Pêches et Océans Canada

Pêches et Océans Canada

21 sept. 2007 13h00 HE

Déclaration de Loyola Hearn, ministre des Pêches et des Océans : Prochaine réunion de l'OPANO

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 21 sept. 2007) -

Au moment où le Canada se prépare à une autre réunion de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO), je voudrais profiter de l'occasion pour revenir sur les principes qui orienteront le travail de la délégation canadienne.

Le nouveau gouvernement du Canada a remporté une grande victoire au nom de tous les Canadiens et Canadiennes à la réunion de l'OPANO de l'année dernière. Des améliorations importantes ont été apportées aux règles, et les bateaux qui commettent des infractions graves, comme la falsification des rapports, sont maintenant tenus de quitter immédiatement la zone réglementée par l'OPANO (ZRO) et de se rendre au port pour se soumettre à une inspection.

En vertu des règles antérieures, ces bateaux contrevenants recevaient une contravention, un avertissement en fait, qui pouvait donner lieu à des sanctions concrètes ou non. Grâce aux règles d'aujourd'hui, quand on tient compte du fait que le bateau perd la possibilité de pêcher, qu'il doit assumer le coût du carburant nécessaire pour quitter la ZRO et qu'il doit rémunérer les membres de l'équipage alors qu'ils ne pêchent plus, il ne fait aucun doute que le crime ne paie pas.

La procédure d'opposition a elle aussi été améliorée. Par conséquent, les pays ne pourront pas fixer unilatéralement leurs quotas et pêcher comme ils l'entendent.

L'attention médiatique s'intensifie au moment des réunions annuelles de l'OPANO, mais il importe de souligner que le gouvernement continuera à déployer des efforts tous les jours pour lutter contre la surpêche. Nous poursuivons les patrouilles aériennes et nous avons augmenté le nombre d'inspections à bord des bateaux. De plus, Loyola Sullivan, ambassadeur pour la conservation des pêches, et moi nous sommes rendus en Espagne et au Portugal dernièrement et avons tenu des discussions respectueuses mais directes avec nos homologues étrangers.

Ces efforts portent leurs fruits. Par exemple, le nombre d'infractions en mer en 2007 n'a jamais été aussi bas. Des pays comme l'Espagne imposent des amendes considérables, et des inspecteurs canadiens surveillent régulièrement les débarquements lors d'inspections au port.

Cette année, nous voulons nous appuyer sur les fondements solides que nous avons établis à l'OPANO et renforcer divers aspects des règles et règlements de l'OPANO. Comme je le dis toujours, le Canada n'acceptera aucune proposition qui entraverait notre capacité de gérer les pêches dans notre zone de 200 milles. Nous ne ferons aucun compromis.

J'ai entendu les propos de certaines personnes qui sont responsables de la création et de la mise en oeuvre de l'ancien régime raté de l'OPANO. Malheureusement, elles ont 30 ans de retard. Si elles avaient eu autant de zèle quand les contribuables leur en avaient donné le mandat, nos stocks se porteraient peut-être mieux aujourd'hui.

La réunion de l'OPANO aura lieu la semaine prochaine, et j'ai confiance que nous saurons continuer dans le sillage de l'année dernière. Pendant et après la réunion, le nouveau gouvernement du Canada veillera à ce que les réformes que nous avons obtenues à la sueur de notre front soient bien appliquées. Le Canada peut maintenant reprendre son rôle de chef de file mondial de la gestion des pêches.

Renseignements

  • Pêches et Océans Canada, Ottawa
    Geneviève Gareau-Lavoie
    Relations avec les médias
    613-990-7537
    ou
    Pêches et Océans Canada, Ottawa
    Steve Outhouse
    Directeur des Communications
    Cabinet du ministre
    613-992-3474