Banque Scotia
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Banque Scotia

31 mai 2016 06h00 HE

La Banque Scotia annonce les résultats de son deuxième trimestre

TORONTO, ONTARIO - (Marketwired - 31 mai 2016) - Banque Scotia (TSX:BNS)(NYSE:BNS) -

Sauf indications contraires, tous les montants sont en dollars canadiens et se fondent sur les états financiers consolidés intermédiaires résumés (non audités) de la Banque pour le trimestre clos le 30 avril 2016 et sur les notes connexes préparés selon les Normes internationales d'information financière (IFRS). La version complète du rapport aux actionnaires du deuxième trimestre de 2016, y compris les états financiers intermédiaires (non audités) pour la période close le 30 avril 2016, est disponible sur le site de SEDAR, au www.sedar.com, et sur la section EDGAR du site de la SEC, au www.sec.gov. De plus, le rapport d'informations financières supplémentaires ainsi que le rapport aux actionnaires du deuxième trimestre de 2016 sont disponibles à la page Relations avec les investisseurs au www.banquescotia.com.
Faits saillants du deuxième trimestre selon les résultats présentés (contre ceux du deuxième trimestre de 2015) Faits saillants du premier semestre selon les résultats présentés (contre ceux du premier semestre de 2015)
Bénéfice net de 1 584 millions de dollar, contre 1 797 millions de dollars Bénéfice net de 3 398 millions de dollars, contre 3 523 millions de dollars
Bénéfice dilué par action de 1,23 $, contre 1,42 $ Bénéfice dilué par action de 2,66 $, contre 2,77 $
RCP de 12,1 %, contre 15,1 % RCP de 13,0 %, contre 14,7 %
Faits saillants du deuxième trimestre compte non tenu de la charge de restructuration(1) (contre ceux du deuxième trimestre de 2015) Faits saillants du premier semestre compte non tenu de la charge de restructuration(1) (contre ceux du premier semestre de 2015)
Bénéfice net de 1 862 millions de dollar, contre 1 797 millions de dollars Bénéfice net de 3 676 millions de dollars, contre 3 523 millions de dollars
Bénéfice dilué par action de 1,46 $, contre 1,42 $ Bénéfice dilué par action de 2,89 $, contre 2,77 $
RCP de 14,4 %, contre 15,1 % RCP de 14,1 %, contre 14,7 %

La Banque Scotia a annoncé un bénéfice net de 1 584 millions de dollars pour son deuxième trimestre, comparativement à 1 797 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent. Le bénéfice dilué par action s'est établi à 1,23 $, comparativement à 1,42 $ pour la période correspondante de l'exercice précédent. Le rendement des capitaux propres s'est élevé à 12,1 %, alors qu'il s'était établi à 15,1 % pour la période correspondante de l'exercice précédent.

Au deuxième trimestre, la Banque a comptabilisé une charge de restructuration après impôt de 278 millions de dollars (378 millions de dollars avant impôt). Compte non tenu de cette charge de restructuration, le bénéfice net a augmenté de 4 % pour s'établir à 1 862 millions de dollars et le bénéfice dilué par action a progressé de 3 % en regard de l'exercice précédent pour atteindre 1,46 $. Le rendement des capitaux propres s'est chiffré à 14,4 %, comparativement à 15,1 % pour l'exercice précédent.

«Les solides résultats que nous avons dégagés pour le trimestre témoignent de l'excellente performance soutenue du Réseau canadien et des Opérations internationales», a déclaré Brian Porter, président et chef de la direction de la Banque Scotia. «Ces deux secteurs d'activité ont enregistré une solide croissance des actifs et des dépôts, et notre stratégie visant à approfondir nos relations avec la clientèle s'est traduite par une croissance. L'augmentation des bénéfices a été annulée en partie par la hausse des pertes sur créances dans le secteur de l'énergie, ce qui devrait s'atténuer à compter du prochain trimestre.

«Le Réseau canadien a enregistré de forts gains en ce qui a trait aux services bancaires aux particuliers et aux entreprises, ce qui s'est répercuté favorablement sur les résultats d'exploitation. L'accent continu que nous plaçons sur l'amélioration de la composition de nos activités a donné lieu à un bond des dépôts, qui est au cœur de la croissance ciblée des actifs générant des rendements intéressants pour nos actionnaires.

