Banque Scotia
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Banque Scotia

03 mars 2015 06h02 HE

La Banque Scotia annonce un bénéfice et accroît son dividende pour son premier trimestre

TORONTO, ONTARIO--(Marketwired - 3 mars 2015) - La Banque Scotia (TSX:BNS) (NYSE:BNS)

Sauf indications contraires, tous les montants sont en dollars canadiens et se fondent sur les états financiers consolidés intermédiaires résumés de la Banque pour le trimestre clos le 31 janvier 2015 et sur les notes connexes préparés selon les Normes internationales d'information financière (IFRS). Le rapport aux actionnaires du premier trimestre de 2015 et le rapport d'informations financières supplémentaires sont disponibles à la page Relations avec les investisseurs au http://www.banquescotia.com/.
Pour de plus amples renseignements sur la Banque, notamment sa notice annuelle, il y a lieu de consulter le site Web de SEDAR au http://www.sedar.com/ et la section EDGAR du site Web de la SEC au http://www.sec.gov/.

Faits saillants du premier trimestre (comparaison avec le premier trimestre de 2014)

  • Bénéfice net de 1 726 millions de dollars, en hausse de 1 % par rapport 1 709 millions de dollars
  • Bénéfice dilué par action de 1,35 $ contre 1,32 $, en hausse de 2 %
  • Rendement des capitaux propres (RCP) de 14,2 % contre 15,4 %
  • Levier d'exploitation de 1,0 %
  • Ratio des actions ordinaires et assimilées de T1 de 10,3 %
  • Dividende trimestriel de 0,68 $ par action ordinaire, en hausse de 0,02 $

La Banque Scotia a annoncé aujourd'hui un bénéfice net de 1 726 millions de dollars pour son premier trimestre, contre 1 709 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent et 1 438 millions de dollars pour le trimestre précédent. Le bénéfice dilué par action s'est établi à 1,35 $, contre 1,32 $ pour la période correspondante de l'exercice précédent et 1,10 $ pour le trimestre précédent. Le rendement des capitaux propres s'est établi à 14,2 %, contre 15,4 % pour l'exercice précédent et 11,9 % pour le trimestre précédent. Le bénéfice net s'est accru de 1 % et le bénéfice dilué par action, de 2 %.

«Les trois secteurs d'exploitation ont contribué à un excellent début d'exercice», a déclaré Brian Porter, président et chef de la direction de la Banque Scotia. «Malgré la conjoncture des marchés parfois défavorable, nous poursuivrons notre croissance en nous concentrant sur nos clients et en resserrant les liens que nous entretenons avec eux.

«Le Réseau canadien a affiché un trimestre solide, comme en témoigne son bénéfice net de 815 millions de dollars traduisant la hausse de 4 points de base de la marge nette sur intérêts et la forte croissance des actifs et des dépôts. Les revenus tirés des activités de gestion de patrimoine ont été excellents.

«Les Opérations internationales ont dégagé un bénéfice de 417 millions de dollars. La croissance des actifs et des dépôts a été forte dans tous les marchés clés, particulièrement en Amérique latine.

«Les Services bancaires et marchés mondiaux ont dégagé un bénéfice de 404 millions de dollars pour le premier trimestre, ce qui représente une hausse de 4 %. La forte croissance des revenus tirés des activités liées aux titres à revenu fixe et des activités de change ainsi que la baisse des charges ont été neutralisées en partie par l'affaiblissement de la performance des services bancaires d'investissement. La qualité du crédit demeure élevée.

«Notre situation de trésorerie demeure excellente, comme en témoigne notre ratio des actions ordinaires assimilées de T1 de 10,3 %. Le niveau élevé des fonds propres de qualité et du bénéfice a permis à la Banque de porter son dividende trimestriel à 0,68 $ l'action, en hausse de 0,02 $.

«Partout dans le monde, divers secteurs d'activité sont aux prises avec une période de volatilité. En notre qualité de banque, nous devons notamment protéger nos clients contre ces soubresauts en adoptant une vue d'ensemble à long terme.

«Nous continuons d'étendre nos activités et d'approfondir nos relations avec nos clients. Nos volumes d'actifs et de dépôts sont en hausse, et nous poursuivrons nos acquisitions dans des secteurs clés ainsi que nos investissements dans de nouvelles technologies afin de mieux servir nos clients.»

