Cameco
TSX : CCO
NYSE : CCJ

Cameco

04 mai 2016 06h44 HE

Cameco présente ses résultats financiers pour le premier trimestre

SASKATOON, SASKATCHEWAN--(Marketwired - 4 mai 2016) -

TOUS LES MONTANTS SONT EXPRIMÉS EN $ CA (SAUF AVIS CONTRAIRE)

  • Ces résultats reflètent le marché peu animé du premier trimestre
  • Tout en maintenant le niveau des livraisons annuelles et en respectant les directives portant sur le coût des produits vendus
  • Nous avons entrepris des activités de restructuration pour assurer la santé et la viabilité à long terme de la société
  • Succès continu dans l'accélération de Cigar Lake
  • Directives de production inférieure d'uranium découlant des changements d'exploitation à Rabbit Lake, US ISR et McArthur River/Key Lake

Cameco (TSX:CCO)(NYSE:CCJ) a communiqué aujourd'hui ses résultats financiers et opérationnels consolidés du premier trimestre clos au 31 mars 2016, conformément aux Normes internationales d'information financière (IFRS).

« Bien que nous croyions toujours qu'il existe un avenir brillant pour l'énergie nucléaire, nous avons continué à faire face à des conditions de marché difficiles dans le secteur de l'uranium au cours du premier trimestre », a indiqué le président et directeur général, Tim Gitzel.

Nos résultats ont été affectés par un marché très peu actif offrant peu d'activités contractuelles. Bien que les résultats soient positifs pour le premier trimestre de 2015, suite aux ajustements, nous avons annoncé un perte nette qui n'est pas considérée comme représentative de nos attentes pour l'année.

Vous nous avez vus répondre dans l'application de notre stratégie de flexibilité en ce qui a trait à la vente et aux opérations dans un marché faible. Et bien que cette réponse ait aussi contribué aux résultats plus faibles du premier trimestre, nous croyons que les décisions de restructurer NUKEM, de ne pas forcer une production minée dans un marché saturé et d'acheter des livres à bas prix lorsque nous en avons l'occasion, garantiront des résultats positifs à moyen et à long terme. Jusqu'au moment où nous verrons un redressement soutenu du prix de l'uranium, nous devons nous préparer pour un scénario où le marché demeurera faible encore plus longtemps. Nous croyons que la meilleure manière d'agir ainsi et de continuer de créer de la valeur pour toutes nos parties prenantes, est de maintenir un bilan positif et de demeurer concentrés sur l'expansion prudente de notre capacité de premier niveau pour être prêts lorsque le marché demandera plus d'uranium. »

TRIMESTRE
POINTS SAILLANTS CLOS AU 31 MARS
(EN MILLIONS $, SAUF MENTION CONTRAIRE) 2016 2015
Revenu 408 566
Marge brute 118 129
Bénéfice net (perte nette) attribuable aux actionnaires 78 (9 )
$ par action ordinaire (après dilution) 0,20 (0,02 )
Bénéfice net ajusté (perte) (voir ci-dessous les mesures non-IFRS) (7 ) 69
$ par action ordinaire (résultat ajusté et après dilution) (0,02 ) 0,18
Flux de trésorerie provenant (utilisé dans) des activités (après variation du fonds de roulement) (277 ) 134

PREMIER TRIMESTRE

Ce trimestre, le bénéfice net attribuable aux actionnaires a atteint 78 millions $ (0,20 $ par action après dilution), comparativement à un perte nette de 9 millions $ (0,02 $ par action après dilution) au premier trimestre 2015 causé principalement par :

  • des gains au cours du marché sur les produits dérivés des opérations de change comparés aux pertes du premier trimestre de 2015;
  • une marge brute plus élevée provenant de notre segment des services de combustibles;

En partie compensée par :

  • une baisse de la marge brute dans les segments de l'uranium et NUKEM;
  • des dépenses administratives plus élevées;
  • des pertes plus élevées dans l'échange de devises.

Sur une base ajustée, nos pertes se sont élevées ce trimestre à 7 millions $ (0,02 $ par action diluée), comparativement à 69 millions $ (0,18 $ par action diluée) (voir la section consacrée aux mesures non-IFRS) pour le premier trimestre 2015. Cette variation est principalement attribuable à :

  • une baisse de la marge brute dans les segments de l'uranium et NUKEM;
  • des dépenses administratives plus élevées;
  • des pertes plus élevées dans l'échange de devises.

En partie compensée par :

  • une marge brute plus élevée provenant de notre segment des services de combustibles;
  • des pertes moindres dans les produits dérivés de l'échange de devises

BÉNÉFICE NET AJUSTÉ (MESURES NON-IFRS)

Le bénéfice net ajusté est une mesure qui ne présente pas de signification normalisée ou de base de calcul cohérente selon les normes IFRS (mesure non-IFRS). Nous utilisons cette mesure comme un moyen plus utile de comparer notre rendement financier d'une période à l'autre. Nous estimons que, en plus des mesures classiques préparées conformément aux normes IFRS, certains investisseurs utilisent ces renseignements pour évaluer notre performance. Le bénéfice net ajusté est notre bénéfice net attribuable aux actionnaires, ajusté pour mieux refléter la performance financière sous-jacente pour la période considérée. La mesure du bénéfice ajusté reflète la correspondance entre le bénéfice net de notre programme de couverture et les flux de devises étrangères pour la période de référence concernée, ajustée en fonction des radiations et recouvrements du prix d'achat des stocks de NUKEM, des charges de dépréciation et des impôts sur le revenu sur les ajustements.

Le bénéfice net ajusté constitue une information supplémentaire non normalisée. Il ne doit pas être considéré de façon isolée et ne doit pas remplacer l'information financière préparée selon les normes comptables. D'autres sociétés peuvent calculer cette mesure différemment et il se peut donc que vous ne puissiez pas effectuer une comparaison directe avec des mesures similaires présentées par ces sociétés.

Les tableaux ci-dessous rapprochent notre bénéfice net ajusté et notre bénéfice net.

TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS
(MILLIONS $) 2016 2015
Bénéfice net (perte nette) attribuable aux actionnaires 78 (9 )
Ajustements
Ajustements sur les produits dérivés de l'échange de devise (116 ) 101
Recouvrement du prix d'achat des stocks de NUKEM - (3 )
Charge de dépréciation - 6
Impôts sur le revenu sur les ajustements 31 (26 )
Bénéfice net ajusté (perte) (7 ) 69

Voir Résultats financiers par segment ci-dessous pour obtenir de plus amples informations.

Également à noter :

RESTRUCTURATION

En réponse aux conditions déprimées du marché de l'uranium et des changements dans le marché mondial du combustible nucléaire, les mesures suivantes ont été mises en place pour soutenir la santé et la viabilité à long terme de la société

Restructuration de NUKEM

Au cours du premier trimestre, la restructuration du groupe NUKEM a été annoncée. Les changements comportent le redimensionnement du groupe NUKEM GmbH en Allemagne et le transfert des fonctions essentielles de soutien à NUKEM, inc. aux États-Unis. La restructuration sera effectuée en étapes débutant au cours du second trimestre de 2016 et sera complétée vers la fin de l'année, causant la disparition d'environ 15 postes dans le groupe NUKEM.

Restructuration opérationnelle

En avril 2016, à cause du contexte des conditions du marché faible et de notre stratégie de premier niveau, la production a été suspendue à nos installations de Rabbit Lake et réduite aux installations américaines de Cameco Resources par le report de tous les développements des champs de captage. Nous avons aussi décidé de réduire l'objectif de la production de 2016 pour les installation de McArthur River/Key Lake.

En 2016, comme résultat de ces changements opérationnels, nous entrevoyons :

  • produire 25,7 millions de livres d'U 3O8 (antérieurement 30,0 millions de livres)
  • des dépenses d'investissements d'environ 275 millions $ (antérieurement 320 millions $)
  • des coûts de fin d'emploi d'environ 19 millions $
  • des coûts de maintenance et d'entretien d'environ 35 millions $ à Rabbit Lake

L'impact des coûts de fin d'emploi sera indiqué dans nos résultats du deuxième trimestre. Les coûts d"entretien et de maintenance seront chargés aux coûts des ventes pour le trimestre dans lequel ils surviennent.

