Banque Laurentienne du Canada
TSX : LB

Banque Laurentienne du Canada
CIT Group Inc.
NYSE : CIT

CIT Group Inc.

29 juin 2016 18h47 HE

La Banque Laurentienne du Canada fait l'acquisition des activités canadiennes de financement d'équipement et de financement corporatif de CIT Group Inc.

- Un nouveau jalon qui vise l'augmentation des Services aux entreprises de la Banque via l'acquisition d'un portefeuille d'environ 1 milliard $ (CA)

- Une transaction alignée avec le plan de transformation de la Banque Laurentienne qui aura un impact positif sur sa rentabilité

- Une acquisition qui contribue à renforcer le positionnement de la Banque en tant que joueur national en financement d'équipement

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 29 juin 2016) - La Banque Laurentienne du Canada (« Banque ») (TSX:LB) et CIT Group Inc. (« CIT »), une entreprise américaine établie à New York, ont annoncé aujourd'hui une entente définitive en vertu de laquelle la Banque a convenu de faire l'acquisition des activités canadiennes de financement d'équipement et de financement corporatif de CIT (« CIT Canada »), un portefeuille d'environ 1 milliard $ (CA). La clôture de la transaction est prévue pour le dernier trimestre de l'exercice 2016, sous réserve de certaines conditions de clôture d'usage, dont les avis et approbations réglementaires applicables.

« Plus tôt cette année, la Banque a annoncé son intention d'accroître la proportion des revenus provenant de nos activités commerciales comme l'une des étapes prioritaires de notre plan de transformation. Grâce à un éventail de produits et de services plus complet, à un bassin de clients plus important ainsi qu'à une force de vente mieux déployée, cet accord contribuera directement à nos objectifs de croissance.», a précisé François Desjardins, président et chef de la direction de la Banque Laurentienne. « Nous profitons de l'occasion pour créer une nouvelle filiale nationale nommée LBC Capital, qui regroupera toutes nos activités de financement d'équipement. La création de cette filiale reflète bien notre volonté d'approfondir notre offre de services en financement d'équipement et favorisera la cohésion de nos équipes.» a ajouté Stéphane Therrien, vice-président exécutif, Services aux entreprises et aux particuliers de la Banque Laurentienne.

Présente au Canada depuis plus de 25 ans, CIT Canada œuvre principalement dans les secteurs du financement d'équipement et du financement corporatif à partir de son siège social à Burlington, en Ontario, et compte des employés partout au pays afin de soutenir la clientèle et les fournisseurs dans toutes les provinces. L'acquisition de CIT Canada vient donc appuyer l'expertise interne en croissance constante de la Banque dans ces secteurs, tout en diversifiant son empreinte nationale sur le plan géographique; la Banque estime donc que les activités de CIT Canada seront hautement complémentaires et bénéfiques.

« Il y a 2 ans, la Banque a mis sur pied une équipe spécialisée dans le secteur du financement d'équipement et, depuis, développe rapidement sa présence dans ce secteur. Cette acquisition correspond parfaitement à notre stratégie de croissance pancanadienne. En réunissant les deux équipes, nous serons en mesure d'accélérer l'évolution de nos activités afin d'occuper une position de chef de file dans l'industrie.» a expliqué Éric Provost, premier vice-président, Financement commercial des Services aux entreprises de la Banque Laurentienne.

À la clôture de l'opération, environ 140 employés de CIT Canada se joindront à la Banque. « Nous sommes heureux de cette acquisition par la Banque Laurentienne, une institution comptant plus de 170 ans d'histoire qui entend maintenir et développer les relations à long terme que nous avons établies avec nos employés, clients, fournisseurs et partenaires d'affaires au Canada.» a ajouté Blake Macaskill, directeur général chez CIT Canada.

