Les Mines J.A.G. Ltée
TSX CROISSANCE : JML

Les Mines J.A.G. Ltée

14 juil. 2011 12h02 HE

JAG est active sur sa propriété polymétallique de St-Robert

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwire - 14 juillet 2011) - Les Mines J.A.G.Ltée («JAG»)(TSX CROISSANCE:JML) présente une mise à jour des travaux d'exploration en cours, depuis le printemps 2011 sur sa propriété St-Robert située à St-Robert-Bellarmin, à quelque 40 km à l'ouest de Lac Mégantic, dans les Appalaches au Québec.

La propriété St-Robert est détenue à 100 % par JAG et montre plusieurs filons de quartz et de carbonates riches en sulfures polymétalliques (Pb, Zn, Ag, Cu, W, Sb, Mo, Au) injectés dans les roches sédimentaires de la Formation de Compton du Groupe de St-François. Des forages menés pour le compte de JAG dans les années 1980 ont montré que les filons sont associés à la mise en place d'un important système intrusif de porphyres felsiques et de dykes mafiques. Des indices minéralisés de pyrite, scheelite (W), molybdénite (Mo), stibine (Sb) et chalcopyrite (Cu) sont exposés dans le secteur du tunnel Lee, situé dans la partie nord de la propriété, alors que des indices de pyrite, galène et scheelite affleurent dans le secteur du tunnel Lacombe, situé au centre de la propriété, et que des filons de quartz riches en sphalérite (Zn), galène argentifère (Pb-Ag), pyrite et cosalite ont été identifiés dans sa partie sud.

À l'automne 2010, JAG a amorcé une compilation des travaux d'exploration menés entre 1951 et 1958 par St. Robert Metals Corporation (qui a exploité le site à petite échelle), entre 1972 et 1976 par Nouvelle Mining et entre 1977 et 1984 par JAG elle-même. L'ensemble des données géologiques et géophysiques de surface disponibles ont été digitalisées et intégrées sur SIG. Les données de résistivité électrique, de polarisation induite et de sismique réfraction ont aussi été retraitées et digitalisées afin d'évaluer la variabilité de ces paramètres en fonction de la profondeur et la présence probable de minéralisations associées au système intrusif. Ainsi, il a été démontré que les données de chargeabilité tendent à augmenter avec l'espacement des dipôles (N =1 à N =6), ce qui suggère que la proportion de sulfures disséminés dans les filons tend à augmenter en profondeur à l'approche du contact avec les porphyres intrusifs. De nouvelles cartes combinant d'anciennes données pédogéochimiques et géophysiques ont aussi été produites et suggèrent la présence d'une zone anomale, d'une longueur d'environ 500 m, riche en Pb, Ag, W et Mo, située immédiatement à l'ouest du tunnel Lacombe. Ces cartes serviront à mieux délimiter les zones, qui feront l'objet de travaux d'exploration plus détaillés.

Au printemps 2011, un levé gravimétrique de haute résolution a été complété sur la propriété. Combinées aux données magnétométriques, les nouvelles données gravimétriques ont permis de préciser les contacts entre les roches intrusives et les roches sédimentaires et de déterminer l'épaisseur de ces dernières au-dessus du système intrusif.

Une équipe dirigée par le géologue, Marc Richer-LaFlèche, Ph.D, de l'INRS, réalise présentement des levés géophysiques de surface dont un levé audiomagnétotellurique, un levé de tomographie géoélectrique et un levé électromagnétique fréquentiel Promis-10 et procéder à l'échantillonnage systématique des zones minéralisées dans le but de préparer des concentrés densitométriques et de les analyser. Des forages sont prévus pour l'hiver 2011-2012.

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