De plus, aussi longtemps que la production de Rabbit Lake sera suspendue, nous serons exposés aux coûts annuels de l'entretien et de la maintenance. Notre estimation préliminaire de ces coûts varie entre 40 et 45 millions $ pour les premières années.

Nous évaluons aussi présentement comment la valeur de nos actifs sera affectée en raison de ces changements. La valeur comptable des actifs de l'entité américaine générant la liquidité, net de la provision pour les réclamations, est d'environ 62 millions $ [48 millions $ (US)], alors que la valeur comptable de l'usine de Rabbit Lake et de la mine d'Eagle Point est d'environ 108 millions $.

Notre stratégie

Nous sommes un fournisseur de combustible nucléaire veillant à nous positionner pour profiter de la future croissance à long terme que nous prévoyons au sein de notre secteur, tout en maintenant notre capacité à réagir en temps réel aux conditions du marché. Notre stratégie est de produire de manière rentable de nos biens du premier niveau à un rythme aligné aux signaux du marché pour augmenter la valeur à long terme pour les actionnaires tout en plaçant l'emphase sur la sécurité, les personnes et l'environnement.

Concordant avec notre stratégie, le 21 avril 2016, nous avons annoncé la suspension de la production aux installations de Rabbit Lake et notre compression de la production aux installations américaines de Cameco Resources. Dans le contexte des conditions continues du marché faible à très court terme, ces décisions établiront que notre production sera générée par les installations les plus rentables. De plus, nous avons continué à sécuriser de l'uranium à des prix du marché favorables pour livraison selon notre portefeuille de contrats. Comme résultat, maintenant, il n'est pas économiquement raisonnable de maintenir en opérations nos installations les plus coûteuses simplement pour satisfaire nos engagements commerciaux.

Nous croyons que la meilleure manière de créer de la valeur est de concentrer notre capital d'investissement sur le maintien d'un bilan robuste et de développer prudemment nos actifs de premier niveau en fonction des signaux du marché. Cette approche nous fournit l'occasion de répondre à la demande croissante par une production accrue de nos installations assurant la meilleure marge et d'atténuer le risque dans le cas d'une période prolongée d'incertitude.

Pour l'avenir, nous planifions :

  • assurer une production continue, sécuritaire, fiable et à bas coûts de nos installations de premier niveau - McArthur River/Key Lake, Cigar Lake et Inkai
  • compléter l'accélération de la production à Cigar Lake
  • chercher prudemment à accroître notre capacité de production à McArthur River/Key Lake selon les signaux du marché
  • continuer à évaluer le positionnement des autres sources d'approvisionnement de notre portefeuille, incluant Rabbit Lake et les installation américaines, tout en retenant la flexibilité aux signaux du marché et en profitant des occasions d'ajouter de la valeur
  • conserver l'avantage que nous confère nos coûts concurrentiels, en mettant l'accent sur l'exécution et l'excellence opérationnelle

Vous pouvez en savoir davantage au sujet de notre stratégie en jetant un coût d'œil à notre MD&A annuel de 2015.

Mise à jour sur le marché de l'uranium

Au cours du premier trimestre de 2016, les prix de l'uranium ont continué à baisser et la demande est demeurée faible, se situant seulement à environ 11 millions de livres commandées sous les contrats à long terme à la fin de mars. Ceci reflète les conditions récentes du marché et est, nous le croyons, une fonction de l'état présent des surplus.

Faisant la première des nouvelles positives dans l'industrie furent l'annonce du démarrage de trois nouveaux réacteurs - un en Corée du Sud et deux en Chine. La Chine a aussi annoncé son nouveau plan quinquennal qui réaffirme son objectif d'une capacité de production d'énergie nucléaire de 58 gigawatts en opération, ainsi qu'une capacité additionnelle de 30 gigawatts d"énergie nucléaire en construction pour 2020.

Les redémarrages des réacteurs au Japon demeurent un important moteur des idées au sujet du marché et deux réacteurs fonctionnent maintenant, les unités 1 et 2 de Sendai. Cependant, le processus de redémarrage continue à prendre plus de temps que prévu et un nombre insuffisant d'unités ont été remises en service pour affecter les conditions du marché qui demeure un défi.

À plus long terme, des facteurs fondamentaux sous-tendent une perspective positive pour l'industrie. Avec plus de 60 réacteurs actuellement en construction et des unités supplémentaires prévues au cours de la prochaine décennie, une augmentation de la demande d'uranium est prévue lorsque ces réacteurs entreront en service. La future production continuant d'être affectée négativement par la conjoncture déprimée actuelle du marché et les installations s'abstenant de s'engager pour des volumes de rechange, nous prévoyons assister à une transition du marché actuel, caractérisée par une surproduction, vers un marché axé sur la demande, ce qui nécessite davantage de production primaire. Le rythme de ce rétablissement du marché dépendra de la croissance de la demande, combinée au calendrier, au développement et à la mise en œuvre de nouveaux projets d'approvisionnement, ainsi que du rendement durable des sources d'approvisionnement actuelles.

Avertissement concernant les informations prospectives relatives à notre mise à jour du marché de l'uranium

Cette discussion de nos prévisions sur l'industrie du nucléaire, y compris son profil de croissance, l'offre et la demande en uranium futures au niveau mondial, sont des informations basées sur des hypothèses et assujetties à des risques matériels discutés sous la rubrique Mise en garde à propos de l'information prospective ci-dessous.

Perspectives pour 2016

Notre stratégie est de produire de manière rentable et à un rythme adapté aux signaux du marché, tout en conservant suffisamment de souplesse pour pouvoir réagir aux évolutions des conditions du marché.

Notre prévision pour 2016 reflète les dépenses nécessaires pour nous permettre de réaliser notre stratégie. Nos perspectives pour la production d'uranium, du chiffre d'affaires consolidé incluant celui de nos segments de l'uranium, nos dépenses administratives directes, notre taux d'imposition et nos dépenses d'investissement ont changé. Nous ne fournissons pas de prévisions pour les éléments du tableau comportant un tiret.

Voir ci-dessous Résultats financiers de 2016 par segment pour plus de détails.

PERSPECTIVE FINANCIÈRE POUR 2016
CONSOLIDÉ URANIUM SERVICES DU CYCLE DE COMBUSTIBLE NUKEM
Production - 25,7
millions de livres
8 à 9
millions kgU
-
Volume de livraison1 - 30 à 32
millions de livres2
Diminution
moins de 5
% 9 à 10
millions de livres
U3O8
Chiffre d'affaires par rapport à 20153 Diminution
5 à 10
% Diminution
5 à 10
4
% Augmentation
moins de 5
% Augmentation
5 à 10
%
Prix de revient unitaire moyen (après dépréciation et amortissement) - Augmentation
moins de 5 % 5
Augmentation
10 à 15
% -
Frais administratifs directs par rapport à 2015 6 Augmentation
10 à 15
% - - -
Marge brute - - - Marge brute
4 à 5
%
Dépenses d'exploration par rapport à 2015 - Augmentation
15 à 20
% - -
Taux d'imposition7 Récupération de
50 à 55
% - - -
Dépenses d'investissement 275 millions $ - - -
1 Notre prévision du volume des livraisons pour 2016 ne comprend pas les ventes entre nos segments uranium, services du cycle de combustible et NUKEM.
2 Notre volume de livraison d'uranium est basé sur les volumes pour lesquels nous sommes engagés à livrés sous contrat en 2016.
3 Aux fins de comparaison de notre perspective 2016 et de nos résultats 2015 concernant le chiffre d'affaires, nous n'avons pas mentionné les ventes entre nos segments uranium, services du cycle de combustible et NUKEM.
4 Basé sur un cours au comptant de l'uranium de 27,50 USD/lb (cours au comptant de l'Ux au 25 avril 2016), un indicateur de cours à long terme de 44,00 USD/lb (cours au comptant au 26 avril 2016) et un taux de change de 1,00 USD pour 1,25 CAD.
5 Cette hausse est calculée d'après le prix de revient unitaire des matériaux produits et les engagements d'achat à long terme. Nous estimons que tout achat discrétionnaire effectué pendant le reste de l'année 2016 pourrait faire augmenter davantage le prix de revient unitaire des ventes.
6 Les frais administratifs directs ne comprennent pas les dépenses associées à la rémunération à base d'actions.
7 Notre prévision pour le taux d'imposition est fondé sur le bénéfice net ajusté.

