Fondation canadienne pour l'innovation

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25 août 2014 10h10 HE

Des filles méchantes. Des garçons distraits : Des chercheurs canadiens expliquent la difficulté d'enseigner à la génération Z

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwired - 25 août 2014) - Les jeunes qui retournent à l'école cette semaine - des élèves de la maternelle aux étudiants universitaires de première année - constituent une nouvelle génération qui sera plus instruite, plus branchée et plus spécialisée que toutes les précédentes. Voici une courte liste de chercheurs financés par la FCI de partout au Canada qui conçoivent les programmes et les salles de classe qui prépareront ces étudiants à affronter le monde reçu en héritage.

- Titulaire d'une chaire de recherche du Canada sur l'identité sexuelle et les pratiques sociales, Marnina Gonick de la Mount Saint Vincent University se penche sur le phénomène des « filles méchantes ». Ce type d'agression moins physique caractérisé par la trahison et l'exclusion sociale est souvent perçu comme un phénomène uniquement féminin. Mme Gonick explique comment le système éducatif a tendance à perpétuer non sans conséquence cette idée fausse et de quelle manière ses travaux peuvent contribuer à remédier à cet état de fait.

- De nombreux élèves apportent des dispositifs électroniques comme des tablettes et des téléphones intelligents en salle de classe, mais il y a une fine ligne entre un usage qui est source d'enrichissement ou de distraction. Selon Thierry Karsenti, titulaire d'une chaire de recherche du Canada sur les technologies en éducation à l'Université de Montréal, ce constat s'expliquerait par trois facteurs principaux : la gestion de classe, l'utilisation de la technologie par les enseignants et l'usage que sont invités à en faire les élèves. M. Karsenti donne des conseils pour aider les enseignants à capter et à retenir l'attention des élèves branchés.

- À l'instar de bon nombre d'élèves, Kieran Egan s'est morfondu pendant une grande partie de sa scolarisation. Devenu professeur d'université, il a décidé de concentrer ses travaux sur l'élaboration de nouveaux modèles éducationnels qui suscitent l'imagination des élèves. En 2001, il a mis sur pied le Centre for Imaginative Education à la Simon Fraser University. Le chercheur explique plusieurs méthodes novatrices conçues au centre, dont son modèle « d'apprentissage en profondeur » qui amène les élèves à se pencher sur un sujet précis pendant douze ans, ce qui fera d'eux des spécialistes de ce domaine lorsqu'ils obtiendront leur diplôme.

Ce ne sont là que quelques-unes des histoires dont les chercheurs financés par la FCI seront heureux de vous parler. Pour connaître d'autres histoires sur la recherche en éducation, veuillez communiquer avec nos spécialistes des relations avec les médias indiqués ci-dessous.

La Fondation canadienne pour l'innovation

La Fondation canadienne pour l'innovation procure aux chercheurs les outils dont ils ont besoin pour voir grand et innover. Ses investissements dans des installations et de l'équipement de pointe permettent aux universités, aux collèges, aux hôpitaux de recherche et aux établissements de recherche à but non lucratif du Canada d'attirer et de retenir le meilleur talent au monde, de former la prochaine génération de chercheurs, d'appuyer l'innovation dans le secteur privé et de créer des emplois de grande qualité qui renforcent l'économie et qui améliorent la qualité de vie de tous les Canadiens. Pour en savoir plus, veuillez visiter http://www.innovation.ca.

Renseignements

  • Michael Bhardwaj
    Spécialiste des relations avec les médias
    Fondation canadienne pour l'innovation
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    613-222-1910 (cellulaire)
    Michael.bhardwaj@innovation.ca

    Malorie Bertrand
    Coordonnatrice des relations avec les médias
    Fondation canadienne pour l'innovation
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    Malorie.bertrand@innovation.ca