Faits saillants financiers

Aux dates indiquées et pour les
trimestres clos à ces dates
(non audité) 31 janvier
2015
31 octobre
2014
31 janvier
2014
Résultats d'exploitation (en millions de dollars)
Revenus d'intérêts nets 3 169 3 099 3 005
Revenus d'intérêts nets (BMEF(1)) 3 174 3 105 3 008
Revenus autres que d'intérêts 2 694 2 648 2 640
Revenus autres que d'intérêts (BMEF(1)) 2 781 2 743 2 717
Total des revenus 5 863 5 747 5 645
Total des revenus (BMEF(1)) 5 955 5 848 5 725
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances 463 574 356
Charges autres que d'intérêts 3 197 3 361 3 105
Charge d'impôt sur le résultat 477 374 475
Charge d'impôt sur le résultat (BMEF(1)) 569 475 555
Bénéfice net 1 726 1 438 1 709
Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires 1 649 1 343 1 607
Performance d'exploitation
Bénéfice de base par action (en dollars) 1,36 1,10 1,33
Bénéfice dilué par action (en dollars) 1,35 1,10 1,32
Bénéfice dilué ajusté par action(1) (en dollars) 1,36 1,11 1,34
Rendement des capitaux propres(1) (en pourcentage) 14,2 11,9 15,4
Ratio de productivité (en pourcentage) (BMEF(1)) 53,7 57,5 54,2
Marge sur activités bancaires principales (en pourcentage) (BMEF(1)) 2,41 2,39 2,35
Données tirées de l'état de la situation financière (en millions de dollars)
Trésorerie et dépôts auprès d'autres institutions financières 65 894 56 730 55 321
Actifs détenus à des fins de transaction 109 619 113 248 112 975
Prêts 439 916 424 309 414 821
Total des actifs 851 873 805 666 782 835
Dépôts(2) 584 598 554 017 539 417
Actions ordinaires 46 893 44 965 42 357
Actions privilégiées 2 934 2 934 3 834
Actifs sous administration(1) 440 785 427 547 393 059
Actifs sous gestion(1) 173 779 164 820 153 289
Mesures du capital
Ratio des actions ordinaires et assimilées de T1 (CET1) (en pourcentage) 10,3 10,8 9,4
Ratio de T1 (en pourcentage) 11,5 12,2 11,2
Ratio total des fonds propres (en pourcentage) 13,2 13,9 13,5
Ratio de levier(3) 4,1 s.o. s.o.
Actifs pondérés en fonction du risque - CET1 (en millions de dollars)(4) 335 200 312 473 302 070
Qualité du crédit
Montant net des prêts douteux (en millions de dollars)(5) 2 266 2 002 1 833
Compte de correction de valeur pour pertes sur créances (en millions de dollars) 3 788 3 641 3 361
Montant net des prêts douteux en pourcentage des prêts et des acceptations(5) 0,50 0,46 0,43
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances en pourcentage de la moyenne des prêts et des acceptations (annualisé) 0,42 0,53 0,34
Données sur les actions ordinaires
Cours des actions (en dollars) (TSX)
Haut 71,18 74,39 66,75
Bas 60,75 64,05 60,56
Clôture 61,06 69,02 61,10
Actions en circulation (en millions)
Nombre moyen - de base 1 215 1 217 1 209
Nombre moyen - dilué 1 220 1 223 1 217
Clôture de la période 1 210 1 217 1 215
Dividendes par action (en dollars) 0,66 0,66 0,62
Rendement de l'action (en pourcentage)(6) 4,0 3,8 3,9
Capitalisation boursière (en millions de dollars) (TSX) 73 887 83 969 74 226
Valeur comptable par action ordinaire (en dollars) 38,75 36,96 34,87
Ratio de la valeur de marché à la valeur comptable 1,6 1,9 1,8
Ratio cours-bénéfice (quatre derniers trimestres) 10,7 12,1 11,7
Autres données
Effectif 87 090 86 932 86 420
Succursales et bureaux 3 266 3 288 3 322
(1) Voir ci-après pour obtenir une analyse des mesures non conformes aux PCGR.
(2) Les montants au 31 janvier 2014 ont été retraités aux fins de conformité avec la présentation adoptée pour la période à l'étude.
(3) Depuis le 1er novembre 2014, la Banque est assujettie aux lignes directrices sur les exigences de levier du BSIF (se reporter à la note 13).
(4) Au 31 janvier 2015, les facteurs scalaires appliqués pour calculer le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1, le ratio des fonds propres de T1 et le ratio total des fonds propres, respectivement, aux fins du calcul des actifs pondérés en fonction des risques pour ajustement de l'évaluation du crédit s'établissaient à 0,64, à 0,71 et à 0,77, respectivement (facteurs scalaires de 0,57, de 0,65 et de 0,77, respectivement au 31 octobre 2014).
(5) Compte non tenu des prêts garantis par la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) liés à l'acquisition de R-G Premier Bank of Puerto Rico.
(6) D'après la moyenne des cours les plus hauts et les plus bas de l'action ordinaire pour la période.

Énoncés prospectifs

Nos communications publiques comprennent souvent des énoncés prospectifs verbaux et écrits. Le présent document renferme ce genre d'énoncés, qui peuvent également être intégrés à d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières du Canada ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, ou à toute autre communication. De tels énoncés sont formulés aux termes des règles d'exonération de la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et de toute loi pertinente sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada. Les énoncés prospectifs comprennent, notamment, les énoncés formulés dans le présent document, dans le rapport de gestion de la Banque figurant dans son rapport annuel 2014 à la rubrique «Survol - perspectives», à la rubrique «Perspectives» se rapportant à la performance financière du groupe et à la rubrique «Perspectives» de chaque secteur d'exploitation, ainsi que dans tout autre énoncé concernant les objectifs de la Banque, les stratégies qu'elle emploie pour les atteindre, ses résultats financiers prévisionnels (y compris ceux relevant du domaine de la gestion du risque) et les perspectives à l'égard des activités de la Banque et de l'économie du Canada, des États-Unis et du monde entier. On reconnaît habituellement les énoncés prospectifs à l'emploi de termes ou d'expressions comme «croire», «prévoir», «s'attendre à», «avoir l'intention de», «estimer», «projeter», «pourrait augmenter» et «pourrait fluctuer» et autres expressions similaires ainsi que par la conjugaison des verbes au futur et au conditionnel comme «devrait» et «pourrait».

