SOURCE: Banque Scotia

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SOURCE: Groupe de travail canadien sur le VIH et la réinsertion sociale

Groupe de travail canadien sur le VIH et la réinsertion sociale

26 févr. 2014 07h00 HE

Groupe de travail canadien sur le VIH et la réinsertion sociale : nouvelle recherche pour appuyer le recrutement et la rétention de personnes vivant avec des invalidités épisodiques

Des résultats probants montrent que les entreprises canadiennes gagnent à recruter ces personnes, nombreuses dans la population, et à leur offrir des aménagements appropriés

TORONTO, ON--(Marketwired - 26 février 2014) - Le Groupe de travail canadien sur le VIH et la réinsertion sociale (GTCVRS) est fier d'annoncer la publication d'une nouvelle étude sur le recrutement et la rétention des personnes qui vivent avec des invalidités épisodiques, et plus spécifiquement sur les raisons pour lesquelles les employeurs canadiens devraient les embaucher. Commandité par la Banque Scotia, ce projet intéresse les défis que doivent relever ces personnes au travail, ainsi que sur les avantages que présente leur embauche pour les entreprises canadiennes.

Selon Stephen Tattle, directeur général intérimaire du GTCVRS, " la plupart des personnes vivant avec des invalidités épisodiques veulent continuer de travailler et sont aptes à le faire. Cependant, beaucoup y renoncent faute d'aménagements adéquats de la part de leur employeur. En même temps, les employeurs doivent composer avec la perte d'employés expérimentés et assumer des coûts de remplacement élevés ".

Les invalidités épisodiques durent toute la vie, comme dans le cas de la sclérose en plaques, de l'arthrite, du diabète, du VIH, de l'hépatite C, du syndrome de fatigue chronique, des migraines, de la douleur chronique et de certaines formes de cancer et de troubles mentaux. Si 14,3 % de la population canadienne vit avec ces invalidités (Premier rapport du Canada sur la convention relative aux droits des personnes handicapées, 2014), le taux de chômage dans ce groupe n'est que de 10,4 %, contre 7 % pour le reste de la population (Statistique Canada, 2014).

" À la Banque Scotia, nous savons que la diversité et l'inclusion sont des facteurs importants de réussite pour une entreprise. Nous sommes donc fiers de soutenir le projet du Groupe de travail canadien sur le VIH et la réinsertion sociale grâce à notre programme philanthropique Un avenir meilleur, déclare Deanna Matzanke, première directrice, Politiques RH, Conformité, diversité et inclusion. Comme le GTCVRS, nous croyons qu'il est primordial de puiser dans ce bassin négligé, car il peut apporter beaucoup aux entreprises canadiennes. "

L'étude a révélé un vaste bassin de talents disponibles qui continue de s'élargir dans ce segment au Canada :

  • Plus de 4 millions de personnes sont atteintes d'arthrite.
  • Environ 20 % de la population vivra un épisode de trouble mental dans sa vie.
  • Entre 55 000 et 75 000 personnes sont atteintes de sclérose en plaques.
  • Environ 65 000 personnes sont atteintes du VIH.

L'étude a aussi mis en évidence les deux principales raisons pour lesquelles les employeurs hésitent à recruter et à retenir des personnes vivant avec des invalidités épisodiques :

  • La croyance que les mesures d'adaptation entraînent des coûts élevés.
  • La croyance q'une invalidité entraîne une baisse possible de la productivité.

" Malgré les préjugés des employeurs, un sondage de Statistique Canada a montré que 90 % des personnes ayant une incapacité travaillent aussi bien ou mieux que les autres employés. Dans la même veine, une étude de Deloitte & Touche de 2010 a révélé que 86 % des ces personnes ont un taux de présence égal ou supérieur à la moyenne, et le taux de rétention est 72 % plus élevé dans leur cas, ajoute Stephen Tattle. Ces résultats disent aussi aux entreprises qu'elles doivent devenir des employeurs de choix pour ces personnes, et que, si elles en comptent déjà dans leurs rangs, elles doivent s'adapter pour leur permette de rester et de donner le meilleur d'elles-mêmes. "

Au sujet du Groupe de travail canadien sur le VIH et la réinsertion sociale
Le Groupe de travail canadien sur le VIH et la réinsertion sociale (GTCVRS) est un organisme national de bienfaisance qui promeut l'innovation et l'excellence en matière de réinsertion sociale pour les personnes atteintes du VIH. Le GTCVRS, dont les activités sont très diversifiées, est composé de membres provenant de nombreux secteurs.

Le GTCVRS relie les domaines généralement isolés du VIH, des handicaps et de la réinsertion. Il compte parmi ses membres des personnes atteintes du VIH, des organismes communautaires travaillant auprès des personnes handicapées ou atteintes du VIH, des professionnels de la santé, des éducateurs, des chercheurs, des entreprises privées et d'autres acteurs du secteur de l'emploi. Tous ces intervenants concourent à la réinsertion des personnes atteintes du VIH.

En 2013, le GTCVRS a célébré son 15e anniversaire.

Au sujet de la Banque Scotia
La Banque Scotia est un leader parmi les fournisseurs de services financiers dans plus de 55 pays et la plus internationale des banques canadiennes. Au moyen du programme philanthropique mondial Un avenir meilleur, la Banque et ses employés soutiennent des causes locales dans les six domaines suivants : santé, éducation, services sociaux, arts et culture, environnement, et sports. Reconnue comme un chef de file au chapitre des dons de bienfaisance et des activités philanthropiques, la Banque Scotia a versé en moyenne 50 millions de dollars par an au cours des cinq dernières années à des projets communautaires partout dans le monde. Pour en savoir plus, visitez le www.banquescotia.com.

Renseignements

  • Pour une entrevue ou de plus amples renseignements, communiquez avec :
    Mme Tammy C. Yates
    Coordonnatrice du programme et des communications
    Groupe de travail canadien sur le VIH et la réinsertion sociale (GTCVRS)
    416-513-0440, poste 240, ou 647-760-6236; TYates@HIVandRehab.ca

    Nadine Jahangir
    Communication avec les médias
    416-933-2927
    nadine.jahangir@banquescotia.com