Pêches et Océans Canada

Pêches et Océans Canada

11 mars 2005 11h11 HE

Commentaire : 'La science derrière la chasse au phoque' par Geoff Regan, ministre des Pêches et des Océans


COMMUNIQUE TRANSMIS PAR CCNMatthews

POUR: PECHES ET OCEANS CANADA

LE 11 MARS 2005 - 11:11 ET

Commentaire : 'La science derrière la chasse au
phoque' par Geoff Regan, ministre des Pêches et des
Océans

OTTAWA, ONTARIO--(CCNMatthews - 11 mars 2005) - Bien que je ne puisse
pas m'attendre à ce que tout le monde appuie l'industrie du phoque du
Canada, je m'attendrais à ce que des organismes de la trempe de
Greenpeace étudie la gamme complète des données scientifiques sur cette
industrie, qui a fait l'objet d'examens de pairs, avant de se lancer
dans une opération de discrédit contre le MPO et ses évaluation
scientifiques. En parcourant les articles diffusés dans les médias à
propos du plus récent rapport de Greenpeace sur la chasse au phoque, il
devient évident que cet organisme fait fi de la volumineuse quantité de
données scientifiques sur laquelle s'appuie notre plan de gestion.

Pourtant, la population de phoques au Canada est saine et abondante. La
population du phoque du Groënland - le plus important troupeau pour
cette industrie - est évaluée à quelque cinq millions d'individus,
presque le niveau le plus élevé jamais enregistré et presque trois fois
plus que la population de 1970.

Notre plan de gestion de la chasse annuelle au phoque s'appuie sur de
solides données scientifiques et est révisé par des scientifiques du
Canada, des Etats-Unis et de l'Europe. Chaque année, nous procédons à
une surveillance de la population et tous les cinq ans, nous procédons à
relevé exhaustif de ce cheptel marin.

Nous avons effectué un relevé en 2004 et les résultats seront publiés
bientôt, juste à temps pour la planification de la méthode de gestion
pour la chasse de 2006. Je devrais souligner, encore une fois, que des
chercheurs du monde entier participeront à l'examen des résultats de
l'enquête de 2004. En outre, des scientifiques du Fonds international
pour la protection des animaux et de la Fédération mondiale de la faune
(FMF) participeront à cet examen. Je sais également que le Fonds
international pour la protection des animaux présentera un modèle de
gestion différent pour étude en mai.

Grâce à ces données scientifiques, le MPO est en mesure d'élaborer un
plan de gestion fondé sur des principes solides de conservation. Nous
établissons une ligne de base saine pour la chasse, qui garantit le
maintien du troupeau de phoques à hauteur de 70 pour cent de la
population actuelle de quelque cinq millions d'individus. Notre objectif
est simple : maintenir une population saine, solide et durable pour les
années a venir.

En dépit des affirmations contraires de Greenpeace, notre programme
tient compte d'une variance dans la mortalité, dans les taux de
reproduction, les conditions de la glace et la taille du troupeau de
phoques du Groënland. Nous tenons compte de toutes ces variables quand
nous établissons notre prédiction sur la population. Un processus de
"réaction rapide" est également en place au cas où une catastrophe
environnementale devait survenir afin d'évaluer son incidence sur le
troupeau de phoques.

Il est malheureux que Greenpeace ait choisi d'adopter une telle attitude
sur cette question quand on songe à leur approche plutôt pondérée des
dernières années. Il est tout aussi malheureux que l'organisme ait
décidé de ne pas participer au Forum sur les phoques de l'Atlantique en
2002, qui avait suivi le survol de la population du troupeau en 1999, et
que Greenpeace ait décidé de ne pas consulter le ministère ni son vaste
volume de données examinées par des pairs avant de produire son plus
récent rapport. Je suis certain que la participation de Greenpeace au
Forum de 2002 - et un examen méticuleux et objectif de nos données
scientifiques - auraient évité l'inclusion de nombreuses erreurs dans
son rapport.