Nous avons abaissé nos prédictions de production d'uranium à 25,7 millions de livres U3O8 (antérieurement 30,0 millions de livres) pour refléter les changements opérationnels apportés à nos opérations de Rabbit Lake, d'US ISR (récupération in situ) et de McArthur River/Key Lake. Voir Mises à jour pour T1 2016 concernant l'uranium ci-dessous pour de plus amples informations.

Nous prévoyons maintenant une baisse du chiffre d'affaires du segment de l'uranium pouvant atteindre 5 à 10 % (antérieurement une baisse de moins de 5 %) en raison d'un prix de vente moyen prévu plus élevé. Comme résultat de la baisse inattendue du revenu de l'uranium, nos prévisions pour un revenu consolidé a changé à une baisse de 5 à 10 % (antérieurement moins de 5 %).

Nous avons ajusté nos prévisions des dépenses administratives consolidées à une augmentation de 10 à 15 % (antérieurement une augmentation de 5 à 10 %) à cause de la restructuration de NUKEM. Voir Restructuration ci-dessus pour de plus amples renseignements.

Nous avons ajusté notre prévision pour le taux d'imposition consolidé à une récupération de 50 % à 55 % (antérieurement 25 à 30 %) en raison de l'impact attendu des changements dans les prévisions de chiffre d'affaires mentionnées ci-dessus.

Nous prévoyons désormais des dépenses d'investissement de 275 millions $ (antérieurement 320 millions $). La baisse résulte principalement des dépenses réduites à nos opérations de Rabbit Lake et d'US ISR à cause des changements opérationnels apportés.

Dans nos segments de l'uranium et des services du cycle de combustible, nos clients choisissent la période de l'année pendant laquelle ils recevront leurs livraisons. Nos tendances de livraison trimestrielles sont le reflet de cette situation et, par conséquent, notre volume des ventes et notre chiffre d'affaires peuvent varier considérablement. D'après nos prévisions, les livraisons d'uranium au deuxième trimestre devraient être similaires à celles du premier trimestre et les livraisons pour le reste de l'année 2016 devraient être plus élevées dans la seconde moitié de l'année. Cependant, certains avis de livraison ne nous sont pas encore parvenus à ce jour, ce qui pourrait modifier ce schéma. Généralement, nous recevons les avis six mois avant la date de livraison souhaitée.

ACTIVITÉS D'INVESTISSEMENT

Dépenses en investissement

Nous ventilons les dépenses en capital dans les domaines du maintien, du remplacement de capacité ou de la croissance. En tant que société d'exploitation minière, nos investissements de maintien couvrent les montants que nous dépensons pour permettre à nos installations de continuer à fonctionner dans leur état actuel, qui induirait sinon une courbe de production chutant progressivement, tandis que nos dépenses de remplacement de capacité servent à maintenir les niveaux de production en cours lors de ces opérations. Le capital de croissance représente le montant que nous investissons en vue de générer une production supplémentaire et de développer notre entreprise.

ACTION DE CAMECO (MILLIONS $) PLAN 2016 MISE À JOUR DU T1
Capital de maintien
McArthur River / Key Lake 30 30
Cigar Lake 25 20
Rabbit Lake 25 5
ISR aux États-Unis 5 5
Inkai 5 5
Services du cycle de combustible 20 20
Autres 5 5
Capital de maintien total 115 90
Capital de remplacement de capacité
McArthur River / Key Lake 55 60
Cigar Lake 20 25
Rabbit Lake 10 -
ISR aux États-Unis 20 5
Inkai 15 15
Capital de remplacement de capacité total 120 105
Capital de croissance
McArthur River / Key Lake 40 35
Cigar Lake 30 30
Inkai 10 10
Services du cycle de combustible 5 5
Capital de croissance total 85 80
Total des services d'uranium et du cycle de combustible 320 275
Activités d'investissement
ACTIONS DE CAMECO (MILLIONS $) PLAN 2017 PLAN 2018
Total des services d'uranium et du cycle de combustible 250-300 200-250
Capital de maintien 95-115 75 à 95
Capital de remplacement de capacité 125 à 140 115-130
Capital de croissance 30-45 10-25

Nous nous attendions précédemment à dépenser de 300 à 350 millions $ en 2017 et de 250 à 300 millions $ en 2018. À cause des incertitudes continues du marché et des changements opérationnels apportés à nos installations de Rabbit Lake et d'US ISR de Cameco Resources, nous prévoyons dépenser entre 250 millions $ et 300 millions $ en 2017 et entre 200 millions $ et 250 millions $ en 2018.

Ces informations concernant les prévisions actuelles relatives aux dépenses en capital pour des périodes futures constituent des informations prospectives. Elles sont basées sur des hypothèses et exposées à des risques importants que nous avons présentés. Pour les périodes futures, nos dépenses en capital réelles pourraient être très différentes.

ANALYSE DE SENSIBILITÉ DU CHIFFRE D'AFFAIRES ET DU BÉNÉFICE

Pour le reste de 2016 :

  • une augmentation de 5 USD par livre à la fois du prix au comptant de l'Ux (27,50 USD par livre au 25 avril 2016) et de l'indicateur du cours à long terme de l'Ux (44,00 USD par livre au 25 avril 2016) ferait augmenter notre chiffre d'affaires de 73 millions $ et notre bénéfice net de 58 millions $ Inversement, une diminution de 5 USD par livre diminuerait le chiffre d'affaires de 45 millions $ et le bénéfice net de 35 millions $.
  • une variation d'un cent de la valeur du dollar canadien par rapport au dollar américain ferait varier le bénéfice net ajusté d'environ 7 millions $, sachant qu'une diminution de la valeur du dollar canadien par rapport au dollar américain aurait un impact positif. Le flux de trésorerie changerait de 1 million $ avec une baisse dans la valeur du dollar canadien par rapport au dollar américain ayant un impact négatif.

DIFFÉREND RELATIF AUX PRIX DE FACTURATION INTERNE

Nous fournissons des renseignements au sujet de notre différend sur nos prix de facturation interne à Revenu Canada depuis 2008, lorsque ce différend est apparu, et à l'Internal Revenue Service (IRS) des États-Unis depuis le premier trimestre 2015. Ci-dessous, nous présentons la nature générale des différends relatifs aux prix de transfert et, plus spécifiquement, les litiges en cours dans lesquels nous sommes impliqués.

Le prix de transfert représente un domaine complexe du droit fiscal, et il est difficile de prédire l'issue de cas tels que le nôtre. Toutefois, les autorités fiscales examinent généralement deux éléments :

  • la gouvernance (la structure) des personnes morales impliquées dans les opérations
  • le prix auquel les biens et services sont vendus par un membre d'un groupe de sociétés à un autre

Nous disposons d'une clientèle mondiale et avons établi une structure de commercialisation et de négoce impliquant des filiales étrangères, notamment Cameco Europe Limited (CEL), qui ont conclu divers arrangements inter-sociétés, y compris des accords d'achat et de vente, ainsi que des accords d'achat et de vente d'uranium passés avec des tiers. Cameco et ses filiales ont accompli des efforts raisonnables pour mettre en place des accords sans lien de dépendance sur les prix de transfert, et ces arrangements exposent les parties à des risques et avantages qui leur reviennent en vertu de ces contrats. Les prix des contrats inter-sociétés sont généralement comparables à ceux établis à l'époque dans des contrats similaires passés entre des parties sans lien de dépendance.

