SOURCE: BMO Financial Group and BMO Bank of Montreal

BMO Financial Group and BMO Bank of Montreal

31 janv. 2012 09h38 HE

BMO Groupe financier (TSX: BMO)(NYSE: BMO) a présenté aujourd'hui ses résultats financiers pour l'exercice 2011, résultats qui ont été retraités afin d'être conformes aux Normes internationales d'information financière (IFRS).

Comparaison des résultats financiers et mesures clés, selon les IFRS, pour l'exercice 2011 avec les montants de ce même exercice qui ont déjà été établis en vertu des principes comptables généralement reconnus du Canada

- Revenu net déclaré de 3 114 millions de dollars, contre 3 266 millions de dollars

- Revenu net ajusté(1) de 3 275 millions de dollars, contre 3 281 millions de dollars

- RPA dilué de 4,84 $, contre 5,26 $

- RPA dilué ajusté(1) de 5,10 $, contre 5,29 $

- RCP déclaré de 15,1 %, contre 15,3 %

- RCP ajusté(1) de 16,0 %, contre 15,3 %

TORONTO, ONTARIO--(Marketwire - Jan 31, 2012) - BMO Groupe financier (TSX: BMO)(NYSE: BMO) a présenté aujourd'hui ses résultats financiers pour l'exercice 2011, résultats qui ont été retraités afin d'être conformes aux Normes internationales d'information financière (IFRS). Aucun des montants retraités n'a été audité et ils sont tous exprimés en dollars canadiens.

BMO a adopté les IFRS au 1er novembre 2011 et présentera ses états financiers préparés selon ces normes dans le cadre de la publication de ses résultats du premier trimestre, soit le 28 février 2012.

Le présent communiqué de presse résume les incidences de l'adoption des IFRS sur les résultats de 2011 et reflète les choix faits en vue de la première application des IFRS ainsi que les méthodes comptables sélectionnées en vertu de ces normes. Les lecteurs sont invités à se reporter également aux informations sur les modifications futures de conventions comptables selon les IFRS figurant aux pages 73 à 77 du Rapport annuel 2011 de BMO, qui peut être consulté à l'adressewww.bmo.com/investorrelations/.

Des données financières complémentaires retraitées sont également disponibles et fournissent plus de détails sur les résultats financiers trimestriels de 2011, après retraitement conformément aux IFRS. Ces données se trouvent à l'adresse www.bmo.com/home/about/banking/investor-relations/financial-information/quarterly-results.

(1) Les résultats ajustés excluent l'impact de certains éléments. Les résultats et mesures présentés après ajustement ne sont pas conformes aux PCGR. Veuillez lire la mise en garde concernant l'utilisation et les limites des montants et mesures non conformes aux PCGRC figurant aux pages 94 et 95 du Rapport annuel de BMO lorsque de telles mesures et leurs plus proches équivalents selon les PCGRC sont présentés. Le rapprochement présenté à la page 2 de ce communiqué de presse identifie d'autres éléments d'ajustement associés aux résultats établis en vertu des IFRS.

Part des actionnaires sans contrôle dans des filiales

En vertu des principes comptables généralement reconnus du Canada (PCGRC), le revenu net de BMO a été établi après la déduction d'un montant de 73 millions de dollars du revenu, attribuable à la part des actionnaires sans contrôle dans des filiales qui figure à l'état consolidé des résultats. En vertu des IFRS, aucun retranchement comparable n'est effectué, et le revenu net tient compte du revenu attribuable aux actionnaires et de celui attribuable à la part des actionnaires sans contrôle dans des filiales. Selon les IFRS, le résultat par action est donc établi comme le revenu net moins le résultat attribuable à la part des actionnaires sans contrôle dans des filiales et les dividendes sur les actions privilégiées. De plus, en vertu des IFRS, certains instruments convertibles sont considérés comme étant dilutifs et désormais pris en compte dans le calcul du résultat par action.

