Association canadienne de l’industrie des plastiques

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05 déc. 2011 11h19 HE

Comment les plastiques rendent possible le ski d'aujourd'hui

TORONTO, ONTARIO--(Marketwire - 5 déc. 2011) - Selon la Fédération internationale de ski, les tout premiers skis ont été découverts en Russie, près du lac Sindor, et remontent entre 6300 et 6500 av. J.-C.. Les premiers Scandinaves utilisaient des skis pour se déplacer rapidement sur la neige lorsqu'ils chassaient ou défendaient leur territoire. Le ski est devenu un sport olympique officiel lors des premiers Jeux olympiques d'hiver tenus en 1924 à Chamonix, France.

Voici de quelle façon les plastiques ont aidé les skieurs d'aujourd'hui à atteindre des sommets que personne n'aurait crû possibles au début du 20e siècle :

Skis : Bien qu'on ait utilisé de longs fémurs d'animaux pour construire les premiers skis et qu'on utilisait des lanières de cuir rudimentaires pour les attacher, les modèles modernes reposent en grande partie sur les matières plastiques pour obtenir la résistance, le poids et le style requis par les skieurs de compétition et les passionnés d'aujourd'hui. Quand la popularité du sport s'est fortement répandue dans les années 1950, les skis étaient encore constitués de bois léger, habituellement du noyer blanc ou du frêne. Les skis métalliques, en particulier le Dow Metal Air Ski, sont devenus communs au milieu des années 1950. Ces skis ne possédaient pas de carres (arrêtes d'acier) et restaient souvent pris dans la neige mouillée, car on ne pouvait pas utiliser de cire sur leur face inférieure en métal. Howard Head, un skieur américain, a ensuite essayé des skis en aluminium, mais leur face inférieure gelait facilement. Head a alors fabriqué un ski à partir d'un plastique léger et flexible et lui a ajouté des carres en acier.

Comme avec les planches à neige, le poids et la résistance des skis dépendent en grande partie de leur noyau. Les noyaux en bois peuvent être difficiles à reproduire, mais la mousse plastique produit des noyaux plus légers, plus facilement contrôlés et fabriqués. De nos jours, les noyaux sont constitués principalement de polyuréthane. La partie extérieure d'un ski est le plus souvent constituée de fibre de verre, de fibres de carbone ou d'un type d'époxy. La partie inférieure du ski, conçue pour un contact avec la neige, est habituellement en polyéthylène. Bien que le ski semble constituer une pièce plutôt simple d'un matériau synthétique léger, les facteurs en cause dans sa conception sont fondés sur une science physique, d'ingénierie et des matériaux assez complexe. Les premiers facteurs sont le poids et la résistance à glisser sur la neige. Le ski doit être assez résistant pour supporter le skieur en cas d'arrêt soudain. Peu importe le type de ski, que ce soit le ski alpin, de slalom ou de fond, les plastiques sont suffisamment souples pour aider les skis et les skieurs à être les meilleurs qu'ils peuvent être.

Bottes : La caractéristique déterminante des chaussures de ski nordique (ski de fond) est qu'elles sont reliées au ski seulement aux orteils, laissant l'arrière de la botte libre. Dans le ski de fond « classique », les fixations entre les bottes et les orteils sont souples et permettent aux skis de se soulever et de retomber dans une ligne parfaitement droite. Au début des années 1960, l'Américain Bob Lange a créé la première botte de ski en plastique, laquelle offrait un grand support et était imperméable à l'eau. L'ajout d'une boucle réglable a suivi au milieu des années 1960, rendant plus facile de mettre et d'enlever les bottes. La firme italienne Nordica a été la première à développer un moyen d'injecter du plastique dans des moules pour fabriquer des bottes de ski. Cette innovation a rendu possible la production en série de bottes de ski en plastique et, de nos jours, il s'agit d'une industrie classique. L'intérieur de la coque rigide est rendu confortable en appliquant des doublures moulées à chaud qui matelassent le pied. Ces innovations technologiques et bien d'autres rendent possible un transfert plus efficace de l'énergie entre le skieur et le ski. Ceci a permis aux skieurs d'augmenter considérablement leur vitesse et leur maîtrise des skis.

Sécurité : Les blessures aux genoux sont assez communes au ski. Par conséquent, les attelles de genou modernes incorporent des coquilles moulées en plastique et en mousse pour offrir un support, un confort et une durabilité supérieurs. Mais les os cassés et les blessures à la tête représentent également un risque en ski. De nos jours, de nombreux skieurs utilisent des casques de ski légers qui procurent un style, de la protection et un ajustement sûr. Dans certains pays, comme l'Italie, ils sont maintenant obligatoires sur les pentes. La plupart des casques possèdent une coque extérieure résistante aux fissures, fabriquée en plastique moulé par injection, comme de l'ABS (acrylonitrile-butadiène-styrène) ou de la fibre de verre, avec des intérieurs comportant des coussins en mousse plastique conçus pour atténuer un impact en répartissant la force sur une plus grande surface de la tête et en réduisant la friction lors d'une glissade. Par exemple, la mousse intérieure en plastique polystyrène stable résiste à une grande force avant d'écraser et aide à procurer un bon ajustement.

Les plastiques intelligents d'aujourd'hui sont essentiels au monde moderne. Ces matériaux améliorent nos modes de vie, notre économie et l'environnement. Pour plus de renseignements, visitez le site Web www.intelligentplastics.ca.

L'Association canadienne de l'industrie des plastiques est la voix nationale de l'industrie des plastiques au Canada, représentant les intérêts des transformateurs, des fournisseurs de matériaux, des fabricants d'équipement et des propriétaires de marques partout au Canada.

Renseignements

  • Association canadienne de l'industrie des plastiques
    Darlene Gray
    Spécialiste en marketing et communications
    905 678-7748 poste 239
    www.intelligentplastics.ca