Pour les exercices 2003 à 2010, Revenu Canada a assimilé les revenus de CEL (tels que recalculés par Revenu Canada) à des revenus canadiens et appliqué des taux légaux d'imposition, d'intérêt et de pénalité de retard, et, de 2007 à 2010, des pénalités sur les prix de transfert. L'IRS propose également de rattacher une partie des revenus de CEL de 2009 à 2012 aux États-Unis, ce qui entraînerait une imposition sur ces revenus dans plusieurs juridictions. Pour les exercices 2003 à 2015, un montant d'impôts d'environ 320 millions $ a déjà été payé dans une juridiction hors du Canada et des États-Unis. Les conventions fiscales internationales bilatérales contiennent des dispositions qui, de manière générale, visent à empêcher l'imposition d'un même revenu dans plusieurs pays. C'est pourquoi, dans le cadre de ces différends, nous étudions les options qui nous sont accessibles, y compris les voies de recours en vertu de conventions fiscales internationales qui limiteraient la double imposition; cependant, il existe un risque que nous ne réussissions pas à éliminer une double imposition. Les ajustements de revenus attendus dans le cadre de nos litiges fiscaux sont représentés par les montants réclamés par Revenu Canada et l'IRS et sont décrits ci-dessous.

Différend avec Revenu Canada

Depuis 2008, Revenu Canada conteste notre structure d'entreprise et notre méthodologie concernant les prix de transfert liés que nous avons appliquée dans le cadre de certains contrats inter-sociétés de vente et d'achat d'uranium. Jusqu'à présent, nous avons reçu des avis de redressement pour nos déclarations de revenu des années 2003 à 2010. Nous avons enregistré une provision d'impôts cumulative de 51 millions $, pour laquelle il pourrait nous être reproché d'avoir utilisé un prix de transfert susceptible de sortir de la fourchette de prix adaptée à la tarification des contrats d'uranium pour la période de 2003 au 31 mars 2016. Nous continuons à estimer que la résolution définitive de cette question n'affectera pas de manière significative notre situation financière, nos résultats d'exploitation et nos flux de trésorerie pendant l'année (les années) de résolution.

Pour les exercices 2003 à 2010, Revenu Canada a émis des avis de réévaluation correspondant à un supplément de revenus d'environ 3,4 milliards $ aux fins de l'imposition canadienne, ce qui se traduirait par une charge d'impôts connexe d'environ 1,1 milliard $. Revenu Canada a par ailleurs émis des avis de réévaluation pour les pénalités concernant les prix de transfert pour les années 2007 à 2010, d'un montant de 292 millions $. Les lois canadiennes régissant l'imposition sur le revenu comportent des dispositions obligeant les grandes entreprises comme la nôtre à verser 50 % de l'impôt en espèces ainsi que les intérêts et les pénalités au moment de la réévaluation. Jusqu'à présent, sous ces dispositions, suite à l'application de déductions facultatives, nous avons payé un montant net de 263 millions $. De plus, nous avons fourni des lettres de crédit (LC) au montant de 340 millions $ pour couvrir 50 % des montants des taxes en espèces et des intérêts réévalués jusqu'à ce jour. Les montants payés ou sécurisés sont indiqués au tableau ci-dessous.



EXERCICE PAYÉ (MILLIONS $)


IMPÔTS EN
ESPÈCES
INTÉRÊT
ET VERSEMENTS
ÉCHELONNÉS
FACTURATION
INTERNE
TRANSFERT
PRIX
FACTURATION
INTERNE


TOTAL

IMPÔTS
REMISE

SÉCURISÉ PAR
LC
Avant 2013 - 13 - 13 13 -
2013 1 9 36 46 46 -
2014 106 47 - 153 153 -
2015 202 71 79 352 20 332
2016 6 2 31 39 31 8
Total 315 142 146 603 263 340

D'après la méthodologie que Revenu Canada continuera d'appliquer selon nous, et en intégrant 3,4 milliards $ déjà réévalués, nous nous attendons à recevoir des avis de nouvelle cotisation correspondant à un total de revenus supplémentaires imposables au Canada d'environ 7,0 milliards $ pour les exercices 2003 à 2015, ce qui entraînerait une charge d'impôts connexe d'environ 2,1 milliards $. En outre, Revenu Canada pourrait continuer d'appliquer des pénalités relatives aux prix de facturation interne pour les exercices postérieurs à 2010. En conséquence, nous estimons que les impôts en espèces et les pénalités relatives aux prix de facturation interne pour ces exercices pourraient atteindre de 1,5 à 1,7 milliard $. En outre, nous estimons que ces intérêts et pénalités de retard représenteraient une somme significative pour notre société. Pendant le cours de ce différend, nous serions responsables du versement ou de la garantie de 50 % des impôts en espèces et des pénalités relatives aux prix de facturation interne de (750 à 850 millions $), majorés de l'évaluation des intérêts et pénalités de retard connexes, ce qui représenterait une somme significative pour notre société.

En vertu des lois canadiennes sur la fiscalité fédérale et provinciale, le montant devant être versé ou garanti chaque année dépendra du montant du revenu réévalué pour l'exercice correspondant et de la disponibilité de déductions électives et de reports de pertes fiscales. Récemment, Revenu Canada a décidé d'interdire l'usage de tout report rétrospectif d'une perte pour compenser tout ajustement des prix de cession interne et ce, à partir de l'exercice fiscal 2008. Ceci n'affecte en rien les dépenses d'imposition pour une année donnée, mais affecte le moment de toute sécurisation ou paiement. Pour l'exercice 2010, comme une alternative de payer en espèces, nous avons émis des lettres de crédit pour répondre à nos obligations reliées aux montants des impôts et des intérêts reliés. Nous prévoyons pouvoir continuer à fournir une garantie sous forme de lettres de crédit afin de satisfaire à nos exigences. Les montants estimés résumés dans le tableau ci-dessous reflètent les montants réels payés et les montants estimés futurs dus sur la base des nouvelles cotisations réelles et prévues pour les exercices 2003 à 2015, et prennent en compte l'ajustement prévu pour l'impossibilité d'utiliser des reports rétrospectifs de perte à partir de 2008. Nous mettrons à jour ce tableau chaque année pour inclure l'impact estimé des nouvelles cotisations prévues pour les exercices clos et postérieurs à 2015.

MILLIONS $ 2003-2015 2016-2017 2018-2023 TOTAL
50 % des impôts en espèces et des pénalités relatives aux prix de facturation interne payés, garantis ou dus pendant la période.
Paiements au comptant 156 185 - 210 30 - 55 370 - 420
Garantie par lettres de crédit 264 95 - 120 20 - 45 380 - 430
Total payé1 420 280 - 330 50 - 100 750 - 850
1 Ces montants n'incluent pas les intérêts et pénalités de retard, d'un montant total d'environ 142 millions $au 31 mars 2016.

D'après notre vision de l'issue probable de ce dossier tel que décrit ci-dessus, nous prévoyons de recouvrer les sommes versées au Gouvernement du Canada, qui comprennent 603 millions $ déjà payés à ce jour ou autrement garantis à ce jour.

Nous prévoyons que la tenue du procès pour les réévaluations de 2003, 2005 et 2006 commencera en octobre 2016 et les arguments finaux en mars 2017. Si ce calendrier est respecté, nous nous attendons à recevoir une décision de la Cour de l'impôt dans les 6 à 18 mois suivant l'issue du procès.

Différend avec l'IRS

Nous avons reçu les Rapports d'agents du Revenu (RAR) de l'IRS pour les exercices de 2009 à 2012. L'IRS conteste le prix de facturation interne utilisé dans certaines transactions inter-sociétés se rapportant aux exercices 2009 à 2012 pour certaines de nos filiales américaines. Les rapports RAR répertorient les ajustements proposés par l'IRS et calculent l'impôt et les pénalités dus en fonction des ajustements proposés.

