net ajusté 656 619 6 600 9
Rendement des capitaux propres (%) 18,7 15,8 2,9 17,9 0,8
Rendement des capitaux propres ajusté (%) 19,1 18,5 0,6 18,4 0,7
Levier d'exploitation (%) 1,5 (7,8 ) n. s . (1,9 ) n. s .
Levier d'exploitation ajusté (%) 1,2 (6,1 ) n. s . (2,0 ) n. s .
Ratio d'efficience (%) (bic) 54,5 55,4 (0,9 ) 55,3 (0,8 )
Ratio d'efficience ajusté (%) (bic) 53,6 54,2 (0,6 ) 54,2 (0,6 )
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (%) (bic) 3,05 3,34 (0,29 ) 3,10 (0,05 )
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 221 209 6 216 2
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Les Services bancaires Particuliers et entreprises (Services bancaires PE) englobent nos deux unités d'exploitation de services bancaires aux particuliers et aux entreprises : Services bancaires Particuliers et entreprises - Canada (PE Canada) et Services bancaires Particuliers et entreprises - États-Unis (PE États-Unis). Ces unités d'exploitation sont passées en revue séparément dans les sections ci-après.

Services bancaires Particuliers et entreprises - Canada
(PE Canada)
Tableau 23
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T1-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T1-2012
T4-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T4-2012
Revenus nets d'intérêts (bic) 1 102 1 116 (1 ) 1 088 1
Revenus autres que d'intérêts 461 447 3 470 (2 )
Total des revenus (bic) 1 563 1 563 - 1 558 -
Dotation à la provision pour pertes sur créances 128 155 (18 ) 146 (13 )
Charges autres que d'intérêts 813 808 1 810 -
Bénéfice avant impôts sur le résultat 622 600 4 602 3
Charge d'impôts sur le résultat (bic) 164 159 3 160 3
Bénéfice net comptable 458 441 4 442 3
Bénéfice net ajusté 461 443 4 444 3
Revenus des services aux particuliers 980 974 1 980 -
Revenus des services aux entreprises 583 589 (1 ) 578 1
Levier d'exploitation (%) (0,7 ) (5,4 ) n. s . (1,2 ) n. s .
Ratio d'efficience (%) (bic) 52,0 51,7 0,3 51,9 0,1
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (%) (bic) 2,65 2,92 (0,27 ) 2,68 (0,03 )
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 165 152 8 161 2
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2012

Le bénéfice net de PE Canada s'est chiffré à 458 millions de dollars, pour une hausse de 17 millions ou de 4 %. Les revenus n'ont pas changé depuis un an, ce qui reflète l'accroissement des volumes de la plupart des produits et la contraction de la marge nette d'intérêts. Celle-ci s'est comprimée de 27 points de base, pour s'établir à 2,65 %, en raison surtout de la réduction des marges sur les dépôts dans un contexte de faibles taux d'intérêt et de changements dans la composition des produits, en raison notamment du fait que la croissance des prêts a surpassé celle des dépôts.

Les dotations à la provision pour pertes sur créances ont diminué de 27 millions de dollars, pour s'établir à 128 millions, grâce à la hausse des recouvrements et à la baisse des dotations.

Les charges autres que d'intérêts ont augmenté de 5 millions de dollars, ce qui reflète la rigueur avec laquelle nous avons géré nos charges tout en investissant de manière sélective dans nos activités.

Dans l'unité des services bancaires aux particuliers, les revenus ont augmenté de 6 millions de dollars en regard d'il y a un an, l'élargissement des volumes de la plupart des produits ayant été contrebalancé en partie par l'incidence du rétrécissement de la marge nette d'intérêts. Le total des soldes du crédit aux particuliers (dont les prêts hypothécaires, la MargExpress sur valeur domiciliaire et d'autres produits de prêt à la consommation, mais non les cartes de crédit) a augmenté de 9,5 % depuis un an. Notre part totale du marché du crédit aux particuliers (exclusion faite des cartes de crédit) s'est élargie de 8 points de base. Après ajustement pour tenir compte de l'incidence d'une acquisition réalisée par l'un de nos pairs au premier trimestre de 2013, notre part totale du marché du crédit aux particuliers a bondi de 39 points de base.