INCIDENCE DES IFRS SUR LE REVENU NET ET PRINCIPALES MESURES DE RENDEMENT

Selon les résultats conformes aux IFRS, le revenu net ajusté de l'exercice 2011, soit 3 275 millions de dollars, a été de 6 millions de dollars inférieur au revenu net ajusté de 3 281 millions déjà établi conformément aux résultats en vertu des PCGRC. Comme nous l'expliquons plus en détail ci-dessous, le revenu net de 3 114 millions de dollars en vertu des IFRS a représenté 152 millions de dollars de moins que celui déjà établi et calculé selon les PCGRC. Le résultat par action ajusté de 5,10 $ et le résultat par action de 4,84 $ ont baissé de 0,19 $ et de 0,42 $ respectivement, par rapport aux montants déjà établis. Le RCP établi de 15,1 %, a baissé de 20 points de base et le RCP ajusté, de 16,0 %, a progressé de 70 points de base suite à la première application des IFRS.

Le tableau suivant résume les différences entre le revenu net selon les PCGRC et celui conforme aux IFRS. Comme indiqué ci-dessus, l'adoption des IFRS a diminué le revenu net de 152 millions de dollars pour l'exercice 2011. Les différences ont inclus une réduction de 85 millions de dollars ayant trait au revenu net provenant des activités de titrisation, découlant en partie des gains de titrisation de cartes de crédit constatés en vertu des PCGRC en 2011, d'une baisse de 69 millions de dollars liée à la consolidation d'entités à détenteurs de droits variables, suite essentiellement aux changements de valeurs associés à la liquidation d'activités de crédit structuré (notre entité de protection de crédit et nos entités de gestion de placements structurés) ainsi que d'une diminution du revenu net de 62 millions de dollars à l'égard des coûts liés aux acquisitions, coûts qui sont comptabilisés en charges conformément aux IFRS, mais qui sont imputés aux écarts d'acquisition selon les PCGRC. Ces différences ont été en partie compensées par une hausse de 61 millions de dollars du revenu net en rapport avec la comptabilisation de la charge au titre des prestations de retraite et autres avantages sociaux futurs et par l'incidence de 73 millions de dollars découlant de la présentation de la part des actionnaires sans contrôle dans des filiales, comme nous l'avons expliqué dans la section précédente. Certains de ces éléments sont considérés comme des éléments d'ajustement permettant le calcul du revenu net ajusté, comme cela a été mentionné ci-dessous.



                                                                     Fiscal 
(en millions de $ canadiens)                                    T1    T2    T3    T4        2011 
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Revenu net - PCGRC                                            776   800   793   897       3 266 
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Exigences en matière de consolidation                           9    94   (51) (121)        (69)
Titrisation                                                    (7)  (46)   (2)  (30)        (85)
Diminution (augmentation) de la provision générale             (4)  (53)    11    12        (34)
Prestations de retraite et autres avantages sociaux futurs      18    20     3    20          61 
Autres charges liées à l'acquisition de M&I                      -     -  (58)   (4)        (62)
Part des actionnaires sans contrôle dans des filiales           18    18    18    19          73 
Autres                                                          15   (20)  (6)  (25)        (36)
------------------------------------------------------------------------------------------------
Répercussions de l'adoption des IFRS                            49    13  (85) (129)       (152)

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Revenu net - IFRS                                              825   813  708   768       3 114 
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Revenu net ajusté déjà                                            
 établi - non conforme aux PCGRC                              784   804   843   850       3 281 
Répercussions de l'adoption des IFRS (voir ci-dessus)          49    13   (85) (129)      (152)
Variation des éléments d'ajustement en raison                                       
 des IFRS :                                                                   
Consolidation d'activités                                          
 de crédit structuré                                         (20) (100)   51   119          50 
Autres charges liées à l'acquisition de M&I                    -     -    58     4          62 
Augmentation (diminution) de la provision générale             4    53   (11)  (12)         34 
------------------------------------------------------------------------------------------------
Revenu net ajusté selon les IFRS                             817   770   856   832       3 275 
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La direction évalue les résultats établis et les résultats ajustés et considère que ces deux bases sont utiles aux fins de l'appréciation de la performance sous-jacente. Le fait de présenter ces deux types de résultats donne aux lecteurs une meilleure compréhension de la façon dont la direction en fait l'analyse. Les résultats ajustés ne sont pas conformes aux PCGR. Les résultats ajustés provenant de résultats établis selon les PCRGC sont décrits plus longuement à la page 95 du Rapport de gestion annuel (MD&A).

