Mission Bon Accueil

Mission Bon Accueil

15 août 2007 16h36 HE

Déclaration de Mission Bon Accueil sur l'article paru dans le Journal de Montréal le dimanche 12 août 2007, intitulé Cauchemar au camp de vacances

MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 15 août 2007) - Ci-dessous la déclaration faite aux médias par M. Cyril Morgan, directeur général de Mission Bon Accueil lors du point de presse du lundi 13 août 2007 :

"Vous avez été convoqués à ce point de Presse suite à la publication d'un article dans le Journal de Montréal, ce dimanche 12 août dernier. Avant d'aller plus loin, j'aimerais vous dire que Mission Bon Accueil est un organisme sans but lucratif qui est au service des plus démunis de Montréal, et qui lutte activement contre la pauvreté depuis 115 ans. Jamais dans l'histoire de la Mission, notre réputation, notre professionnalisme et nos intentions n'ont été mis en doute.

Chaque année, depuis plus de 20 ans, Mission Bon Accueil envoie des centaines d'enfants de milieux défavorisés de Montréal à des camps d'été, pour lesquels nous défrayons la majeure partie des coûts.

Mission Bon Accueil ne gère ou n'est propriétaire d'aucun camp d'été - nous n'avons ni les infrastructures, ni le staff nécessaire pour cela. C'est pourquoi nous avons recours à des camps réputés et établis. Cette année nous avons choisi d'envoyer les enfants au Camp Chapleau qui est administré par Mission Old Brewery depuis 100 ans.

Ce camp répondait aux critères de sécurité en termes d'installations, et avait une réputation impeccable selon nos recherches, en plus d'être accrédité par l'Association des Camps du Québec. Nous avons visité le camp et pris les arrangements nécessaires pour le séjour des enfants du Club de l'Arche, un département de Mission Bon Accueil qui fait de l'animation dans les parcs et les milieux défavorisés de Montréal.

Nous n'avions aucune raison de croire que les enfants qui vont au Camp Chapleau depuis des années, auraient pu vivre autre chose que de belles vacances.

Nous avons reçu des plaintes par téléphone, dont deux plaintes écrites qui faisaient référence à un mauvais traitement qu'auraient possiblement subi certains enfants.

Je tiens à rassurer les parents, les enfants et toutes les personnes concernées que nous ne prenons pas à la légère les inquiétudes et les rapports des parents et des enfants qui nous ont été communiqué.

Nous allons, selon les recommandations de nos conseillers légaux, aller au fond de la question.

Lorsque nous aurons accumulé tous les faits, nous vous tiendrons au courant du dénouement des événements."

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