Banque Nationale Groupe financier
TSX : NA

Banque Nationale Groupe financier

26 mai 2011 07h45 HE

La Banque Nationale divulgue ses résultats du deuxième trimestre de 2011 et hausse son dividende

MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 26 mai 2011) -Banque Nationale Groupe financier (TSX:NA) - L'information financière fournie dans le présent communiqué est basée sur les états financiers consolidés intermédiaires non audités pour le deuxième trimestre terminé le 30 avril 2011. On peut obtenir de l'information additionnelle sur la Banque Nationale du Canada, y compris la notice annuelle, dans le site Internet de SEDAR à l'adresse www.sedar.com ou celui de la Banque à l'adresse www.bnc.ca. Les symboles M$ et G$ désignent respectivement les millions et les milliards de dollars.

Faits saillants :

  • Bénéfice net de 295 M$ au deuxième trimestre de 2011, en hausse de 13 % par rapport à un bénéfice net de 261 M$ au trimestre correspondant de 2010;
  • Excluant les éléments particuliers (1), bénéfice dilué par action de 1,69 $ au deuxième trimestre de 2011, par rapport à un bénéfice dilué par action de 1,50 $ au trimestre correspondant de 2010, une augmentation de 13 %;
  • Rendement des capitaux propres de 15,9 %;
  • Rachat d'actions privilégiées de premier rang, séries 21, 24 et 26, pour un montant de 361 M$ incluant une prime de 34 M$;
  • Ratio des fonds propres " Core Tier 1 " selon Bâle III de 8,2 % au 30 avril 2011;
  • Hausse du dividende trimestriel de 5 cents par action ou 8 % à 71 cents.
(1)Le mode de présentation de l'information est expliqué en détail à la page 5.

La Banque Nationale déclare un bénéfice net de 295 M$ au deuxième trimestre de l'exercice 2011, par rapport à un bénéfice net de 261 M$ réalisé au deuxième trimestre de 2010, une croissance de 13 %. Le bénéfice dilué par action atteint 1,48 $ pour le trimestre terminé le 30 avril 2011, par rapport à 1,50 $ au trimestre correspondant de 2010.

Aucun élément particulier n'a affecté le bénéfice net des deuxièmes trimestres de 2010 et de 2011, mais le bénéfice dilué par action du deuxième trimestre de 2011 doit tenir compte de la prime versée sur le rachat d'actions privilégiées aux fins d'annulation de 34 M$, ou 21 cents par action. Excluant cet élément particulier, le bénéfice dilué par action ordinaire de 1,69 $ au deuxième trimestre de 2011 augmente de 13 % par rapport à 1,50 $ au trimestre correspondant de 2010.

Le bénéfice net de la Banque pour les six premiers mois de l'exercice financier de 2011 se chiffre à 607 M$, par rapport à 476 M$ pour la période correspondante de 2010, une augmentation de 28 %. Le bénéfice dilué par action atteint 3,28 $ pour les six premiers mois de 2011, en hausse de 0,56 $ ou 21 % comparativement à 2,72 $ pour la période correspondante de 2010. En excluant les éléments particuliers décrits à la page 5, le bénéfice net du premier semestre de 2011 de 607 M$ se compare à 529 M$, en hausse de 15 % par rapport à la période correspondante de 2010. Le bénéfice dilué par action aurait été de 3,49 $ pour les six premiers mois de 2011, en croissance de 14 % par rapport à 3,05 $ au premier semestre de 2010.

" Les trois secteurs d'affaires ont affiché chacun une hausse du bénéfice net de plus de 10 % au deuxième trimestre de 2011. Le volume des prêts aux particuliers et aux entreprises a progressé de manière soutenue et le portefeuille de crédit demeure de grande qualité. Le secteur de Gestion de patrimoine a augmenté ses actifs sous gestion et administration ainsi que ses revenus de commissions. Le secteur des Marchés financiers a livré, quant à lui, une bonne performance, en particulier en ce qui a trait aux nouvelles émissions gouvernementales et corporatives. La Banque Nationale, récemment reconnue comme une des banques les plus solides au monde, continue d'être en bonne position pour accroître ses activités tout en offrant à ses actionnaires un excellent dividende ", a déclaré le président et chef de la direction, Louis Vachon.

