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30 août 2016 06h03 HE

La Banque Scotia annonce les résultats de son troisième trimestre

TORONTO, ONTARIO--(Marketwired - 30 août 2016) -

Sauf indications contraires, tous les montants sont en dollars canadiens et se fondent sur les états financiers consolidés intermédiaires résumés (non audités) de la Banque pour le trimestre clos le 31 juillet 2016 et sur les notes connexes préparés selon les Normes internationales d'information financière (IFRS). La version complète du rapport aux actionnaires du troisième trimestre de 2016, y compris les états financiers intermédiaires (non audités) pour la période close le 31 juillet 2016, est disponible sur le site de SEDAR, au www.sedar.com, et dans la section EDGAR du site de la SEC, au www.sec.gov. De plus, le rapport d'informations financières supplémentaires ainsi que le rapport aux actionnaires du troisième trimestre de 2016 sont disponibles à la page Relations avec les investisseurs au www.banquescotia.com.
Faits saillants du troisième trimestre selon les résultats présentés (contre ceux du troisième trimestre de 2015) Faits saillants des neuf premiers mois selon les résultats présentés (contre ceux des neuf premiers mois de 2015)
Bénéfice net de 1 959 millions de dollars, contre 1 847 millions de dollars Bénéfice net de 5 357 millions de dollars, contre 5 370 millions de dollars
Bénéfice dilué par action de 1,54 $, contre 1,45 $ Bénéfice dilué par action de 4,20 $, contre 4,22 $
RCP de 14,8 %, contre 14,7 % RCP de 13,6 %, contre 14,7 %
Dividende trimestriel de 0,74 $, en hausse de 0,02 $
Faits saillants des neuf premiers mois compte non tenu de la charge de restructuration(1) (contre ceux des neuf premiers mois de 2015)
Bénéfice net de 5 635 millions de dollars, contre 5 370 millions de dollars
Bénéfice dilué par action de 4,43 $, contre 4,22 $
RCP de 14,3 %, contre 14,7 %

La Banque Scotia a annoncé un bénéfice net de 1 959 millions de dollars pour son troisième trimestre, comparativement à 1 847 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent. Le bénéfice dilué par action s'est établi à 1,54 $, comparativement à 1,45 $ pour la période correspondante de l'exercice précédent. Le rendement des capitaux propres s'est élevé à 14,8 %, alors qu'il s'était établi à 14,7 % pour la période correspondante de l'exercice précédent.

«Les résultats très satisfaisants dégagés pour le trimestre à l'étude découlent des solides performances d'exploitation de nos trois secteurs d'activité», a déclaré Brian Porter, président et chef de la direction de la Banque Scotia. «Toutes nos activités ont continué de croître et d'améliorer les relations avec la clientèle, ce qui s'est traduit par une croissance élevée des actifs, des dépôts et des revenus.

«Le bénéfice du Réseau canadien a été porté à 930 millions de dollars, en hausse de 8 % par rapport à celui du troisième trimestre de l'exercice précédent. L'importance continue accordée à la croissance ciblée des actifs et des dépôts de manière à optimiser la composition des activités a contribué à l'augmentation de 13 points de base de la marge. Conjugué aux mesures de réduction des coûts structurels, ce facteur a mené à de nouvelles améliorations du levier d'exploitation et à l'excellence générale des résultats du trimestre.

«Les Opérations internationales ont connu un nouveau trimestre solide caractérisé par un bénéfice de 527 millions de dollars. Le bénéfice a augmenté de 9 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent grâce essentiellement aux pays de l'Alliance du Pacifique, à savoir le Mexique, le Pérou, le Chili et la Colombie. La forte croissance des volumes, l'amélioration des marges et la bonne gestion des dépenses sont autant de facteurs ayant contribué à l'atteinte d'un levier d'exploitation positif. Nous sommes ravis des solides résultats trimestriels continus des Opérations internationales et demeurons optimistes quant au potentiel à moyen et à long termes de ces marchés.

«Les résultats des Services bancaires et marchés mondiaux se sont améliorés pour le trimestre à l'étude, comme en témoigne le bénéfice de 421 millions de dollars reflétant la performance accrue de plusieurs activités, dont celles liées aux titres à revenu fixe, aux services bancaires aux sociétés et aux services bancaires d'investissement.