«Les Opérations internationales ont, pour un troisième trimestre d'affilée, affiché un bénéfice d'au moins 500 millions de dollars. Le bénéfice a augmenté de 12 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent, malgré une hausse des pertes sur créances qui devrait reculer au cours du deuxième semestre de l'exercice. Les pays de l'Alliance du Pacifique, à savoir le Mexique, le Pérou, le Chili et la Colombie, ont de nouveau affiché une forte croissance des prêts et des dépôts qui devrait poursuivre, ce qui renforce notre confiance envers le potentiel à long terme de ces marchés.

«Les comportements et les préférences de nos clients continuent d'évoluer, et la Banque Scotia amorce un virage numérique de tous les points de contact avec la clientèle de manière à livrer une expérience client toujours excellente. Les investissements de la Banque visant à réduire les coûts structurels, y compris la charge de restructuration inscrite au cours du trimestre écoulé, contribueront à son virage numérique. Collectivement, ces mesures devraient entraîner des améliorations appréciables de la productivité.

«Nous investissons de manière à mieux servir nos clients et à générer une valeur à long terme pour nos actionnaires. Nos démarches nous placent en excellente position en vue d'une croissance soutenue, et notre équipe s'efforce sans cesse de bâtir une banque encore meilleure.

«Le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1 de la Banque est demeuré fort, s'établissant à 10,1 %.»

Résultats financiers

Les résultats du deuxième trimestre de 2016 sont les suivants :

Pour les trimestres clos les Pour les semestres clos les
(non audité) (en millions de dollars) 30 avril
2016
31 janv.
2016
30 avril
2015
30 avril
2016
30 avril
2015
Revenus d'intérêts nets 3 518 $ 3 519 $ 3 198 $ 7 037 $ 6 367 $
Revenus autres que d'intérêts 3 076 2 846 2 739 5 922 5 433
Total des revenus 6 594 6 365 5 937 12 959 11 800
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances 752 539 448 1 291 911
Charges autres que d'intérêts 3 817 3 568 3 224 7 385 6 421
Charge d'impôt sur le résultat 441 444 468 885 945
Bénéfice net 1 584 $ 1 814 $ 1 797 $ 3 398 $ 3 523 $
Bénéfice net attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales 61 56 40 117 87
Bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de la Banque 1 523 $ 1 758 $ 1 757 $ 3 281 $ 3 436 $
Actionnaires privilégiés 34 28 30 62 60
Actionnaires ordinaires 1 489 1 730 1 727 3 219 3 376
Bénéfice par action ordinaire (en dollars)
De base 1,24 1,44 1,43 2,68 2,78
Dilué 1,23 1,43 1,42 2,66 2,77

Mesures non conformes aux PCGR

Pour évaluer sa performance, la Banque a recours à diverses mesures financières. Certaines d'entre elles ne sont pas calculées selon les principes comptables généralement reconnus (les «PCGR»), lesquels sont fondés sur les Normes internationales d'information financière (les «IFRS»), ni définies par les PCGR. Ces mesures n'ont aucune signification normalisée qui assurerait qu'elles sont cohérentes et comparables à celles du même nom ou à des mesures semblables utilisées par d'autres sociétés. Ces mesures non conformes aux PCGR sont utilisées dans le présent communiqué de presse et elles sont définies dans le Rapport aux actionnaires du deuxième trimestre de 2016.

Compte non tenu de la charge de restructuration :

Pour le trimestre clos le 30 avril 2016 Pour le semestre clos le 30 avril 2016
Montant
présenté
Charge de
restructuration
Montant
ajusté
Montant
présenté
Charge de
restructuration
Montant
ajusté
Bénéfice net (en millions de dollars) 1 584 $ 278 $ 1 862 $ 3 398 $ 278 $ 3 676 $
Bénéfice dilué par action 1,23 $ 0,23 $ 1,46 $ 2,66 $ 0,23 $ 2,89 $
Rendement des capitaux propres 12,1 % 2,3 % 14,4 % 13,0 % 1,1 % 14,1 %

Données par secteurs d'exploitation

Réseau canadien

Le Réseau canadien a dégagé un bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 977 millions de dollars, en hausse de 148 millions de dollars ou de 18 %. Compte non tenu du profit sur la vente d'une entreprise de crédit-bail non essentielle (le «profit sur la vente»), le bénéfice net a augmenté de 48 millions de dollars ou de 6 %. L'élargissement de la marge nette sur intérêts, la forte croissance des actifs et des dépôts ainsi que l'incidence du portefeuille de cartes de crédit acquis auprès de JPMorgan Chase Bank (l'«acquisition») ont été partiellement annulés par l'accroissement des charges autres que d'intérêts et de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Par rapport au trimestre précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a progressé de 102 millions de dollars ou de 12 %. Compte non tenu du profit sur la vente, le bénéfice net est demeuré inchangé par rapport au trimestre précédent. L'augmentation de la marge nette sur intérêts et la baisse des charges autres que d'intérêts ont été neutralisées en partie par l'incidence du trimestre plus court.