Indicateurs financiers

Résultats
T2 2011



Résultats excluant les éléments particuliers (1)



Résultats
1er semestre
2011



Résultats excluant les éléments particuliers (1)


Croissance du bénéfice dilué par action(1)%13%21%14%
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires15,9%18,1%17,5%18,6%
Ratio des fonds propres de catégorie 1 selon Bâle II14,1%14,1%14,1%14,1%
Ratio des fonds propres " Core Tier 1 " selon Bâle III8,2%8,2%8,2%8,2%
Ratio de versement des dividendes39%38%39%38%
(1) Consulter la rubrique " Mode de présentation de l'information " à la page 5.

Résultats sectoriels

Particuliers et entreprises

Le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises est en hausse de 10 % pour s'établir à 149 M$ au trimestre. Le revenu total du secteur a progressé de 24 M$ pour atteindre 618 M$, principalement en raison de la croissance du revenu net d'intérêts qui a progressé de 16 M$ pour s'établir à 382 M$ pour le deuxième trimestre de 2011. Cette augmentation provient surtout de la croissance du volume des prêts aux particuliers et aux entreprises ainsi que de l'accroissement de la marge des dépôts. Cette croissance a été atténuée par l'affaiblissement de la marge bénéficiaire qui atteint 2,38 % au deuxième trimestre de 2011, par rapport à 2,48 % au même trimestre en 2010, principalement en raison d'une diminution des marges sur les prêts aux particuliers et aux entreprises.

Le revenu total des Services aux particuliers a progressé de 13 M$ pour atteindre 412 M$ surtout en raison de l'augmentation du volume des prêts, plus particulièrement les prêts à la consommation et les prêts hypothécaires. Cette augmentation a été partiellement contrebalancée par un rétrécissement des marges bénéficiaires. Les revenus autres que d'intérêts ont augmenté de 5 M$ comparativement à la même période en 2010 pour se chiffrer à 156 M$. Cette augmentation provient essentiellement des revenus d'assurances et des commissions de référencement liées aux produits de la gestion de patrimoine.

Le revenu total des Services aux entreprises se chiffre à 206 M$ en hausse de 11 M$, principalement en raison de la croissance du volume des prêts et des dépôts. Toutefois la réduction de la marge sur les produits de crédit a été partiellement atténuée par l'amélioration des marges sur les dépôts.

Les charges d'exploitation du secteur Particuliers et entreprises ont atteint 353 M$ au deuxième trimestre de 2011, en hausse de 9 M$ par rapport au trimestre correspondant de 2010. Néanmoins, le ratio des charges d'exploitation sur le revenu se chiffre à 57 % pour le deuxième trimestre de 2011 comparativement à 58 % au trimestre correspondant de 2010. Les dotations aux pertes sur créances du secteur sont stables à 55 M$, la diminution des dotations aux pertes sur créances des particuliers et des créances sur cartes de crédit a contrebalancé la hausse des dotations aux pertes sur créances sur le crédit aux entreprises.

Au premier semestre de 2011, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s'établit à 306 M$, soit une hausse de 34 M$ par rapport au bénéfice net de 272 M$ réalisé pour la même période en 2010. Le revenu total du secteur a progressé de 5 % pour atteindre 1 251 M$. Le revenu total des Services aux particuliers a progressé de 31 M$ ou 4 %, principalement en raison de l'augmentation du volume des prêts à la consommation et des prêts hypothécaires et de l'accroissement de la marge des dépôts. L'augmentation du revenu total des Services aux entreprises a été de 29 M$ ou 7 %. Les dotations aux pertes sur créances du secteur Particuliers et entreprises sont relativement stables à 110 M$ par rapport au semestre correspondant de 2010. Le ratio des charges d'exploitation sur le revenu a diminué à 57 % au premier semestre de 2011, par rapport à 58 % au semestre correspondant de 2010.

