Cameco
TSX : CCO
NYSE : CCJ

Cameco

05 mai 2014 02h37 HE

Cameco annonce ses résultats financiers pour le premier trimestre

SASKATOON, SASKATCHEWAN--(Marketwired - 5 mai 2014) -

TOUS LES MONTANTS SONT EXPRIMÉS EN $ CA (SAUF AVIS CONTRAIRE)

  • solidité du chiffre d'affaires et du prix moyen obtenu pour le premier trimestre dans notre segment de l'uranium
  • confirmation de la production d'uranium et des perspectives de vente
  • activités minières actuellement en cours à Cigar Lake
  • modification en cours de l'usine de McClean Lake : aucun traitement de minerai prévu pour le T2
  • achèvement de la vente de notre participation dans Bruce Power Limited Partnership

Cameco (TSX:CCO)(NYSE:CCJ) a annoncé aujourd'hui ses résultats financiers et d'exploitation consolidés pour le premier trimestre clos au 31 mars 2014, conformément aux Normes internationales d'information financière (IFRS).

« Nous avons enregistré de solides résultats pour le premier trimestre par rapport à 2013 », a déclaré Tim Gitzel, président et chef de la direction de la société, « en raison de l'augmentation des livraisons d'uranium et des prix de vente, ainsi que de la vente de notre participation dans Bruce Power Limited Partnership. Le déroulement de nos activités a continué à produire de bons résultats, en particulier grâce au démarrage de la production à la mine de Cigar Lake.

« Dans notre secteur d'activité, nous avons constaté certains signes positifs au Japon, où une nouvelle politique énergétique a confirmé l'importance de l'énergie d'origine nucléaire. Toutefois, ces nouvelles n'ont pas changé notre vision du marché actuel, où l'offre excessive et la demande discrétionnaire en produits d'uranium ont contribué à intensifier la pression à la baisse du prix de l'uranium. Bien que nous ne prévoyions pas d'amélioration à court et moyen termes, les perspectives à long terme pour l'industrie demeurent solides et nous faisons un usage efficace de nos ressources afin de rester prêts à suivre cette croissance future. »

FAITS SAILLANTS
(EN MILLIONS DE DOLLARS, SAUF MENTION CONTRAIRE)
TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS

ÉCART
2014 2013
Recettes 419 444 (6) %
Marge brute 108 95 14 %
Bénéfice net attribuable aux porteurs d'actions 131 9 1 356 %
Montant en dollars par action ordinaire (dilué) 0,33 0,02 1 550 %
Bénéfice net ajusté (mesure non-IFRS) 36 27 33 %
Montant en dollars par action ordinaire (ajusté et dilué) 0,09 0,07 29 %
Flux de trésorerie issu des activités d'exploitation continue(après variations du fonds de roulement)1 7 241 (97) %
1 Aux fins de comparaison, nos résultats ont été révisés afin d'exclure BPLP. L'impact de BPLP est indiqué séparément, à titre d'activité abandonnée.

PREMIER TRIMESTRE

Pour ce trimestre, le bénéfice net attribuable aux porteurs d'actions (bénéfice net) était de 131 millions de dollars (0,33 dollar par action après dilution), comparativement à 9 millions de dollars (0,02 dollar par action après dilution) pour le premier trimestre 2013. En plus des éléments mentionnés ci-dessous, notre bénéfice net a été affecté par un bénéfice de 127 millions $ réalisé dans le cadre de la vente de notre participation dans BPLP, compensé par les pertes attribuables à la valeur de marché des instruments dérivés de change.

Pour ce trimestre, notre bénéfice ajusté s'est élevé à 36 millions de dollars (0,09 dollar par action après dilution), comparativement à 27 millions de dollars (0,07 dollar par action après dilution) (voir mesure non-IFRS) pour le premier trimestre 2013. Cette variation est principalement attribuable à une augmentation des recettes issues de notre segment de l'uranium, sur la base de volumes de ventes et de prix de vente plus élevés, en partie contrebalancés par des frais de résiliation anticipée de 18 millions de dollars engagés à la suite de la résiliation de notre accord de conversion en sous-traitance avec Springfields Fuels Ltd. (SFL), qui devait expirer en 2016.

Voir nos Résultats financiers par segments pour obtenir de plus amples informations.

Actualité du marché de l'uranium

Pour le premier trimestre 2014, les conditions du marché ont suivi une tendance identique à 2013. Les volumes contractuels sont restés faibles, accentuant la pression à la baisse sur les prix de l'uranium au comptant et à long terme. Concernant l'offre, la réduction de la production et les reports de projets ont contribué de manière positive aux éléments fondamentaux à long terme. Cependant, le marché continue d'être suffisamment approvisionné pour le court terme. Les usines restent bien couvertes et nous prévoyons peu d'amélioration à court et moyen termes.

Bien que les conditions de marché n'aient pas évolué de manière fondamentale, certains développements confirment les perspectives positives à long terme, notamment l'approbation d'une nouvelle politique énergétique au Japon qui confirme l'importance de l'énergie nucléaire en tant que source nationale d'électricité. En outre, l'Autorité de sûreté nucléaire a continué à clarifier le processus de redémarrage par les services publics des réacteurs nationaux désactivés. Bien que les premiers redémarrages constitueront une évolution positive, nous prévoyons qu'un grand nombre de réacteurs nécessiteront un certain temps avant d'être remis en service et de consommer le stock accumulé depuis 2011.

Les éléments fondamentaux à long terme restent positifs alors que la croissance du nucléaire se poursuit dans le monde entier. Environ 70 nouveaux réacteurs sont en construction et nous prévoyons une augmentation nette de 93 réacteurs au cours des 10 prochaines années, ce qui devrait porter la consommation annuelle actuelle d'uranium de 170 millions de livres à environ 240 millions de livres. Cette demande fondamentale déterminera le rythme de la reprise du marché, en combinaison avec la planification, l'élaboration et l'exécution de nouveaux projets d'approvisionnement et la continuité de l'approvisionnement existant.

Perspectives pour 2014

Notre stratégie consiste à produire de façon rentable au rythme des indicateurs du marché, tout en maintenant notre capacité à nous adapter continuellement à l'évolution de notre environnement.

Nos perspectives pour 2014 reflètent les dépenses indispensables qui nous aideront à mettre en œuvre notre stratégie. Nos perspectives pour notre chiffre d'affaires issu de l'uranium et notre chiffre d'affaires consolidé, ainsi que nos perspectives de production pour les services du cycle du combustible, ont changé et sont expliquées ci-dessous. Nous ne fournissons aucune perspective pour les éléments du tableau comportant un tiret.