Leurs récentes tentatives de discréditer le plan de gestion du MPO et la
base scientifique sur laquelle reposent les actions du ministère me
portent également à m'interroger sur les motifs sous-jacents de
l'organisme. Bien que je sache que cet enjeu soulève des débats, en
particulier dans les régions urbaines du Canada, en lançant un appel
public pour un arrêt immédiat de la chasse au phoque, Greenpeace remet
en question non seulement le travail scientifique de mon ministère mais
également s'attaque aux centaines de collectivités côtières qui
dépendent de la chasse au phoque pour survivre.

Les phoques sont une ressource naturelle, valable et bien gérée qui
constitue le gagne-pain des villes et des villages côtiers, où il n'y a
pas d'autres formes d'industrie pour faire vivre ses habitants. La
chasse au phoque est menée sans cruauté et sévèrement réglementée. En
fait, les méthodes de chasse au phoque au Canada ont été étudiées et
approuvées par la Commission royale sur les phoques et l'industrie de la
chasse au phoque au Canada et par l'Association canadienne des médecins
vétérinaires.

Je souhaite sincèrement que Greenpeace acceptera d'assister au Forum sur
les phoques de l'Atlantique en 2005, qui se tiendra l'automne prochain,
pour que leur position puisse être examinée de près. J'invite également
l'organisme à se joindre à nous et à travailler avec nous - et avec les
groupes comme le Fonds international pour la protection des animaux et
la Fédération mondiale de la faune - pour assurer des populations saines
et durables de phoques pour l'avenir.

Pour plus d'information, j'invite toute personne intéressée à visiter le
site Web suivant : www.dfo-mpo.gc.ca/seal-phoque/index_f.htm


INFORMATION POUR LES MEDIAS

NOTE AUX REDACTEURS EN CHEF : La fiche d'information suivante est
destinée à réfuter les mythes et les conceptions erronés sur la chasse
au phoque au Canada atlantique

CHASSE AU PHOQUE AU CANADA ATLANTIQUE

MYTHES ET REALITES

Mythe no 1 : Le gouvernement du Canada permet aux chasseurs d'abattre
d'adorables petits phoques blancs.

Réalité : Les images du blanchon du Groenland sont largement mises en
évidence par les opposants à la chasse au phoque. Elles donnent la
fausse impression que des bébés phoques vulnérables sont ciblés par les
chasseurs au cours de la chasse commerciale.

La chasse des petits du phoque à capuchon (dos bleus) et des petits du
phoque du Groenland (blanchons) est interdite - et ce, depuis 1987. Le
Règlement sur les mammifères marins interdit le commerce, la vente ou le
troc des fourrures de ces petits phoques. De plus, il est interdit de
chasser les phoques dans les aires de reproduction ou de mise bas.

Mythe no 2 : Les phoques sont écorchés vifs - plusieurs groupes de
défense des animaux disposent d'images sur vidéo pour le prouver.

Réalité : Selon le dernier rapport de l'Association canadienne des
médecins vétérinaires (ACMV) et les nombreux rapports mentionnés par la
Commission Malouf (1987), ces allégations sont fausses.

Parfois, un phoque semble bouger après avoir été abattu à l'aide d'un
gourdin. Même quand ils sont morts, les phoques ont des convulsions
attribuables au " réflexe de la nage ". Ce réflexe donne la fausse
impression que l'animal est toujours en vie alors qu'il est
manifestement mort. Il est semblable au réflexe des poulets.

Mythe no 3 : Les phoques abattus ne sont pas autonomes - ils dépendent
toujours de leur mère et ne peuvent même pas nager ni se nourrir.

Réalité : Seuls les phoques sevrés et autonomes qui ne dépendent plus de
leur mère et qui se débouillent seuls, sont chassés.

La grande majorité des phoques du Groenland capturés ont plus de 25
jours et ont déjà perdu leur fourrure blanche depuis un certain temps.
Les phoques du Groenland nagent à ce stade de leur croissance. Les
phoques s'alimentent en fonction de ce qui est disponible. Ils
engloutissent tout ce qu'ils peuvent trouver dans leur environnement.

Mythe no 4 : D'innombrables phoques abattus à l'aide d'un gourdin ou
d'une arme à feu sur la glace glissent dans l'eau, sont perdus et ne
sont jamais pris en compte.