Gestion de patrimoine

Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s'établit à 43 M$ au deuxième trimestre de 2011, par rapport à 29 M$ au trimestre correspondant de 2010, soit une augmentation de 14 M$ ou 48 %. Le revenu total du secteur atteint 222 M$ au deuxième trimestre de 2011, par rapport à 196 M$ au deuxième trimestre de 2010 principalement en raison des revenus autres que d'intérêts qui sont en hausse de 19 M$ ou 11 %. Cette augmentation est attribuable à la hausse des actifs sous gestion et administration générant ainsi une croissance des revenus des services fiduciaires et des fonds communs de placement. De plus, les revenus de commissions sont en hausse en raison d'une augmentation des activités de courtage. Les charges d'exploitation augmentent de 8 M$ pour s'établir à 161 M$ au deuxième trimestre de 2011. La hausse constatée dans les salaires et la rémunération variable s'explique par la croissance des revenus des activités de courtage. Néanmoins, le ratio des charges sur les revenus s'est amélioré pour s'établir à 73 % ce trimestre comparativement à 78 % au trimestre correspondant de 2010.

Pour les six premiers mois de l'exercice 2011, le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine atteint 87 M$ comparativement à 52 M$ pour la même période en 2010. Le revenu total du secteur s'établit à 440 M$, par rapport à 389 M$ au premier semestre de 2010. La croissance des revenus autres que d'intérêts de 37 M$ ou 11 % s'explique par la hausse des revenus des services fiduciaires et des fonds communs de placement ainsi que des commissions de courtage en valeurs mobilières. Les charges d'exploitation s'élèvent à 317 M$ en comparaison de 308 M$ au premier semestre de 2010. Cette augmentation des charges de 3 %, accompagnée de la croissance du revenu total de 13 %, s'est traduite par l'amélioration du ratio des charges sur les revenus qui s'établit à 72 % ce semestre, comparativement à 79 % au semestre correspondant de 2010.

Marchés financiers

Le secteur Marchés financiers affiche un bénéfice net de 146 M$ au deuxième trimestre de 2011, en hausse de 26 M$ par rapport à un bénéfice net de 120 M$ au trimestre correspondant de 2010. Le revenu total du secteur atteint 376 M$, contre 337 M$ au deuxième trimestre de 2010. En tenant compte des revenus ajustés pour l'équivalent imposable et pour les participations sans contrôle relatifs aux activités de négociation, le revenu du trimestre est de 380 M$, comparativement à 332 M$ au trimestre correspondant de 2010. Les revenus des activités de négociation en équivalent imposable ont atteint 133 M$ au trimestre, une baisse de 15 M$ en comparaison avec le trimestre correspondant de 2010, principalement en raison de la diminution des revenus sur les titres de participation. La majorité des revenus des autres activités sont en hausse par rapport au trimestre correspondant de 2010. La croissance des revenus des commissions des marchés financiers de 27 % s'explique par une activité accrue des émissions de capitaux. Les revenus des services bancaires ont augmenté de 12 % et les revenus Autres des Marchés financiers bénéficient de la croissance des revenus des activités de trésorerie et de la filiale Credigy Ltd.

Les charges d'exploitation du trimestre s'établissent à 182 M$, en hausse de 22 M$ par rapport au deuxième trimestre de 2010. Cette augmentation s'explique en partie par la hausse de la rémunération variable ainsi que par les coûts plus élevés suite à la hausse des activités de la filiale Credigy Ltd. Pour le deuxième trimestre de 2011, le secteur a enregistré des récupérations de 5 M$ de dotations aux pertes sur créances, soit 4 M$ favorables par rapport au trimestre correspondant de 2010.

Pour les six premiers mois de l'exercice financier 2011, le bénéfice net du secteur s'établit à 283 M$, soit une hausse de 19 M$ ou 7 % par rapport à la même période en 2010. Le revenu total s'établit à 760 M$, contre 692 M$ pour le premier semestre de 2010. En tenant compte des revenus ajustés pour l'équivalent imposable et pour les participations sans contrôle relatifs aux activités de négociation, les revenus des Marchés financiers s'établissent à 755 M$ en hausse de 63 M$ ou 9 % par rapport au premier semestre de 2010. Tous les types de revenus sont en hausse, bénéficiant de la reprise des activités à l'exception des revenus de négociation et des gains nets sur valeurs mobilières disponibles à la vente. Les charges d'exploitation s'élèvent à 360 M$, en hausse de 51 M$ comparativement aux six premiers mois de l'exercice 2010. Pour le premier semestre de 2011, le secteur a enregistré des récupérations de 5 M$ de dotations aux pertes sur créances, soit 9 M$ favorables par rapport au semestre correspondant de 2010.