Voir nos Résultats financiers 2014 pour obtenir de plus amples informations.

PERSPECTIVES FINANCIÈRES POUR 2014

CONSOLIDÉES URANIUM SERVICES DU CYCLE DU COMBUSTIBLE NUKEM
Production - 23,8 à 24,3
millions
de livres
12 à 13
millions
de kgU
-
Volume de ventes - 31 à 33
millions
de livres
Baisse
5 à 10 %
9 à 11
millions de livres U3O8
Bénéfice par rapport à 2013 Hausse
5 à 10 %
Hausse
5 à 10 %
1
Baisse
5 à 10 %
Hausse
0 à 5 %
Coût unitaire moyen des ventes(après dépréciation et amortissement) - Hausse
0 à 5 %2
Hausse
0 à 5 %
Hausse
0 à 5 %
Frais administratifs directs par rapport à 20133 Hausse
0 à 5 %
- - Hausse
0 à 5 %
Coûts d'exploration par rapport à 2013 - Baisse
35 à 40 %
- -
Taux d'imposition Récupération de
30 à 35 %
- - Dépense de
30 à 35 %
Dépenses en immobilisations 495 millions
de dollars
- - -
1 Basé sur un prix au comptant de l'uranium de 30,75 USD par livre (prix au comptant de l'Ux au 28 avril 2014), un indicateur de prix à long terme de 45,00 USD par livre (indicateur Ux à long terme au 28 avril 2014) et un taux de change de 1,00 USD pour 1,08 CAD.
2 Cette hausse est calculée d'après le coût unitaire de vente des matériaux produits et les engagements d'achat à long terme. Si nous effectuons des achats discrétionnaires en 2014, alors le coût unitaire global des ventes devrait encore augmenter.
3 Les frais administratifs directs ne comprennent pas les charges de rémunération à base d'actions.

Nous prévoyons actuellement une augmentation de 5 à 10 % du chiffre d'affaires dans notre segment de l'uranium (par rapport à une augmentation auparavant estimée jusqu'à 5 %) en raison de l'appréciation du dollar américain. Le chiffre d'affaires consolidé augmentera également de 5 à 10 % (hausse auparavant estimée jusqu'à 5 %) en raison de l'augmentation des recettes issues de l'uranium.

À ce jour, nous estimons que la production de notre segment des services du cycle du combustible atteindra 12 à 13 millions kgU (par rapport à l'estimation précédente de 13 à 14 millions kgU) en raison de la résiliation de notre contrat de conversion en sous-traitance avec SFL, auparavant inclus dans le montant de la production.

Dans nos segments de l'uranium et des services du cycle du combustible, nos clients choisissent la période de l'année pendant laquelle ils recevront leurs livraisons. Nos schémas de livraison trimestriels, nos volumes de ventes et notre chiffre d'affaires peuvent donc varier considérablement. Nous estimons que nos livraisons d'uranium pour le deuxième trimestre seront supérieures à celles du premier trimestre. Les ventes d'uranium seront relativement équilibrées pour le reste de 2014. Cependant, tous les avis de livraison n'ont pas été reçus à ce jour, ce qui pourrait modifier le schéma de livraison. Généralement, nous recevons les avis six mois avant la date de livraison demandée.

ANALYSE DE LA SENSIBILITÉ

Pour le reste de 2014 :

  • une variation de 5 USD par livre du prix au comptant de l'Ux (30,75 USD par livre au 28 avril 2014) et de l'indicateur du prix à long terme de l'Ux (45,00 USD par livre au 28 avril 2014) pourrait modifier nos recettes de 58 millions de dollars et notre bénéfice net de 35 millions de dollars.
  • chaque variation d'un cent de la valeur du dollar canadien par rapport au dollar américain ferait varier nos recettes nettes d'environ 7 millions de dollars et notre bénéfice net ajusté de 3 millions de dollars, sachant qu'une diminution de la valeur du dollar canadien par rapport au dollar américain aurait un impact positif. Cette sensibilité est basée sur un taux de change de 1,00 USD pour 1,00 CAD.

PROMESSES D'ACHAT

Au cours du premier trimestre, nos promesses d'achat ont augmenté en raison de la signature de nouvelles promesses d'achat à long terme, ce qui, à notre avis, nous sera aussi bénéfique que par le passé. L'augmentation a été partiellement contrebalancée par la résiliation de notre accord avec SFL.

Au 31 mars 2014, nous disposions de promesses d'un montant d'environ 1,6 milliard CAD concernant les éléments suivants :

  • environ 29 millions de livres d'équivalent U3O8 de 2014 à 2028
  • environ 7 millions kgU d'UF6 en services de conversion de 2014 à 2017, dont environ 4 millions kgU pour remplir nos obligations de 2014 envers SFL, en vertu du contrat résilié
  • plus de 1,2 million d'unités de travail de séparation (UTS) de services d'enrichissement visant à respecter les promesses de vente existantes en vertu d'accords avec un fournisseur non occidental

Voir les Promesses d'achat dans notre rapport de gestion du premier trimestre pour de plus amples informations.

BÉNÉFICE NET AJUSTÉ (MESURE NON-IFRS)

Le bénéfice net ajusté est une mesure qui ne présente pas de signification normalisée ou de base de calcul cohérente selon les normes IFRS (mesure non-IFRS). Nous utilisons cette mesure comme un moyen plus utile de comparer notre rendement financier d'une période à l'autre. Nous croyons que, en plus des mesures classiques préparées conformément aux normes IFRS, certains investisseurs utilisent ces informations pour évaluer notre performance. Le bénéfice net ajusté est notre bénéfice net attribuable aux porteurs d'actions, ajusté pour mieux refléter la performance financière sous-jacente pour la période considérée. La mesure du bénéfice ajusté reflète la correspondance entre le bénéfice net de notre programme de couverture et les flux de devises étrangères pour la période de référence concernée, et a été ajustée en fonction des ajustements avant impôts sur les instruments dérivés, des impôts sur les ajustements et du bénéfice après impôts sur la vente de notre participation dans BPLP.

