Cameco

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12 juil. 2007 00h38 HE

Cameco présente une mise à jour sur la progression des travaux correctifs entrepris à Cigar Lake

SASKATOON, SASKATCHEWAN--(Marketwire - 12 juillet 2007) - Cameco Corporation (TSX:CCO)(NYSE:CCJ) continue de progresser dans l'application du plan par étapes visant la remise en état du projet Cigar Lake, à la suite d'une venue d'eau survenue le 23 octobre 2006, qui a inondé les ouvrages de développement souterrains.

La première étape du plan correctif comporte le forage de trous jusqu'à la source de la venue d'eau et jusqu'à un tunnel voisin où une consolidation est nécessaire, le pompage de béton par les trous de forage, l'étanchéification de la zone d'infiltration d'eau par cimentation et le forage de trous d'évacuation de l'eau. Les étapes ultérieures des travaux correctifs comportent l'évacuation de l'eau de la mine, la congélation du sol dans le secteur de l'infiltration d'eau, la remise en état de secteurs souterrains et la reprise du développement minier. L'approbation des autorités de réglementation est nécessaire pour chaque étape du plan correctif.

La consolidation du tunnel adjacent est maintenant terminée et tous les trous requis pour l'injection de béton destiné à étanchéifier la venue d'eau ont maintenant été forés. Le forage des quatre trous de plus grand diamètre requis pour l'évacuation de l'eau est maintenant terminé dans une proportion de 90 %.

Les organismes de réglementation ont approuvé les plans visant à chasser le sable et les particules fines loin de la zone d'infiltration et à couler le bouchon de béton. Le mélange de béton est prévu pour durcir sous l'eau et il sera coulé en couches successives. Si le béton durcit comme prévu, il devrait empêcher ou atténuer les infiltrations d'eau au point de permettre l'assèchement de la mine. L'efficacité du bouchon ne sera pas connue avant que l'assèchement soit en cours.

La deuxième étape des travaux correctifs comprend l'assèchement des ouvrages de développement souterrains, la vérification de l'efficacité de l'étanchéification de l'infiltration d'eau et le début de l'installation des tuyaux de congélation en surface.

Cameco s'efforce actuellement de fournir aux autorités de réglementation l'information nécessaire à l'obtention de l'autorisation portant sur l'installation de l'infrastructure et des pompes d'assèchement et sur l'exploitation courante des installations de traitement d'eau nécessaires à l'assèchement de la mine.

Des mémoires sont en cours de préparation afin d'obtenir l'autorisation des autorités de réglementation en rapport avec l'assèchement des ouvrages de développement souterrain, l'amorce de l'installation de l'infrastructure de congélation en surface, et tous les autres travaux correctifs additionnels identifiés au cours de la deuxième et de la troisième étape, notamment la décision de procéder à des travaux de consolidation additionnels nécessaires dans des secteurs à plus grand risque. Nous faisons également les préparatifs nécessaires à la présentation d'une demande à la Commission canadienne de sûreté nucléaire en rapport avec le prolongement du permis de construction de Cigar Lake, qui vient à échéance à la fin de 2007.

L'achèvement de la deuxième étape était prévu pour la fin du troisième trimestre de 2007. Cameco prévoit maintenant qu'il faudra un certain nombre de mois additionnels pour étanchéifier la venue d'eau et assécher la mine.

En outre, pour respecter une démarche plus conservatrice, nous étudions, avec nos partenaires, la possibilité d'une autre option de sortie de la mine, si nécessaire, avant d'entreprendre des travaux d'excavation dans des secteurs présentant des risques élevés d'infiltration d'eau; nous voulons aussi décider si le deuxième puits doit être terminé pour assurer une ventilation souterraine additionnelle. L'achèvement du deuxième puits, comme élément prioritaire, et le délai du parachèvement de la deuxième étape, comme on l'a précisé ci-dessus, auraient pour effet de reporter la date prévue pour le démarrage de la production, depuis la fin de 2010 à 2011. Nous prévoyons pouvoir prendre vers la fin de l'année une décision concernant le deuxième puits. Une prévision de production révisée sera communiquée une fois prise la décision concernant le deuxième puits, lorsque la mine aura été asséchée et que l'état des ouvrages de développement souterrains aura été évalué.