Notre objectif est d'accroître notre part de marché, tout en continuant de surveiller de près la qualité du crédit du portefeuille. Nous mettons toujours l'accent sur l'amélioration des activités globales de crédit aux particuliers grâce à des investissements ciblés et à l'amélioration de la productivité de notre personnel de vente.

Les soldes des dépôts des particuliers se sont accrus de 3 % sur douze mois grâce principalement à l'augmentation des dépôts à vue et à préavis. Notre part du marché des dépôts des particuliers s'est contractée de 27 points de base par rapport à la même période de l'exercice précédent à cause de la lenteur de la croissance des dépôts à terme.

Dans le cas de l'unité des services bancaires aux entreprises, ses revenus ont diminué de 6 millions de dollars, car l'incidence de l'essor des volumes de la plupart des produits a été plus qu'annulée par celle de la baisse de la marge nette d'intérêts.

Les soldes des prêts aux entreprises ont augmenté de 9,4 % sur douze mois et ceux des dépôts des entreprises se sont accrus de 6 %. Au chapitre des prêts aux petites et moyennes entreprises, nous détenons toujours la deuxième part du marché canadien des services bancaires aux entreprises.

Le solde moyen des prêts et acceptations a progressé de 14 milliards de dollars ou de 9 % par rapport à il y a un an, et les dépôts des particuliers et des entreprises se sont accrus de 4 milliards ou de 4 %.

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du quatrième trimestre de 2012

Le bénéfice net a progressé de 16 millions de dollars ou de 3 % depuis le quatrième trimestre en raison de la diminution des dotations à la provision pour pertes sur créances. Les revenus se sont accrus de 5 millions en raison de l'essor des volumes de la plupart des produits, ce qui a été contrebalancé par le recul de la marge nette d'intérêts. Celle-ci s'est comprimée de 3 points de base, ce qui a découlé surtout de changements dans la composition des produits, en raison notamment du fait que la croissance des prêts a surpassé celle des dépôts, ainsi que du recul des marges sur les dépôts dans un contexte de faibles taux d'intérêt.

Les dotations à la provision pour pertes sur créances ont diminué de 18 millions de dollars en raison de la baisse de leur montant net dans le cas de tous les produits.

Les charges autres que d'intérêts ont augmenté de 3 millions de dollars à cause de la rémunération fondée sur des actions du personnel admissible à la retraite, rémunération qui est toujours passée en charges dans le premier trimestre de l'exercice. Nous continuons de gérer avec soin nos charges tout en investissant de manière sélective dans nos activités.

Les revenus tirés des services bancaires aux particuliers n'ont pour ainsi dire pas changé d'un trimestre à l'autre. Notre part du marché du crédit aux particuliers s'est contractée de 15 points de base. Après ajustement pour tenir compte de l'incidence d'une acquisition réalisée par l'un de nos pairs au premier trimestre de 2013, notre part totale du marché du crédit aux particuliers s'est élargie de 16 points de base. Quant à notre part du marché des dépôts des particuliers, elle s'est repliée de 13 points de base.

Les revenus tirés des services aux entreprises ont progressé de 5 millions de dollars grâce à l'élargissement des volumes de la plupart des produits, facteur annulé en partie par les répercussions de la contraction de la marge nette d'intérêts.

Le solde moyen des prêts et acceptations a progressé de 3 milliards de dollars ou de 2 % depuis le trimestre précédent, et les dépôts des particuliers et des entreprises se sont accrus de 2 milliards ou de 2 %.