La Banque estime que l'acquisition fera accroître modérément son résultat par action ajusté en 2017 et fera augmenter celui-ci d'environ 4 % en 2018. Compte tenu des actifs prévus à la clôture et du financement, le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires selon Bâle III de la Banque devrait correspondre au niveau antérieur à l'opération. L'acquisition sera financée au moyen d'un placement par voie de prise ferme de reçus de souscription d'un capital de 135 millions $ et des liquidités existantes du bilan.

Le présent communiqué de presse ne constitue pas une offre de vente ni la sollicitation d'une offre d'achat des titres mentionnés ci-dessus. Ceux-ci n'ont pas été ni ne seront inscrits en vertu de la Securities Act of 1933 des États-Unis, en sa version modifiée, et ne peuvent être offerts ou vendus aux États-Unis en l'absence d'une telle inscription ou d'une dispense applicable d'inscription.

Conférence téléphonique

Une conférence téléphonique est prévue le 29 juin à 16 h 45 (ET), le tout suivi d'une brève période de questions avec les analystes. La présentation sera disponible dans la section Investisseurs du site Internet de la Banque Laurentienne au : https://www.banquelaurentienne.ca/fr/apropos_blc/mon_investissement/presentations.html

Les parties intéressées à prendre part à l'appel en direct pourront le faire en écoute seulement par téléphone en signalant le :

Numéro sans frais pour l'Amérique du Nord : 1 800 505-9573

Identifiant pour la conférence : 9801064

L'enregistrement de cet appel conférence sera disponible à partir du 29 juin à 19 h 45 jusqu'au 29 juillet à 19 h 45 par téléphone au 1 888 203-1112 (sans frais pour l'Amérique du Nord), code de réécoute 9801064.

À propos de la Banque Laurentienne

La Banque Laurentienne du Canada est une institution bancaire dont les activités s'étendent à la grandeur du Canada. La Banque sert un million et demi de clients partout au pays. Elle emploie plus de 3 600 personnes dont le talent et le dévouement font d'elle un joueur solide dans plusieurs segments de marché. La Banque gère un actif au bilan de plus de 40 milliards $, de même que des actifs administrés de 42 milliards $.

La Banque Laurentienne se démarque par l'excellence et la simplicité de ses services. La Banque répond aux besoins des particuliers par l'intermédiaire de son réseau de succursales. Elle jouit également d'une solide réputation auprès des petites et moyennes entreprises et des promoteurs immobiliers, grâce à ses équipes spécialisées situées partout au Canada, notamment en Ontario, au Québec, en Alberta, en Colombie-Britannique et en Nouvelle-Écosse. Sa filiale B2B Banque est quant à elle un leader canadien dans la fourniture de produits et services bancaires et d'investissements aux conseillers financiers et aux courtiers, tandis que l'expertise et l'efficacité des services de courtage de plein exercice de Valeurs mobilières Banque Laurentienne sont largement reconnues à la grandeur du pays.

À propos de CIT Group Inc.

Fondée en 1908, CIT (NYSE:CIT) est une société financière de portefeuille possédant plus de 65 milliards de dollars en actifs. Sa principale filiale bancaire, CIT Bank, N.A. (Membre FDIC, Equal Housing Lender) possède plus de 30 milliards de dollars en dépôts et plus de 40 milliards de dollars en actifs. La société offre des services de financement, de crédit-bail et de consultation destinés principalement au marché intermédiaire à travers une grande variété d'industries, principalement en Amérique du Nord, et elle fournit également des solutions de crédit-bail et de financement d'équipements au secteur du transport. Elle offre aussi des produits et services aux consommateurs par le biais de sa franchise bancaire Internet et un réseau de succursales de détail dans le Sud de la Californie, faisant affaire sous la dénomination sociale de CIT Bank, N.A.