Selon l'avis actuel de l'IRS, une partie du revenu hors États-Unis déclarée par notre structure d'entreprise et imposée dans des juridictions non américaines devrait être reconnue et imposée aux États-Unis pour les raisons suivantes :

  • les prix reçus par nos filiales d'exploitation minière américaines pour la vente d'uranium à CEL sont trop faibles.
  • la compensation perçue par Cameco Inc., l'une de nos filiales américaines, est insuffisante

L'ajustement proposé aboutit à une augmentation du revenu imposable aux États-Unis d'environ 419 millions USD, ainsi qu'à une augmentation de la charge d'impôt sur le revenu d'environ 122 millions USD pour les exercices de 2009 à 2012, assortie d'intérêts. En outre, l'IRS a proposé des pénalités d'environ 8 millions de dollars USD en liaison avec la réévaluation.

Nous considérons que les conclusions de l'IRS mentionnées dans le rapport RAR sont incorrectes et nous les contestons dans le cadre d'un recours administratif, au cours duquel nous ne serons pas tenus de procéder aux paiements au comptant. À ce jour, cette question est encore à un stade précoce et, tant que la situation n'aura pas évoluée, nous ne pourrons fournir d'estimation du calendrier probable de la résolution du différend.

Nous estimons que le règlement définitif de cette question n'influencera pas de manière significative notre situation financière, nos résultats d'exploitation et nos flux de trésorerie pour les exercices concernés.

Avertissement concernant les informations prospectives relatives à nos différends fiscaux avec Revenu Canada et l'IRS

Cet exposé de nos attentes relatives à nos différends fiscaux avec Revenu Canada et l'IRS et à nos futurs réévaluations fiscales par Revenu Canada et l'IRS constitue une information prospective basée sur des hypothèses et sujette à des risques importants présentés dans la section Mise en garde à propos des informations prospectives ci-dessous et aussi plus précisément sur les hypothèses et les risques énumérés ci-dessous. Les résultats réels peuvent varier considérablement.

Hypothèses

  • Revenu Canada procèdera à une nouvelle évaluation pour les exercices 2011 à 2015 en utilisant une méthodologie similaire à celle employée pour les exercices 2003 à 2010. Les nouvelles cotisations seront établies conformément à ce que nous avons anticipé.
  • nous pourrons appliquer des déductions électives et utiliser des lettres de crédit dans la mesure prévue.
  • Revenu Canada cherchera à infliger des pénalités sur les prix de facturation interne (d'une manière compatible avec les pénalités facturées pour les exercices 2007 à 2010), en plus de frais d'intérêts et de pénalités de retard.
  • De manière générale, nous obtiendrons gain de cause dans notre différend avec Revenu Canada et la provision d'impôts cumulative de 51 millions $ constituée à ce jour sera suffisante pour satisfaire à toute obligation fiscale résultant de l'issue du différend à ce jour.
  • L'IRS peut proposer des ajustements pour les exercices subséquents à 2012
  • De manière générale, nous obtiendrons gain de cause dans notre différend avec l'IRS.

Risques importants qui pourraient amener les résultats réels à différer sensiblement des prévisions

  • Revenu Canada pourrait réévaluer les exercices 2011 à 2015 en employant une méthodologie différente de celle utilisée pour les exercices 2003 à 2010, ou nous pourrions être dans l'incapacité d'appliquer les déductions électives ou d'utiliser les lettres de crédit dans la mesure prévue, ce qui résulterait en une augmentation des montants en espèces exigés par Revenu Canada dans l'attente de la résolution du différend.
  • Le décalage temporel pour la réévaluation de chaque exercice pourrait différer de celui que nous prévoyons actuellement.
  • Nous pourrions ne pas obtenir gain de cause et notre différend avec l'ARC et/ou l'IRS pourrait induire une forte augmentation des impôts en espèces, des charges d'intérêts et des pénalités, dont le montant total dépasserait le montant de notre provision d'impôts cumulative, ce qui pourrait avoir un effet défavorable significatif sur nos liquidités, notre situation financière, nos résultats d'exploitation et nos flux de trésorerie.
  • Le montant des impôts à payer en espèces pourrait augmenter en raison d'ajustements imprévus réalisés par Revenu Canada ou l'IRS, sans lien avec les prix de facturation interne.
  • L'IRS pourrait proposer des ajustements pour les exercices 2013 à 2015 en appliquant une méthodologie différente de celle utilisée pour les exercices 2009 à 2012.
  • Nous pourrions ne pas être en mesure de parvenir à éviter toute forme de double imposition.
Résultats financiers par segment
Uranium
TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS
POINTS SAILLANTS 2016 2015 VARIATION
Volume de production (millions lb) 7,0 5,1 37 %
Volume des ventes (millions lb)1 5,9 7,0 (16) %
Cours au comptant moyen (USD/lb ) 31,85 38,36 (17) %
Cours à long terme moyen (USD/lb ) 43,83 49,50 (11) %
Prix de vente réalisé moyen (USD/lb ) 42,22 43,42 (3) %
(CAD/lb ) 58,29 52,74 11 %
Prix de revient unitaire moyen (après dépréciation et amortissement) (CAD/lb ) 39,71 36,47 9 %
Chiffre d'affaires (millions $)1 347 368 (6) %
Marge brute (millions $) 110 113 (3) %
Marge brute (%) 32 31 3 %
1 Inclut des ventes et un chiffre d'affaires entre nos segments de l'uranium, des services du cycle de combustible et NUKEM (nil au T1 2016, ventes de 15 000 livres et chiffre d'affaires de 0,5 million $au T1 2016).

PREMIER TRIMESTRE

Ce trimestre, les volumes de production étaient 37 % plus faibles qu'au premier trimestre de 2015, principalement en raison de la production à Cigar Lake et à McArthur River/Key Lake, qui a été partiellement compensée par une diminution de la production à Rabbit Lake et de nos activités américaines. Voir Mises à jour pour T1 2016 concernant l'uranium ci-dessous pour de plus amples informations.

La baisse de 6 % dans le segment de l'uranium était le résultat d'une réduction de 16 % du volume des ventes, partiellement compensée par une augmentation de 11 % du prix moyen réalisé en dollars canadiens. Les ventes au cours du premier trimestre furent inférieures à celles de 2015 en raison des demandes des clients qui peuvent varier considérablement.

Le prix de vente réalisé moyen en dollar américain a diminué de 3 % comparé à 2015, principalement en raison de la baisse des prix sur les contrats à prix fixe, tandis que le prix de vente réalisé en dollars canadiens plus élevé ce trimestre a été le résultat de l'affaiblissement du dollar canadien par rapport à 2015. Ce trimestre, le taux de change sur le prix de vente réalisé moyen s'est élevé à 1,00 USD pour 1,38 CAD, comparativement à 1,00 USD pour 1,21 CAD durant le premier trimestre de 2015.

Le coût total des produits et services vendus (y compris dépréciation et amortissement) a diminué de 7 % (236 millions de dollars comparativement à 254 millions de dollars au premier trimestre 2015) en raison de la baisse de 16 % du volume des ventes, partiellement compensée par une augmentation de 9 % du coût unitaire moyen des ventes. L'augmentation du prix de revient unitaire de nos ventes a principalement été le résultat d'une augmentation du volume de matériau acheté pendant le trimestre à un prix supérieur au coût des stocks d'ouverture, partiellement compensé par un diminution des coûts de production relié à une production accrue à Cigar Lake comparé au premier trimestre de 2015.

L'effet net a été une diminution de 3 millions $ du bénéfice brut pour le trimestre.

Le tableau ci-dessous présente les coûts réels de l'uranium produit et acheté au cours des périodes de référence (il s'agit de mesures non-IFRS, voir les paragraphes au-dessous du tableau). Ces coûts ne comprennent pas les frais de vente tels que les redevances, le transport et les commissions, ni ne reflètent l'impact des stocks d'ouverture sur notre prix de revient rapporté.

TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS
(CAD/lb) 2016 2015 VARIATION
Matériau produit
Prix de revient décaissé 20,69 28,05 (26) %
Prix de revient sans décaissement 12,91 12,50 3 %
Coût total de production 33,60 40,55 (17) %
Quantité produite (millions $) 7,0 5,1 37 %
Matériau acheté
Prix de revient décaissé 51,06 47,95 6 %
Quantité achetée (millions $) 5,1 2,7 89 %
Totaux
Prix de revient du matériau produit et acheté 40,96 43,11 (5) %
Quantité de matériau produit et acheté (millions $) 12,1 7,8 55 %

Le coût décaissé moyen de la production durant ce trimestre a été de 26 % inférieur à celui de la période similaire de 2015, principalement causé pour le progrès réalisé dans l'accélération de Cigar Lake, résultant en une augmentation de 1,9 million de livres dans une production à bas prix des opérations de Cigar Lake comparativement au premier trimestre de l'an dernier.

Bien que les livres achetées soient transigées en USD, nous comptabilisons les achats en CAD. Le coût décaissé moyen du matériau acheté en USD a été de 36,95 USD la livre durant ce trimestre, comparativement à 38,79 USD la livre durant le premier trimestre de 2015. Cependant, au cours du T1 2016, le taux de change sur le prix moyen des achats était de 1,00 USD pour 1,40 CAD, comparativement à 1,00 USD pour 1,24 CAD durant le premier trimestre de 2015. Comme résultat, le coût de revient décaissé moyen du matériau acheté en CAD a augmenté de 6 % durant ce trimestre comparativement à la même période de l'an dernier.

Dans le tableau ci-dessus, le prix de revient décaissé par livre, le prix de revient sans décaissement par livre et le prix de revient total par livre pour l'uranium produit et acheté sont des mesures non-IFRS. Ces mesures ne possèdent pas de signification normalisée et ne constituent pas une base de calcul cohérente selon les normes IFRS. Nous utilisons ces mesures dans le cadre de notre évaluation du rendement de nos activités liées à l'uranium. Nous croyons que, en plus des mesures classiques préparées conformément aux normes IFRS, certains investisseurs utilisent ces renseignements pour évaluer notre performance et notre capacité à générer des flux de trésorerie.

Ces mesures constituent une information supplémentaire non normalisée. Elles ne devraient pas être considérées de façon isolée et ne doivent pas remplacer l'information financière préparée selon les normes comptables. Ces mesures ne sont pas nécessairement représentatives du bénéfice d'exploitation ou des flux de trésorerie issus des activités déterminées conformément aux normes IFRS. D'autres sociétés peuvent calculer ces mesures différemment et il se peut donc que vous ne puissiez pas effectuer une comparaison directe avec des mesures similaires présentées par lesdites sociétés.

Afin de faciliter la compréhension de ces mesures, le tableau ci-dessous présente un rapprochement de ces mesures et de notre coût de revient unitaire pour les premiers trimestres de 2016 et 2015.

Rapprochement du prix de revient décaissé et du prix de revient total par livre
TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS
(MILLIONS $) 2016 2015
Prix de revient du matériau vendu 203,2 204,2
Plus/(moins)
Redevances (20,8 ) (13,8 )
Autres coûts de vente - (1,6 )
Variation des stocks 222,8 82,5
Charges d'exploitation décaissées (a) 405,2 271,3
Plus/(moins)
Dépréciation et amortissement 32,8 50,1
Variation des stocks 57,6 14,9
Total des charges d'exploitation (b) 495,6 336,3
Uranium produit et acheté (millions lb) (c) 12,1 7,8
Prix de revient décaissé par livre (a ÷ c) 33,49 34,78
Prix de revient total par livre (b ÷ c) 40,96 43,12
Services du cycle de combustible
(comprend les résultats pour l'UF6, l'UO2 et la fabrication de combustible)
TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS
POINTS SAILLANTS 2016 2015 VARIATION
Volume de production (millions kg U) 3,3 2,6 27 %
Volume des ventes (millions kg U) 2,3 3,0 (23) %
Prix de vente réalisé moyen (CAD/kg U ) 26,18 22,11 18 %
Prix de revient unitaire moyen (après dépréciation et amortissement) (CAD/kg U ) 20,38 19,56 4 %
Chiffre d'affaires (millions $) 59 66 (11) %
Marge brute (millions $) 13 8 63 %
Marge brute (%) 22 12 83 %

PREMIER TRIMESTRE

Le chiffre d'affaires total pour le premier trimestre de 2016 a diminué à 59 millions $, comparé à 66 millions $ pour la même période de l'exercice précédent. Une diminution de 23 % du volume des ventes a été partiellement compensée par une augmentation 18 % du prix de vente réalisé moyen, attribuable en grande partie à la baisse du dollar canadien par rapport à 2015.

Le coût total des produits et services vendus (dépréciation et amortissement compris) a diminué de 22 % (46 millions $ comparativement à 59 millions $ au premier trimestre 2015), principalement en raison d'une hausse du volume des ventes, partiellement compensée par une augmentation du prix de revient unitaire moyen. Comparativement à 2015, le coût unitaire de vente moyen s'est avéré 4 % plus élevé causé par une augmentation du taux unitaire du stock d'ouverture.

L'effet net a été une augmentation de 5 millions $ de la marge brute.

NUKEM
TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS
POINTS SAILLANTS 2016 2015 VARIATION
Ventes d'uranium (millions lb)1 0,05 2,5 (98) %
Prix de vente réalisé moyen (CAD/lb ) 39,32 38,14 3 %
Coût des produits vendus (après dépréciation et amortissement) 2 86 (98) %
Chiffre d'affaires (millions $)1 2 97 (98) %
Marge brute (millions $) - 11 (100) %
Marge brute (%) - 11 (100) %
1 Inclut des ventes et un chiffre d'affaires entre nos segments de l'uranium, des services du cycle de combustible et NUKEM (nil durant T1 2016, ventes de 0,5 million de livres et chiffre d'affaires de 2,5 millions $au T1 2015).

PREMIER TRIMESTRE

Au cours du premier trimestre de 2016, NUKEM a livré 0,05 million de livres d'uranium, un diminution de 98 % comparativement à la même période de l'an dernier causé par le peu d'activités sur le marché, le manque d'occasions rentables et le calendrier des demandes des clients. Le chiffre d'affaires à diminué de 98 % causé par la chute du volume des ventes.

NUKEM n'a pas réalisé de marge brute au cours du premier trimestre de 2016, comparativement à une marge brute de 11 millions $ au cours du premier trimestre de 2015.

Mises à jour sur l'uranium T1 2016

PRODUCTION D'URANIUM
TRIMESTRE
CLOS AU 31 MARS
NOTRE PART (MILLIONS LB) 2016 2015 VARIATION PLAN 2016
McArthur River / Key Lake 2,9 2,7 7 % 12,6
Cigar Lake 2,2 0,3 633 % 8,0
Inkai 1,1 0,6 83 % 3,0
Rabbit Lake 0,4 0,9 (56) % 1,0
Smith Ranch-Highland 0,3 0,5 (40) % 0,9
Crow Butte 0,1 0,1 - 0,2
Total 7,0 5,1 37 % 25,7

MCARTHUR RIVER/KEY LAKE

Ce trimestre, la production a enregistré une baisse de 7 % par rapport au trimestre comparable de l'exercice précédent, en raison de plusieurs semaines de maintenance imprévue de l'usine, afin de réparer le système de calcination existant et l'équipement connexe.