Services bancaires Particuliers et entreprises - États-Unis
(PE États-Unis)
Tableau 24
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T1-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T1-2012
T4-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T4-2012
Revenus nets d'intérêts (bic) 600 638 (6 ) 596 1
Revenus autres que d'intérêts 152 149 2 146 5
Total des revenus (bic) 752 787 (5 ) 742 1
Dotation à la provision pour pertes sur créances 32 63 (49 ) 75 (57 )
Charges autres que d'intérêts 449 493 (9 ) 462 (3 )
Bénéfice avant impôts sur le résultat 271 231 17 205 32
Charge d'impôts sur le résultat (bic) 89 72 22 65 35
Bénéfice net comptable 182 159 15 140 31
Bénéfice net ajusté 195 176 11 156 26
Levier d'exploitation (%) 4,3 6,8 n. s . (3,7 ) n. s .
Levier d'exploitation ajusté (%) 3,9 11,9 n. s . (4,1 ) n. s .
Ratio d'efficience (%) (bic) 59,8 62,7 (2,9 ) 62,3 (2,5 )
Ratio d'efficience ajusté (%) (bic) 57,1 59,6 (2,5 ) 59,2 (2,1 )
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (%) (bic) 4,21 4,47 (0,26 ) 4,30 (0,09 )
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 56 57 - 55 3
États-Unis - Points saillants (en millions de dollars américains, sauf indication contraire)
Revenus nets d'intérêts (bic) 603 630 (4 ) 603 -
Revenus autres que d'intérêts 152 148 3 147 4
Total des revenus (bic) 755 778 (3 ) 750 1
Charges autres que d'intérêts 451 487 (7 ) 467 (3 )
Bénéfice net comptable 183 157 17 141 30
Bénéfice net ajusté 197 174 13 156 25
Actif productif moyen (en milliards de dollars américains) 57 56 2 56 2
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2012 (en dollars américains)

Le bénéfice net, d'un montant de 183 millions de dollars, a dépassé de 26 millions ou de 17 % les 157 millions dégagés il y a un an. Le bénéfice net ajusté s'est établi à 197 millions, en hausse de 23 millions ou de 13 % en regard du trimestre correspondant de l'exercice précédent, ce qui a résulté essentiellement des avantages de la réduction des charges et des dotations à la provision pour pertes sur créances.

Les revenus se sont chiffrés à 755 millions de dollars, s'étant affaiblis de 23 millions ou de 3 % par rapport à il y a un an puisque la hausse des profits à la vente de nouveaux prêts hypothécaires et l'accroissement des commissions sur prêts aux entreprises ont été plus qu'annulés par les conséquences du recul de la marge nette d'intérêts, des profits sur titres et des frais de service des dépôts.

La marge nette d'intérêts s'est contractée de 26 points de base à cause du recul des marges sur les dépôts, ce qui a découlé en grande partie de la faiblesse des taux d'intérêt, ainsi que de la diminution des marges sur les prêts.

Les dotations à la provision pour pertes sur créances sont passées de 62 millions de dollars qu'elles étaient il y a un an à 33 millions grâce surtout aux meilleures conditions de crédit, qui ont donné lieu à la progression des recouvrements et à des reprises sur des dotations déjà constatées à l'égard de prêts.

Les charges autres que d'intérêts ont baissé de 36 millions de dollars ou de 7 %, pour se situer à 451 millions. Après ajustement, elles ont totalisé 431 millions, ayant fléchi de 32 millions ou de 7 %, ce qui reflète principalement la constatation de frais liés à un litige un an plus tôt, les économies découlant de synergies au cours du trimestre à l'étude ainsi que diverses réductions de moindre importance qui ont été réalisées grâce à notre initiative globale portant sur l'efficience. Ces facteurs ont été contrebalancés en partie par l'incidence d'investissements sélectifs dans les activités.

Le solde moyen des prêts et des acceptations, à savoir 51 milliards de dollars, n'a pas évolué depuis un an. Le portefeuille de prêts aux entreprises et de prêts industriels de base continue de s'élargir, s'étant accru de 3,3 milliards ou de 18 % depuis un an. Comme prévu, des baisses se sont produites dans certains portefeuilles de prêts ainsi que dans les soldes des prêts aux particuliers, et ce, en raison notamment du contexte économique et des répercussions de notre stratégie qui consiste à vendre sur le marché secondaire la majeure partie des prêts hypothécaires que nous montons.

À 60 milliards de dollars, le solde moyen des dépôts a augmenté de 1,3 milliard ou de 2 % puisque l'essor de notre entité de services bancaires aux entreprises et la croissance des comptes de chèques et d'épargne des particuliers ont plus qu'annulé la baisse des comptes de dépôt à terme et de comptes du marché monétaire des particuliers, comptes dont les taux sont plus élevés.

