Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies

Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies

08 nov. 2011 10h51 HE

De nouvelles approches aident les peuples autochtones à lutter contre la toxicomanie et la consommation de substances

Plus d'une dizaine de séances sur les problématiques de toxicomanie des Autochtones à la conférence Questions de substance

VANCOUVER, COLOMBIE-BRITANNIQUE--(Marketwire - 8 nov. 2011) - Des approches novatrices dans le traitement des Autochtones aux prises avec des problèmes de toxicomanie sont au cœur de la conférence Questions de substance 2011 se tenant du 6 au 9 novembre.

La conférence est le principal endroit où des intervenants des secteurs public, sans but lucratif et privé peuvent se réunir pour échanger des connaissances touchant la recherche, la promotion de la santé et le traitement relativement à la consommation néfaste d'alcool, de drogues et d'autres substances. Cette année, plus de 400 experts du Canada et de l'étranger prennent part à l'événement, qui est organisé par le Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies (CCLAT).

Plus d'une dizaine de séances de la conférence portent sur les problématiques de toxicomanie, qui ont des conséquences disproportionnées chez les Premières nations, les Inuits et les Métis au Canada. Les participants ont pu découvrir de nouvelles approches faisant appel à la culture traditionnelle, aux connaissances et pratiques autochtones et aux méthodes de guérison traditionnelles qui arrivent à aider les Autochtones dans leur lutte contre l'abus de substances.

Voici quelques exemples d'approches abordées :

  • le recours à la culture traditionnelle autochtone dans la guérison de la toxicomanie (p. ex. cercle de la vie, récits sur la création, cercles de guérison et cérémonies de purification);
  • un mélange de savoir occidental et de savoir autochtone pour améliorer les traitements conçus pour les femmes autochtones toxicomanes et mieux les rejoindre, p. ex. utiliser une communauté virtuelle pour identifier des approches « de sagesse » pour le traitement de la toxicomanie et la prévention de l'ensemble des troubles causés par l'alcoolisation fœtale chez les femmes inuites et des Premières nations;
  • un système de soutiens et services intégré, adapté à la culture et axé sur la clientèle s'adressant aux Premières nations du Canada.

« Au fil des ans, le CCLAT a su créer un lien solide avec les peuples autochtones », a affirmé Michel Perron, premier dirigeant du Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies. « Nous devrions tous apprécier les connaissances et les bonnes pratiques que peuvent nous transmettre nos collaborateurs inuits, métis et des Premières nations. »

Depuis 2008, le CCLAT peut compter sur son Conseil consultatif des Aînés pour combler l'écart entre la collectivité et la recherche en lui fournissant des avis et recommandations sur les problématiques nationales d'abus de substances et d'élaboration de politiques en lien avec les Premières nations, les Inuits et les Métis du Canada.

D'autres séances sont à noter, dont :

  • un exposé de l'Aîné Campbell Papequash sur le rôle décisif de la culture autochtone traditionnelle dans son cheminement vers la guérison de la toxicomanie;
  • une cérémonie traditionnelle de purification suivie d'une discussion sur le protocole dans la culture autochtone traditionnelle et ses liens avec la guérison de l'abus de substances;
  • la présentation des résultats d'une étude sur la consommation de substances psychoactives chez les jeunes Inuits, qui indiquent ce qui est fait et ce qui reste à faire, selon eux, pour lutter efficacement contre l'abus d'alcool et de drogues chez les Inuits.

La conférence prend fin demain.

Veuillez communiquer avec le CCLAT pour planifier une entrevue avec les experts ou conférenciers ou pour obtenir plus d'information. Pour en savoir plus, visitez le site Internet de Questions de substance 2011.

Au sujet du CCLAT

Titulaire d'un mandat législatif visant à réduire les méfaits liés à l'alcool et aux autres drogues, le CCLAT assure un leadership quant aux priorités nationales, favorise l'application des connaissances dans le domaine et crée des partenariats durables qui optimisent les efforts collectifs. Le CCLAT reçoit l'appui financier de Santé Canada.

Suivez-nous sur Twitter #IOS2011 @CCLATcanada

Suivez le premier dirigeant du CCLAT Michel Perron sur Twitter @MichelPerron

Renseignements

  • CCLAT
    Jennifer Lavoie
    Directrice des communications et des services généraux
    613-235-4048, poste 237
    Cell. : 613-882-4048
    jlavoie@ccsa.ca