«La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances s'est repliée de 181 millions de dollars par rapport au trimestre précédent, essentiellement du fait de la diminution des pertes liées au secteur de l'énergie, ce qui est conforme à nos prévisions déjà énoncées voulant que les pertes dans ce secteur aient atteint un sommet au trimestre précédent.

«Le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1 de la Banque est demeuré solide, ayant atteint 10,5 %. Nous avons bonifié de 0,02 $ notre dividende trimestriel pour le porter à 0,74 $ par action, soit une progression de 6 % par rapport à l'exercice précédent.

«Nos activités rentables et nos bons ratios de fonds propres placent la Banque en excellente position pour réaliser les investissements qui nous permettront de mieux servir nos clients, d'étendre nos activités et de poursuivre la création de valeur pour nos actionnaires.»

(1) Se reporter aux Mesures non conformes aux PCGR.

Résultats financiers

Les résultats du troisième trimestre de 2016 sont les suivants :


Pour les trimestres clos les
Pour les périodes de neuf mois closes les
(non audité) (en millions de dollars) 31 juillet
2016
30 avril
2016
31 juillet
2015
31 juillet
2016
31 juillet
2015
Revenus d'intérêts nets 3 602 $ 3 518 $ 3 354 $ 10 639 $ 9 721 $
Revenus autres que d'intérêts 3 038 3 076 2 770 8 960 8 203
Total des revenus 6 640 6 594 6 124 19 599 17 924
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances 571 752 480 1 862 1 391
Charges autres que d'intérêts 3 505 3 817 3 334 10 890 9 755
Charge d'impôt sur le résultat 605 441 463 1 490 1 408
Bénéfice net 1 959 $ 1 584 $ 1 847 $ 5 357 $ 5 370 $
Bénéfice net attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales 62 61 52 179 139
Bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de la Banque 1 897 1 523 1 795 5 178 5 231
Actionnaires privilégiés 37 34 28 99 88
Actionnaires ordinaires 1 860 $ 1 489 $ 1 767 $ 5 079 $ 5 143
Bénéfice par action ordinaire (en dollars)
De base 1,55 $ 1,24 $ 1,46 $ 4,22 $ 4,24 $
Dilué 1,54 $ 1,23 $ 1,45 $ 4,20 $ 4,22 $

Mesures non conformes aux PCGR

Pour évaluer sa performance, la Banque a recours à diverses mesures financières. Certaines d'entre elles ne sont pas calculées selon les principes comptables généralement reconnus (les « PCGR »), lesquels sont fondés sur les Normes internationales d'information financière (les « IFRS »), ni définies par les PCGR. Ces mesures n'ont aucune signification normalisée qui assurerait qu'elles sont cohérentes et comparables à celles du même nom ou à des mesures semblables utilisées par d'autres sociétés. Ces mesures non conformes aux PCGR sont utilisées dans le présent communiqué et elles sont définies dans la section Mesures non conformes aux PCGR du rapport aux actionnaires du troisième trimestre de 2016.

Compte non tenu de la charge de restructuration du deuxième trimestre de 2016

Le tableau suivant tient compte de l'incidence de la charge de restructuration de 378 millions de dollars avant impôt (278 millions de dollars après impôt1)) engagée au cours du deuxième trimestre de 2016.

Pour le trimestre clos le 30 avril 2016 Pour la période de neuf mois close le 31 juillet 2016
Montant
présenté
Charge de
restructuration
Montant
ajusté
Montant
présenté
Charge de
restructuration
Montant
ajusté
Bénéfice net (en millions de dollars) 1 584 $ 278 $ 1 862 $ 5 357 $ 278 $ 5 635 $
Bénéfice dilué par action 1,23 $ 0,23 $ 1,46 $ 4,20 $ 0,23 $ 4,43 $
Rendement des capitaux propres 12,1 % 2,3 % 14,4 % 13,6 % 0,7 % 14,3 %
Ratio de productivité 57,9 % (5,7 ) % 52,2 % 55,6 % (2,0 ) % 53,6 %
1) Montant calculé selon les taux d'impôt prévus par la loi des divers territoires.