De par leur nature, les énoncés prospectifs comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, tant généraux que spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres énoncés prospectifs se révèlent inexacts. La Banque conseille aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces énoncés étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des estimations et intentions exprimées dans ces énoncés prospectifs, en raison d'un certain nombre de facteurs importants dont plusieurs sont indépendants de sa volonté. Ces facteurs sont notamment la conjoncture économique et financière au Canada et dans le monde; les variations des taux d'intérêt et des cours du change; les liquidités; une volatilité importante et les interruptions des marchés; le défaut de tiers de respecter leurs obligations envers la Banque et envers les sociétés membres de son groupe; l'incidence des changements apportés à la politique monétaire; les modifications apportées aux lois et à la réglementation au Canada et ailleurs, notamment les changements apportés aux lois fiscales; l'incidence qu'aurait tout changement des notations de crédit attribuées à la Banque; les modifications apportées aux lignes directrices relatives au capital au titre des risques, aux nouvelles directives de présentation de l'information et aux directives réglementaires en matière de liquidités, ou les interprétations qui en sont faites; le risque d'exploitation et le risque de réputation; le risque que les modèles de gestion du risque de la Banque ne tiennent pas compte de tous les facteurs pertinents; l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que la Banque reçoit sur sa clientèle et ses contreparties; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services en temps opportun sur des marchés réceptifs; la capacité de la Banque à étendre ses canaux de distribution existants, à en mettre sur pied de nouveaux et à en tirer des revenus; la capacité de la Banque à mener à terme ses acquisitions et ses autres stratégies de croissance et à intégrer les établissements acquis; les modifications des conventions et des méthodes comptables dont la Banque se sert pour présenter sa situation et sa performance financières, y compris les incertitudes entourant les principales hypothèses et estimations comptables
(se reporter à la rubrique «Contrôles et méthodes comptables - Principales estimations comptable» figurant dans le rapport annuel 2014 de la Banque, compte tenu des ajouts figurant dans le présent document); l'incidence de l'application de modifications comptables futures (se reporter à la rubrique «Contrôles et méthodes comptables - Prises de position futures en comptabilité» figurant dans le rapport annuel 2014 de la Banque, compte tenu des ajouts figurant dans le présent document); l'activité sur les marchés financiers mondiaux; la capacité de la Banque à recruter et à conserver des dirigeants clés; la confiance accordée aux tiers qui fournissent les composantes de l'infrastructure commerciale de la Banque; les changements imprévus aux habitudes de dépenses et d'épargne des consommateurs; les changements technologiques; la fraude perpétrée par des tiers en interne ou à l'extérieur de la Banque, notamment par l'utilisation inédite de nouvelles technologies pour commettre des fraudes à l'endroit de la Banque ou de ses clients; le risque accru de cybercriminalité, y compris le vol d'actifs, l'accès non autorisé à de l'information confidentielle ou des perturbations des activités; le regroupement du secteur canadien des services financiers; la présence de nouveaux concurrents et des concurrents établis; les procédures judiciaires et réglementaires; les cas de force majeure comme les tremblements de terre et les ouragans; l'incidence éventuelle de conflits internationaux et autres événements, y compris les actes terroristes et la guerre contre le terrorisme; les incidences de maladies ou d'épidémies sur les économies locales, nationales ou internationale; les perturbations des infrastructures publiques, notamment les transports, les communications, l'électricité et l'eau; de même que la capacité de la Banque à prévoir et à gérer les risques que comportent ces facteurs. Une grande partie des activités de la Banque consiste à consentir des prêts ou à affecter autrement ses ressources à certains secteurs, entreprises ou pays. Tout événement imprévu touchant ces emprunteurs, secteurs ou pays risque d'avoir une incidence défavorable importante sur les résultats financiers de la Banque, sur ses activités, sur sa situation financière ou sur ses liquidités. Ces facteurs, et d'autres encore, peuvent faire en sorte que la performance réelle de la Banque soit, dans une mesure importante, différente de celle envisagée par les énoncés prospectifs. Pour plus de renseignements, il y a lieu de se reporter à la rubrique «Gestion des risques» figurant à la page 65 du rapport annuel 2014 de la Banque.

Les hypothèses économiques importantes sous-jacentes aux énoncés prospectifs figurant dans le présent document sont présentées dans le rapport annuel 2014 de la Banque à la rubrique «Survol - perspectives», compte tenu des ajouts figurant dans le présent document, ainsi qu'aux rubriques «Perspectives» de chaque secteur d'exploitation. Les rubriques «Perspectives» sont fondées sur les opinions de la Banque et leur réalisation est incertaine. Le lecteur est prié de tenir compte des facteurs susmentionnés à la lecture de ces rubriques.

La liste des facteurs importants énoncés ci-dessus n'est pas exhaustive. Lorsqu'ils se fient à des énoncés prospectifs pour prendre des décisions à l'égard de la Banque et de ses titres, les investisseurs et les autres personnes doivent se pencher diligemment sur ces facteurs, ainsi que sur d'autres incertitudes et éventualités. La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs verbaux ou écrits qui peuvent être faits de temps à autre par elle ou en son nom.