Depuis le début de l'exercice, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a augmenté de 208 millions de dollars ou de 13 %. Compte non tenu du profit sur la vente, le bénéfice net a augmenté de 108 millions de dollars ou de 7 %, en raison de l'augmentation de la marge nette sur intérêts, de la forte croissance des actifs et des dépôts, de l'incidence de l'acquisition et de la hausse des produits autres que d'intérêts. L'augmentation a été contrebalancée en partie par la hausse des charges autres que d'intérêts et de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Opérations internationales

Le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres des Opérations internationales s'est établi à 500 millions de dollars, en hausse de 53 millions de dollars ou de 12 %. La croissance des prêts, des dépôts et des frais découlant de la forte croissance interne et des acquisitions, l'incidence favorable de la conversion des devises et un contrôle rigoureux des coûts ont permis d'afficher un levier d'exploitation positif solide. Ces facteurs ont été contrés en partie par une hausse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Par rapport au trimestre précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est replié de 1 % puisque la forte croissance des prêts et des dépôts en Amérique latine, l'apport des acquisitions récentes, les profits sur titres plus élevés et le contrôle rigoureux des coûts ont été plus que contrebalancés par la hausse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Depuis le début de l'exercice, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est établi à 1 005 millions de dollars, en hausse de 141 millions de dollars ou de 16 % du fait d'une croissance vigoureuse des prêts, des dépôts et des frais en Amérique latine, de l'apport des acquisitions et d'un contrôle rigoureux des coûts, lesquels ont permis d'afficher un levier d'exploitation positif. Ces facteurs ont été contrés en partie par une hausse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Services bancaires et marchés mondiaux

Le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est établi à 323 millions de dollars, soit une baisse de 126 millions de dollars ou de 28 % qui s'explique essentiellement par une hausse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances et, dans une moindre mesure, par l'apport moindre des activités liées aux titres de capitaux propres.

Comparativement au trimestre précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a reculé de 43 millions de dollars ou de 12 %. Ce recul traduit d'abord et avant tout la hausse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances, l'incidence défavorable de la conversion des devises et, dans une moindre mesure, l'apport moindre des activités liées aux titres de capitaux propres. Ces facteurs ont été contrebalancés en partie par les excellents résultats des services bancaires d'investissement et des titres à revenu fixe.

Depuis le début de l'exercice, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a reculé de 164 millions de dollars ou de 19 %. Les excellents résultats des activités liées aux marchandises et l'incidence favorable de la conversion des devises ont été plus que contrebalancés par l'augmentation de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances et le fléchissement des résultats tirés des services liés aux marchés des capitaux.

Autres

Le secteur Autres regroupe la Trésorerie du Groupe, les secteurs d'exploitation de moindre envergure et d'autres éléments du siège social qui ne sont pas attribués à un secteur en particulier.

La perte nette attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est établie à 277 millions de dollars. Compte non tenu de la charge de restructuration 378 millions de dollars (278 millions de dollars après impôt), le bénéfice net a été de 1 million de dollars, par rapport à 32 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent. L'incidence favorable de la conversion des devises et le profit net sur les titres de placement plus élevé ont été plus que contrebalancés par l'apport moindre des activités de gestion de l'actif et du passif et la hausse des charges. Une augmentation du compte de correction de valeur pour pertes sur créances collectif à l'égard des prêts productifs a été neutralisée par la baisse de 62 millions de dollars des coûts des avantages postérieurs au départ à la retraite.

La perte nette attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est chiffrée à 277 millions de dollars. Compte non tenu de la charge de restructuration, le bénéfice net s'est élevé à 1 million de dollars, contre 12 millions de dollars pour le trimestre précédent. La diminution des revenus d'intérêts nets et la hausse des autres charges ont été contrées en partie par le profit net sur les titres de placement plus élevé. Une augmentation du compte de correction de valeur pour pertes sur créances collectif à l'égard des prêts productifs a été atténuée par la baisse des coûts des avantages postérieurs au départ à la retraite.