Le chef de l'exploitation de Cameco, M. Tim Gitzel, a déclaré : " En réaction aux enquêtes de tiers sur les événements d'infiltration d'eau à Cigar Lake, les autorités de réglementation ont bien précisé que nous devons apporter des améliorations manifestes à notre culture de qualité. Nous sommes d'accord et nous prenons des mesures concrètes pour résoudre les problèmes sous-jacents. Les travaux correctifs à Cigar Lake présentent des défis techniques et nous avons adopté une démarche prudente et méticuleuse. Toutefois, nous faisons des progrès réguliers pour faire avancer ce projet de valeur jusqu'à la production. "

Environ 285 personnes sont sur place et oeuvrent aux travaux correctifs et aux travaux de construction des installations en surface, qui comprennent le chemin d'accès, les infrastructures de canalisations, le bâtiment de sortie des charges et les installations de traitement des eaux.

Cameco présentera sa prochaine mise à jour sur la progression des travaux à Cigar Lake dans le rapport de la Société sur son deuxième trimestre, qui sera communiqué le 30 juillet 2007.

Le Projet Cigar Lake est une coentreprise détenue par Cameco Corporation (50 %), par AREVA Resources Canada Inc. (37 %), par Idemitsu Canada Resources Ltd. (8 %) et par TEPCO Resources Inc. (5 %). Le projet est situé dans le nord de la Saskatchewan.

L'information scientifique et technique contenue dans le présent communiqué de presse a été préparée sous la supervision de C. Scott Bishop, un ingénieur professionnel à l'emploi de Cameco à titre d'ingénieur minier en chef pour le Projet Cigar Lake et une personne ayant les qualifications appropriées aux fins de la Norme canadienne 43-101.

Facteurs de risque

Cigar Lake est un gîte important à mettre en valeur et à exploiter, qui présente des défis, notamment le contrôle de la nappe superficielle, les formations fragiles et la protection contre le rayonnement. Le grès recouvrant la roche de fond contient beaucoup d'eau à la pression hydrostatique. On prévoit que la congélation du sol produira plusieurs améliorations à l'état du sol, notamment : 1) en minimisant le risque d'infiltration d'eau en provenance du roc saturé au-delà de la formation non conforme, 2) la réduction de l'exposition au rayonnement provenant du radon dissous dans la nappe superficielle, et 3) l'amélioration de la stabilité du roc. Toutefois, la congélation ne fera qu'atténuer ces défis, et ne les fera pas disparaître. Il est aussi possible qu'une infiltration d'eau se produise durant le forage des trous visant la congélation du sol. Le risque d'infiltration d'eau à Cigar Lake existe donc encore. Les conséquences d'une autre infiltration ou venue d'eau dépendront de l'importance, de l'emplacement et du moment d'un tel incident, mais pourraient bien entraîner des délais importants pour les travaux de correction, de développement ou de production à Cigar Lake, un accroissement important des coûts, une perte de réserves minérales ou encore elles pourraient bien forcer Cameco à aviser plusieurs de ses clients que la Société déclare une interruption de l'approvisionnement d'uranium prévu. Ces conséquences pourraient avoir un effet adverse important pour Cameco. Habituellement, on ne peut obtenir d'assurances contre les venues d'eau.

Les calendriers de travaux correctifs et de production pour Cigar Lake sont fondés sur certaines hypothèses concernant l'état des infrastructures souterraines à la mine. Toutefois, l'état de ces infrastructures souterraines ne sera pas connu avant l'assèchement de la mine. Si les infrastructures souterraines ont été endommagées, ceci pourrait avoir un effet négatif sur nos calendriers et nos estimations de coûts.

Le résultat de chaque étape de travaux correctifs aura un effet sur le calendrier de chaque étape ultérieure de travaux correctifs et sur le lancement de la production prévu pour 2010 ou 2011. Ainsi, par exemple, si le bouchon ne permet pas d'étanchéifier le secteur de la venue d'eau, on procédera alors à la congélation du sol, déjà intégrée au plan correctif, pour assurer l'intégrité du secteur de la venue d'eau. Si cette situation devait se produire, il pourrait y avoir un délai du calendrier de travaux correctifs et du lancement de la production.