Le lecteur trouvera d'autres renseignements sur la Banque, y compris sa notice annuelle, sur le site Web de SEDAR, au www.sedar.com, ainsi que dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.

Principaux faits saillants commerciaux du premier trimestre de 2015

Au service des clients

  • Le Réseau canadien a lancé la nouvelle Carte VISA Banque Scotia en dollars US. Grâce à ce produit, il est simple et commode de faire des achats en dollars US.
  • La Banque Scotia a lancé le Programme de retraite Scotia AriaMC, soit une solution innovante conçue pour aider les clients à atteindre leurs objectifs de retraite grâce aux portefeuilles Aria de la Banque Scotia qui correspondent le mieux à leurs besoins et à leur âge.
  • La Banque Scotia a lancé une carte de crédit comarquée en Colombie avec PriceSmart, plus importante chaîne de clubs entrepôts en Amérique centrale et aux Antilles. Cette alliance consolidera notre position de chef de file sur le marché des cartes de crédit de ce pays.
  • La Banque Scotia a agi à titre de conseiller financier auprès de LINN Energy, LLC dans le cadre de la vente de 1,95 milliard de dollars américains de ses actifs de pétrole et de gaz Granite Wash et Cleveland à des sociétés institutionnelles privées affiliées à EnerVest, Ltd. et à FourPoint Energy, LLC.
  • Le Multi-Class Bond Fund, troisième fonds public de Bank of Beijing Scotiabank Asset Management Co., a été lancé avec succès en décembre 2014 au moyen d'un PAPE de 107 millions de dollars.
  • La Banque Scotia a lancé une plateforme de planification financière de premier plan, Mapping TomorrowMC, en vue d'offrir à ses clients un plan financier complet et personnalisé et des recommandations adaptées pour atteindre leurs objectifs. Jusqu'à présent, des milliers de Canadiens ont pris part à une conversation sur la planification financière au moyen de Mapping Tomorrow.
  • Scotiabank Uruguay a étendu son partenariat avec Tienda Inglesa, l'une des principales chaînes de supermarchés en Uruguay. Grâce à cette alliance, les clients peuvent accumuler des points en utilisant leurs cartes de débit et de crédit de la Banque Scotia, obtenir des rabais exclusifs et échanger leurs points contre des produits ou des chèques cadeaux.
  • La Banque Scotia a lancé le compte Accélérateur d'épargne Banque Scotia, solution idéale pour les clients à la recherche d'un placement liquide offrant un taux d'intérêt élevé.

Nous démarquer par l'excellence

  • La Banque Scotia a obtenu le Prix d'excellence dans la catégorie des services financiers dans le cadre du Concours des meilleurs rapports d'entreprise des Comptables professionnels agréés du Canada.
  • En février, le site Web Rewards Cards Canada, qui permet de trouver et d'utiliser les meilleures cartes de crédit offrant des récompenses au Canada, a nommé la gamme de cartes de crédit offrant des récompenses de la Banque Scotia comme étant la meilleure parmi les banques canadiennes.
  • Bloomberg a classé la Banque Scotia au premier rang de son palmarès 2014 des preneurs fermes dans le cadre de financements par actions au Canada.
  • Le magazine Global Finance a accordé à la Banque Scotia le titre de meilleur fournisseur de services de change au Canada pour la onzième année d'affilée et de meilleur fournisseur de services de change en Jamaïque pour la septième année d'affilée.
  • Le magazine The Banker a nommé la Banque Scotia banque de l'année à Antigua, aux Bahamas, à la Barbade, au Belize, à la Grenade, en Guyane, en Jamaïque et à Trinité-et-Tobago.

La Banque Scotia dans la collectivité

  • La Banque Scotia est devenue la banque officielle et le premier partenaire officiel de la Confédération de football d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes («CONCACAF»). Dans le cadre de cet accord pluriannuel, la Banque Scotia deviendra également le commanditaire en titre de la Ligue des Champions et de la Coupe des nations antillaise, de même que commanditaire de la Gold Cup.
  • Des employés de la Banque Scotia ont aidé à préparer des trousses de survie pour les itinérants de la région du Grand Toronto, dans le cadre d'un événement annuel mis sur pied par Project Winter Survival. Aussitôt prêtes, les trousses ont été distribuées à plus de 150 refuges et programmes d'aide, qui les partageront avec leurs clients cet hiver.

Mesures non conformes aux PCGR

Pour évaluer sa performance, la Banque a recours à diverses mesures financières. Certaines d'entre elles ne sont pas calculées selon les principes comptables généralement reconnus (les «PCGR»), lesquels sont fondés sur les Normes Internationales d'information financière (les «IFRS»), ni définies par les PCGR. Ces mesures n'ont aucune signification normalisée qui assurerait qu'elles sont cohérentes et comparables à celles du même nom utilisées par d'autres sociétés. Ces mesures non conformes aux PCGR sont utilisées dans le présent rapport de gestion et elles sont définies ci-après.

