Société canadienne d'hypothèques et de logement

Société canadienne d'hypothèques et de logement

12 déc. 2013 08h14 HE

Hausse du taux d'inoccupation des logements locatifs au Canada

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwired - 12 déc. 2013) - Dans les 35 grands centres urbains(1) du Canada, le taux d'inoccupation moyen des appartements expressément construits pour le marché locatif primaire s'est légèrement accru : il est passé de 2,6 % en octobre 2012 à 2,7 % en octobre 2013. C'est ce que révèlent les résultats de l'Enquête sur les logements locatifs(2) de l'automne diffusés aujourd'hui par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

« L'augmentation de l'offre d'appartements expressément construits pour la location a été en partie compensée par la hausse de la demande de logements locatifs au pays. La demande sur le marché locatif a été soutenue à la fois par le niveau accru de l'emploi à temps plein chez les 15 à 24 ans et par la croissance du solde migratoire. Quant à la demande d'appartements en copropriété à louer, elle est restée vigoureuse », a déclaré Mathieu Laberge, économiste en chef adjoint au Centre d'analyse de marché de la SCHL.

En octobre 2013, toujours selon les résultats de l'Enquête réalisée à l'automne par la SCHL, les plus bas taux d'inoccupation des appartements locatifs traditionnels, à l'échelle des grands centres urbains, ont été enregistrés à Calgary (1,0 %), Edmonton (1,4 %) et Toronto (1,6 %), et les plus élevés, à Saint John (11,4 %), Moncton (9,1 %) et Charlottetown (7,9 %).

Dans les 35 grands centres urbains réunis, le loyer moyen des appartements de deux chambres dans les immeubles existants s'est accru de 2,5 % d'octobre 2012 à octobre 2013. Le loyer moyen des appartements de deux chambres, immeubles neufs et existants confondus, s'est chiffré à 920 $ en octobre 2013(3). Parmi les grands centres urbains du pays, les loyers mensuels moyens les plus élevés dans la catégorie des appartements de deux chambres (immeubles neufs et existants confondus) ont été enregistrés à Vancouver (1 281 $), Calgary (1 224 $) et Toronto (1 213 $), et les plus bas, à Trois-Rivières (555 $), Saguenay (571 $) et Sherbrooke (591 $).

L'Enquête sur les logements locatifs que la SCHL a menée en octobre 2013 visait aussi les appartements en copropriété offerts en location dans 11 grands centres urbains, dont Vancouver, Toronto et Montréal. Dans ce segment du marché locatif secondaire, les taux d'inoccupation allaient de 0,7 %, à Saskatoon, à 5,9 %, à Québec; ils sont restés stables en regard d'octobre 2012 dans la plupart des centres. C'est à Toronto (1 752 $) que les appartements en copropriété de deux chambres se louaient le plus cher en moyenne, et à Québec (980 $) qu'ils étaient les plus abordables.

Mettant à contribution plus de 65 ans d'expérience à titre d'organisme national responsable de l'habitation au Canada, la SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables, abordables et de qualité. Elle offre également des données, des analyses et des rapports fiables, impartiaux et actuels sur le marché de l'habitation pour aider les consommateurs et le secteur de l'habitation à prendre des décisions éclairées.

Pour en savoir davantage, veuillez consulter le site www.schl.ca ou composer le 1-800-668-2642. Les rapports standards d'analyse de marché que produit la SCHL peuvent être téléchargés gratuitement à partir de la section Marché de l'habitation du site Web de la SCHL.

Suivez la SCHL sur Twitter @SCHL_ca.

Le présent communiqué est publié intégralement dans Internet, au www.cmhc-schl.gc.ca.

Pour consulter l'édition 2012 des rapports sur le marché locatif produits par la SCHL, veuillez cliquer sur les liens suivants :

- Rapport sur le marché locatif : Faits saillants pour le Canada - Pour obtenir en un coup d'œil des renseignements sur le marché locatif des 35 grands centres urbains du Canada.

- Rapport sur le marché locatif : Faits saillants pour l'une ou l'autre des provinces - Présente un sommaire des statistiques sur le marché locatif des centres urbains comptant 10 000 habitants ou plus, et ce, pour chaque province ainsi que pour Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest).

- Statistiques sur le marché locatif - Recueil de tableaux contenant des données statistiques sur le marché locatif aux échelles nationale, provinciale et locale.

Pour voir le tableau présentant des données sur les taux d'inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers associé à ce communiqué de presse, veuillez visiter le lien suivant : http://media3.marketwire.com/docs/917155f_Tableaux.pdf.

(Also available in English)

(1) Les principaux centres urbains correspondent aux régions métropolitaines de recensement (RMR) définies par Statistique Canada. Font exception la RMR d'Ottawa-Gatineau, qui est considérée comme deux centres distincts pour les besoins de l'Enquête sur les logements locatifs, et Charlottetown, qui est une agglomération de recensement (AR).
(2) La SCHL mène l'Enquête sur les logements locatifs deux fois l'an, en avril et en octobre, afin de connaître les taux d'inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers des logements locatifs d'initiative privée dans tous les centres urbains de 10 000 habitants ou plus au Canada. Des rapports sont publiés en juin et en décembre.
L'Enquête sur les logements locatifs de l'automne vise les immeubles comptant au moins trois appartements ou logements en rangée offerts en location. Contrairement à l'Enquête du printemps, elle fournit des données sur les éléments suivant : a) les zones géographiques dont sont constitués les centres urbains; b) le marché locatif secondaire (appartements en copropriété, maisons individuelles, jumelés, duplex et appartements accessoires offerts en location).
(3) Comparer, d'année en année, les loyers moyens des logements neufs et existants confondus peut mener à des conclusions légèrement trompeuses, car les unités neuves ont tendance à se louer plus cher que celles de construction moins récente. En excluant les immeubles neufs pour ne garder que les immeubles existants qu'ont en commun les univers des enquêtes d'octobre 2012 et d'octobre 2013, il est possible de se faire une meilleure idée de l'augmentation réelle qu'ont subie les locataires.

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