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du quatrième trimestre de 2012 (en dollars américains)

Le bénéfice net a augmenté de 42 millions de dollars ou de 30 % depuis le trimestre précédent. Le bénéfice net ajusté a progressé de 41 millions ou de 25 % en raison de l'amélioration des revenus, ainsi que de la forte baisse des dotations à la provision pour pertes sur créances ainsi que des charges.

Les revenus ont augmenté de 5 millions de dollars ou de 1 % en raison de la hausse de ceux tirés de la vente de nouveaux prêts hypothécaires et des commissions sur prêts aux entreprises. Les revenus nets d'intérêts sont demeurés les mêmes puisque l'essor des prêts aux entreprises a été annulé par le repli de la marge nette d'intérêts.

La marge nette d'intérêts s'est comprimée de 9 points de base à cause surtout de la diminution des marges sur les dépôts, ce qui a découlé en grande partie de la faiblesse des taux d'intérêt et de changements dans la composition des produits, l'essor des prêts ayant surpassé celui des dépôts.

Les dotations à la provision pour pertes sur créances ont diminué de 43 millions de dollars depuis le trimestre précédent. Le montant inscrit dans cette période tenait compte de dotations supplémentaires résultant de lignes directrices des organismes de réglementation concernant des changements au classement des pertes de valeur de certains prêts à la consommation.

Les charges autres que d'intérêts ont baissé de 16 millions de dollars ou de 3 % depuis le trimestre précédent. Après ajustement, elles ont fléchi de 13 millions ou de 3 %, ce qui reflète principalement des économies découlant de synergies, ce qui a été atténué par des investissements sélectifs dans les activités.

Le solde moyen des prêts et des acceptations s'est accru de 0,8 milliard de dollars ou de 2 % car la croissance des prêts aux entreprises dans des secteurs clés a été annulée en partie par la baisse des prêts aux particuliers et par une réduction dans certains autres portefeuilles de prêts, comme cela était prévu. Les prêts aux entreprises et les prêts industriels de base ont progressé de 1 milliard ou de 7 % depuis le trimestre précédent.

Le solde moyen des dépôts a légèrement augmenté depuis le trimestre précédent, car la hausse des dépôts des entreprises a annulé les réductions causées par l'échéance de comptes du marché monétaire et de dépôts à terme vu la faiblesse des taux d'intérêt.

Dans les paragraphes précédents qui traitent de PE États-Unis, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Groupe Gestion privée (groupe GP) Tableau 25
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T1-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T1-2012
T4-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T4-2012
Revenus nets d'intérêts (bic) 137 166 (17 ) 133 3
Revenus autres que d'intérêts 642 531 21 652 (2 )
Total des revenus (bic) 779 697 12 785 (1 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances 2 5 (52 ) 11 (79 )
Charges autres que d'intérêts 569 558 2 562 1
Bénéfice avant impôts sur le résultat 208 134 55 212 (2 )
Charge d'impôts sur le résultat (bic) 45 30 53 48 (9 )
Bénéfice net comptable 163 104 56 164 -
Bénéfice net ajusté 169 109 54 169 -
Rendement des capitaux propres (%) 23,2 19,6 3,6 29,4 (6,2 )
Rendement des capitaux propres ajusté (%) 24,1 20,5 3,6 30,3 (6,2 )
Levier d'exploitation (%) 9,8 (12,2 ) n. s . 5,8 n. s .
Ratio d'efficience (%) (bic) 73,0 80,1 (7,1 ) 71,6 1,4
Ratio d'efficience ajusté (%) (bic) 71,9 79,1 (7,2 ) 70,7 1,2
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (%) (bic) 2,90 3,83 (0,93 ) 2,85 0,05
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 18,8 17,2 9 18,6 1
États-Unis - Points saillants (en millions de dollars américains)
Total des revenus (bic) 172 191 (10 ) 170 1
Charges autres que d'intérêts 143 139 3 141 2
Bénéfice net comptable 19 31 (41 ) 13 59
Bénéfice net ajusté 24 34 (33 ) 16 50
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 2,6 3,0 (12 ) 2,8 (7 )
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2012