Données par secteurs d'exploitation

Réseau canadien

Par rapport au même trimestre de l'exercice précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est établi à 930 millions de dollars, en hausse de 67 millions de dollars ou de 8 %. L'élargissement de la marge nette sur intérêts, la forte croissance des actifs et des dépôts ainsi que l'incidence du portefeuille de cartes de crédit acquis auprès de JPMorgan Chase Bank (l'«acquisition») ont été partiellement annulés par l'accroissement des charges autres que d'intérêts et de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Comparativement au trimestre précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a reculé de 47 millions de dollars ou de 5 %. Compte non tenu du profit sur la vente d'une entreprise de crédit-bail non essentielle (le «profit sur la vente») effectuée au cours du dernier trimestre, le bénéfice net a augmenté de 53 millions de dollars ou de 6 %, surtout en raison de l'incidence du trimestre plus long et de la croissance des actifs et des dépôts, contrées en partie par l'accroissement des charges autres que d'intérêts et de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Pour les neuf premiers mois, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a augmenté de 275 millions de dollars ou de 11 %. Compte non tenu du profit sur la vente, le bénéfice net a augmenté de 175 millions de dollars ou de 7 %.

Opérations internationales

Par rapport au même trimestre de l'exercice précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est établi à 527 millions de dollars, en hausse de 42 millions de dollars ou de 9 %, par suite de la croissance des prêts, des dépôts et des frais découlant de la forte croissance interne et des acquisitions et de l'atteinte d'un levier d'exploitation positif.

Comparativement au trimestre précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a progressé de 5 % par suite de la baisse des dotations au compte de correction de valeur pour pertes sur créances et de l'accroissement des marges, facteurs ayant été annulés dans une certaine mesure par la diminution des profits sur les titres et par l'incidence défavorable de la conversion des devises.

Pour les neuf premiers mois, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est établi à 1 532 millions de dollars, en hausse de 183 millions de dollars ou de 14 % du fait d'une croissance vigoureuse des prêts, des dépôts et des frais en Amérique latine, de l'apport des acquisitions, du contrôle rigoureux des coûts ayant permis d'afficher un levier d'exploitation positif, et de l'incidence favorable de la conversion des devises. Ces facteurs ont été contrés en partie par une hausse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Services bancaires et marchés mondiaux

Par rapport au même trimestre de l'exercice précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est établi à 421 millions de dollars, soit une hausse de 46 millions de dollars ou de 12 % qui s'explique essentiellement par une hausse des apports des titres à revenu fixe, des services bancaires aux entreprises, des services bancaires d'investissement et des activités liées aux métaux précieux, ainsi que par l'incidence favorable de la conversion des devises. Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par une hausse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances et par le fléchissement des résultats liés aux titres de capitaux propres.

Comparativement au trimestre précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a progressé de 98 millions de dollars ou de 30 %. Cette progression traduit d'abord et avant tout les excellents résultats des activités liées aux métaux précieux, aux titres à revenu fixe et aux services bancaires d'investissement ainsi que la baisse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Pour les neuf premiers mois, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est établi à 1 110 millions de dollars, en baisse de 118 millions de dollars ou de 10 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent. Les excellents résultats des activités liées aux titres à revenu fixe et aux marchandises et l'incidence favorable de la conversion des devises ont été plus que contrebalancés par l'augmentation de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances et le fléchissement des résultats tirés des titres de capitaux propres.

Autres

Le secteur Autres regroupe la Trésorerie du Groupe, les secteurs d'exploitation de moindre envergure et d'autres éléments du siège social qui ne sont pas attribués à un secteur en particulier.

Par rapport au même trimestre de l'exercice précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est établi à 19 millions de dollars par rapport à 72 millions de dollars. L'apport moindre des activités de gestion de l'actif et du passif et la hausse des charges ont été annulés en partie par l'augmentation des profits nets sur les titres de placement et la baisse de l'impôt.