Actifs sous administration («ASA»)

Les ASA représentent les actifs administrés par la Banque dont les propriétaires réels sont les clients et qui ne sont donc pas comptabilisés dans l'état consolidé de la situation financière de la Banque. Les services fournis à l'égard des ASA sont de nature administrative, et comprennent les services d'administration fiduciaire, de garde, de dépôt de titres, de perception et de distribution de revenus, de règlements de négociation de titres, de production de rapports pour les clients, ainsi que d'autres services semblables.

Actifs sous gestion («ASG»)

Les ASG représentent les actifs gérés par la Banque de façon discrétionnaire à l'égard desquels la Banque touche des honoraires de gestion. Les ASG sont la propriété réelle des clients et ne sont donc pas comptabilisés dans l'état consolidé de la situation financière de la Banque. Certains ASG sont également des actifs administrés et sont donc parfois inclus dans les actifs sous administration.

Bénéfice dilué ajusté par action

Le bénéfice dilué ajusté par action est calculé en ajustant le bénéfice dilué par action de manière à inclure l'amortissement après impôt hors trésorerie des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions (exception faite des logiciels).

Actifs liés aux activités bancaires principales

Les actifs liés aux activités bancaires principales représentent les actifs productifs moyens, exclusion faite des acceptations bancaires et des actifs détenus à des fins de transaction moyens au sein des Services bancaires et marchés mondiaux.

Marge sur activités bancaires principales (BMEF)

Ce ratio représente les revenus d'intérêts nets (sur une base de mise en équivalence fiscale) divisés par les actifs liés aux activités bancaires principales moyens, ce qui est conforme à la présentation de l'état consolidé du résultat net de la Banque, où les revenus d'intérêts nets tirés des activités de transaction sont inscrits dans les revenus provenant des activités de transaction, inclus dans les revenus autres que d'intérêts.

Capital économique et rendement du capital économique

Aux fins de l'information financière interne, la Banque répartit le capital entre ses secteurs d'exploitation d'après leur profil de risque, selon une méthode qui tient compte du risque de crédit, du risque de marché, du risque d'exploitation et des autres risques propres à chaque secteur. Le montant de capital lié au risque réparti est communément appelé «capital économique». La méthode de calcul, les modèles et les hypothèses du capital économique sont mis à jour annuellement et appliqués prospectivement. Le rendement du capital économique des secteurs d'exploitation correspond à un ratio du bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires du secteur d'exploitation par rapport au capital économique attribué au secteur.

Levier d'exploitation (BMEF)

La Banque définit le levier d'exploitation comme le taux de croissance du total des revenus (sur une base de mise en équivalence fiscale) moins le taux de croissance des charges autres que d'intérêts.

Ratio de productivité (BMEF)

La direction utilise le ratio de productivité comme mesure de l'efficacité de la Banque. Ce ratio représente les charges autres que d'intérêts exprimées en pourcentage du total des revenus (sur une base de mise en équivalence fiscale).

Rendement des capitaux propres

Le rendement des capitaux propres est une mesure de rentabilité qui présente le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires exprimé en pourcentage des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires. La Banque calcule le rendement de ses capitaux propres à l'aide des capitaux propres moyens attribuables aux actionnaires ordinaires.

Ratios de fonds propres réglementaires

Les ratios de fonds propres réglementaires, comme le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1, le ratio de T1, le ratio total des fonds propres et les ratios de levier, ont une signification normalisée définie par le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (le «BSIF»).

Base de mise en équivalence fiscale

La Banque analyse les revenus d'intérêts nets, les revenus autres que d'intérêts et le total des revenus sur une base de mise en équivalence fiscale (la «BMEF»). Cette méthode consiste à majorer les revenus exonérés d'impôts gagnés sur certains titres et comptabilisés dans les revenus d'intérêts nets ou dans les revenus autres que d'intérêts jusqu'à un montant équivalent avant impôt. Une augmentation correspondante est inscrite à la charge d'impôt sur le résultat, ce qui signifie qu'il n'y a aucune incidence sur le bénéfice net. La direction est d'avis que cette méthode permet d'établir une comparaison uniforme des revenus d'intérêts nets et des revenus autres que d'intérêts découlant de sources imposables et de ceux provenant de sources non imposables et qu'elle favorise l'utilisation d'une méthode cohérente de mesure. Bien que d'autres banques utilisent également la BMEF, la méthode qu'elles utilisent pourrait ne pas être comparable à celle de la Banque. Aux fins de la présentation des informations sectorielles, les revenus et la charge d'impôt sur le résultat des secteurs sont majorés d'un montant équivalent imposable. L'élimination de la majoration au titre de la BMEF est inscrite dans le secteur Autres. Le montant de la majoration au titre de la BMEF à l'égard des revenus d'intérêts nets, des revenus autres que d'intérêts, du total des revenus et de la charge d'impôt sur le résultat est présenté ci-après :

Trimestres clos les
Majoration au titre de la BMEF
(en millions de dollars)
31 janvier
2015
31 octobre
2014
31 janvier
2014
Revenus d'intérêts nets 5 $ 6 $ 3 $
Revenus autres que d'intérêts 87 95 77
Total des revenus et de la charge d'impôt sur le résultat 92 $ 101 $ 80 $

Ajustement de normalisation fiscale du revenu net découlant de participations dans des sociétés associées

En ce qui a trait à l'évaluation et à la présentation de la performance des secteurs d'exploitation, le revenu net découlant de participations dans des sociétés associées, lequel est un montant après impôt, fait l'objet d'un ajustement de normalisation aux fins de l'impôt.