Réalité : Selon les données sur les phoques " abattus et perdus "
recueillies par les observateurs en mer et le rapport de l'ACMV, c'est
faux. D'ailleurs, moins de 5 % des phoques abattus sont perdus pendant
la chasse au phoque commerciale au Canada.

D'abord, la majorité des phoques du Groenland pris au Canada sont
abattus sur la banquise plutôt que dans l'eau, ce qui réduit grandement
les pertes par rapport à d'autres endroits comme le Groenland.
Deuxièmement, les phoques du Groenland au stade des "brasseurs" ont
beaucoup de graisse, ce qui les fait flotter. Par conséquent, étant
donné les propriétés flottantes de l'eau salée, les chasseurs récupèrent
facilement les phoques qui glissent dans l'eau après avoir été abattus.

Mythe no 5 : Le gouvernement du Canada autorise les chasseurs à abattre
près d'un million de phoques pour favoriser le rétablissement des stocks
de morue.

Réalité : Plusieurs facteurs ont contribué à entraver le rétablissement
des stocks de morue, dont la pêche, la mauvaise condition physique des
poissons, leur taux de croissance peu élevé et des changements
environnementaux. Les phoques mangent de la morue, mais ils mangent
aussi d'autres poissons qui, eux, se nourrissent également de morue. Il
est donc difficile d'identifier un facteur qui serait responsable à lui
seul du déclin des stocks de morue.

En outre, il existe beaucoup d'incertitude dans l'estimation de la
quantité de poissons consommée par les phoques. Le quota commercial de
chasse au phoque est fondé sur de solides principes de conservation, et
non sur des objectifs de rétablissement des stocks de poisson de fond.

Mythe no 6 : Le gourdin - ou le hakapik - est un instrument barbare qui
n'a pas sa place dans le monde d'aujourd'hui.

Réalité : Les chasseurs de phoques se servent de gourdins depuis les
débuts de la chasse il y a des centaines d'années. Les chasseurs
norvégiens sont à l'origine du hakapik et le trouvaient très efficace.
Au fil des ans, des études menées par divers spécialistes en médecine
vétérinaire et des études américaines réalisées entre 1969 et 1972 sur
la chasse des îles Pribilof (Alaska) ont démontré de façon constante que
le gourdin (ou hakapik) est une arme efficace pour abattre l'animal
rapidement et sans cruauté. Dans un rapport publié en septembre 2002,
l'Association canadienne des médecins vétérinaires a présenté des
résultats semblables à ces conclusions.

Mythe no 7 : Les méthodes utilisées pour tuer les phoques sont beaucoup
plus cruelles que celles utilisées pour chasser ou abattre tout autre
animal domestique ou sauvage.

Réalité : La Commission royale sur les phoques et l'industrie de la
chasse au phoque s'est penchée sur les méthodes de chasse et a conclu
que la chasse au gourdin, lorsqu'elle est pratiquée correctement, n'est
pas plus cruelle, et est même souvent moins cruelle, que les méthodes
d'abattage utilisées dans les abattoirs commerciaux, lesquelles sont
acceptées par la majorité de la population.

Mythe no 8 : La chasse n'est pas une activité durable.

Réalité : Depuis les années 1960, les groupes écologistes affirment que
la chasse au phoque n'est pas une activité durable. En fait, la
population de phoque du Groenland est en santé et abondante. Le troupeau
de phoques de l'Atlantique Nord-Ouest, qui compte plus de cinq millions
d'individus, a presque triplé depuis les années 1970. Le MPO fixe les
quotas de manière à assurer la santé et l'abondance des troupeaux de
phoques. Les phoques - et les phoques du Groenland en particulier - sont
loin d'être " en voie de disparition ".

Mythe no 9 : La "chasse" ne fait que masquer l'abattage sélectif visant
à réduire la population de phoques du Groenland.