Comparativement au trimestre précédent, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est chiffré à 19 millions de dollars par rapport à 1 million de dollars, après ajustement pour exclure la charge de restructuration de 378 millions de dollars (278 millions de dollars après impôt) enregistrée au trimestre précédent. Cette hausse est attribuable essentiellement à l'incidence favorable de la conversion des devises, à l'augmentation du compte de correction de valeur pour pertes sur créances collectif à l'égard des prêts productifs au cours du trimestre précédent et à la réduction de l'impôt. Ces facteurs ont été annulés en partie par l'accroissement des coûts des avantages postérieurs au départ à la retraite.

Pour les neuf premiers mois, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est chiffré à 32 millions de dollars, contre 147 millions de dollars, après ajustement pour exclure la charge de restructuration de 378 millions de dollars (278 millions de dollars après impôt) enregistrée en 2016. L'apport moindre des activités de gestion de l'actif et du passif et la hausse du compte de correction de valeur pour pertes sur créances collectif à l'égard des prêts productifs ont été atténués par la baisse des coûts des avantages postérieurs au départ à la retraite, l'incidence favorable de la conversion des devises et l'accroissement des profits nets sur les titres de placement.

Risque de crédit

Par rapport au même trimestre de l'exercice précédent, la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances s'est établie à 571 millions de dollars, soit une hausse de 91 millions de dollars ou de 19 % qui s'est fait sentir dans tous les secteurs d'activité, compte non tenu de l'augmentation de 42 millions de dollars des avantages découlant des acquisitions. L'augmentation des dotations au sein du Réseau canadien est principalement liée à la croissance des produits destinés aux particuliers affichant un écart plus élevé. La hausse des dotations au sein des Services bancaires et marchés mondiaux est essentiellement liée au secteur de l'énergie. Les dotations accrues au sein des Opérations internationales sont d'abord et avant tout attribuables aux prêts aux entreprises.

Comparativement au trimestre précédent, la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances a fléchi de 181 millions de dollars ou de 24 %, essentiellement du fait de la baisse des provisions liées aux entreprises du secteur de l'énergie au sein des Services bancaires et marchés mondiaux et des Opérations internationales. Les résultats du trimestre précédent tenaient compte d'une augmentation de 50 millions de dollars du compte de correction de valeur collectif à l'égard des prêts productifs.

Pour les neuf premiers mois, la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances s'est établie à 1 862 millions de dollars, en hausse de 471 millions de dollars ou de 34 %, surtout en raison de la hausse des dotations dans le secteur de l'énergie, des dotations au titre des prêts aux entreprises des Opérations internationales, de la croissance des produits destinés aux particuliers affichant un écart plus élevé du Réseau canadien et du compte de correction de valeur collectif à l'égard des prêts productifs plus élevé, neutralisés en partie par l'augmentation de 117 millions de dollars des avantages découlant des acquisitions.

Ratios de fonds propres

La Banque maintient toujours une solide situation de trésorerie. Le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1 de la Banque a atteint 10,5 % pour le trimestre à l'étude contre 10,1 % pour le trimestre précédent, essentiellement en raison de la forte autogénération de capital.

Au 31 juillet 2016, le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1, le ratio de T1, le ratio total des fonds propres et le ratio de levier aux termes des dispositions d'adoption tout compris de Bâle III dépassaient amplement les exigences minimales.

Énoncés prospectifs

Nos communications publiques comprennent souvent des énoncés prospectifs verbaux et écrits. Le présent document renferme ce genre d'énoncés, qui peuvent également être intégrés à d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières du Canada ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, ou à toute autre communication. De tels énoncés sont formulés aux termes des règles d'exonération de la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et de toute loi pertinente sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada. Les énoncés prospectifs peuvent comprendre, notamment, les énoncés formulés dans le présent document, dans le rapport de gestion de la Banque figurant dans son rapport annuel 2015 à la rubrique «Survol - perspectives», à la rubrique «Perspectives» se rapportant à la performance financière du groupe et à la rubrique «Perspectives» de chaque secteur d'exploitation, ainsi que dans tout autre énoncé concernant les objectifs de la Banque, les stratégies qu'elle emploie pour les atteindre, le contexte réglementaire dans lequel la Banque exerce ses activités, ses résultats financiers prévisionnels (y compris ceux relevant du domaine de la gestion du risque) et les perspectives à l'égard des activités de la Banque et de l'économie du Canada, des États-Unis et du monde entier. On reconnaît habituellement les énoncés prospectifs à l'emploi de termes ou d'expressions comme «croire», «prévoir», «s'attendre à», «avoir l'intention de», «estimer», «projeter», «pourrait augmenter» et «pourrait fluctuer» et autres expressions similaires ainsi que par la conjugaison des verbes au futur et au conditionnel comme «devrait» et «pourrait».