Cet ajustement de normalisation fiscale majore le montant du revenu net découlant des participations dans des sociétés associées et normalise le taux d'impôt effectif des secteurs afin de présenter le plus fidèlement possible l'apport des sociétés associées aux résultats sectoriels.

Résultats financiers et situation financière du Groupe

Résultats financiers

Le bénéfice net de la Banque s'est élevé à 1 726 millions de dollars pour le premier trimestre, contre 1 709 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent et 1 438 millions de dollars pour le trimestre précédent, ce qui correspond à 1 703 millions de dollars après ajustement pour exclure l'incidence des éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014 (se reporter ci-après au tableau Éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014). Le bénéfice dilué par action s'est établi à 1,35 $, par rapport à 1,32 $ pour la période correspondante de l'exercice précédent et à 1,10 $ pour le trimestre précédent, ce qui correspond à 1,32 $ après ajustement pour exclure l'incidence des éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014. Le rendement des capitaux propres s'est établi à 14,2 %, contre 15,4 % pour l'exercice précédent et 11,9 % pour le trimestre précédent, ce qui correspond à 14,4 % après ajustement pour exclure l'incidence des éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014.

Incidence de la conversion des devises

Le tableau ci-après présente l'incidence de la conversion des devises sur les variations de certains postes clés de l'état du résultat net d'un exercice à l'autre et d'un trimestre à l'autre.

(en millions de dollars) Pour les
trimestres clos les
31 janvier 2015 c.
31 janvier 2014
31 janvier 2015 c.
31 octobre 2014
31 janvier 2015 0,859 $ 0,859 $
31 octobre 2014 0,905 $
31 janvier 2014 0,936 $
Variation en % (8,3 )% (5,1 )%
Incidence sur le résultat :(1)
Revenus d'intérêts nets

39
$
20
$
Revenus autres que d'intérêts(2) 45 16
Charges autres que d'intérêts (22 ) (10 )
Autres éléments (après impôt) (12 ) (2 )
Bénéfice net 50 $ 24 $
Bénéfice par action (dilué) 0,04 $ 0,02 $
Incidence par secteurs d'activité :
Réseau canadien

3
$
1
$
Opérations internationales(2) 6 (23 )
Services bancaires et marchés mondiaux 35 18
Autres(1), (2) 6 $ 28 $
(1) Comprend l'incidence de toutes les devises.
(2) Comprend l'incidence des couvertures de devises.

Analyse des résultats financiers

Bénéfice net

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du premier trimestre de 2014

Le bénéfice net de la Banque s'est élevé à 1 726 millions de dollars au premier trimestre, ce qui représente une hausse de 17 millions de dollars ou de 1 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent. La hausse des revenus d'intérêts nets traduisant la croissance des actifs et de la marge sur intérêts, la progression des revenus tirés de la gestion de patrimoine et l'incidence favorable de la conversion des devises ont été contrebalancées en partie par l'augmentation des dotations aux comptes de correction de valeur pour pertes sur créances, la hausse des charges autres que d'intérêts et le fléchissement de l'apport des participations dans des sociétés associées.

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du quatrième trimestre de 2014

Le bénéfice net a progressé de 288 millions de dollars ou de 20 % par rapport à celui du trimestre précédent. Après ajustement pour exclure l'incidence des éléments exceptionnels du trimestre précédent, le bénéfice net s'est accru de 23 millions de dollars. Cette hausse traduit d'abord et avant tout l'augmentation des revenus d'intérêts nets traduisant la croissance des actifs, les excellents revenus provenant des activités de transaction, le recul de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances et l'incidence favorable de la conversion des devises, ces facteurs ayant été neutralisés en partie par l'augmentation du taux d'impôt effectif.

Revenus d'intérêts nets

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du premier trimestre de 2014

Les revenus d'intérêts nets (sur une base de mise en équivalence fiscale) se sont établis à 3 174 millions de dollars, en hausse de 166 millions de dollars ou de 6 % par rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice précédent. L'augmentation s'explique par la croissance des actifs, surtout liée aux prêts aux entreprises et aux prêts personnels, et par l'incidence favorable de la conversion des devises. En outre, la marge sur activités bancaires principales s'est fixée à 2,41 %, en hausse par rapport à celle de 2,35 % enregistrée pour l'exercice précédent, du fait de la progression des marges dans tous les secteurs.

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du quatrième trimestre de 2014

Les revenus d'intérêts nets (sur une base de mise en équivalence fiscale) ont progressé de 69 millions de dollars ou de 2 % par rapport à ceux du trimestre précédent. Environ la moitié de l'augmentation s'explique par la croissance des actifs dans tous les secteurs, compte tenu de l'incidence favorable de la conversion des devises. Le reste de l'augmentation traduit une légère progression de la marge.