Le bénéfice net ajusté constitue une information supplémentaire non normalisée et ne devrait pas être considéré isolément ou en tant que substitut aux informations financières préparées selon les normes comptables. D'autres sociétés peuvent calculer cette mesure différemment, et il pourrait donc être impossible de la comparer directement à des mesures similaires présentées par lesdites sociétés.

Le tableau ci-dessous rapproche le bénéfice net ajusté de notre bénéfice net.

(MILLIONS DE DOLLARS) TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS
2014 2013
Bénéfice net attribuable aux porteurs d'actions 131 9
Ajustements
Ajustements sur les instruments dérivés1 (avant impôts) 44 25
Impôts sur les ajustements (12 ) (7 )
Bénéfice issu de notre participation dans BPLP (après impôts) (127 ) -
Bénéfice net ajusté 36 27
1 Nous n'appliquons pas de comptabilité de couverture à notre portefeuille de contrats de vente à terme de devises. Cependant, nous avons ajusté nos gains ou pertes sur les instruments dérivés afin de refléter ce que notre bénéfice aurait été si la comptabilité de couverture avait été appliquée.

ACTIVITÉ ABANDONNÉE

Le 27 mars 2014, nous avons achevé la vente de notre participation de commanditaire de 31,6 % dans BPLP. Le prix de vente total de notre participation dans BPLP et certaines entités apparentées était de 450 millions de dollars. La vente a été comptabilisée à compter du 1er janvier 2014. Nous avons réalisé un bénéfice après impôts d'environ 127 millions de dollars dans le cadre de cette cession. Voir la note 4 de nos états financiers intermédiaires du premier trimestre pour de plus amples informations.

DIVULGATION À L'ARC

Comme mentionné précédemment, l'Agence du revenu du Canada (ARC) conteste depuis 2008 la structure de l'entreprise de commercialisation à l'étranger et la méthodologie de tarification des transferts connexe que nous avons utilisée dans le cadre de certains accords de vente ou d'achat d'uranium entre sociétés et émet des avis de nouvelle cotisation relatifs à nos déclarations de revenus pour les années 2003 à 2008. Nous continuons à estimer que la résolution définitive de cette question n'affectera pas de manière significative notre situation financière, nos résultats d'exploitation et nos flux de trésorerie pendant l'année (les années) de résolution. Nous mettons à jour nos informations dans le cadre du dossier de l'ARC afin de tenir compte de l'intention de cet organisme d'accélérer la fréquence des réévaluations.

La tarification des transferts est un domaine complexe du droit fiscal et il est difficile de prédire le dénouement d'une situation telle que la nôtre, car il n'existe que très peu de décisions judiciaires connues qui abordent la tarification des transferts au Canada. Toutefois, les autorités fiscales examinent généralement deux points :

  • la gouvernance (structure)
  • la tarification

La majorité de nos clients sont basés hors du territoire canadien et nous avons créé une filiale de commercialisation à l'étranger. Cette filiale a conclu des accords d'achat et de vente entre sociétés ainsi que des accords d'approvisionnement en uranium avec des tiers. Nous avons conclu des accords de tarification des transferts présentant un lien de dépendance, ce qui expose l'ensemble des parties aux risques et aux avantages qui leur reviennent dans le cadre de ce portefeuille de contrats d'achat et de vente.

En ce qui concerne les prix associés à ces contrats, ils sont généralement comparables à ceux établis pour les contrats de vente conclus à l'époque entre acheteurs et vendeurs sans lien de dépendance. Nous avons enregistré une provision d'impôt cumulative de 75 millions de dollars qui pourrait générer un contentieux, dans la mesure où notre prix de transfert pourrait se situer hors d'une plage de tarification appropriée aux contrats d'uranium pour la période de 2003 au 31 mars 2014.

Nous sommes persuadés que nous obtiendrons gain de cause. Cependant, pour les années 2003 à 2008, l'ARC a émis des avis de nouvelle cotisation concernant environ 2,0 milliards de dollars de revenus supplémentaires au titre de la fiscalité canadienne, ce qui se traduirait par une charge d'impôts connexe d'environ 590 millions de dollars. La Loi de l'impôt sur le revenu du Canada comprend des dispositions qui imposent aux grandes sociétés telles que la nôtre de payer 50 % de la taxe de trésorerie, plus les intérêts et les pénalités liées au moment de la réévaluation. À ce jour et en vertu de ces dispositions, après application des déductions facultatives et des reports de pertes fiscales, nous avons été obligés de payer un montant net de 117 millions de dollars à l'ARC, ce qui comprend les montants indiqués dans le tableau ci-dessous.

ANNÉE (MILLIONS DE DOLLARS) TAXES DE TRÉSORERIE PÉNALITÉS SUR LES INTÉRÊTS ET ACOMPTES PROVISIONNELS PÉNALITÉS SUR LA TARIFICATION DES TRANSFERTS TOTAL
Avant 2013 - 13 - 13
2013 1 9 36 46
2014 28 30 - 58
Total 29 52 36 117

D'après la méthodologie que l'ARC continuera vraisemblablement d'appliquer, et en prenant en compte le montant de 2,0 milliards de dollars déjà réévalué, nous nous attendons à recevoir des avis de nouvelle cotisation pour un total d'environ 5,7 milliards de dollars en revenu supplémentaire imposable au Canada pour les années 2003 à 2013, ce qui aboutirait à une charge d'impôts connexe d'environ 1,6 milliard de dollars. En outre, l'ARC pourrait continuer à appliquer des pénalités sur la tarification des transferts pour les années d'imposition postérieures à 2007. En conséquence, nous estimons que le total des taxes de trésorerie et des pénalités sur la tarification des transferts serait compris entre 1,25 et 1,3 milliard de dollars. De plus, nous estimons que des pénalités sur les intérêts et acomptes provisionnels pourraient être infligées et auraient un impact significatif sur notre société. Nous serions tenus de remettre 50 % du total de la taxe de trésorerie et des pénalités sur la tarification des transferts (de 625 à 650 millions de dollars) assortis des pénalités sur les intérêts et les acomptes provisionnels connexes évaluées, ce qui affecterait considérablement notre société.