De par leur nature, les énoncés prospectifs comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, tant généraux que spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres énoncés prospectifs se révèlent inexacts. La Banque conseille aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces énoncés étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des estimations et intentions exprimées dans ces énoncés prospectifs en raison d'un certain nombre de facteurs importants dont plusieurs sont indépendants de sa volonté et dont l'incidence peut être difficile à prévoir. Ces facteurs sont notamment la conjoncture économique et financière au Canada et dans le monde; les variations des taux d'intérêt et des cours du change; les liquidités et le financement; une volatilité importante et les interruptions des marchés; le défaut de tiers de respecter leurs obligations envers la Banque et envers les sociétés membres de son groupe; les changements apportés à la politique monétaire; les modifications apportées aux lois et à la réglementation au Canada et ailleurs, notamment les changements apportés aux lois fiscales et lignes directrices relatives au capital au titre des risques et aux nouvelles directives de présentation de l'information et directives réglementaires en matière de liquidité, ou les interprétations qui en sont faites; les modifications apportées aux notes de crédit de la Banque, le risque d'exploitation (y compris les technologies) et le risque lié aux infrastructures; le risque de réputation; le risque que les modèles de gestion du risque de la Banque ne tiennent pas compte de tous les facteurs pertinents; l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que la Banque reçoit sur sa clientèle et ses contreparties; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services en temps opportun sur des marchés réceptifs; la capacité de la Banque à étendre ses canaux de distribution existants, à en mettre sur pied de nouveaux et à en tirer des revenus; la capacité de la Banque à mener à terme ses acquisitions et ses autres stratégies de croissance et à intégrer les établissements acquis; les principales estimations comptables et l'incidence des modifications des conventions et des méthodes comptables utilisées par la Banque telles qu'elles sont décrites dans le états financiers annuels de la Banque (se reporter à la rubrique «Contrôles et méthodes comptables - Principales estimations comptable» figurant dans le rapport annuel 2015 de la Banque), et compte tenu des ajouts figurant dans le présent document;
l'activité sur les marchés financiers mondiaux; la capacité de la Banque à recruter et à conserver des dirigeants clés; la confiance accordée aux tiers qui fournissent les composantes de l'infrastructure commerciale de la Banque; les changements imprévus aux habitudes de dépenses et d'épargne des consommateurs; les changements technologiques; la fraude perpétrée par des tiers en interne ou à l'extérieur de la Banque, notamment par l'utilisation inédite de nouvelles technologies pour commettre des fraudes à l'endroit de la Banque ou de ses clients; le risque accru de cybercriminalité, y compris le vol d'actifs, l'accès non autorisé à de l'information confidentielle ou des perturbations des activités; le regroupement du secteur des services financiers au Canada et dans le monde; la présence de nouveaux concurrents et des concurrents établis; les procédures judiciaires et réglementaires; les catastrophes naturelles, y compris, sans toutefois s'y limiter, les tremblements de terre et les ouragans et les perturbations des infrastructures publiques, notamment les réseaux de transports, de communications, d'électricité et d'eau; l'incidence éventuelle de conflits internationaux et autres événements, y compris les activités terroristes et les guerres; les incidences de maladies ou d'épidémies sur les économies locales, nationales ou internationale; de même que la capacité de la Banque à prévoir et à gérer les risques que comportent ces facteurs. Une grande partie des activités de la Banque consiste à consentir des prêts ou à affecter autrement ses ressources à certains secteurs, entreprises ou pays. Tout événement imprévu touchant ces emprunteurs, secteurs ou pays risque d'avoir une incidence défavorable importante sur les résultats financiers de la Banque, sur ses activités, sur sa situation financière ou sur ses liquidités. Ces facteurs, et d'autres encore, peuvent faire en sorte que la performance réelle de la Banque soit, dans une mesure importante, différente de celle envisagée par les énoncés prospectifs. Pour plus de renseignements, il y a lieu de se reporter à la rubrique «Gestion des risques» figurant à la page 66 du rapport annuel 2015 de la Banque.