Revenus autre que d'intérêts

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du premier trimestre de 2014

Les revenus autres que d'intérêts (sur une base de mise en équivalence fiscale) se sont établis à 2 781 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 64 millions de dollars ou de 2 % par rapport à ceux de la période correspondante de l'exercice précédent. La croissance s'est principalement manifestée dans les revenus tirés de la gestion de patrimoine, les profits nets sur les titres de placement et les revenus d'assurance, et elle traduit également l'incidence favorable de la conversion des devises. Ces augmentations ont été annulées en partie par l'apport moindre des participations dans des sociétés associées découlant de la cession de la participation de la Banque dans CI Financial Corp. («CI») au troisième trimestre de l'exercice précédent et des pertes sur les couvertures d'instruments financiers, y compris les couvertures de change.

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du quatrième trimestre de 2014

Les revenus autres que d'intérêts (sur une base de mise en équivalence fiscale) ont affiché une hausse de 38 millions de dollars ou de 1 % en regard de ceux du trimestre précédent. Après ajustement pour exclure l'incidence des éléments exceptionnels au trimestre précédent, les revenus autres que d'intérêts ont reculé de 39 millions de dollars ou de 1 %. Ce recul sous-jacent est surtout imputable à la baisse des revenus tirés des commissions de montage et des honoraires de services-conseils ainsi que des profits nets sur les titres de placement, de même qu'aux pertes sur les couvertures d'instruments financiers, y compris les couvertures de change. Ces facteurs ont été annulés en partie par la hausse des revenus provenant des activités de transaction et des revenus de change, par l'apport, pour le trimestre complet, de la participation de la Banque dans la division des Services Financiers de Canadian Tire ainsi que par l'incidence favorable de la conversion des devises.

Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du premier trimestre de 2014

La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances s'est établie à 463 millions de dollars pour le trimestre, en hausse de 107 millions de dollars par rapport à celle de la période correspondante de l'exercice précédent. L'augmentation d'un exercice à l'autre découle d'abord et avant tout de la hausse des dotations au titre du Réseau canadien, essentiellement en raison de la croissance des produits dont les écarts sont relativement plus élevés. Les dotations au titre des Opérations internationales se sont surtout accrues par suite du dénouement des ajustements pour pertes sur créances à l'égard du portefeuille acquis de Banco Colpatria, les montants sous-jacents des dotations au compte de correction de valeur pour pertes sur créances ayant augmenté parallèlement à la croissance des actifs.

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du quatrième trimestre de 2014

La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances a reculé de 111 millions de dollars par rapport au trimestre précédent. Après ajustement pour exclure l'incidence de 62 millions de dollars de l'élément exceptionnel au quatrième trimestre (se reporter ci-après au tableau Éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014), la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances a diminué de 49 millions de dollars, ce qui traduit d'abord et avant tout la diminution des pertes dans le portefeuille de prêts aux entreprises aux Antilles. Une analyse plus approfondie du risque de crédit est présentée plus loin à la rubrique «Gestion du risque».

Charges autres que d'intérêts

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du premier trimestre de 2014

Les charges autres que d'intérêts ont atteint 3 197 millions de dollars pour le trimestre, en hausse de 3 % par rapport à celles de 3 105 millions de dollars enregistrées pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent. La croissance des charges a été bien maîtrisée, la majeure partie de la hausse provenant des frais associés à la technologie et de l'amortissement des logiciels. En outre, les frais liés aux volumes se sont accrus, surtout du fait des activités de gestion de patrimoine et des coûts liés au programme de fidélisation.

Le ratio de productivité s'est établi à 53,7 % pour le trimestre, comparativement à 54,2 % pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent, ce qui reflète un levier d'exploitation positif de 1,0 %.

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du quatrième trimestre de 2014

Par rapport au quatrième trimestre, les charges autres que d'intérêts ont diminué de 164 millions de dollars ou de 5 %. Après ajustement pour exclure l'incidence des éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014 (se reporter ci-après au tableau Éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014), les charges ont progressé de 1 %. L'augmentation traduit d'abord et avant tout l'incidence saisonnière de la rémunération fondée sur des actions et des cotisations sociales. Ces augmentations ont été contrebalancées en partie par la diminution enregistrée dans la quasi-totalité des autres catégories de charges.

Le ratio de productivité a atteint 53,7 %, contre 57,5 % au trimestre précédent, ce qui correspond à 53,3 % après ajustement pour exclure l'incidence des éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014 (se reporter ci-après au tableau Éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014).

Impôt

Le taux d'impôt effectif s'est établi à 21,7 % pour le trimestre, ce qui est stable par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent et représente une hausse par rapport au taux de 20,6 % enregistré au trimestre précédent. L'augmentation d'un trimestre à l'autre s'explique d'abord et avant tout par la baisse des revenus exonérés d'impôt et par la progression du bénéfice dégagé dans des territoires où le taux d'impôt est plus élevé au cours du trimestre.

Situation financière

Au 31 janvier 2015, le total des actifs de la Banque s'élevait à 852 milliards de dollars, en hausse de 46 milliards de dollars ou de 6 % par rapport à ce qu'il était au 31 octobre 2014. Après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises, le total des actifs s'est accru de 8 milliards de dollars ou de 1 %.