Autres

La rubrique Autres des résultats sectoriels affiche une perte nette de 43 M$ au deuxième trimestre de 2011 en comparaison d'une perte nette de 24 M$ au trimestre correspondant de 2010. Le revenu total est en hausse de 5 M$ par rapport au deuxième trimestre de 2010 en raison des revenus de titrisation plus élevés pour le deuxième trimestre de 2011, atténués par des gains sur cession de titres de participation enregistrés au deuxième trimestre de 2010. Les dépenses d'exploitation sont en hausse de 23 M$ pour le deuxième trimestre de 2011, notamment en raison de l'enregistrement de provisions additionnelles pour la taxe sur le capital et la taxe compensatoire, alors qu'une récupération avait été comptabilisée pour le trimestre correspondant de 2010.

Au premier semestre de 2011, la perte nette s'élève à 69 M$, contre une perte nette de 112 M$ au semestre correspondant de l'exercice 2010. L'écart est principalement dû à l'enregistrement d'une sanction administrative de 75 M$, en partie compensé par le renversement d'une provision pour éventualités fiscales de 25 M$ au cours du premier trimestre de 2010.

Capital

La Banque utilise l'approche de notation interne avancée pour le risque de crédit. En ce qui concerne le risque opérationnel, la Banque utilise la méthode standardisée et pour ce qui est du risque de marché, elle continue d'utiliser les modèles et l'approche standardisée conformément à l'Accord de Bâle II. Plus de détails sont présentés dans la section " Gestion du capital " du Rapport annuel 2010 aux pages 58 à 60. De nouvelles normes des fonds propres de Bâle III entreront en vigueur graduellement du 1er janvier 2013 au 1er janvier 2019. La Banque prévoit être en mesure d'effectuer la transition vers la conformité à ces nouvelles normes sans recourir à la clause de rachat sur événement réglementaire compris dans les instruments des fonds propres visés. Au 30 avril 2011, le ratio des fonds propres " Core Tier 1 " est de 8,2 %.

Le ratio des fonds propres de catégorie 1 et le ratio des fonds propres total, selon les règles de la Banque des règlements internationaux (BRI) – Bâle II, sont respectivement de 14,1 % et de 17,5 % au 30 avril 2011, par rapport à 14,0 % et 17,5 % au 31 octobre 2010. Les ratios des fonds propres demeurent relativement stables en raison de la croissance des bénéfices non répartis atténuée par le rachat d'actions privilégiées aux fins d'annulation.

L'actif pondéré en fonction du risque, selon les règles de Bâle II, a diminué et se chiffre à 49,1 G$ au 30 avril 2011 alors qu'il s'établissait à 49,8 G$ au 31 octobre 2010.

Événement postérieur

Le 25 mai 2011, la Banque a conclu une entente visant l'acquisition de toutes les actions qu'elle ne détient pas (82 %) dans Wellington West Holdings Inc., la société-mère de diverses sociétés opérant dans les secteurs de Gestion de patrimoine et des Marchés financiers, pour une contrepartie d'environ 273 M$. Le prix d'acquisition final est sujet à certains ajustements qui seront déterminés à la date de clôture et après cette date. Cette contrepartie sera composée d'actions ordinaires de la Banque et d'une somme payable en espèces. La clôture effective de la transaction d'acquisition, prévue pour juillet 2011, demeure sujette à l'approbation des actionnaires de Wellington West Holdings Inc., à certaines autres conditions ainsi qu'à l'approbation de la Cour du Manitoba et autres instances réglementaires.