Réalité : La chasse au phoque ne constitue pas un abattage sélectif. Il
s'agit d'une pêche commerciale durable et viable fondée sur des
principes de conservation rigoureux. D'ailleurs, le Ministère a adopté
une approche de gestion des pêches par objectifs qui fait appel à des
mesures de contrôle et des seuils de référence pour décider des mesures
à prendre pour gérer la chasse au phoque du Groenland. Cette approche
aidera à établir le niveau de récolte en fonction du marché, ce qui
permettra aux chasseurs de maximiser leurs profits sans nuire à la
conservation de la ressource. Si le total autorisé des captures (TAC)
actuel sur trois ans est atteint en entier, la population sera maintenue
au-dessus du seuil de 70 % de la taille maximale observée du troupeau,
établie lors du dernier recensement, en 1996.

Le MPO tient compte d'un certain nombre de facteurs pour établir le TAC
du phoque du Groenland, notamment l'état des glaces, le taux de
mortalité des petits, le taux de mortalité naturelle, les prises
accessoires, la chasse menée au Groenland et dans l'Arctique et les
niveaux de récolte commerciaux.

Mythe no 10 : Les chasseurs touchent si peu de revenus de la chasse au
phoque qu'il ne s'agit pas d'une industrie viable.

Réalité : La valeur des débarquements de phoques en 2004 a été de 16
millions de dollars. Le prix des peaux a atteint 70 $ dernièrement.
Cette activité représente une source de revenus importante pour certains
chasseurs. Les revenus sont générés sur une période très courte. La
chasse au phoque crée également des perspectives d'emploi dans le
secteur de l'achat et dans les usines de transformation.

Certains intervenants américains ou européens considèrent peut-être les
revenus de la chasse au phoque comme négligeables, mais les chasseurs
déclarent que les revenus qu'ils tirent de cette activité représentent
entre 25 et 35 % de leur revenu annuel global. Des milliers de familles
dans nombre de localités côtières éloignées de l'Est du Canada
bénéficient également de la chasse au phoque à un moment de l'année où
les autres possibilités de pêche sont limitées, voire inexistantes.

Mythe no 11 : Le gouvernement du Canada subventionne la chasse au phoque.

Réalité : Le gouvernement du Canada ne subventionne pas la chasse au
phoque. La chasse au phoque est une industrie viable sur le plan
économique. Toutes les subventions ont cessé en 2001. Même avant, les
subventions accordées visaient le développement du marché et des
produits, notamment une subvention pour la viande, en vue de favoriser
l'utilisation complète des carcasses. En fait, le gouvernement a accordé
moins de subventions à l'industrie de la chasse au phoque que l'avait
recommandé la Commission royale sur les phoques et l'industrie de la
chasse au phoque.

Mythe no 12 : La chasse au phoque n'en vaut pas la peine. Les phoques ne
sont chassés que pour leur fourrure et le reste de l'animal est gaspillé.

Réalité : Depuis des siècles, l'homme chasse le phoque pour en tirer de
la nourriture ou du combustible, pour s'en faire un abri ou pour
d'autres usages. La chasse de subsistance fait partie du patrimoine
culturel canadien. Le Canada exporte des produits du phoque sous trois
formes : les peaux, l'huile et la viande. Par le passé, les peaux ont
constitué l'essentiel des exportations, mais la production d'huile à des
fins de consommation humaine prend de plus en plus d'importance depuis
quelques années. Les marchés d'huile de phoque restent intéressants, et
un grand pourcentage de l'huile de phoque trouve des usages ailleurs que
dans les secteurs traditionnels des huiles marines et industrielles.

Le Ministère encourage l'utilisation maximale des produits du phoque,
particulièrement la peau et l'huile, l'utilisation en artisanat, sans
compter, ces dernières années, la consommation humaine et animale de la
viande, ainsi que la fabrication de capsules à base d'huile de phoque,
riche en Oméga 3. De plus, plusieurs espèces de détritivores marins,
comme des crustacés, des oiseaux et des poissons, se nourrissent des
parties de phoques laissées sur la glace.

Mythe no 13 : La chasse au phoque ne fait l'objet que d'une surveillance
approximative et le MPO ne pénalise par les activités ou pratiques
illégales.