Considérant la condition actuelle des surplus sur le marché, nous avons décidé de réduire notre objectif de production pour 2016 pour McArthur River/Key Lake à 18,0 millions de livres, 12,6 millions de livres notre part (antérieurement, 20,0 millions de livres, 14,0 millions de livres notre part). Le temps d'arrêt résultant sera utilisé pour avancer le travail requis pour augmenter la capacité de production de l'usine de Key Lake. En plus d'un arrêt régulier de l'usine pour les tâches d'entretien annuel, nous planifions maintenant un arrêt pour effectuer les changements du circuit du cycle d'extraction par solvant pour avancer certaines tâches sur le circuit de la cristallisation devant être effectuées en 2017 et pour la transition au nouveau four de calcination. Ces changements prépareront l'usine pour l'accroissement de la production lorsque les signaux du marché indiqueront ce besoin.

CIGAR LAKE

Au cours du premier trimestre, la production totale emballée de Cigar Lake a été de 4,5 millions de livres U3O8 ; notre part étant de 2,2 millions de livres.

Au cours du premier trimestre, nous avons soumis un rapport technique pour Cigar Lake qui reflète l'avancement des opérations et l'expérience acquise depuis le rapport technique de février 2012. Ce rapport se trouve à la section de la génération de rapports financiers de notre site Web www.cameco.com, sur SEDAR à sedar.com et sur EDGAR à sec.gov/edgar.shtml.

INKAI

La production pour le trimestre a été de 83 % supérieure à la même période de la dernière année en raison du calendrier du nouveau développement du champ de captage de notre plan minier de 2016. Les opérations restent sur la bonne voie pour atteindre la production prévue pour 2016.

Notre demande de prolongation de la période d'évaluation de l'installation du bloc 3 est toujours en attente de l'approbation du ministère de l'Énergie de la République du Kazakhstan. Inkai continue à travailler sur l'évaluation finale du potentiel minéral du bloc 3 selon les normes du Kazakhstan.

Personnes qualifiées

Les renseignements techniques et scientifiques mentionnés dans le présent document concernant nos propriétés (McArthur River/Key Lake, Inkai et Cigar Lake) ont été approuvés par les personnes suivantes, qualifiées en vertu de la norme NI 43-101 :

MCARTHUR RIVER/KEY LAKE

  • David Bronkhorst, vice-président de l'exploitation minière et de la technologie pour Cameco

CIGAR LAKE

  • Les Yesnik, directeur général de Cigar Lake chez Cameco

INKAI

  • Darryl Clark, directeur général de JV Inkai

Avertissement concernant les énoncés prospectifs

Le présent document comprend des énoncés et des renseignements sur nos attentes pour le futur. Quand nous analysons notre stratégie, nos projets, notre futur rendement financier et opérationnel ou d'autres éléments n'ayant pas encore eu lieu, nous faisons des déclarations qui doivent être considérées comme des renseignements prospectifs ou des énoncés prospectifs en vertu des lois canadiennes et américaines sur les valeurs mobilières. Dans le présent document, nous les qualifions de renseignements prospectifs.

Éléments clés à comprendre au sujet des renseignements prospectifs figurant dans le présent document :

  • Ils comprennent généralement des termes et des phrases sur l'avenir, tels que : anticiper, penser, estimer, prévoir, planifier, avoir l'intention de, objectif, cibles, prévision, projet, stratégie et perspectives (voir les exemples ci-dessous).
  • Ils représentent nos opinions actuelles et peuvent changer de façon considérable.
  • Ils reposent sur un certain nombre d'hypothèses importantes, y compris celles que nous avons énumérées ci-dessous, mais qui peuvent s'avérer inexactes.
  • Les résultats et évènements réels peuvent différer sensiblement de ceux que nous prévoyons à l'heure actuelle en raison des risques liés à nos activités. Nous décrivons ci-dessous un certain nombre de ces risques importants. Nous vous recommandons également de consulter notre notice d'information annuelle ainsi que notre rapport de gestion du premier trimestre, qui comprennent une présentation des autres risques significatifs qui pourraient amener les résultats réels à différer sensiblement de nos attentes actuelles.
  • Les renseignements prospectifs visent à vous aider à comprendre les opinions actuelles de la direction sur nos perspectives à court terme et à long terme, et sont susceptibles de ne pas être appropriés à d'autres fins. Nous ne mettrons pas nécessairement ces renseignements à jour, à moins que les lois sur les valeurs mobilières ne l'exigent.

Exemples de renseignements prospectifs contenus dans le présent document

  • nos attentes concernant les décisions de restructurer NUKEM, de ne pas forcer une production minée dans un marché saturé et d'acheter des livres à bas prix lorsque nous en avons l'occasion, garantiront des résultats positifs à moyen et à long terme
  • nos attentes reliées aux changements à nos installation de Rabbit Lake et de Cameco Resources
  • la discussion dans la section Notre stratégie
  • nos attentes concernant les livraisons d'uranium au cours du deuxième trimestre et pour le reste de l'exercice 2016
  • la présentation de nos attentes concernant nos différends relatifs aux prix de transfert, y compris notre estimation du montant et du calendrier prévu pour les taxes en espèces et les pénalités sur les prix de transfert
  • nos attentes concernant l'offre et la demande en d'uranium à l'échelle mondiale en 2016 et au-delà, y compris la discussion figurant dans la section Mise à jour sur le marché de l'uranium
  • nos perspectives consolidées pour l'exercice et nos perspectives concernant nos segments uranium, services du cycle de combustible et NUKEM pour 2016
  • nos prévisions pour 2016, 2017 et 2018 en matière de dépenses en investissement
  • nos futurs plans et attentes pour chacune de nos propriétés d'exploitation d'uranium et chacun de nos sites d'exploitation des services du cycle de combustible

Risques importants

  • nous n'obtenons pas les avantages prévus reliés à la restructuration de NUKEM, à la suspension de la production de Rabbit Lake, à la compression de la production américaine et à l'achat de livres à bas prix lorsque l'occasion se présente.
  • le volume des ventes ou les prix du marché réels pour l'un ou l'autre de nos produits ou services sont plus faibles que prévus pour une raison quelconque, y compris les variations des prix du marché ou la perte de parts de marché au profit d'un concurrent
  • nous subissons les effets négatifs des fluctuations du taux de change en devises étrangères, des taux de redevance, des taux d'intérêt ou des taux d'imposition
  • nos coûts de production sont plus élevés que prévu ou les approvisionnements requis ne sont pas disponibles, ou ne le sont pas à des conditions commercialement raisonnables
  • nos estimations relatives à la production, aux achats, aux coûts, aux frais de désaffectation ou de remise en état, ou des charges fiscales s'avèrent inexactes
  • nous sommes dans l'incapacité de faire respecter nos droits dans le cadre de nos accords, licences ou permis existants
  • nous faisons l'objet de procès ou d'arbitrages dont l'issue nous est défavorable, y compris si nous n'obtenons pas gain de cause dans le cadre de nos différends avec les autorités fiscales
  • nous ne parvenons pas à obtenir gain de cause dans le cadre de notre différend avec Revenu Canada et il en résulte une augmentation significative des impôts en espèces, des charges d'intérêts et des pénalités, dont le montant total dépasse le montant de notre provision pour impôts cumulative
  • nous sommes incapables d'utiliser les lettres de crédit dans la mesure prévue dans la dispute avec Revenu Canada.
  • il existe des vices ou des problèmes relatifs à nos titres de propriété
  • nos estimations des réserves et des ressources minérales sont inexactes ou nous devons faire face à des défis ou des conditions géologiques, hydrologiques ou opérationnels imprévus ou difficiles
  • nous sommes affectés par des risques de type environnementaux, sécuritaires et réglementaires, notamment des fardeaux ou des retards de réglementation
  • nous ne pouvons pas obtenir ou maintenir les autorisations ou permis requis par les autorités gouvernementales
  • nous sommes affectés par des risques politiques
  • nous sommes affectés par le terrorisme, le sabotage, les blocus, l'agitation civile, l'activisme social ou politique, un accident ou la détérioration de l'appui politique, ou de la demande à l'égard de l'énergie nucléaire
  • nous sommes confrontés à des changements dans la réglementation ou dans la perception du public à l'égard de la sécurité des centrales nucléaires, ce qui complique considérablement la construction de nouvelles centrales, le renouvellement de permis relatifs aux centrales existantes, et altère la demande en uranium
  • des changements dans la réglementation ou les politiques gouvernementales nous portent atteinte, notamment les lois et politiques touchant le commerce et les impôts
  • nos fournisseurs d'uranium ne respectent pas leurs engagements de livraison
  • nos projets de développement, d'exploitation minière et de production à McArthur River sont retardés ou connaissent un échec pour quelque raison que ce soit
  • nos projets de développement, d'exploitation minière et de production à Cigar Lake sont retardés ou connaissent un échec pour une raison quelconque, y compris en conséquence de toutes difficultés rencontrées autour de la congélation du gisement en vue d'atteindre les objectifs de production, ou de toute difficulté rencontrée avec les modifications ou l'extension de l'usine de McClean Lake ou le traitement du minerai à Cigar Lake
  • l'approbation de l'accroissement de la production à McClean Lake est retardée ou n'est pas obtenue ou un conflit de travail survient à McClean Lake
  • des phénomènes naturels, y compris les intempéries, les incendies, les inondations et les tremblements de terre, nous portent atteinte
  • nos activités d'exploitation sont perturbées à cause de problèmes liés à nos installations ou à celles de nos clients ou de leurs fournisseurs, de l'indisponibilité de réactifs, d'équipement, de pièces et d'approvisionnement essentiels à la production, d'une défaillance des équipements, du manque de capacité de résidus, de pénurie de main-d'œuvre, de questions liées aux relations du travail (incluant l'impossibilité de renouveler l'accord collectif librement débattu avec les employés syndiqués aux installations de conversion de Port Hope), de grèves ou de lock-outs, d'inondations souterraines, d'affaissements de terrain, de mouvements du sol, de défaillances des bassins de retenue des résidus, de perturbations ou d'accidents de transport ou d'autres risques liés au développement et à l'exploitation.