Les hypothèses économiques importantes sous-jacentes aux énoncés prospectifs figurant dans le présent document sont présentées dans le rapport annuel 2015 à la rubrique «Survol - perspectives», compte tenu des ajouts figurant dans le présent document, ainsi qu'aux rubriques «Perspectives» de chaque secteur d'exploitation. Les rubriques «Perspectives» sont fondées sur les opinions de la Banque et leur réalisation est incertaine. Le lecteur est prié de tenir compte des facteurs susmentionnés à la lecture de ces rubriques. La liste des facteurs énoncés ci-dessus n'est pas une liste exhaustive de tous les facteurs de risques et autres facteurs potentiels pouvant avoir une incidence négative sur les résultats de la Banque. Lorsqu'ils se fient à des énoncés prospectifs pour prendre des décisions à l'égard de la Banque et de ses titres, les investisseurs et les autres personnes doivent se pencher diligemment sur ces facteurs, ainsi que sur d'autres incertitudes et éventualités. La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs verbaux ou écrits qui peuvent être faits de temps à autre par elle ou en son nom.

Le lecteur trouvera d'autres renseignements sur la Banque, y compris sa notice annuelle, sur le site Web de SEDAR, au www.sedar.com, ainsi que dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.

Information à l'intention des actionnaires

Régime de dividendes et d'achat d'actions

Le régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions de la Banque Scotia permet aux actionnaires ordinaires et privilégiés d'acquérir d'autres actions ordinaires en réinvestissant leurs dividendes en espèces sans avoir à acquitter de frais de courtage ou d'administration. Pour obtenir des renseignements supplémentaires sur le régime, il suffit de communiquer avec l'Agent des transferts.

Site Web

Pour obtenir des renseignements concernant la Banque Scotia et ses services, visitez notre site Web, au www.banquescotia.com.

Conférence téléphonique et diffusion sur le Web

La conférence téléphonique sur les résultats trimestriels aura lieu le 30 août 2016, à 8 h (heure avancée de l'Est) et devrait durer environ une heure. Les parties intéressées sont invitées à accéder à la conférence directement, en mode écoute seulement, par téléphone, sans frais, au 416-847-6330 ou au 1-866-530-1553 (veuillez téléphoner 5 à 15 minutes à l'avance). Une diffusion audio sur le Web avec les diaporamas afférents sera accessible par l'intermédiaire de la page Relations avec les investisseurs, au www.banquescotia.com. Une période de questions suivra la présentation des résultats par la haute direction de la Banque Scotia.

Une transmission différée par téléphone de la conférence téléphonique sera disponible du 30 août 2016 au 14 septembre 2016, en composant le 647-436-0148 ou le 1-888-203-1112 (sans frais en Amérique du Nord) et en saisissant le code d'identification 4421684, suivi du carré (#). La diffusion audio sur le Web sera disponible sur le site Web de la Banque pendant trois mois.

Coordonnées

Investisseurs :
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44, rue King Ouest
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Téléphone : 416-775-0798
Télécopieur : 416-866-7867
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Médias :
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Scotia Plaza
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Actionnaires :
Pour obtenir des renseignements sur un changement d'inscription d'actions, un changement d'adresse, les dividendes, les transferts successoraux ou la perte de
certificats d'actions, ou pour demander que cessent des envois multiples, veuillez vous adresser à l'Agent de transfert de la Banque :
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Téléphone : 1-877-982-8767
Télécopieur : 1-888-453-0330
Courriel : service@computershare.com

Coagent de transfert (États-Unis)
Computershare Trust Company N.A.
250 Royall Street
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Pour toute autre demande de renseignements, les actionnaires sont priés de contacter les Affaires financières :
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Quarterly Reports available in English

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Renseignements

  • Jake Lawrence
    Relations avec les investisseurs, Banque Scotia
    (416) 866-5712

    Rick Roth
    Relations publiques, Affaires de la société et
    Affaires gouvernementales, Banque Scotia
    (416) 933-1795