Réalité : La chasse au phoque fait l'objet d'une surveillance étroite et
d'une réglementation rigoureuse. Le Canada fait respecter les règlements
de façon stricte et complète. Les règlements et les politiques sur la
délivrance des permis déterminent les saisons de chasse, les quotas, la
grosseur des bateaux et les méthodes d'abattage. Les agents des pêches
surveillent la chasse de différentes façons pour veiller à ce que les
chasseurs se conforment au Règlement du Canada sur les mammifères
marins. Ils surveillent la chasse au moyen de patrouilles aériennes, de
patrouilles de surface (à bord de bateaux), d'inspections à quai des
bateaux aux lieux de débarquement, ainsi que d'inspections aux points
d'achat et dans les usines de transformation. En 2004, les agents des
pêches ont consacré environ 8 600 heures à des activités de surveillance
et d'application de la loi. Dans les cinq dernières années, 94
accusations ont été déposées; les accusés ont été reconnus coupables
dans 57 de ces cas.

Les chasseurs de phoque ont reçu une bonne formation sur les techniques
de chasse sans cruauté; collectivement, ils ont un comportement
responsable et respectueux de la loi. Les allégations selon lesquelles
les chasseurs de phoques contreviendraient largement aux lois et
règlements ne sont pas fondées.

Mythe no 14 : Si les chasseurs capturent plus de bêtes que leur quota,
le MPO se contente d'augmenter le quota pour eux.

Réalité : Le gouvernement du Canada applique des mesures de conservation
rigoureuses; il est résolu à assurer une gestion prudente de tous les
phoques pour que les populations restent saines et vigoureuses dans les
années à venir. 2005 est la dernière année d'un plan triennal de gestion
de la chasse au phoque du Groenland. Le TAC du phoque du Groenland a été
fixé à 975 000 bêtes pour la période 2003-2005, et il n'a pas été
augmenté. Ce plan de gestion pluriannuel a été élaboré en consultation
avec plus d'une centaine d'intervenants, y compris des groupes
écologistes, à l'occasion du Forum sur le phoque de 2002, à St. John's
(Terre-Neuve et Labrador).

Il y a eu deux cas où un dépassement du TAC a été autorisé afin de
donner à des chasseurs désavantagés par les conditions environnementales
l'occasion de pratiquer leur activité, après qu'une bonne chasse
ailleurs eut entraîné une capture hâtive de tout le TAC.

Dans ces cas-là, la décision avait été prise parce que l'on savait que
la poursuite de la chasse ne compromettrait en rien la conservation et
la durabilité de la ressource.

Mythe no 15 : N'importe qui peut obtenir un permis - même une personne
qui n'a jamais chassé avant, et il n'y a aucune formation requise.

Réalité : Avant de pouvoir obtenir un permis de chasse professionnelle,
un chasseur doit obtenir un permis d'apprenti et travailler sous la
supervision d'un chasseur professionnel pendant deux ans. Les personnes
qui demandent un permis de chasse pour usage personnel doivent faire la
preuve qu'elles emploient de bonnes techniques de chasse de façon à
assurer que l'animal sera abattu rapidement et sans cruauté. Le permis
de chasse pour usage personnel n'est délivré qu'aux personnes qui
avaient un permis, un certificat de compétence valide de chasseur ou un
permis de chasse au gros gibier l'année précédente et qui ont suivi une
séance de formation obligatoire.

Mythe no 16 : La majorité des Canadiens s'oppose à la chasse au phoque.

Réalité : Les groupes de défense des animaux qui font campagne
actuellement contre la chasse au phoque, citent le sondage Ispos-Reid de
2004 qui rapporte que 71 pour cent des Canadiens s'opposent à la chasse.
En fait, les Canadiens appuient les politiques fédérales sur la chasse
au phoque. Un sondage Ipsos-Reid mené en février 2005 conclut que 60
pour cent des Canadiens sont en faveur d'une chasse responsable. La
méthodologie utilisée pour le sondage de même que les résultats du
sondage sont disponibles sur demande.

-30-

Renseignements

  • POUR PLUS D'INFORMATIONS, COMMUNIQUER AVEC:
    Pêches et Océans Canada, Ottawa
    Christiane Parcigneau
    Relations avec les médias
    (613) 998-1530
    ou
    Pêches et Océans Canada, Ottawa
    Cabinet du ministre
    Brian Underhill
    Directeur des communications
    (613) 992-3474
    Internet : www.dfo-mpo.gc.ca