SOURCE: Banque Scotia

Banque Scotia

17 juin 2014 08h44 HE

La Banque Scotia annonce la conclusion du placement d'un bloc de titres

TORONTO, ON--(Marketwired - 17 juin 2014) -

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La Banque Scotia (TSX: BNS) (NYSE: BNS) a annoncé aujourd'hui la conclusion du placement d'un bloc de titres d'actions ordinaires de CI Financial Corp. (ci-après "CI") par la Banque Scotia. Les preneurs fermes ont exercé l'option de surattribution en totalité, ce qui a donné lieu à une transaction touchant 82,8 millions d'actions ordinaires au total.

Le produit brut de ce placement d'un bloc de titres pour la Banque Scotia s'établit à 2 616 480 000 $, entraînant un gain après impôt d'environ 400 millions de dollars. La Banque continue de détenir environ 22 millions d'actions ordinaires en tant que titres susceptibles de vente, ce qui représente environ 7,7 % des actions de CI en circulation.

À compter du 28 juin 2014, les dividendes déclarés par CI seront consignés comme des revenus pour la Banque.

ÉNONCÉS PROSPECTIFS DE LA BANQUE SCOTIA

Les communications publiques de la Banque comprennent souvent des énoncés prospectifs verbaux et écrits. Le présent document renferme ce genre d'énoncés, qui peuvent également être intégrés à d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières du Canada ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, ou à d'autres communications. De tels énoncés sont formulés aux termes des règles d'exonération de la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et de toute loi pertinente sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada. Les énoncés prospectifs peuvent comprendre, notamment, les énoncés formulés dans le présent document, dans le rapport de gestion de la Banque figurant dans son rapport annuel 2013 à la rubrique " Survol-perspectives ", à la rubrique " Perspectives" se rapportant à la performance financière du groupe et à la rubrique " Perspectives " de chaque secteur opérationnel, ainsi que dans tout autre énoncé concernant les objectifs de la Banque, les stratégies qu'elle emploie pour les atteindre, ses résultats financiers prévisionnels (y compris ceux relevant du domaine de la gestion du risque) et les perspectives à l'égard des activités de la Banque et de l'économie du Canada, des États-Unis et du monde entier. On reconnaît habituellement les énoncés prospectifs à l'emploi de termes ou d'expressions comme " croire ", " prévoir ", " s'attendre à ", " avoir l'intention de ", " estimer ", " projeter ", " pourrait augmenter " et " pourrait fluctuer " et autres expressions similaires ainsi que par la conjugaison des verbes au futur et au conditionnel comme " devrait " et " pourrait ". De par leur nature, les énoncés prospectifs comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, tant généraux que spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres énoncés prospectifs se révèlent inexacts. La Banque conseille aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces énoncés étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des estimations et intentions exprimées dans ces énoncés prospectifs en raison d'un certain nombre de facteurs importants dont plusieurs sont indépendants de sa volonté. Ces facteurs sont notamment la conjoncture économique et financière au Canada et dans le monde; les variations des taux d'intérêt et des cours du change; la liquidité; une volatilité importante et les interruptions des marchés; le défaut de tiers de respecter leurs obligations envers la Banque et envers les sociétés membres de son groupe; l'incidence des changements apportés à la politique monétaire; les modifications apportées aux lois et à la réglementation au Canada et ailleurs, notamment les changements apportés aux lois fiscales; l'incidence qu'aurait tout changement aux notations de crédit attribuées à la Banque; les modifications apportées aux lignes directrices relatives au capital au titre des risques, aux directives de présentation de l'information et aux directives réglementaires en matière de liquidité, ou les interprétations qui en sont faites; le risque opérationnel et le risque de réputation; le risque que les modèles de gestion du risque de la Banque ne tiennent pas compte de tous les facteurs pertinents; l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que la Banque reçoit sur sa clientèle et ses contreparties; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services en temps opportun sur des marchés réceptifs; la capacité de la Banque à étendre ses canaux de distribution existants, à en mettre sur pied de nouveaux et à en tirer des revenus; la capacité de la Banque à mener