Institut professionnel de la fonction publique du Canada

Institut professionnel de la fonction publique du Canada

04 nov. 2011 09h08 HE

Il est temps de conclure une entente juste qui protège les employés de l'Etat et les membres de leur famille

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 4 nov. 2011) - Gary Corbett, président de l'Institut professionnel de la fonction publique du Canada, et Debi Daviau, vice-présidente, ont marché à la tête de 500 membres de l'Institut afin d'encourager les employés de l'État à se battre pour leur droit à des négociations justes pendant les négociations collectives.

Après la séance matinale de l'Assemblée générale annuelle de l'Institut, le président Corbett, la vice-présidente Daviau, les membres du Conseil d'administration et des membres de l'Institut ont marché du centre-ville d'Ottawa à la Colline du Parlement dans le but d'exhorter le gouvernement à négocier des conventions justes avec ses employés. « Les membres de l'Institut font preuve depuis longtemps d'un engagement de bonne foi à l'endroit du gouvernement du Canada et viennent à bout de situations difficiles sans compromettre le travail important qu'ils font pour le bien collectif », de dire le président Corbett.

À l'aube de rondes de négociation partout au Canada, les questions d'importance pour les membres de l'Institut sont la relativité salariale, un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée, un milieu de travail exempt de harcèlement, un règlement salarial et l'érosion des avantages sociaux. « Les négociations doivent être menées en toute objectivité en laissant les employés libres de négocier leurs conditions de travail sans que le gouvernement leur impose de sacrifier leur avenir économique au nom de considérations financières », soutient Gary Corbett.

L'Institut professionnel croit que les employés de l'État méritent une rémunération juste et l'Institut essaiera de négocier des augmentations salariales et d'autres améliorations au nom de ses membres. « Le gel des salaires, c'est en fait une réduction salariale égale au taux d'inflation », d'ajouter M. Corbett.

« La fonction publique n'est pas responsable de la mauvaise gestion des finances du gouvernement ni de la débâcle économique mondiale. Nous devons protéger le très réel et très précieux rôle que jouent les employés de l'État dans l'économie et la société canadiennes au service du bien collectif », conclut le président Corbett.

Renseignements

  • Helen Bobat
    613 228-6310, poste 2227