FAITS SAILLANTS

(non audités)
(en millions de dollars)
Trimestre terminé leSemestre terminé le
30 avril
2011
30 avril
2010
Variation
en %
30 avril
2011
30 avril
2010
Variation
en %
Résultats d'exploitation
Revenu total1 146$1 052$92 299$2 129$8
Revenu total ajusté pour les participations sans contrôle (1)1 1501 047102 2942 1298
Bénéfice net2952611360747628
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires15,9%18,0%17,5%16,1%
Par action ordinaire (en dollars)
Bénéfice - de base1,50$1,51$(1)3,31$2,74$21
Bénéfice - dilué1,481,50(1)3,282,7221
EXCLUANT LES ÉLÉMENTS PARTICULIERS (2)
Résultats d'exploitation
Revenu total1 146$1 052$92 299$2 134$8
Revenu total ajusté pour les participations sans contrôle (1)1 1501 047102 2942 1347
Bénéfice net2952611360752915
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires18,1%17,8%18,6%17,9%
Par action ordinaire (en dollars)
Bénéfice - de base1,71$1,52$133,53$3,08$15
Bénéfice - dilué1,691,50133,493,0514
Par action ordinaire (en dollars)
Dividendes déclarés0,66$0,62$1,32$1,24$
Valeur comptable38,8534,48
Cours de l'action
haut80,5664,0180,5664,62
bas69,9956,6264,8656,51
clôture78,3462,1078,3462,10
Au 30 avril
2011
Au 31 octobre
2010
Variation
en %
Situation financière
Actif total154 944$145 301$7
Prêts et acceptations (3)66 30563 1345
Dépôts87 38281 7857
Débentures subordonnées et capitaux propres9 0589 241(2)
Ratio des fonds propres " Core Tier 1 " selon Bâle III8,2%7,6%
Ratios des fonds propres - BRI selon Bâle II
catégorie 114,1%14,0%
total17,5%17,5%
Ratios des fonds propres - BRI selon Bâle I
catégorie 111,7%12,1%
total15,0%15,6%
Prêts douteux, déduction faite des provisions spécifiques et générale(212)% (267)
en % des prêts et acceptations(0,3)(0,4)%
Biens sous gestion et administration246 170235 541
Épargne totale des particuliers125 585118 098
Couverture d'intérêts10,049,03
Couverture de l'actif4,374,48
Autres renseignements
Nombre d'employés18 49218 3221
Nombre de succursales au Canada441442-
Nombre de guichets automatiques867869-
(1)L'ajustement représente principalement les gains ou pertes attribuables aux tiers.
(2)Consulter le " Mode de présentation de l'information " à la page 5.
(3)Déduction faite des actifs titrisés.

MODE DE PRÉSENTATION DE L'INFORMATION

La Banque utilise certaines mesures non conformes aux principes comptables généralement reconnus (PCGR) pour évaluer les résultats. Les organismes de réglementation du commerce des valeurs mobilières exigent que les entreprises préviennent les lecteurs que le bénéfice net et les autres mesures rajustées en fonction de critères autres que les PCGR n'ont pas une signification standard selon les PCGR et sont difficilement comparables avec des mesures similaires utilisées par d'autres entreprises.

Données financières
(non auditées)
(en millions de dollars)
Trimestre terminé leSemestre terminé le



30 avril
2011
30 avril
2010

Variation
en %
30 avril
2011
30 avril
2010

Variation
en %
Excluant les éléments particuliers
Particuliers et entreprises1491361030627213
Gestion de patrimoine432948875267
Marchés financiers146120222832647
Autres(43)(24)(69)(59)
Bénéfice net excluant les éléments particuliers2952611360752915
Moins : charges liées à la détention des billets restructurés des conduits VAC (1)---(3)
Moins : sanction administrative (2)---(75)
Plus : renversement d'une provision pour éventualités fiscales (3)---25
Bénéfice net2952611360747628
Bénéfice dilué par action ordinaire excluant les éléments particuliers1,69$1,50$133,49$3,05$14
Moins : prime versée sur les actions privilégiées rachetées aux fins d'annulation (4)(0,21)-(0,21)-
Moins : charges liées à la détention des billets restructurés des conduits VAC (1)---(0,02)
Moins : sanction administrative (2)---(0,46)
Plus : renversement d'une provision pour éventualités fiscales (3)---0,15
Bénéfice dilué par action ordinaire1,48$1,50$(1)3,28$2,72$21
Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d'actions ordinaires
Incluant les éléments particuliers15,9%18,0% 17,5%16,1%
Excluant les éléments particuliers18,1%17,8% 18,6%17,9%
(1)Au cours du trimestre terminé le 30 avril 2011, les charges liées à la détention des billets restructurés des conduits de véhicules d'actifs cadres (VAC) sont négligeables (2010 : négligeables). Au cours du semestre terminé le 30 avril 2011, les charges liées à la détention des billets restructurés des conduits VAC sont négligeables (2010 : 3 M$), déduction faite des impôts.
(2)Au cours du semestre terminé le 30 avril 2010, une sanction administrative de 75 M$ à titre de règlement dans le cadre d'une entente touchant toute l'industrie du papier commercial adossé à des actifs avait été enregistrée.
(3)Au cours du semestre terminé le 30 avril 2010, un renversement d'une provision fiscale de 25 M$ avait été enregistré suite à la réévaluation des passifs d'impôts éventuels.
(4)Au cours du trimestre terminé le 30 avril 2011, une prime de 34 M$ a été versée sur les actions privilégiées de premier rang, séries 21, 24 et 26, rachetées aux fins d'annulation.