Les calendriers de travaux correctifs et de production seront influencés par les autorisations des autorités de réglementation. Nous n'avons pas encore obtenu l'approbation des autorités de réglementation pour ce qui regarde l'assèchement des ouvrages de développement souterrain et pour entreprendre l'installation de l'infrastructure de congélation en surface au cours de la deuxième et de la troisième étape du plan correctif. Cette autorisation est requise pour pouvoir aller de l'avant et appliquer notre stratégie prévue afin de faire avancer le projet jusqu'à la production. La collaboration avec les autorités de réglementation pour obtenir les autorisations visant des mesures correctrices additionnelles, qui pourraient résulter des études en cours sur l'infiltration de l'eau, pourrait bien avoir un effet sur nos calendriers de correction et de production.

La société Cameco, dont le siège social est établi à Saskatoon, en Saskatchewan, est le plus important producteur d'uranium au monde. Les produits d'uranium de la Société servent à produire de l'électricité dans des centrales nucléaires à l'échelle du globe et fournissent ainsi l'une des sources d'énergie les plus propres disponibles actuellement. Les actions de Cameco se négocient aux bourses de Toronto et de New York.

Les énoncés contenus dans le présent communiqué de presse, qui ne sont pas des faits ou des données rétrospectives, sont des énoncés prospectifs; ils comportent des risques, des incertitudes et d'autres facteurs qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement de ceux exprimés ou implicites dans ces énoncés prospectifs. Les facteurs susceptibles de causer de telles différences, sans toutefois se limiter au caractère général des éléments cités ci-dessous, comprennent les facteurs suivants : l'impact du chiffre des ventes des services de fabrication de combustible, d'uranium, des services de conversion, de l'électricité générée et de l'or; la volatilité et la sensibilité aux prix dans le marché de l'uranium, des services de conversion, de l'électricité en Ontario et de l'or; la concurrence; l'impact du change sur les taux de change et les taux d'intérêt; l'imprécision des estimations visant la mise hors service des exploitations, la remise en état des terres, les réserves et les impôts; les risques environnementaux et ceux associés à la sécurité, notamment les charges réglementaires accrues et l'évacuation des résidus à long terme; les conditions géologiques ou hydrologiques imprévues; les conditions adverses d'exploitation minière; les risques politiques découlant de l'exploitation d'installations dans certains pays en développement; le terrorisme; le sabotage; une détérioration possible de l'appui politique à l'énergie nucléaire; les changements apportés aux politiques et aux règlements gouvernementaux, y compris les politiques et les lois régissant le commerce et l'impôt; la demande d'énergie nucléaire; le remplacement de la production; l'échec à obtenir ou à conserver les permis et les approbations nécessaires des autorités gouvernementales; les initiatives d'ordre législatif et réglementaire visant la déréglementation, la réglementation ou la restructuration de l'industrie des services d'électricité en Ontario; la réglementation des taux de l'électricité en Ontario; les phénomènes naturels, notamment le mauvais temps, les incendies, les inondations, les envahissements souterrains, les séismes, les défaillances de paroi d'exploitation et les effondrements de terrain; la capacité de maintenir et d'améliorer les relations de travail positives; les grèves ou les lockouts; le rendement d'exploitation des installations, la perturbation de l'exploitation de celles-ci, et le cycle de vie utile des installations de la Société et des clients; la baisse de la production d'électricité résultant de pannes prévues se prolongeant au-delà des périodes prévues, ou encore de pannes imprévues; la réussite des projets de mise en valeur prévus; et les autres risques associés au développement et à l'exploitation.

Même si Cameco estime que les hypothèses inhérentes aux énoncés prospectifs sont raisonnables, on se gardera d'accorder trop d'importance à ces énoncés, qui ne s'appliquent qu'à compter de la date de la présente communication. Cameco nie toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser tout énoncé prospectif, par suite d'information nouvelle, d'événements éventuels ou d'autres facteurs.

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