En vertu de la législation fiscale fédérale et provinciale canadienne, le montant à verser chaque année dépendra du montant du revenu réévalué pendant ladite année et de la disponibilité de déductions facultatives et de reports de pertes fiscales. L'ARC nous a fait part de son intention d'accélérer la fréquence des réévaluations liées aux ajustements des tarifications de transfert. Sa vérification de 2009 est achevée et nous avons reçu des ajustements proposés pour notre revenu imposable de 2009, calculés d'une manière compatible avec les années antérieures. Nous prévoyons que la réévaluation pour l'année d'imposition 2009 sera émise au cours du deuxième trimestre 2014, plutôt qu'au quatrième trimestre comme cela a été le cas pour les années précédentes. En outre, nous estimons que l'ARC peut achever sa vérification de 2010 et fournir également en 2014 la réévaluation correspondante. Les montants estimés sont résumés dans le tableau ci-dessous et reflètent la prévision de ce calendrier accéléré.

MILLIONS DE DOLLARS 2003 À 2013 20142 2015 À 2016 2017 À 2023 TOTAL
50 % du total des taxes de trésorerie et des pénalités sur la tarification des transferts payables durant la période1 37 115 à 135 450 à 475 0 à 25 625 à 650
1 Ces montants ne comprennent pas les pénalités sur les intérêts et acomptes provisionnels, qui totalisaient environ 52 millions de dollars au 31 mars 2014.
2 Ces montants comprennent 28 millions de dollars déjà versés en 2014.

D'après notre point de vue sur l'issue probable de cette affaire, tel que décrit ci-dessus, nous nous attendons à récupérer les sommes versées à l'ARC, y compris les 117 millions de dollars déjà payés à ce jour.

Le cas de la réévaluation de 2003 devrait faire l'objet d'un procès en 2015. Si ce calendrier est respecté, la Cour de l'impôt devrait rendre une décision d'ici 2016.

Avertissement concernant les informations prospectives relatives à notre contentieux fiscal avec l'ARC

Cette discussion au sujet des attentes relatives à notre contentieux fiscal avec l'ARC et aux futures nouvelles cotisations émises par l'ARC, ce qui comprend les montants des futurs bénéfices imposables supplémentaires, la charge d'impôt supplémentaire, les taxes de trésorerie à payer, les pénalités sur la tarification des transferts et les pénalités sur les intérêts et acomptes provisionnels possibles et les virements de fonds connexes, ainsi que le calendrier de décision de la Cour de l'impôt, constitue une information de nature prospective basée sur des hypothèses soumises aux risques importants abordés dans la section Avertissement concernant les informations prospectives, ainsi que sur les hypothèses et les risques plus spécifiques énumérés ci-dessous. Les résultats réels peuvent varier considérablement.

Hypothèses

  • l'ARC nous réévaluera pour les années 2009 à 2013 en utilisant une méthodologie similaire à celle employée pour les années 2003 à 2008, et les réévaluations seront publiées de manière accélérée, tel que décrit ci-dessus
  • nous pourrons appliquer des déductions facultatives et des reports de pertes fiscales dans la mesure prévue
  • l'ARC cherchera à imposer des pénalités sur la tarification des transferts (10 % de l'écart de revenu) en plus des pénalités sur les intérêts et les acomptes provisionnels
  • nous aurons résolu de manière très positive notre contentieux avec l'ARC et la provision d'impôt cumulative de 75 millions de dollars à ce jour sera suffisante pour satisfaire à toute dette fiscale résultant de l'issue du contentieux à ce jour

Risques importants qui pourraient amener nos résultats réels à différer sensiblement

  • L'ARC nous réévalue pour les années 2009 à 2013 en utilisant une méthodologie différente de celle employée pour les années 2003 à 2008, ou nous sommes dans l'incapacité d'utiliser des déductions facultatives et des reports de perte dans la mesure prévue, ce qui entraînerait une hausse des paiements en trésorerie à l'ARC en attente du résultat du contentieux
  • le décalage temporel des réévaluations de chaque année est différent de celui que nous prévoyons actuellement
  • nous n'obtenons pas gain de cause et le résultat de notre contentieux avec l'ARC nous impose des taxes de trésorerie, des charges d'intérêts et des pénalités d'un montant total supérieur au montant de notre provision pour impôts cumulative, ce qui pourrait avoir une incidence très défavorable sur nos liquidités, notre situation financière, nos résultats d'exploitation et nos flux de trésorerie
  • les taxes de trésorerie à payer augmentent en raison d'ajustements imprévus effectués par l'ARC sans lien avec la tarification des transferts

Résultats financiers par segments

Uranium



FAITS SAILLANTS
TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS


ÉCART
2014 2013
Volume de production (millions de lb) 5,7 5,9 (3) %
Volume de ventes (millions de lb) 6,9 5,1 35 %
Prix au comptant moyen (USD/lb) 34,94 42,71 (18) %
Prix à long terme moyen (USD/lb) 48,67 56,50 (14) %
Prix de vente moyen
(USD/lb) 46,60 48,42 (4) %
(CAD/lb) 50,58 48,25 5 %
Coût unitaire moyen des ventes (CAD/lb) (y compris dépréciation et amortissement) 33,30 31,90 4 %
Bénéfice (millions de dollars) 348 247 41 %
Marge brute (millions de dollars) 119 84 42 %
Marge brute (%) 34 34 -

PREMIER TRIMESTRE

Au cours du trimestre, les volumes de production ont diminué de 3 % par rapport au premier trimestre 2013, principalement en raison de la baisse de production à Rabbit Lake. Voir Actualité des activités pour de plus amples informations.

Les recettes issues de l'uranium ont augmenté de 41 % en raison d'une hausse de 35 % des volumes de ventes et d'une hausse de 5 % du prix de vente moyen en dollars canadiens. Le chiffre d'affaires du premier trimestre a été plus élevé que prévu à la fin 2013 en raison d'un changement dans le calendrier des livraisons au cours du trimestre, qui peut varier considérablement et dépend des demandes de la clientèle.

Au cours du trimestre, nos prix de vente ont été plus élevés qu'au premier trimestre 2013, principalement en raison de l'affaiblissement du dollar canadien. Au premier trimestre 2014, le taux de change sur le prix de vente moyen était de 1,00 USD pour 1,09 CAD sur l'ensemble du trimestre, comparativement à 1,00 USD pour 1,00 CAD durant le premier trimestre 2013.

Le coût total des ventes (y compris dépréciation et amortissement) a augmenté de 40 % (229 millions de dollars, comparativement à 163 millions de dollars en 2013). Cette hausse est principalement le résultat d'une augmentation de 35 % des volumes de ventes et d'un accroissement des coûts non monétaires. Au premier trimestre 2014, le total des coûts non monétaires s'élevait à 48 millions de dollars, comparativement à 20 millions de dollars au premier trimestre 2013, en raison de l'achèvement de plusieurs projets d'investissement sur les différents sites de production. Ces projets terminés, nous commençons à déprécier les actifs, ce qui augmente la portion non monétaire de nos coûts de production.