MISE EN GARDE À PROPOS DES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES

À l'occasion, la Banque Nationale du Canada (la Banque) fait des déclarations prospectives écrites et verbales, notamment celles contenues dans la section " Principales tendances économiques " et la rubrique " Objectifs à moyen terme " de la section " Perspectives pour la Banque Nationale " du Rapport annuel 2010, ainsi que dans d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens et dans d'autres communications, et ce, aux fins de décrire le contexte économique dans lequel la Banque évoluera au cours de l'exercice 2011 et les objectifs qu'elle souhaite atteindre au cours de cette période. Ces déclarations prospectives sont faites conformément aux dispositions d'exonération des législations canadienne et américaine en valeurs mobilières. Elles comprennent, entre autres, des déclarations à l'égard de l'économie – notamment les économies canadienne et américaine –, de l'évolution des marchés, des observations concernant les objectifs de la Banque et ses stratégies pour les atteindre, le rendement financier prévu de la Banque et certains risques auxquels la Banque est confrontée. Ces déclarations prospectives sont habituellement marquées par l'usage de verbes au futur et au conditionnel ou par l'emploi d'expressions comme " prévoir ", " croire ", " estimer ", " projeter ", " s'attendre à ", " avoir l'intention de " et d'autres termes ou expressions similaires.

En raison de leur nature même, ces déclarations prospectives supposent l'élaboration d'hypothèses, et elles comportent donc nécessairement des risques et des incertitudes d'ordre général et spécifique. Les hypothèses qui ont trait à la performance des économies du Canada et des États-Unis en 2011 et à leurs effets sur les activités de la Banque figurent parmi les principaux facteurs pris en considération au moment d'établir les priorités et les objectifs stratégiques et de fixer les objectifs financiers, notamment en ce qui a trait à la provision pour créances irrécouvrables. Au moment d'établir les prévisions concernant la croissance économique en général et dans le secteur des services financiers en particulier, la Banque s'appuie surtout sur les données économiques historiques fournies par les gouvernements du Canada et des États-Unis et leurs organismes. Les lois fiscales en vigueur dans les pays où la Banque est présente, principalement le Canada et les États-Unis, sont des facteurs importants pris en compte dans l'établissement du taux d'imposition effectif. Il est fort possible que les projections expresses ou implicites contenues dans ces déclarations ne se réalisent pas ou se révèlent inexactes. La Banque recommande aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces déclarations étant donné que divers facteurs, dont plusieurs sont indépendants de la volonté de la Banque, pourraient faire en sorte que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varient sensiblement des objectifs, attentes, estimations ou intentions figurant dans les présentes déclarations prospectives.