Le bénéfice net, soit 163 millions de dollars, a bondi de 59 millions ou de 56 % depuis un an. Le bénéfice net ajusté s'est chiffré à 169 millions, ayant augmenté de 60 millions ou de 54 % en regard du même trimestre de l'exercice précédent. Le bénéfice net ajusté du groupe GP, exclusion faite des activités d'assurance, s'est dégagé à 105 millions, soit 8 millions ou 8 % de plus qu'il y a un an. Les résultats reflètent la hausse des revenus, ce qui est imputable à l'essor des actifs des clients et à une gestion rigoureuse des coûts. Il y a un an, les résultats avaient bénéficié d'un montant exceptionnellement élevé de revenus de gestion d'actifs par suite d'un placement stratégique. Le bénéfice net ajusté des activités d'assurance a augmenté de 52 millions, pour atteindre 64 millions, grâce à l'amélioration des revenus, laquelle a résulté de l'incidence nettement moins marquée des variations des taux d'intérêt à long terme en regard d'il y a un an, et à l'essor continu des activités d'assurance crédit et d'assurance vie.

Les revenus ont augmenté de 82 millions de dollars ou de 12 % en regard de ce qu'ils étaient il y a un an, pour se situer à 779 millions. Les revenus du groupe GP, exclusion faite des activités d'assurance, ont progressé de 2 % au cours des douze derniers mois et ceux des activités d'assurance ont grandement augmenté, ce qui a résulté des facteurs précités.

Les charges autres que d'intérêts se sont établies à 569 millions de dollars, ce qui traduit une hausse de 11 millions ou de 2 %. Les charges autres que d'intérêts ajustées ont totalisé 561 millions, ayant augmenté de 10 millions ou de 2 % en raison de la hausse des charges liées aux revenus, ce qui reflète les résultats obtenus au chapitre des revenus.

Le ratio d'efficience ajusté, soit 71,9 %, s'est amélioré fortement, soit de 720 points de base, depuis un an, ce qui témoigne de la hausse des revenus qu'ont générée les activités d'assurance et la progression des actifs des clients ainsi que de l'attention accordée à la productivité.

Ayant atteint 479 milliards de dollars, les actifs sous gestion et sous administration ont augmenté de 44 milliards ou de 10 % grâce à l'appréciation des marchés et aux nouveaux actifs des clients.

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du quatrième trimestre de 2012

Le bénéfice net, avant et après ajustement, est demeuré pour ainsi dire le même qu'au quatrième trimestre. Exclusion faite des activités d'assurance, le bénéfice net ajusté du groupe GP s'est renforcé de 12 millions de dollars ou de 14 %. Le bénéfice net ajusté des activités d'assurance s'est contracté de 12 millions ou de 16 % puisque les revenus du trimestre précédent tenaient compte de l'incidence favorable de l'examen annuel des hypothèses actuarielles.

Les revenus ont diminué de 6 millions de dollars ou de 1 % depuis le trimestre précédent. Exclusion faite des activités d'assurance, les revenus du groupe GP se sont accrus de 2 % grâce à l'essor des actifs des clients au fil de l'amélioration des conditions de marché. Les revenus d'assurance ont chuté de 18 % depuis le trimestre précédent, et ce, principalement à cause des facteurs indiqués ci-dessus.

Les charges autres que d'intérêts ajustées ont augmenté de 6 millions de dollars ou de 1 %. Les résultats du trimestre à l'étude tiennent compte de la hausse de la rémunération fondée sur des actions du personnel admissible à la retraite, cette rémunération étant toujours passée en charges au premier trimestre de l'exercice, ainsi que du recul, depuis le trimestre précédent, des sommes consacrées aux initiatives.

Les actifs sous gestion et sous administration ont augmenté de 14 milliards de dollars ou de 3 % grâce à l'appréciation des marchés et aux nouveaux actifs des clients.