à terme ses acquisitions et ses autres stratégies de croissance et à intégrer les établissements acquis; les modifications aux méthodes comptables dont la Banque se sert pour présenter sa situation et sa performance financières, y compris les incertitudes entourant les principales hypothèses et estimations comptables (se reporter à la rubrique " Contrôles et méthodes comptables - Principales estimations comptables " figurant dans le rapport annuel 2013 de la Banque); l'incidence de l'application de modifications comptables futures (se reporter à la rubrique " Contrôles et méthodes comptables - Prises de position futures en comptabilité " figurant dans le rapport annuel 2013 de la Banque); l'activité sur les marchés financiers mondiaux; la capacité de la Banque à recruter et à conserver des dirigeants clés; le recours aux tiers qui fournissent les composantes de l'infrastructure commerciale de la Banque; les changements imprévus aux habitudes de dépenses et d'épargne des consommateurs; les changements technologiques; la fraude perpétrée en interne ou par des tiers, notamment par l'utilisation inédite de nouvelles technologies pour commettre des fraudes à l'endroit de la Banque ou de ses clients; le regroupement du secteur canadien des services financiers; la présence de nouveaux concurrents et des concurrents établis; les procédures judiciaires et réglementaires; les cas de force majeure comme les tremblements de terre et les ouragans; l'incidence éventuelle de conflits internationaux et autres événements, y compris les actes terroristes et la guerre contre le terrorisme; les incidences de maladies ou d'épidémies sur les économies locales, nationales ou internationale; les perturbations des infrastructures publiques, notamment les transports, les communications, l'électricité et l'eau; de même que la capacité de la Banque à prévoir et à gérer les risques que comportent ces facteurs. Une grande partie des activités de la Banque consiste à consentir des prêts ou à affecter autrement ses ressources à certains secteurs, entreprises ou pays. Tout événement imprévu touchant ces emprunteurs, secteurs ou pays risque d'avoir une incidence défavorable importante sur les résultats financiers de la Banque, sur ses activités, sur sa situation financière ou sur sa liquidité. Ces facteurs, et d'autres encore, peuvent faire en sorte que la performance réelle de la Banque soit, dans une mesure importante, différente de celle envisagée par les énoncés prospectifs. Pour plus de renseignements, il y a lieu de se reporter à la rubrique " Gestion des risques " figurant à la page 60 du rapport annuel 2013 de la Banque. Les hypothèses économiques importantes sous-jacentes aux énoncés prospectifs figurant dans le présent document sont présentées dans le rapport annuel 2013 à la rubrique " Survol-perspectives ", ainsi qu'aux rubriques " Perspectives " de chaque secteur opérationnel. Ces rubriques " Perspectives " sont fondées sur les opinions de la Banque et leur réalisation est incertaine. Le lecteur est prié de tenir compte des facteurs susmentionnés à la lecture de ces rubriques. La liste des facteurs importants énoncés ci-dessus n'est pas exhaustive. Lorsqu'ils se fient à des énoncés prospectifs pour prendre des décisions à l'égard de la Banque et de ses titres, les investisseurs et les autres personnes doivent se pencher diligemment sur ces facteurs, ainsi que sur d'autres incertitudes et éventualités. La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs verbaux ou écrits qui peuvent être faits de temps à autre par elle ou en son nom. Le lecteur trouvera d'autres renseignements sur la Banque, y compris sa notice annuelle, sur le site Web de SEDAR, au www.sedar.com, ainsi que dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.

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La Banque Scotia est un leader parmi les fournisseurs de services financiers dans plus de 55 pays et la plus internationale des banques canadiennes. Grâce à un effectif de plus de 86 000 employés, la Banque Scotia et ses sociétés affiliées offrent une vaste gamme de produits et de services, dont des services bancaires aux particuliers, aux entreprises et aux sociétés ainsi que des services de gestion du patrimoine et de banque d'investissement à plus de 21 millions de clients. L'actif de la Banque Scotia s'établit à 792 milliards de dollars (au 30 avril 2014). Les actions de la Banque Scotia sont cotées en bourse à Toronto (BNS) et à New York (BNS). Les communiqués de la Banque Scotia sont diffusés par Marketwired. Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.banquescotia.com.

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