Depuis le début de l'exercice, la perte nette attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est chiffrée à 265 millions de dollars. Compte non tenu de la charge de restructuration, le bénéfice net s'est élevé à 13 millions de dollars, contre 75 millions de dollars pour l'exercice précédent. L'incidence favorable de la conversion des devises et la hausse du profit net sur les titres de placement ont été plus que contrebalancées par l'apport moindre des activités de gestion de l'actif et du passif. Une augmentation du compte de correction de valeur pour pertes sur créances collectif à l'égard des prêts productifs a été neutralisée par la baisse des coûts des avantages postérieurs au départ à la retraite.

Risque de crédit

La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances s'est établie à 752 millions de dollars, en hausse par rapport à 448 millions de dollars au même trimestre de l'exercice précédent. L'augmentation s'explique en grande partie par la hausse des dotations au titre des prêts aux entreprises du secteur de l'énergie des Services bancaires et marchés mondiaux et des Opérations internationales. En outre, les dotations des Opérations internationales ont augmenté à l'égard de quelques comptes commerciaux à Puerto Rico. Les dotations au titre des prêts aux particuliers du Réseau canadien ont également augmenté, ce qui est attribuable à la croissance des produits dont les écarts sont plus élevés. La Banque a augmenté de 50 millions de dollars son compte de correction de valeur collectif à l'égard des prêts productifs pour le trimestre à l'étude, surtout dans le secteur de l'énergie.

Par rapport au trimestre précédent, la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances a augmenté de 213 millions de dollars par rapport à 539 millions de dollars, en raison des augmentations à l'égard des Opérations internationales, des Services bancaires et marchés mondiaux et du compte de correction de valeur collectif à l'égard des prêts productifs.

Depuis le début de l'exercice, la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances a augmenté de 380 millions de dollars pour s'établir à 1 291 millions de dollars par rapport à 911 millions de dollars, d'abord et avant tout du fait de la hausse des dotations au titre des entreprises du secteur de l'énergie et du compte de correction de valeur collectif à l'égard des prêts productifs.

Ratios de fonds propres

La Banque maintient toujours une solide situation de trésorerie. Au 30 avril 2016, le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1, le ratio de T1, le ratio total des fonds propres et le ratio de levier aux termes des dispositions d'adoption tout compris de Bâle III dépassaient amplement les exigences minimales.

Énoncés prospectifs

Nos communications publiques comprennent souvent des énoncés prospectifs verbaux et écrits. Le présent document renferme ce genre d'énoncés, qui peuvent également être intégrés à d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières du Canada ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, ou à toute autre communication. De tels énoncés sont formulés aux termes des règles d'exonération de la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et de toute loi pertinente sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada. Les énoncés prospectifs peuvent comprendre, notamment, les énoncés formulés dans le présent document, dans le rapport de gestion de la Banque figurant dans son rapport annuel 2015 à la rubrique «Survol - perspectives», à la rubrique «Perspectives» se rapportant à la performance financière du groupe et à la rubrique «Perspectives» de chaque secteur d'exploitation, ainsi que dans tout autre énoncé concernant les objectifs de la Banque, les stratégies qu'elle emploie pour les atteindre, le contexte réglementaire dans lequel la Banque exerce ses activités, ses résultats financiers prévisionnels (y compris ceux relevant du domaine de la gestion du risque) et les perspectives à l'égard des activités de la Banque et de l'économie du Canada, des États-Unis et du monde entier. On reconnaît habituellement les énoncés prospectifs à l'emploi de termes ou d'expressions comme «croire», «prévoir», «s'attendre à», «avoir l'intention de», «estimer», «projeter», «pourrait augmenter» et «pourrait fluctuer» et autres expressions similaires ainsi que par la conjugaison des verbes au futur et au conditionnel comme «devrait» et «pourrait».