Dans les paragraphes précédents qui traitent du groupe GP, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

BMO Marchés des capitaux (BMO MC) Tableau 26
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T1-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T1-2012
T4-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T4-2012
Revenus nets d'intérêts (bic) 298 290 3 271 10
Revenus autres que d'intérêts 606 485 25 630 (4 )
Total des revenus (bic) 904 775 17 901 -
Dotation à la provision pour pertes sur créances (15 ) (9 ) (69 ) (4 ) (+100 )
Charges autres que d'intérêts 515 484 6 521 (1 )
Bénéfice avant impôts sur le résultat 404 300 35 384 5
Charge d'impôts sur le résultat (bic) 94 76 26 70 36
Bénéfice net comptable 310 224 38 314 (2 )
Bénéfice net ajusté 310 224 38 315 (2 )
Revenus de négociation 538 514 5 585 (8 )
Revenus d'investissements et de services aux grandes entreprises 366 261 40 316 16
Rendement des capitaux propres (%) 21,3 19,8 1,5 27,2 (5,9 )
Levier d'exploitation (%) 10,3 (18,4 ) n. s . 22,8 n. s .
Ratio d'efficience (%) (bic) 56,9 62,4 (5,5 ) 57,8 (0,9 )
Marge nette d'intérêts sur l'actif productif (%) (bic) 0,59 0,62 (0,03 ) 0,55 0,04
Actif productif moyen (en milliards de dollars) 201 186 8 196 2
États-Unis - Points saillants (en millions de dollars américains, sauf indication contraire)
Total des revenus (bic) 290 247 17 265 9
Charges autres que d'intérêts 212 201 6 221 (4 )
Bénéfice net comptable 84 41 +100 29 +100
Actif productif moyen (en milliards de dollars américains) 74 69 7 73 1
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2012

Le bénéfice net s'est chiffré à 310 millions de dollars, ce qui reflète une hausse de 86 millions ou de 38 % depuis un an. L'attention soutenue qui a été accordée aux clients et la meilleure tenue des marchés ont renforcé l'ensemble des activités durant le trimestre. Le rendement des capitaux propres est passé de 19,8 % qu'il était au trimestre correspondant de l'exercice précédent à 21,3 %. L'unité américaine a également bénéficié d'un recouvrement d'impôts sur le résultat de périodes antérieures.

Les revenus se sont accrus de 129 millions de dollars ou de 17 %, pour se situer à 904 millions, ce qui a résulté de la hausse des revenus autres que d'intérêts, lesquels ont reflété une nette amélioration des commissions sur fusions et acquisitions et de celles de prise ferme de titres de créance. Les revenus d'intérêts et ceux tirés de la négociation d'actions se sont eux aussi améliorés. La dépréciation du dollar américain a affaibli les revenus de 7 millions depuis un an.

À l'instar des revenus, les charges autres que d'intérêts ont augmenté, à savoir de 31 millions de dollars ou de 6 %, ce qui a découlé surtout de la hausse des coûts de rémunération du personnel et de ceux de soutien. Le repli du dollar américain a réduit les charges de 3 millions en regard de ce qu'elles étaient un an plus tôt.

Comparaison du premier trimestre de 2013 et du quatrième trimestre de 2012

Les résultats du trimestre à l'étude ont été très vigoureux, enregistrant une légère baisse de 4 millions de dollars ou de 2 % par rapport à ceux du trimestre précédent.

Les revenus se sont renforcés de 3 millions de dollars, reflétant ainsi l'intensification des activités de banque d'investissement, et ce, surtout au chapitre des fusions et acquisitions, et la hausse des commissions de prise ferme de titres de créance. Ces facteurs ont été annulés par le recul des revenus de négociation.

Les charges autres que d'intérêts ont diminué de 6 millions de dollars ou de 1 % grâce surtout à la réduction de la rémunération du personnel. Cette réduction a été atténuée par les coûts de la rémunération fondée sur des actions du personnel admissible à la retraite, cette rémunération étant toujours passée en charges au premier trimestre de l'exercice.

Le recouvrement d'impôts a été moins élevé durant le trimestre. Les résultats du trimestre à l'étude ont bénéficié d'un recouvrement d'impôts sur le résultat de périodes antérieures qui a été constaté par l'unité américaine. Dans le trimestre précédent, un recouvrement d'impôts plus important par l'unité canadienne avait eu une incidence favorable sur les résultats.