En outre, au premier trimestre, nos frais d'achat d'équipement étaient plus élevés que le prix au comptant moyen pour le trimestre et plus élevés que durant le premier trimestre 2013. Nous avons conclu des accords d'achat et de vente en miroir (back-to-back) qui, bien que rentables, nous imposaient d'acheter des matériaux à un prix supérieur au prix au comptant actuel.

L'effet net a été une augmentation de 35 millions de dollars de notre marge brute pour le trimestre.

Le tableau ci-dessous présente les coûts de l'uranium produit et acheté engagés au cours des périodes de déclaration (mesures non-IFRS, voir les paragraphes mentionnés sous le tableau). Ces coûts ne comprennent pas les frais de vente tels que les redevances, le transport et les commissions, ni ne reflètent l'impact des stocks d'ouverture sur notre coût des ventes rapporté.



(CAD/LB)
TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS


ÉCART
2014 2013
Produit
Coût monétaire 20,82 19,12 9 %
Coût non monétaire 10,55 8,44 25 %
Coût total de la production 31,37 27,56 14 %
Quantité produite (millions de lb) 5,7 5,9 (3) %
Acheté
Coût monétaire 42,18 33,44 26 %
Quantité achetée (millions de lb) 1,3 2,3 (43) %
Totaux
Coûts de la production et des achats 33,38 29,21 14 %
Quantités de production et d'achat (millions de lb) 7,0 8,2 (15) %

Le coût monétaire par livre, le coût non monétaire par livre et le coût total par livre de l'uranium produit et acheté mentionnés dans le tableau ci-dessus sont des mesures non conformes aux normes IFRS. Ces mesures ne présentent pas de signification normalisée ou de base de calcul cohérente selon les normes IFRS. Nous utilisons ces mesures à des fins d'évaluation de la performance de notre activité d'uranium. Nous estimons que, en plus des mesures classiques préparées conformément aux normes IFRS, certains investisseurs utilisent ces informations pour évaluer notre performance et notre capacité à générer un flux de trésorerie.

Ces mesures constituent une information supplémentaire non normalisée et ne devraient pas être considérées isolément ou en tant que substitut aux mesures de la performance préparées selon les normes comptables. Ces mesures ne sont pas nécessairement représentatives du bénéfice d'exploitation ou des flux de trésorerie issus de l'activité, comme établi selon les normes IFRS. D'autres sociétés peuvent calculer ces mesures différemment, et il peut donc être impossible de les comparer directement à des mesures similaires présentées par lesdites sociétés.

Afin de faciliter la compréhension de ces mesures, le tableau suivant présente un rapprochement de ces mesures et de notre coût unitaire des ventes pour les premiers trimestres 2013 et 2014.

RAPPROCHEMENT DE LA TRÉSORERIE ET DU COÛT TOTAL PAR LIVRE

(MILLIONS DE DOLLARS) TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS
2014 2013 ÉCART
Coût des produits vendus 180,9 144,0 26 %
Hausse / (baisse)
Redevances (14,2 ) (14,4 ) (1) %
Coûts liés à l'attente (9,3 ) (8,1 ) 15 %
Autres coûts de vente (2,4 ) 2,8 (186) %
Variation des stocks 18,5 65,4 (72) %
Charges d'exploitation monétaires (a) 173,5 189,7 (9) %
Hausse / (baisse)
Dépréciation et amortissement 48,3 19,5 148 %
Variation des stocks 11,9 30,3 (61) %
Total des charges d'exploitation (b) 233,7 239,5 (2) %
Uranium produit et acheté (millions de lb) (c) 7,0 8,2 (15) %
Coûts monétaires par livre (a ÷ c) 24,79 23,14 7 %
Total des coûts par livre (b ÷ c) 33,38 29,21 14 %

Services du cycle du combustible

(y compris les résultats pour l'UF6, l'UO2 et la fabrication du combustible)


FAITS SAILLANTS
TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS


ÉCART
2014 2013
Volume de production (millions de kgU) 4,0 4,7 (15) %
Volume de ventes (millions de kgU) 1,8 3,4 (47) %
Prix de vente moyen (CAD/kgU) 22,41 19,60 14 %
Coût unitaire moyen des ventes (CAD/kgU) (y compris dépréciation et amortissement) 21,36 16,27 31 %
Bénéfice (millions de dollars) 40 66 (39) %
Marge brute (millions de dollars) 2 11 (82) %
Marge brute (%) 5 17 (71) %

PREMIER TRIMESTRE

Le total des recettes a baissé de 39 % en raison d'une chute de 47 % des volumes de ventes et d'une hausse de 14 % du prix de vente.

Le coût total des produits et services vendus (y compris dépréciation et amortissement) a diminué de 31 % (38 millions de dollars comparativement à 55 millions de dollars au premier trimestre 2013) en raison de la baisse des volumes de ventes, partiellement compensée par une augmentation du coût unitaire moyen des ventes. Comparativement à 2013, le coût unitaire moyen des ventes était de 31 % plus élevé, en raison de la combinaison de produits de services du cycle du combustible vendus et de la baisse de la production d'UF6.

L'effet net a été une réduction de 9 millions de dollars de notre marge brute.

NUKEM



(EN MILLIONS DE DOLLARS, SAUF MENTION CONTRAIRE)
TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS


ÉCART
2014 2013
Ventes d'uranium (en millions de lb) 0,7 2,3 (70) %
Recettes 32 131 (76) %
Coût des produits vendus (y compris dépréciation et amortissement) 35 127 (72) %
Marge brute (perte) (3 ) 4 (175) %
Perte nette (7 ) (3 ) (133) %
Ajustements sur les instruments dérivés1 1 2 (50) %
Perte nette ajustée (6 ) (1 ) (500) %
1 Les ajustements font référence aux gains et pertes non réalisés sur les contrats de change à terme (voir mesure non-IFRS).

PREMIER TRIMESTRE

Au cours du premier trimestre 2014, NUKEM a livré 0,7 million de livres d'uranium, soit une baisse de 1,6 million de livres (70 %) en lien avec le calendrier des besoins des clients. Les recettes de NUKEM se sont élevées à 32 millions de dollars en raison de la baisse du volume des livraisons et du prix de vente.