Le revenu net ajusté a dépassé de 161 millions de dollars le revenu net établi selon les IFRS en raison de l'incidence nette d'une hausse de 15 millions de dollars liée aux éléments d'ajustement décrits sous la rubrique Mesures non conformes aux PCGR, à la page 95 du Rapport de gestion annuel, d'une augmentation de 50 millions de dollars attribuable aux changements de valeurs associés à la liquidation d'activités de crédit structuré, comme indiqué ci-dessus, d'une hausse de 62 millions de dollars en raison des coûts liés à l'acquisition de Marshall and Ilsley Corporation et d'une hausse de 34 millions de dollars imputable aux montants plus élevés de dotations à la provision générale en raison de la progression des soldes d'actifs.

Consolidation

Les différences relatives aux exigences en matière de consolidation en vertu des IFRS sont essentiellement liées aux entités définies comme des entités à détenteurs de droits variables (EDDV) en vertu des PCGRC (entités ad hoc en vertu IFRS). Conformément aux IFRS, nous devons désormais consolider nos entités de crédit structuré, notre entité de titrisation américaine des clients, la Fiducie de capital BMO II et la Fiducie de billets secondaires BMO. La consolidation de ces entités ad hoc a accru de 4,2 milliards de dollars le total de l'actif au 1er novembre 2010.

Aux fins de la communication de l'information financière du premier trimestre de l'exercice 2011, certaines activités de crédit structuré ont été transférées des Marchés des capitaux de BMO vers les Services d'entreprise puisqu'elles sont en voie d'être liquidées et ne reflètent pas les activités de base du premier secteur. Toute incidence sur le résultat a été désignée comme un élément d'ajustement aux fins du calcul des résultats ajustés.

L'ajustement d'ouverture au 1er novembre 2010 lié à la consolidation des entités indiquées ci-dessus a donné lieu à une réduction de 137 millions de dollars des bénéfices non répartis. La réduction de 69 millions de dollars du revenu net de 2011 en vertu des IFRS a résulté essentiellement de changements de valeurs d'activités de crédit structuré en voie de liquidation.

Comme nous l'avons déjà mentionné, nous nous attendons à ce que la consolidation de nos activités de crédit structuré en voie de liquidation cause une certaine variabilité du revenu net trimestriel, mais celle-ci devrait diminuer au fil du temps, au fur et à mesure que les actifs arriveront à échéance. BMO est d'avis que la protection de premier niveau que procurent les billets de capital subordonnés des entités de gestion de placements structurés et les couvertures existantes des positions à risque de l'entité de protection de crédit dépassera les pertes réalisées futures prévues, et c'est pourquoi tout gain ou perte imputé(e) aux résultats en raison de variations des valeurs de marché devrait s'annuler avec le temps. La structure de notre exposition au risque économique n'a pas changé.

Titrisation

En vertu des PCGRC, nous comptabilisons les cessions de prêts aux programmes de titrisation comme des ventes lorsque nous abandonnons le contrôle effectif sur les prêts et qu'une contrepartie, autre que des billets émis par l'entité de titrisation, est reçue. En vertu des IFRS, les actifs financiers ne sont décomptabilisés que lorsque la quasi-totalité des risques et des avantages sont transférés suivant des critères de décomptabilisation. Des gains importants sur les opérations de titrisation de cartes de crédit ont été comptabilisés en vertu des PCGRC dans l'exercice 2011.

Conformément aux IFRS, les actifs titrisés, incluant les prêts sur cartes de crédit et les prêts hypothécaires à l'habitation vendus par le biais de programmes de titrisation, demeureront désormais inscrits au bilan. Ainsi, le total de l'actif du secteur des Services d'entreprise a augmenté d'environ 22 milliards de dollars au 1er novembre 2010. La réduction de 85 millions de dollars du revenu net imputable au changement du mode de comptabilisation des opérations de titrisation est également prise en compte dans les résultats de ce secteur.