Services d'entreprise, y compris Technologie et opérations Tableau 27
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T1-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T1-2012
T4-2012 Augmentation (Diminution)
(en %)
c. T4-2012
Revenus nets d'intérêts avant compensation selon la bic des groupes 143 160 (11 ) 149 (4 )
Compensation selon la bic des groupes (64 ) (52 ) (24 ) (92 ) 30
Revenus nets d'intérêts (bic) 79 108 (28 ) 57 38
Revenus autres que d'intérêts 4 187 (98 ) 133 (97 )
Total des revenus (bic) 83 295 (72 ) 190 (57 )
Dotation à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances 31 (73 ) +100 (36 ) +100
Charges autres que d'intérêts 244 211 16 346 (30 )
Bénéfice (perte) avant impôts sur le résultat (192 ) 157 (+100 ) (120 ) (59 )
Charge (recouvrement) d'impôts sur le résultat (bic) (127 ) (24 ) (+100 ) (142 ) 11
Bénéfice net (perte) comptable (65 ) 181 (+100 ) 22 (+100 )
Résultats ajustés
Total des revenus ajustés (bic) (137 ) (79 ) (77 ) (66 ) (+100 )
Dotation à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances, après ajustement (51 ) (123 ) 58 (115 ) 55
Charges autres que d'intérêts, après ajustement 149 69 +100 115 29
Bénéfice net (perte), après ajustement (94 ) 20 (+100 ) 41 (+100 )
Dotation à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances des Services d'entreprise
Portefeuille de prêts immobiliers douteux 8 19 (58 ) 17 (53 )
Prêts douteux acquis (59 ) (142 ) 58 (132 ) 55
Dotation à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances, après ajustement (51 ) (123 ) 59 (115 ) 56
Dotation à la provision générale - 19 (100 ) (24 ) 100
Prêts productifs acquis 82 31 +100 103 (20 )
Dotation comptable à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances 31 (73 ) +100 (36 ) +100
Solde moyen des prêts et acceptations 1 189 2 186 (46 ) 1 397 (15 )
Prêts et acceptations à la fin de la période 1 054 2 122 (50 ) 1 314 (20 )
États-Unis - Points saillants (en millions de dollars américains)
Total des revenus (bic) 116 208 (44 ) 179 (35 )
Dotation à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances 24 (103 ) +100 (69 ) +100
Charges autres que d'intérêts 139 98 40 196 (29 )
Charge (recouvrement) d'impôts sur le résultat (bic) (36 ) 59 (+100 ) (16 ) (+100 )
Bénéfice net (perte) comptable (11 ) 154 (+100 ) 68 (+100 )
Total des revenus ajustés (bic) (96 ) (24 ) (+100 ) (7 ) (+100 )
Dotation à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances, après ajustement (55 ) (123 ) 55 (116 ) 53
Charges autres que d'intérêts, après ajustement 47 (2 ) +100 31 52
Bénéfice net (perte), après ajustement (36 ) 84 (+100 ) 84 (+100 )
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
n. s. - non significatif

Services d'entreprise

Les Services d'entreprise sont constitués d'unités fonctionnelles et de l'unité Technologie et opérations.

Les unités fonctionnelles offrent à l'échelle de l'entreprise une expertise et un soutien en matière de gouvernance dans plusieurs domaines, dont la planification stratégique, la gestion des risques, les finances, le droit et la conformité, la commercialisation, les communications et les ressources humaines.

L'unité Technologie et opérations (T&O) assure à BMO Groupe financier la prestation de services de gestion, de soutien et de gouvernance en matière de technologie de l'information, de services opérationnels, d'opérations immobilières et d'impartition.

Les coûts des unités fonctionnelles et des services de T&O sont transférés aux trois groupes d'exploitation clients (Services bancaires PE, groupe Gestion privée et BMO Marchés des capitaux), et seules des sommes peu élevées sont prises en compte dans les résultats des Services d'entreprise. Ainsi, les résultats opérationnels ajustés des Services d'entreprise reflètent l'incidence de certaines activités de gestion des actifs et des passifs, l'élimination des ajustements sur une base d'imposition comparable, les résultats de certains portefeuilles d'actifs douteux et le recouvrement sur les dotations à la provision pour pertes sur créances du portefeuille de prêts douteux acquis de M&I. Les résultats comptables des Services d'entreprise tiennent également compte d'un certain nombre d'éléments et d'activités qui sont ignorés dans les résultats ajustés de BMO afin de faciliter l'évaluation de son rendement. Ces éléments d'ajustement ne sont pas pris en compte dans les résultats opérationnels de base. Ils sont décrits dans la section Mesures non conformes aux PCGR. Tous les éléments d'ajustement sont constatés par les Services d'entreprise si ce n'est de l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions, lequel est pris en compte par les groupes d'exploitation.