Ces facteurs incluent notamment la gestion des risques de crédit et de marché et du risque de liquidité; la vigueur des économies canadienne et américaine ainsi que des économies des autres pays où la Banque exerce ses activités; l'incidence des fluctuations du dollar canadien par rapport aux autres monnaies, notamment le dollar américain; l'incidence des modifications apportées aux politiques monétaires, notamment les politiques relatives aux taux d'intérêt de la Banque du Canada et de la Réserve fédérale américaine; les effets de la concurrence dans les marchés où la Banque fait affaire; l'incidence des modifications apportées aux lois et règlements qui régissent les services financiers (notamment les services bancaires, les assurances et les valeurs mobilières) et leur exécution; les procédures judiciaires, enquêtes ou réclamations de nature réglementaire, recours collectifs ou autres recours légaux de natures variées; la situation concernant les billets restructurés des conduits de véhicules d'actifs cadres, notamment la valeur de réalisation des actifs sous-jacents; la capacité de la Banque d'obtenir des informations exactes et complètes de ses clients ou contreparties ou en leur nom; la capacité de la Banque d'aligner avec succès sa structure organisationnelle, ses ressources et ses processus, ainsi que sa capacité de mener à terme des acquisitions stratégiques et de les intégrer avec succès; les modifications apportées aux conventions et méthodes comptables que la Banque utilise aux fins de la présentation de sa situation financière, y compris les incertitudes liées aux hypothèses et aux principales estimations comptables; l'aptitude de la Banque à recruter et retenir des dirigeants clés; les risques opérationnels, y compris ceux qui sont reliés à la dépendance de la Banque à l'égard de tiers en ce qui a trait à l'accès à l'infrastructure nécessaire aux activités de la Banque, ainsi que d'autres facteurs susceptibles d'influer sur les résultats futurs, notamment les modifications apportées aux politiques commerciales; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services au moment opportun; les modifications apportées aux estimations concernant les provisions; les modifications apportées à la législation fiscale; les changements technologiques; les changements imprévus dans les dépenses et les habitudes d'épargne des consommateurs; les catastrophes naturelles; l'incidence éventuelle sur les activités d'urgences en matière de santé publique, de conflits, d'autres événements internationaux et faits nouveaux, y compris ceux qui sont liés à la lutte au terrorisme, et la mesure dans laquelle la Banque prévoit les risques découlant de ces faits et de sa capacité à les gérer efficacement.

Une part importante des activités de la Banque consiste à faire des prêts ou à attribuer des ressources sous d'autres formes à des entreprises, des industries ou des pays. Des événements imprévus touchant ces emprunteurs, industries ou pays pourraient avoir une forte incidence défavorable sur les résultats financiers, les activités, la situation financière ou la liquidité de la Banque.

La liste des facteurs de risques susmentionnés n'est pas exhaustive. Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs sont fournis aux rubriques " Gestion des risques " et " Facteurs pouvant affecter les résultats futurs " du Rapport annuel 2010. Les investisseurs et autres personnes qui se fondent sur les déclarations prospectives de la Banque doivent considérer soigneusement les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu'ils comportent. La Banque met aussi en garde le lecteur contre une confiance indue dans ces déclarations prospectives. À moins que la loi ne l'exige, la Banque ne prévoit pas mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit, verbale ou écrite, qui peut être faite de temps à autre pour ses besoins.

L'information prospective contenue dans le présent document est destinée à l'interprétation des renseignements contenus dans ce document et pourrait ne pas convenir à d'autres fins.

DIVULGATION DES RÉSULTATS DU DEUXIÈME TRIMESTRE DE 2011

Conférence téléphonique

  • Une conférence téléphonique pour les analystes et investisseurs institutionnels aura lieu le 26 mai 2011 à 13h HAE.
  • Accès par téléphone en mode écoute seulement : 1 866 226-1792 ou 416 340-2216.
  • L'enregistrement téléphonique archivé sera accessible jusqu'au 4 juin 2011 en composant le 1 800 408-3053 ou le 905 694-9451.
  • Le code d'accès est le 4068080#.

Diffusion de l'appel sur Internet

  • La conférence téléphonique sur les résultats sera diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
  • Une version archivée de l'événement diffusé sur Internet sera disponible après la fin de l'appel.

Documents financiers

  • Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles dans le site Internet de la Banque Nationale du Canada à l'adresse : www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
  • Le Rapport aux actionnaires et les informations financières complémentaires, ainsi que les diapositives de présentation, se retrouveront dans le site de la Banque Nationale à la page des Relations avec les investisseurs, un peu avant le début de la conférence téléphonique.

Renseignements

  • Banque Nationale Groupe financier
    Patricia Curadeau-Grou
    Chef des finances et vice-présidente exécutive
    Finance, Risque et Trésorerie
    514 394-6619

    Banque Nationale Groupe financier
    Jean Dagenais
    Premier vice-président
    Finance, Fiscalité et Relations investisseurs
    514 394-6233

    Banque Nationale Groupe financier
    Claude Breton
    Directeur principal
    Relations publiques
    514 394-8644

    Banque Nationale Groupe financier
    Hélène Baril
    Directrice principale
    Relations investisseurs
    514 394-0296