Variation de la provision générale

La provision générale pour pertes sur créances s'est accrue de 48 millions de dollars (34 millions de dollars après impôts), principalement en raison des montants plus élevés des prêts qui sont désormais inscrits au bilan, ce qui inclut 35 millions de dollars (25 millions de dollars après impôts) relativement aux actifs titrisés.

Prestations de retraite et autres avantages sociaux futurs

Les gains et pertes actuariels correspondent aux gains et pertes liés au marché sur les actifs des caisses de retraite ainsi qu'à l'incidence des variations des taux d'actualisation et des autres hypothèses ou de l'écart entre le rendement des régimes et les attentes de la direction quant aux obligations au titre des prestations de retraite.

En vertu des IFRS, nous avons choisi de comptabiliser le cumul total des gains et pertes actuariels de tous nos régimes d'avantages sociaux au 1er novembre 2010 dans le solde d'ouverture des bénéfices non répartis, ce qui a réduit ce solde de 1,2 milliard de dollars et accru le revenu net de l'exercice 2011 de 61 millions de dollars.

Acquisitions

En vertu des PCGRC, les coûts liés aux acquisitions sont inscrits à l'actif et classés dans les écarts d'acquisition. Les IFRS exigent que tous ces coûts soient comptabilisés en charges. Par conséquent, les frais ont augmenté de 62 millions de dollars après impôts en raison de l'inclusion d'autres coûts liés à l'acquisition de M&I. Cette hausse a été désignée comme un élément d'ajustement et n'a donc eu aucune incidence sur le revenu net ajusté conformément aux IFRS. Même si ce changement a réduit l'écart d'acquisition découlant de l'acquisition de M&I, le total de l'écart d'acquisition constaté pour cette opération a augmenté en raison d'une différence dans la valeur des actions ayant servi à comptabiliser cette acquisition en vertu des IFRS.

Résultats sectoriels

Les différences entre les résultats selon les IFRS et ceux conformes aux PCGRC ont essentiellement trait aux montants pris en compte dans les résultats des Services d'entreprise, et un montant moins élevé est inclus dans ceux de PE Canada. Les résultats des groupes d'exploitation ont également été retraités en raison de certains transferts d'activités commerciales entre eux, conformément à nos pratiques courantes.

INCIDENCE DES IFRS SUR LE CAPITAL RÉGLEMENTAIRE

L'incidence sur le capital des changements associés à l'adoption des IFRS est calculée en accord avec notre analyse figurant sous la rubrique Passage aux Normes internationales d'information financière de la section Modifications futures de conventions comptables - IFRS, aux pages 73 à 77 du Rapport de gestion de BMO (MD&A) pour 2011.

Le passage aux IFRS réduira à terme le capital de première catégorie de BMO selon Bâle II d'environ 60 points de base et augmentera le ratio de l'actif au capital de 1,45 fois. Conformément aux dispositions transitoires du BSIF, BMO a choisi d'intégrer progressivement, soit sur une période de cinq trimestres, les répercussions de l'adoption de ces normes.

Au 31 octobre 2011, le ratio des capitaux propres ordinaires pro forma de BMO selon Bâle III serait de 6,9 %, compte tenu de toutes les répercussions de la première application des IFRS.

MISE EN GARDE CONCERNANT LES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES

Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans des documents déposés auprès des organismes canadiens de réglementation des valeurs mobilières ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis ou dans d'autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d'exonération de la loi américaine Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l'exercice 2012 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne et américaine.

De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque important que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels, les conditions, les actions ou les événements futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives, en raison d'un certain nombre de facteurs.

Les résultats futurs ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment : la situation économique générale et la conjoncture des marchés dans les pays où nous sommes présents, des marchés financiers ou du crédit faibles, volatils ou illiquides, les fluctuations des taux d'intérêt et de change, les changements de politique monétaire, fiscale ou économique, l'intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d'activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation ou les changements dans les attentes ou les exigences des organismes de supervision, y compris les exigences ou directives en matière de capital, de taux d'intérêt et de liquidités, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l'exactitude ou l'exhaustivité de l'information que nous obtenons sur nos clients et nos homologues, notre capacité à mettre en œuvre nos plans stratégiques, à conclure des acquisitions et à intégrer les entreprises acquises, les estimations comptables critiques et l'incidence des modifications des normes comptables, des règlements et des interprétations sur ces estimations, les risques opérationnels et d'infrastructures, les modifications de nos cotes de solvabilité, la situation politique générale, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions de guerres ou d'activités terroristes sur nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, les catastrophes naturelles et les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les perturbations des services de transport et de communication et des systèmes d'alimentation en énergie ou en eau, les changements technologiques et notre capacité à prévoir et à gérer efficacement les risques liés aux facteurs susmentionnés.

Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n'est pas exhaustive. D'autres facteurs pourraient influer défavorablement nos résultats. Pour plus d'informations, veuillez vous reporter aux pages 30 et 31 du Rapport de gestion de BMO de 2011, lesquelles précisent l'incidence que pourraient avoir certains facteurs clés sur les résultats futurs de la Banque de Montréal. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l'égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d'autres incertitudes et événements potentiels, et de l'incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s'engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites ponctuellement, par elle-même ou en son nom, sauf si la loi l'exige. L'information prospective contenue dans le présent document est présentée dans le but d'aider nos actionnaires à comprendre notre situation financière aux dates indiquées ou pour les périodes closes à ces dates ainsi que nos priorités et objectifs stratégiques, et ne devrait pas être utilisée à d'autres fins.

Afin de calculer l'incidence pro forma de Bâle III sur notre capital réglementaire et nos ratios de capital réglementaire, nous avons présumé que notre interprétation des règles proposées annoncées par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB) en date des présentes et que les modèles que nous utilisons pour évaluer ces exigences concordaient avec les exigences définitives qui seront promulguées par le CBCB et le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF). Nous avons également présumé que les changements proposés à l'égard des déductions du capital, des actifs pondérés en fonction des risques, du traitement du capital réglementaire pour les instruments de capital-actions autres que des actions ordinaires (à savoir les instruments de capital faisant l'objet d'une clause de droits acquis) et des ratios de capital réglementaire minimums étaient adoptés dans leur version proposée par le CBCB et le BSIF. Nous avons par ailleurs présumé que les instruments de capital existants non conformes à Bâle III mais conformes à Bâle II pourraient être entièrement pris en compte dans ces estimations. L'incidence intégrale des propositions de Bâle III a été quantifiée d'après nos positions financières et nos positions en matière de risque au 31 octobre ou au plus près du 31 octobre pour les modalités pratiques. L'incidence du passage aux IFRS est fondée sur notre analyse, laquelle est décrite à la section Passage aux Normes internationales d'information financière - IFRS de notre Rapport de gestion de 2011. En vue de présenter notre prévision selon laquelle nous serons en mesure de refinancer certains de nos instruments de capital dans l'avenir si nécessaire pour respecter les exigences en matière de capital réglementaire, nous avons présumé que les facteurs échappant à notre contrôle, y compris l'état de la conjoncture économique et de la conjoncture des marchés financiers, n'entravera pas notre capacité de le faire.

Les hypothèses relatives au niveau des défaillances et des pertes liées aux défaillances sont des facteurs matériels que nous avons pris en compte lors de la définition de nos attentes concernant la performance future des transactions dans lesquelles l'Apex Trust a été impliqué. L'une des hypothèses principales est que le niveau des défaillances et des pertes liées aux défaillances sera conforme à ce qui a été observé historiquement. Les facteurs matériels pris en compte lors de la définition de nos attentes concernant le risque futur de pertes de crédit envers l'Apex Trust et du risque de perte envers BMO ont inclus la diversification industrielle du portefeuille, la qualité initiale du crédit par portefeuille, la protection de premier niveau intégrée dans la structure et les couvertures saisies par BMO.

À propos de Groupe financier BMO

Fondé en 1817 sous le nom de Banque de Montréal, BMO Groupe financier est une société nord-américaine de services financiers hautement diversifiés. Fort d'un actif de 501 milliards de dollars, en vertu des IFRS, au 31 octobre 2011 et d'un effectif de plus de 47 000 employés, BMO Groupe financier offre une vaste gamme de produits et de solutions dans les domaines des services bancaires de détail, de la gestion de patrimoine et des services d'investissement.

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