Analyse des résultats financiers

Les Services d'entreprise ont enregistré une perte de 65 millions de dollars pour le trimestre, comparativement à un bénéfice net de 181 millions il y a un an. Les résultats des Services d'entreprise tiennent compte de plusieurs éléments et activités qui sont ignorés dans les résultats ajustés de BMO afin de faciliter l'évaluation de son rendement. Tel qu'il est précisé ci-dessus, ces éléments d'ajustement ne reflètent pas les résultats opérationnels de base.

La perte nette ajustée du premier trimestre de 2013 a été de 94 millions de dollars, alors qu'un bénéfice net ajusté de 20 millions avait été inscrit il y a un an. Les charges ajustées ont augmenté de 80 millions en raison surtout de la hausse des coûts des avantages du personnel, dont ceux de retraite, du calendrier des dépenses d'investissement dans la technologie et de la hausse des coûts des indemnités de licenciement. Le montant ajusté des recouvrements de pertes sur créances s'est replié de 72 millions en raison d'une réduction de 83 millions des recouvrements sur le portefeuille de prêts douteux acquis de M&I. Les revenus ajustés ont fléchi de 58 millions en raison du recul des profits sur titres, d'un montant plus élevé de compensation sur la bic des groupes et de la diminution des revenus associés à divers éléments, tels ceux liés à la trésorerie, éléments qui ont tous été négligeables pris isolément.

La perte nette des Services d'entreprise s'est chiffrée à 65 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, comparativement à un bénéfice net de 22 millions au quatrième trimestre. La perte nette ajustée a été de 94 millions de dollars, contre un bénéfice net ajusté de 41 millions le trimestre précédent. Les revenus ajustés ont baissé de 71 millions à cause de plusieurs éléments, dont ceux liés à la trésorerie, éléments qui ont tous été négligeables pris isolément. Le montant ajusté des recouvrements de pertes sur créances a diminué de 64 millions, ce qui rend compte d'une réduction de 73 millions des recouvrements sur les dotations à la provision pour pertes sur créances du portefeuille de prêts douteux acquis de M&I. Les charges ajustées ont augmenté de 34 millions en raison surtout de la hausse des coûts des avantages du personnel et de la rémunération liée au rendement du personnel admissible à la retraite, éléments qui sont tous deux généralement plus élevés au premier trimestre de l'exercice.

Les prêts et acceptations totalisaient 1 054 millions de dollars à la fin du trimestre à l'étude, ce qui représente respectivement 1 068 millions et 260 millions de moins qu'il y a un an et qu'au trimestre précédent et reflète la liquidation du portefeuille de prêts douteux garantis par des biens immobiliers.

Dans les paragraphes précédents qui traitent des Services d'entreprise, les résultats ajustés sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Mesures non conformes aux PCGR 1) Tableau 28
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T1-2013 T4-2012 T1-2012
Résultats comptables
Revenus 4 081 4 176 4 117
Charges autres que d'intérêts (2 590 ) (2 701 ) (2 554 )
Bénéfice avant dotation et impôts 1 491 1 475 1 563
Dotation à la provision pour pertes sur créances (178 ) (192 ) (141 )
Charge d'impôts sur le résultat (265 ) (201 ) (313 )
Bénéfice net 1 048 1 082 1 109
Mesures comptables (%, sauf indication contraire)
BPA ($) 1,53 1,59 1,63
Croissance du bénéfice net (5 ) 41 34
Croissance du BPA (6 ) 43 22
Croissance des revenus (1 ) 9 19
Croissance des charges autres que d'intérêts 1 11 24
Ratio d'efficience 63,5 64,7 62,0
Levier d'exploitation (2,3 ) (1,7 ) (5,4 )
Rendement des capitaux propres 14,9 15,6 17,2
Éléments d'ajustement (avant impôts)
Éléments liés au crédit relativement au portefeuille de prêts productifs acquis de M&I 2) 128 57 184
Coûts d'intégration de M&I 3) (92 ) (153 ) (70 )
Amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions 3) (31 ) (34 ) (34 )