Mise en garde au sujet des énoncés prospectifs

Dans le présent document et dans les autres documents déposés auprès des autorités de réglementation canadiennes ou ses autres communications, la Banque Laurentienne du Canada peut, à l'occasion, formuler des énoncés prospectifs, écrits ou oraux, au sens des lois applicables en matière de valeurs mobilières. Ces énoncés prospectifs comportent, sans s'y limiter, des énoncés relatifs au plan d'affaires et aux objectifs financiers de la Banque. Les énoncés prospectifs formulés dans le présent document sont destinés à aider les porteurs de titres de la Banque et les analystes financiers à mieux comprendre la situation financière de la Banque et les résultats de ses activités aux dates indiquées et pour les périodes closes à ces dates, et pourraient ne pas convenir à d'autres fins. Les énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l'emploi du conditionnel et l'usage de mots tels que « perspectives », « croire », « estimer », « prévoir », « projeter », « escompter », « anticiper », « planifier », « pourrait », « devrait », « ferait », ou la forme négative ou des variantes de tels termes, ou une terminologie similaire.

Par leur nature, ces énoncés prospectifs reposent sur des hypothèses et comportent un certain nombre de risques et d'incertitudes d'ordre général et spécifique. Il est donc possible que les prévisions, projections et autres énoncés prospectifs ne se matérialisent pas ou s'avèrent inexacts. Quoique la Banque soit d'avis que les attentes exprimées dans ces énoncés prospectifs sont raisonnables, elle ne peut garantir que ces attentes s'avéreront exactes.

Parmi les énoncés prospectifs expressément formulés dans le présent document figurent notamment des énoncés relatifs à la réalisation et à la clôture de l'acquisition décrite dans les présentes. La Banque déconseille aux lecteurs de se fier indûment aux énoncés prospectifs pour prendre des décisions, étant donné qu'en raison de divers facteurs significatifs, les résultats réels pourraient différer sensiblement des opinions, plans, objectifs, attentes, prévisions, estimations et intentions exprimés dans ces énoncés prospectifs.

En ce qui concerne l'acquisition proposée, la Banque met également les lecteurs en garde en ce qui concerne les facteurs suivants : le non-respect des conditions de la convention d'acquisition, le défaut d'obtenir les approbations réglementaires (y compris l'approbation des bourses) ou d'autres approbations ou le non-respect des conditions relatives à la réalisation du placement de reçus de souscription décrit dans les présentes (le « placement »), la modification des modalités du placement et la possibilité que la Banque ne puisse disposer des fonds provenant du placement. De plus, les facteurs significatifs pourraient également comprendre : l'évolution de la conjoncture des marchés financiers, les changements des politiques monétaire, fiscale et économique des gouvernements, les variations des taux d'intérêt, les niveaux d'inflation et la conjoncture économique en général, l'évolution des lois, de la réglementation et de la concurrence, la modification des notes de crédit, la rareté des ressources humaines et les avancées technologiques, ainsi que la capacité de réaliser le plan de transformation de la Banque.

En ce qui concerne les avantages attendus de l'acquisition du portefeuille canadien de financement d'équipement et de financement aux entreprises de CIT Canada et des énoncés concernant le fait que cette opération permette d'accroître les résultats, ces facteurs comprennent aussi, entre autres : le risque que les synergies ne puissent être réalisées selon l'échéancier prévu, la capacité d'intégrer rapidement et efficacement les entreprises, les risques liés à la réputation et la réaction des clients de la Banque Laurentienne et de CIT Canada relativement à l'opération et le temps que la direction devra consacrer aux questions relatives à l'acquisition.

Enfin, la Banque prévient que la liste de facteurs ci-dessus n'est pas exhaustive. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses qui pourraient faire en sorte que les résultats réels de la Banque diffèrent des attentes exprimées, veuillez également consulter la rubrique « Profil de risque et cadre de gestion des risques » du rapport de gestion inclus dans le rapport annuel de la Banque et les autres documents publics disponibles sur le site www.sedar.com.

La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs, écrits ou oraux, formulés par elle ou en son nom, sauf dans la mesure où la réglementation en valeurs mobilières l'exige.

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