La perte brute s'est élevée à 3 millions de dollars, soit une baisse de 7 millions de dollars par rapport au premier trimestre 2013. La perte brute du trimestre comprend une dépréciation de 6 millions de dollars des stocks à la suite d'une nouvelle baisse du prix au comptant, en raison de laquelle la valeur comptable de certaines quantités a dépassé leur valeur de réalisation nette estimative.

Alors que les ventes étaient significativement plus faibles pendant l'année en cours, à l'exclusion des effets de la dépréciation des stocks, leurs marges étaient plus élevées. En pourcentage, le bénéfice brut s'est élevé à 9 % au premier trimestre 2014, comparativement à 3 % pour la période comparable de l'exercice précédent.

La perte nette rajustée pour le premier trimestre 2014 était de 6 millions de dollars, comparativement à une perte de 1 million de dollars en 2013.

Actualité des activités

PRODUCTION D'URANIUM

PART DE CAMECO
(MILLIONS DE LB)
TRIMESTRE CLOS LE 31 MARS
2014 2013 ÉCART PLAN 2014
McArthur River/Key Lake 3,8 3,5 9 % 13,1
Rabbit Lake 0,5 1,1 (55) % 4,1
Smith Ranch-Highland 0,5 0,3 67 % 2,0
Crow Butte 0,2 0,2 - 0,6
Inkai 0,7 0,8 (13) % 3,0
Cigar Lake - - - 1,0 à 1,5
Total 5,7 5,9 (3) % 23,8 à 24,3

McArthur River/Key Lake

La production pour le trimestre a été de 9 % plus élevée que celle de la période comparable de l'exercice précédent, en raison des améliorations apportées à l'efficacité et à la fiabilité de l'usine de Key Lake.

Nous avons commencé à élaborer le prochain mur de glace dans la zone 4. La congélation de la zone 4 nord est en cours et la région devrait commencer à produire cette année.

À McArthur River, la Commission canadienne de sûreté nucléaire a approuvé une augmentation de notre limite de licence de production à 21 millions de livres (100 %) par an depuis la mine. Cependant, la limite annuelle de la licence de production actuelle de l'usine de Key Lake reste à 18,7 millions de livres (100%).

Dans le cadre de notre évaluation environnementale (EE) pour l'extension de Key Lake, nous demandons l'autorisation d'augmenter le taux de production annuelle nominal de Key Lake à 25 millions de livres et d'augmenter notre capacité de traitement des résidus. Un examen public et une période de commentaires pour l'EE se sont achevés en février et une décision réglementaire est attendue cette année.

Les conventions collectives en vigueur avec les employés syndiqués de McArthur River et Key Lake ont expiré le 31 décembre 2013. Les négociations commencées en novembre 2013 sont en cours. Il existe un risque pour la production si nous ne parvenons pas à un accord, ce qui pourrait entraîner un arrêt du travail.

Cigar Lake

Au premier trimestre, nous avons annoncé le début de la production minière à Cigar Lake. Le système de forage par érosion fonctionne comme prévu et six cavités de minerai ont été forées à ce jour. Le minerai est régulièrement transporté sur le site de McClean Lake où il est stocké pour traitement.

AREVA a réalisé des progrès notables concernant les modifications de l'usine de McClean Lake et signale les faits suivants :

  • les systèmes de réception du minerai ont été commandés et plus de 350 tonnes de boues de minerai ont été expédiées depuis la mine de Cigar Lake et chargées dans des réservoirs de stockage à l'usine
  • une plus grande installation de stockage de boues de minerai a été réalisée, avec réception des autorisations réglementaires
  • les travaux d'ingénierie relatifs aux modifications de l'usine ont été achevés, tous les équipements ont été commandés et les principaux éléments à long délai ont été reçus ; un plan détaillé de mise en service a été préparé
  • les sous-traitants sont présents sur place et la construction progresse activement

Le temps nécessaire pour effectuer la totalité des travaux de construction connexes (installation de pompes, de tuyaux, d'équipements électriques et d'instruments) et pour mettre en service les nouveaux composants et le circuit de traitement de l'eau afin d'assurer le bon fonctionnement des systèmes a conduit AREVA à nous aviser que l'usine ne traitera aucun minerai d'ici la fin du deuxième trimestre.

De plus, AREVA nous a informés que le travail progresse à McClean Lake, en vue de doubler la capacité actuelle de l'usine (1 million de livres par mois) afin de traiter la pleine production de Cigar Lake qui devrait atteindre 18 millions de livres par an d'ici 2018.

Nous prévoyons de produire en 2014 de 2 à 3 millions de livres conditionnées (sur une base de 100 %), en fonction de la mise en service et de la progression de l'usine, ainsi que de la poursuite du succès de l'exploitation minière à Cigar Lake.

Inkai

La production a été inférieure de 13 % à celle du premier trimestre 2013. Des chutes de neige anormalement abondantes et leur fonte printanière rapide a rendu difficile la livraison des réactifs et l'accès aux champs de captage en activité.

La fonte des neiges particulièrement intense au printemps dans la région du Sozak au Kazakhstan a entraîné l'inondation et l'endommagement des routes d'accès utilisées pour acheminer des réactifs et des consommables jusqu'à plusieurs mines d'uranium. L'impact sur la production à Inkai a été minime et, d'après nos projets de construction de nouveaux champs de captage, nous devrions atteindre une production annuelle de 3,0 millions de livres d'U3O8 (notre part).

SERVICES DU CYCLE DU COMBUSTIBLE

Les services du cycle du combustible ont produit 4,0 millions de kgU durant le premier trimestre, soit 15 % de moins que pendant la période comparable de l'exercice précédent. Nous avons réduit notre objectif de production en 2014 à une fourchette de 12 à 13 millions de kgU. La production trimestrielle devrait être inférieure aux périodes comparables de 2013.

Personnes qualifiées

Les informations techniques et scientifiques concernant nos principales propriétés (McArthur River/Key Lake, Inkai et Cigar Lake) mentionnées dans le présent document ont été approuvées par les personnes suivantes, qui sont des personnes qualifiées selon la norme canadienne NI 43-101 :

McArthur River/Key Lake

  • David Bronkhorst, vice-président de l'exploitation minière et des technologies, Cameco

Cigar Lake

  • Scott Bishop, ingénieur minier principal du groupe technologique, Cameco

Inkai

  • Ken Gullen, directeur technique international, Cameco

AVERTISSEMENT RELATIF AUX INFORMATIONS PROSPECTIVES

Le présent document contient des énoncés et des informations concernant nos attentes pour l'avenir. Lorsque nous présentons notre stratégie, nos plans, nos performances financières et techniques ou d'autres choses qui n'ont pas encore eu lieu, nous faisons des déclarations considérées comme des informations prospectives ou énoncés prospectifs en vertu des lois canadiennes et américaines sur les valeurs mobilières. Dans le présent document, nous y faisons référence sous le terme informations prospectives.