De par leur nature, les énoncés prospectifs comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, tant généraux que spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres énoncés prospectifs se révèlent inexacts. La Banque conseille aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces énoncés étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des estimations et intentions exprimées dans ces énoncés prospectifs en raison d'un certain nombre de facteurs importants dont plusieurs sont indépendants de sa volonté et dont l'incidence peut être difficile à prévoir. Ces facteurs sont notamment la conjoncture économique et financière au Canada et dans le monde; les variations des taux d'intérêt et des cours du change; les liquidités et le financement; une volatilité importante et les interruptions des marchés; le défaut de tiers de respecter leurs obligations envers la Banque et envers les sociétés membres de son groupe; les changements apportés à la politique monétaire; les modifications apportées aux lois et à la réglementation au Canada et ailleurs, notamment les changements apportés aux lois fiscales et lignes directrices relatives au capital au titre des risques et aux nouvelles directives de présentation de l'information et directives réglementaires en matière de liquidité, ou les interprétations qui en sont faites; les modifications apportées aux notes de crédit de la Banque, le risque d'exploitation (y compris les technologies) et le risque lié aux infrastructures; le risque de réputation; le risque que les modèles de gestion du risque de la Banque ne tiennent pas compte de tous les facteurs pertinents; l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que la Banque reçoit sur sa clientèle et ses contreparties; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services en temps opportun sur des marchés réceptifs; la capacité de la Banque à étendre ses canaux de distribution existants, à en mettre sur pied de nouveaux et à en tirer des revenus; la capacité de la Banque à mener à terme ses acquisitions et ses autres stratégies de croissance et à intégrer les établissements acquis;
les principales estimations comptables et l'incidence des modifications des conventions et des méthodes comptables utilisées par la Banque (se reporter à la rubrique «Contrôles et méthodes comptables - Principales estimations comptables» figurant dans le rapport annuel 2015 de la Banque, compte tenu des ajouts figurant dans le présent document); l'activité sur les marchés financiers mondiaux; la capacité de la Banque à recruter et à conserver des dirigeants clés; la confiance accordée aux tiers qui fournissent les composantes de l'infrastructure commerciale de la Banque; les changements imprévus aux habitudes de dépenses et d'épargne des consommateurs; les changements technologiques; la fraude perpétrée par des tiers en interne ou à l'extérieur de la Banque, notamment par l'utilisation inédite de nouvelles technologies pour commettre des fraudes à l'endroit de la Banque ou de ses clients; le risque accru de cybercriminalité, y compris le vol d'actifs, l'accès non autorisé à de l'information confidentielle ou des perturbations des activités; le regroupement du secteur canadien des services financiers; la présence de nouveaux concurrents et des concurrents établis; les procédures judiciaires et réglementaires; les catastrophes naturelles, y compris, sans toutefois s'y limiter, les tremblements de terre et les ouragans et les perturbations des infrastructures publiques, notamment les réseaux de transports, de communications, d'électricité et d'eau; l'incidence éventuelle de conflits internationaux et autres événements, y compris les activités terroristes et les guerres; les incidences de maladies ou d'épidémies sur les économies locales, nationales ou internationale; de même que la capacité de la Banque à prévoir et à gérer les risques que comportent ces facteurs. Une grande partie des activités de la Banque consiste à consentir des prêts ou à affecter autrement ses ressources à certains secteurs, entreprises ou pays. Tout événement imprévu touchant ces emprunteurs, secteurs ou pays risque d'avoir une incidence défavorable importante sur les résultats financiers de la Banque, sur ses activités, sur sa situation financière ou sur ses liquidités. Ces facteurs, et d'autres encore, peuvent faire en sorte que la performance réelle de la Banque soit, dans une mesure importante, différente de celle envisagée par les énoncés prospectifs. Pour plus de renseignements, il y a lieu de se reporter à la rubrique «Gestion des risques» figurant à la page 66 du rapport annuel 2015 de la Banque.

Les hypothèses économiques importantes sous-jacentes aux énoncés prospectifs figurant dans le présent document sont présentées dans le rapport annuel 2015 à la rubrique «Survol - perspectives», compte tenu des ajouts figurant dans le présent document, ainsi qu'aux rubriques «Perspectives» de chaque secteur d'exploitation. Les rubriques «Perspectives» sont fondées sur les opinions de la Banque et leur réalisation est incertaine. Le lecteur est prié de tenir compte des facteurs susmentionnés à la lecture de ces rubriques.

La liste des facteurs énoncés ci-dessus n'est pas une liste exhaustive de tous les facteurs de risques et autres facteurs potentiels pouvant avoir une incidence négative sur les résultats de la Banque. Lorsqu'ils se fient à des énoncés prospectifs pour prendre des décisions à l'égard de la Banque et de ses titres, les investisseurs et les autres personnes doivent se pencher diligemment sur ces facteurs, ainsi que sur d'autres incertitudes et éventualités. La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs verbaux ou écrits qui peuvent être faits de temps à autre par elle ou en son nom.

