Travaux publics et Services gouvernementaux Canada

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03 juin 2005 12h54 HE

De plus en plus vert : TPSGC dans le siège du conducteur

OTTAWA, ONTARIO--(CCNMatthews - 3 juin 2005) - A l'occasion de la Semaine de l'environnement, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) a une importante histoire à partager à propos de l'écologisation du gouvernement, une histoire qui gagnera en importance et se raffinera au cours des prochaines années.

En fait, l'objectif du ministre Scott Brison est d'aider le Canada à jouer un rôle de leader en ce qui a trait à l'écologisation au niveau national, mais aussi sur la scène internationale.

Monsieur Brison estime qu'une saine politique environnementale est également une saine politique économique.

Par exemple, en élargissant le programme de dépôt direct, TPSGC permettra au gouvernement d'économiser 86 millions de dollars cette année, en plus de réduire sa consommation de papier d'un volume équivalant à 45 000 arbres.

Entre 1990 et 2003, TPSGC a réduit les émissions de gaz à effet de serre associées à son répertoire d'immeubles à bureaux de 24 %, tout en réduisant ses dépenses de fonctionnement de 16 millions de dollars par année.

Maintenant, le Ministère vise encore plus haut, grâce à la mise sur pied officielle du Bureau de l'écologisation des opérations gouvernementales, ou BEOG.

Ce Bureau rassemblera des gens possédant des compétences en matière de politiques, de génie et d'attribution de contrats qui observeront les opérations gouvernementales du point de vue de l'écocivisme. Margaret Kenny, pionnière et directrice générale par intérim du BEOG, a affirmé que "si nous pensons demander à la population canadienne et aux entreprises de modifier la façon dont ils exercent leurs activités quotidiennes, le gouvernement doit faire un effort supplémentaire et également agir en leader."

Et le BEOG repose sur des bases solides.

Parlons d'approvisionnement. TPSGC est en train d'élaborer une nouvelle politique sur l'approvisionnement écologique qui régira tous les achats, y compris l'achat d'énergie, d'ici 2006.

Il ne s'agit pas d'une mince affaire - le gouvernement fédéral dépense plus de 13 milliards de dollars chaque année pour des biens et des services, ce qui en fait le plus important acheteur au pays.

Plus tôt cette année, le Ministère a organisé un forum sur l'approvisionnement écologique en vue de partager des renseignements sur des produits novateurs qui sont maintenant disponibles sur le marché, par exemple du papier, des cartouches d'imprimante remises à neuf ou recyclées et des photocopieurs.

Bientôt, le Ministère lancera le Marché en direct du gouvernement du Canada, un portail électronique qui permettra de cerner les produits écologiques et de faire le suivi des achats écologiques.

"Nous devons reconnaître qu'en général, le secteur privé n'est pas du tout intéressé à acheter des biens et des services écologiques à moins qu'ils ne soient largement disponibles à des prix concurrentiels, a indiqué le ministre Brison. Par conséquent, nous voulons favoriser la création du marché. A titre du plus important acheteur au pays, nous pouvons stimuler l'offre et la demande de produits respectueux de l'environnement."

En ce qui a trait à son parc automobile, le Ministère en a diminué la taille d'environ deux tiers depuis 1993.

Environ 40 % des véhicules restants fonctionnent à l'éthanol, au propane ou au gaz naturel, ou encore sont des véhicules hybrides qui fonctionnent à l'essence et à l'électricité, comme la voiture du ministre.

En ce qui a trait aux immeubles à bureaux, le Ministère essaie d'atteindre l'objectif du gouvernement fédéral de combler 20 % de ses besoins en électricité à partir de sources renouvelables non polluantes. Par exemple, des installations fédérales situées en Alberta, en Saskatchewan et à l'Ile-du-Prince-Edouard achètent déjà de l'électricité éolienne.

Le Ministère serait heureux d'acheter une plus grande quantité d'énergie renouvelable, mais il n'y en a tout simplement pas assez. TPSGC espère donc générer une demande assez forte pour développer cette capacité. On appelle ça prêcher par l'exemple.

Les nouveaux immeubles fédéraux doivent désormais offrir un rendement énergétique d'au moins 25 % supérieur à la norme prévue dans le Code modèle national de l'énergie pour les bâtiments. De plus, les nouveaux immeubles à bureaux du gouvernement doivent désormais respecter la norme Or du LEED, ou Leadership in Energy and Environmental Design, en ce qui a trait à la durabilité. En fait, le nouvel immeuble du gouvernement du Canada qui sera construit à Charlottetown sera le plus écologique jamais construit par le Ministère.

Finalement, TPSGC assume un rôle de leader en ce qui a trait à l'assainissement des sites contaminés.

Un des projets principaux en ce sens est le nettoyage des étangs bitumineux de Sydney, en Nouvelle-Ecosse. Le Ministère met également la main à la pâte en ce qui a trait à d'autres sites contaminés au Nord.

Cette participation aux efforts d'assainissement permet à TPSGC d'acquérir une certaine expertise spécialisée à l'échelle nationale, expertise qui n'existait pas auparavant et qui pourrait, un jour, être exportée sur la scène internationale et nous permettre d'aider à assainir les sites pollués des pays en voie de développement.

Il n'est pas facile d'être vert. Je sais que la route sera longue, mais TPSGC la parcourt dans un véhicule à carburant de remplacement.

Nous nous dirigeons vers un Canada plus vert et plus propre ainsi que vers un meilleur avenir pour tous les Canadiens et toutes les Canadiennes.

Renseignements

  • Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
    Mario Baril
    Gestionnaire, relations avec les médias
    (819) 956-2315