Éléments importants à comprendre au sujet des informations prospectives contenues dans le présent document :

  • Elles comprennent généralement des mots et des phrases concernant l'avenir, tels que : anticiper, croire, estimer, s'attendre à, planifier, vouloir, avoir l'intention de, viser, cibler, prévoir, projeter, stratégie et perspectives (voir les exemples ci-dessous).
  • Elles représentent nos opinions actuelles et peuvent varier de manière considérable.
  • Elles sont fondées sur un certain nombre d'hypothèses importantes, telles que celles énumérées ci-dessous, qui pourraient se révéler inexactes.
  • Les résultats et les événements réels peuvent être significativement différents de nos prévisions actuelles, en raison des risques liés à nos activités. Nous énumérons ci-dessous un certain nombre de ces risques importants. Nous vous recommandons également la lecture de notre notice d'information annuelle et de notre rapport de gestion annuel et pour le premier trimestre, qui comprennent une présentation des autres risques importants qui pourraient amener les résultats réels à différer de façon notable des résultats actuellement prévus.
  • Les informations prospectives sont conçues pour vous permettre de comprendre les opinions actuelles de la direction concernant nos perspectives à court et à long terme et peuvent ne pas convenir à d'autres fins. Nous ne mettrons pas nécessairement à jour ces informations, sauf si nous y sommes tenus de par les lois sur les valeurs mobilières.

Exemples d'informations prospectives contenues dans le présent document

  • nos attentes pour 2014 et nos perspectives mondiales concernant l'approvisionnement, la consommation et la demande en uranium et le nombre de nouveaux réacteurs, y compris la discussion sous la rubrique Actualité du marché de l'uranium
  • nos perspectives consolidées pour l'exercice et les perspectives offertes à nos segments d'activité pour 2014
  • nos prévisions en matière de livraisons d'uranium pour le deuxième trimestre et les ventes d'uranium pour le reste de l'exercice 2014
  • la discussion de nos attentes relatives à notre différend fiscal avec l'Agence du revenu du Canada (ARC), y compris notre estimation du montant et du calendrier des taxes de trésorerie attendues et des pénalités de tarification de transfert à payer à l'ARC
  • nos plans futurs et les attentes pour l'ensemble de nos propriétés d'exploitation d'uranium et de nos sites d'exploitation des services du cycle du combustible
  • notre prévision de 2 à 3 millions de livres conditionnées (sur une base de 100 %) en 2014, issues du broyage du minerai de Cigar Lake à l'usine AREVA de McClean Lake

Risques importants

  • les volumes de ventes ou les prix du marché réels concernant l'un de nos produits ou services pourraient être inférieurs pour une raison quelconque à nos prévisions, ce qui comprendrait les variations des prix du marché ou la perte d'une part de marché au profit d'un concurrent
  • nous pourrions être défavorablement affectés par les variations des taux de change, des taux d'intérêt ou des taux d'imposition
  • nos coûts de production pourraient être plus élevés que prévu, ou des fournitures indispensables pourraient ne pas être disponibles ou être disponibles à des conditions déraisonnables d'un point de vue commercial
  • nos estimations en matière de production, d'achats, de coûts, de frais de démantèlement ou de remise en état ou de charge d'imposition pourraient se révéler inexactes
  • nous pourrions être dans l'incapacité de faire respecter nos droits légaux dans le cadre de nos accords, autorisations ou permis existants
  • nous pourrions être l'objet d'un contentieux ou d'un arbitrage dont l'issue pourrait être défavorable, ce qui comprend une défaite dans le contentieux qui nous oppose à l'ARC
  • il pourrait exister des manquements ou des vices affectant nos titres de propriété
  • nos estimations des réserves et des ressources minérales pourraient ne pas être fiables, ou nous pourrions être confrontés à des conditions géologiques, hydrologiques ou minières imprévues ou difficiles
  • nous pourrions être affectés par des risques environnementaux, sécuritaires ou règlementaires, ce qui comprend l'augmentation des charges ou des délais règlementaires
  • nous pourrions ne pas être en mesure d'obtenir ou de conserver les autorisations ou les autorisations gouvernementales nécessaires
  • nous pourrions être affectés par des risques politiques dans l'un des pays en voie de développement où nous opérons
  • nous pourrions être affectés pour des raisons de terrorisme, de sabotage, de blocages, de troubles civils, d'activisme social ou politique ou par un accident ou une détérioration de l'appui politique à l'énergie nucléaire ou à la demande en énergie nucléaire
  • nous pourrions être affectés par des changements de la règlementation ou de la perception du public de la sécurité des centrales nucléaires, qui pourraient nuire à la construction de nouvelles centrales, au renouvellement des permis des installations existantes et à la demande en uranium
  • il pourrait se produire des changements dans les règlementations ou les politiques gouvernementales qui pourraient nous nuire, ce qui comprend les lois et les règlementations fiscales et commerciales
  • nos fournisseurs d'uranium et de services de conversion pourraient ne pas parvenir à tenir leurs engagements de livraison
  • nos plans d'extraction ou de production à Cigar Lake pourraient être retardés ou échouer, notamment en raison de difficultés liées à la méthode de forage par érosion ou à la congélation du gisement en vue d'atteindre les objectifs de production, à la modification ou à la mise en service de l'usine de McClean Lake ou au broyage du minerai à Cigar Lake ou à notre incapacité à acquérir un équipement nécessaire au forage par érosion
  • nos plans de développement, d'exploitation ou de production à McArthur River pourraient être retardés ou échouer, pour quelque raison que ce soit
  • nous pourrions être affectés par des phénomènes naturels, tels que des intempéries, incendies, inondations ou tremblements de terre
  • nos activités pourraient être perturbées pour en raisons de problèmes affectant nos propres installations ou les installations de nos clients, de l'absence de réactifs, équipements, pièces de fonctionnement ou fournitures indispensables à la production, de l'insuffisance des équipements, du manque de ressources pour le traitement des résidus, de pénuries de main-d'œuvre, de conflits professionnels (ce qui comprend notre incapacité à renouveler les accords conclus avec les employés syndiqués de McArthur River ou de Key Lake), de grèves ou de lock-out, d'inondations souterraines, d'effondrement dans les mines, de mouvements de terrain, de rupture des bassins de retenue des résidus, d'interruptions ou d'accidents de transport ou d'autres risques liés au développement et à l'exploitation