Le lecteur trouvera d'autres renseignements sur la Banque, y compris sa notice annuelle, sur le site Web de SEDAR, au www.sedar.com, ainsi que dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.

Information à l'intention des actionnaires

Régime de dividendes et d'achat d'actions

Le régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions de la Banque Scotia permet aux actionnaires ordinaires et privilégiés d'acquérir d'autres actions ordinaires en réinvestissant leurs dividendes en espèces sans avoir à acquitter de frais de courtage ou d'administration. Pour obtenir des renseignements supplémentaires sur le régime, il suffit de communiquer avec l'Agent des transferts.

Site Web

Pour obtenir des renseignements concernant la Banque Scotia et ses services, visitez notre site Web, au www.banquescotia.com.

Conférence téléphonique et diffusion sur le Web

La conférence téléphonique sur les résultats trimestriels aura lieu le 31 mai 2016, à 8 h (heure avancée de l'Est) et devrait durer environ une heure. Les parties intéressées sont invitées à accéder à la conférence directement, en mode écoute seulement, par téléphone, sans frais, au 416-847-6330 ou au 1-866-530-1553 (veuillez téléphoner 5 à 15 minutes à l'avance). Une diffusion audio sur le Web avec les diaporamas afférents sera accessible par l'intermédiaire de la page Relations avec les investisseurs, au www.banquescotia.com. Une période de questions suivra la présentation des résultats par la haute direction de la Banque Scotia.

Une transmission différée par téléphone de la conférence téléphonique sera disponible du 31 mai 2016 au 15 juin 2016, en composant le 647-436-0148 ou le 1-888-203-1112 (sans frais en Amérique du Nord) et en saisissant le code d'identification 450190, suivi du carré (#). La diffusion audio sur le Web sera disponible sur le site Web de la Banque pendant trois mois.

Coordonnées

Investisseurs :
Banque Scotia
Scotia Plaza
44, rue King Ouest
Toronto (Ontario) Canada M5H 1H1
Téléphone : 416-775-0798
Télécopieur : 416-866-7867
Courriel : investor.relations@scotiabank.com
Médias :
Relations publiques, Affaires de la société et Affaires gouvernementales
Scotia Plaza
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Toronto (Ontario) Canada M5H 1H1
Téléphone : 416-866-6806
Télécopieur : 416-866-4988
Courriel : corporate.communications@scotiabank.com
Actionnaires :
Pour obtenir des renseignements sur un changement d'inscription d'actions, un changement d'adresse, les dividendes, les transferts successoraux ou la perte de certificats d'actions, ou pour demander que cessent des envois multiples, veuillez vous adresser à l'Agent de transfert de la Banque :
Société de fiducie Computershare du Canada
100, avenue University, 8e étage
Toronto (Ontario) Canada M5J 2Y1
Téléphone : 1-877-982-8767
Télécopieur : 1-888-453-0330
Courriel : service@computershare.com

Coagent de transfert (États-Unis)
Computershare Trust Company N.A.
250 Royall Street
Canton, MA 02021 U.S.A.
Téléphone : 1-800-962-4284
Pour toute autre demande de renseignements, les actionnaires sont priés de contacter les Affaires financières :
Banque Scotia
Scotia Plaza
44, rue King Ouest
Toronto (Ontario) Canada M5H 1H1
Téléphone : 416-866-4790
Télécopieur : 416-866-4048
Courriel : corporate.secretary@scotiabank.com

Quarterly Reports available in English

The Bank publishes its statements and Annual Report in both English and French, and makes every effort to provide them to Shareholders in the language of their choice. If you would prefer to receive shareholder communications in English, please contact Public, Corporate and Government Affairs, The Bank of Nova Scotia, Scotia Plaza, 44 King Street West, Toronto, Ontario, Canada, M5H 1H1. Please supply the mailing label you received, if possible, so we may adjust our records.

(1) Se reporter à la section «Mesures non conformes aux PCGR».

Renseignements

  • Jake Lawrence
    Relations avec les investisseurs, Banque Scotia
    (416) 866-5712

    Heather Armstrong
    Relations publiques, Affaires de la société et
    Affaires gouvernementales, Banque Scotia
    (416) 933-3250