Hypothèses importantes

  • nos prévisions reliées à la restructuration de NUKEM, à la suspension de la production de Rabbit Lake, à la compression de la production américaine et à l'achat de livres à bas prix lorsque l'occasion se présente.
  • nos prévisions relatives aux volumes des ventes et des achats, ainsi qu'aux prix de l'uranium et des services du cycle de combustible
  • nos attentes concernant la demande en uranium, la construction de nouvelles centrales nucléaires et le renouvellement de permis relatifs aux centrales existantes ne sont pas affectées plus négativement que prévu par les changements dans la règlementation ou dans la perception du public à l'égard de la sécurité entourant les centrales nucléaires
  • nos prévisions en matière de niveaux et de coûts de production
  • les hypothèses concernant les conditions du marché sur lesquelles nous avons fondé nos prévisions de dépenses d'investissement
  • nos prévisions concernant les prix au comptant et les prix de vente réalisés de l'uranium
  • nos prévisions relatives aux taux d'imposition et aux paiements fiscaux, au taux de redevance, aux taux de change en devises étrangères et aux taux d'intérêt
  • nos prévisions quant à l'issue de nos différends avec les autorités fiscales ;
  • nous pouvons utiliser les lettres de crédit dans la mesure prévue dans la dispute avec Revenu Canada.
  • nos frais de désaffectation et de remise en état ;
  • nos estimations en matière de réserves et de ressources minérales, ainsi que les hypothèses sur lesquelles elles reposent, sont fiables
  • notre compréhension des conditions géologiques, hydrologiques et autres de nos mines
  • la réussite de nos projets de développement, d'exploitation minière et de production à McArthur River
  • la réussite de nos projets de développement, d'exploitation minière et de production à Cigar Lake, la réussite des congélations de gisements conformément à nos prévisions
  • la modification et l'extension de l'usine de McClean Lake sont achevées comme prévu et l'usine est en mesure de traiter le minerai de Cigar Lake tel que prévu
  • l'approbation de l'accroissement de la production à McClean Lake est obtenue ou il n'existe pas de travail à McClean Lake
  • notre capacité à continuer de fournir nos produits et nos services dans les quantités et délais convenus
  • notre capacité à respecter les exigences réglementaires actuelles et futures concernant l'environnement, la sécurité et autres, et aussi à obtenir et à maintenir les approbations règlementaires requises
  • nos activités ne sont pas perturbées de manière notable par une instabilité politique, des nationalisations, le terrorisme, des sabotages, des blocus, l'agitation civile, des pannes d'équipement, des catastrophes naturelles, les agissements gouvernementaux ou politiques, des procédures contentieuses ou d'arbitrage, la non-disponibilité de réactifs, de pièces et approvisionnements d'exploitation essentiels à la production, un pénurie de main-d'œuvre, des problèmes de relations de travail (incluant la capacité de renouveler l'entente collective librement débattue avec les employés syndiqués des installations de conversion de Port Hope, des grèves ou des lock-outs, des inondations souterraines, des affaissements de terrain, des mouvements de terrains, une défaillance des bassins de retenue des résidus, le manque de capacité des bassins de retenue des résidus, des perturbations dans le transport ou des accidents, ou d'autres risques de développement et d'exploitation.

Avis relatif au dividende trimestriel

Nous avons annoncé aujourd'hui que notre conseil d'administration avait approuvé un dividende trimestriel de 0,10 $ par action pour les actions ordinaires de la société en circulation payable le 15 juillet 2016, aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 30 juin 2016.

Téléconférence

Nous vous invitons à participer à notre téléconférence du premier trimestre le vendredi 29 avril 2016 à 13 h (heure de l'Est).

Tous les investisseurs et les représentants des médias sont invités à y participer. Pour participer à la téléconférence, veuillez composer le (800) 769-8320 (Canada et États-Unis) ou le (416) 340-8530. Un préposé acheminera votre appel. Une retransmission audio en direct de la téléconférence sera accessible au moyen d'un lien affiché sur le site cameco.com. Vous trouverez ce lien sur notre page d'accueil le jour de la téléconférence.

Un enregistrement de la téléconférence sera disponible :

  • sur notre site Internet cameco.com peu après la téléconférence ;
  • en différé jusqu'au 29 mai 2016 à minuit (HNE), en composant le (800) 408-3053 (Canada et États-Unis) ou le (905) 694-9451 (code d'accès : 1322156#).

Informations supplémentaires

Notre rapport de gestion du premier trimestre ainsi que nos états financiers intermédiaires sont accessibles sur notre site Internet (cameco.com), sur SEDAR (sedar.com) et sur EDGAR (sec.gov/edgar.shtml).

Des renseignements supplémentaires, y compris notre rapport de gestion annuel de 2015, nos états financiers annuels vérifiés et notre formulaire d'information, sont disponibles sur SEDAR (sedar.com), sur EDGAR (sec.gov/edgar.shtml) et sur notre site Internet (cameco.com).

Profil de la société

Nous sommes l'un des plus importants producteurs d'uranium au monde, un important fournisseur de services de conversion et l'un des deux fabricants de combustible CANDU au Canada. Notre position concurrentielle repose sur notre participation majoritaire dans les plus grandes réserves à teneur élevée au monde, ainsi que sur nos faibles coûts d'exploitation. Nos produits à base d'uranium servent à produire de l'électricité propre dans des centrales nucléaires à travers le monde. Nous poursuivons également des travaux de prospection d'uranium sur l'ensemble du continent américain, en Australie et en Asie. Nos actions se négocient aux bourses de Toronto et de New York. Notre siège social est situé à Saskatoon, en Saskatchewan.

Tels qu'utilisés dans le présent communiqué de presse, les termes « nous », « notre », « nos » et « Cameco » désignent Cameco Corporation et ses filiales, y compris NUKEM Energy GmbH, sauf indication contraire.

Renseignements

  • Personne-ressource auprès des investisseurs :
    Rachelle Girard
    (306) 956-6403

    Personne-ressource auprès des médias :
    Gord Struthers
    (306) 956-6593