Hypothèses importantes

  • nos attentes concernant les volumes et les prix de vente et d'achat de l'uranium et des services du cycle du combustible
  • nos attentes concernant la demande en uranium, la construction de nouvelles centrales nucléaires et le renouvellement des permis d'exploitation des centrales nucléaires existantes ne seront pas significativement plus affectées que nous ne l'avions prévu par des changements de la réglementation ou de la perception publique de la sécurité des centrales nucléaires
  • nos estimations du niveau et des coûts de notre production
  • les hypothèses concernant les conditions de marché sur lesquelles nous avons fondé l'estimation de nos dépenses en capital
  • nos attentes concernant les prix au comptant et les prix de vente de l'uranium
  • nos attentes concernant l'imposition et les taux d'imposition, les taux de change des devises étrangères et les taux d'intérêt
  • nos attentes concernant l'issue de notre contentieux avec l'ARC
  • nos dépenses de démantèlement et de remise en état
  • nos estimations des réserves et des ressources minérales et les hypothèses sur lesquelles elles sont fondées se révèleront fiables
  • les conditions géologiques, hydrologiques et autres affectant nos mines
  • nos plans d'extraction et de production à Cigar Lake réussiront, y compris l'achat en temps opportun de l'équipement de forage par érosion supplémentaire, le bon fonctionnement de notre méthode d'extraction par forage par érosion et la réussite de de la congélation du gisement tel que planifié
  • les modifications et la mise en service de l'usine de McClean Lake seront achevées tel que planifié et l'usine sera en mesure de traiter le minerai de Cigar Lake comme prévu, y compris notre prévision de traitement de 2 à 3 millions de livres conditionnées (sur une base de 100 %) en 2014
  • nos plans de développement, d'exploitation et de production à McArthur River réussiront
  • notre capacité à poursuivre la fourniture de nos produits et services conformément aux quantités et aux dates prévues
  • notre capacité à nous conformer aux exigences règlementaires actuelles et futures en matière d'environnement, de sécurité et autres et l'obtention et la conservation des autorisations règlementaires nécessaires
  • nos activités ne seront pas significativement perturbées pour des raisons d'instabilité politique, de nationalisation, de terrorisme, de sabotage, de blocages, de troubles civils, de bris, de catastrophes naturelles, d'actions gouvernementales ou politiques, de contentieux ou d'arbitrage, d'indisponibilité de réactifs, d'équipements, de pièces de fonctionnement ou de fournitures indispensables à la production, de pénuries de main-d'œuvre, de conflits professionnels (ce qui comprend notre incapacité à renouveler les accords conclus avec les employés syndiqués de McArthur River ou de Key Lake), de grèves ou de lock-out, d'inondations souterraines, d'effondrement dans les mines, de mouvements de terrain, de rupture des bassins de retenue des résidus, du manque de ressources pour le traitement des résidus, d'interruptions ou d'accidents de transport ou d'autres risques liés au développement et à l'exploitation

Avis de dividende trimestriel

Nous avons annoncé aujourd'hui que notre conseil d'administration a approuvé un dividende trimestriel de 0,10 dollar par action sur les actions ordinaires en circulation de la société, payable le mardi 15 juillet 2014 aux actionnaires inscrits le lundi 30 juin 2014 à la clôture des marchés.

Téléconférence

Nous vous invitons à rejoindre notre téléconférence concernant le premier trimestre organisée le mardi 29 avril 2014 à 13h (heure de l'Est).

Cette téléconférence sera ouverte à l'ensemble des investisseurs et des médias. Pour rejoindre la téléconférence, veuillez composer le (866) 223-7781 (Canada et États-Unis) ou le (416) 340-2216. Un opérateur acheminera votre appel. Une transmission audio en direct de la téléconférence sera accessible depuis un lien disponible sur le site cameco.com. Ce lien sera affiché sur notre page d'accueil le jour de la téléconférence.

Une version enregistrée de la procédure sera disponible :

  • sur notre site Internet cameco.com, peu de temps après la téléconférence
  • sur enregistrement jusqu'au vendredi 30 mai 2014 à minuit (heure de l'Est), en appelant le (800) 408-3053 (Canada et États-Unis) ou le (905) 694-9451 (code d'accès : 9624310#)

Informations complémentaires

Vous pouvez trouver une copie de notre rapport de gestion et de nos états financiers intermédiaires pour le premier trimestre sur notre site Internet à l'adresse cameco.com, sur SEDAR à l'adresse sedar.com et sur EDGAR à l'adresse sec.gov/edgar.shtml.

D'autres informations, telles que notre rapport de gestion, nos états financiers annuels vérifiés et notre notice annuelle pour l'exercice 2013, sont disponibles sur SEDAR à l'adresse sedar.com, sur EDGAR à l'adresse sec.gov/edgar.shtml et sur notre site Internet à l'adresse cameco.com.

Profil

Nous sommes l'un des plus grands producteurs d'uranium au monde, un important fournisseur de services de conversion et l'un des deux fabricants de combustible CANDU au Canada. Notre position concurrentielle est basée sur notre participation majoritaire dans les plus grandes réserves à haute teneur au monde, ainsi que sur le faible coût de nos opérations. Nos produits d'uranium sont utilisés pour produire de l'électricité propre dans des centrales nucléaires du monde entier. Nous prospectons également de l'uranium sur l'ensemble du continent américain, en Australie et en Asie. Nos actions se négocient aux bourses de New York et de Toronto. Notre siège social est basé à Saskatoon, en Saskatchewan.

Tels qu'utilisés dans le présent communiqué de presse, les termes nous, notre, nos, la Société et Cameco signifient Cameco Corporation et ses filiales, y compris NUKEM GmbH, sauf mention contraire.

Renseignements

  • Cameco
    Contact auprès des investisseurs :
    Rachelle Girard
    (306) 956-6403

    Contact auprès des médias :
    Gord Struthers
    (306) 956-6593