La trésorerie et les dépôts auprès d'autres institutions financières ont progressé de 9 milliards de dollars, ce qui correspond à 3 milliards de dollars après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises, essentiellement du fait de la hausse des dépôts portant intérêt à des taux plus élevés auprès de banques au Canada et en Amérique latine. Les métaux précieux ont augmenté de 2 milliards de dollars, ce qui correspond à 1 milliard de dollars après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises, laquelle augmentation traduit la hausse des prix et des stocks. Les titres pris en pension et les titres empruntés ont régressé de 7 milliards de dollars, ce qui correspond à 12 milliards de dollars après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises.

Les actifs détenus à des fins de transaction ont diminué de 4 milliards de dollars par rapport à ceux au 31 octobre 2014. Après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises, les actifs détenus à des fins de transaction ont reculé de 9 milliards de dollars, ce qui traduit d'abord et avant tout la baisse de 12 milliards de dollars des titres détenus à des fins de transaction du fait du fléchissement des titres d'emprunt du gouvernement canadien et du gouvernement américain détenus.

Les titres de placement ont progressé de 2 milliards de dollars. Au 31 janvier 2015, le profit latent sur les titres disponibles à la vente, compte tenu de l'incidence des couvertures admissibles, s'établissait à 747 millions de dollars, en baisse de 100 millions de dollars par rapport à celui au 31 octobre 2014. La baisse s'explique d'abord et avant tout par les profits réalisés sur les ventes et par la baisse générale de la valeur de marché des titres.

Les prêts ont progressé de 16 milliards de dollars ou de 4 % depuis le 31 octobre 2014. Après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises, les prêts ont augmenté de 3 milliards de dollars ou de 1 %. Les prêts hypothécaires à l'habitation ont augmenté de 1 milliard de dollars, surtout en Amérique latine, la croissance sous-jacente des prêts hypothécaires à l'habitation au Canada ayant été largement annulée par la liquidation graduelle d'une composante du portefeuille de prêts hypothécaires de Tangerine. Les prêts personnels et sur cartes de crédit ont augmenté de 1 milliard de dollars en raison principalement de la croissance au Canada. Les prêts aux entreprises et aux administrations publiques ont augmenté de 2 milliards de dollars, surtout au Canada et aux États-Unis.

Les passifs totalisaient 801 milliards de dollars au 31 janvier 2015, en hausse de 44 milliards de dollars ou de 6 % par rapport à ceux au 31 octobre 2014. Après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises, le total des passifs s'est accru de 6 milliards de dollars ou de 1 %.

Le total des dépôts a affiché une hausse de 31 milliards de dollars, ce qui correspond à 2 milliards de dollars après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises. Les dépôts de particuliers ont augmenté de 3 milliards de dollars en raison surtout de la croissance au Canada et en Amérique latine.

Les obligations relatives aux titres mis en pension et aux titres prêtés ont reculé de 10 milliards de dollars, ce qui correspond à 16 milliards de dollars après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises, variation qui s'explique en partie par le fléchissement des titres pris en pension et des titres empruntés. Les obligations relatives aux titres vendus à découvert ont affiché une baisse de 4 milliards de dollars, ce qui correspond à 5 milliards de dollars après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises. Les passifs liés aux instruments dérivés ont augmenté de 21 milliards de dollars, ce qui correspond à 17 milliards de dollars après ajustement pour exclure l'incidence de la conversion des devises, surtout du fait de l'incidence des importantes fluctuations des taux d'intérêt et de la conversion des devises sur les valeurs des instruments financiers. On a constaté une hausse parallèle des actifs liés aux instruments dérivés.

Le total des capitaux propres a progressé de 1 970 millions de dollars depuis le 31 octobre 2014. Cette augmentation traduit le montant du bénéfice diminué des dividendes payés pour le trimestre à l'étude, soit 894 millions de dollars, neutralisé en partie par le rachat et l'annulation de 7 millions d'actions ordinaires de 445 millions de dollars aux termes de l'offre de rachat dans le cours normal des activités. Le cumul des autres éléments du résultat global a augmenté de 1 487 millions de dollars, essentiellement en raison des profits de change latents sur les investissements de la Banque dans ses établissements à l'étranger.

Ratios de fonds propres

Les diverses mesures des fonds propres réglementaires de la Banque se composaient de ce qui suit :

Aux
31 janvier
2015
31 octobre
2014
(en millions de dollars) Adoption
tout compris
Adoption
tout compris
Actions ordinaires et assimilées de T1 34 389 $ 33 742 $
Fonds propres de T1 38 717 38 073
Fonds propres réglementaires totaux 44 354 43 592
Actifs pondérés en fonction des risques -
Actions ordinaires et assimilées de T1(1) 335 200 312 473
Actifs pondérés en fonction des risques -
Fonds propres de T1(1) 336 092 313 263
Actifs pondérés en fonction des risques - Total des fonds propres(1) 336 857 314 449
Ratios de fonds propres :
Ratio des actions ordinaires et assimilées de T1 10,3 % 10,8 %
Ratio de T1 (%) 11,5 % 12,2 %
Ratio total des fonds propres (%) 13,2 % 13,9 %
Levier
Exposition du ratio de levier(2) 953 626 s.o.
Ratio de levier(2) 4,1 % s.o.
Ratio actifs/fonds propres(2) s.o. 17,1x
(1) Au 31 janvier 2015, les facteurs scalaires appliqués pour calculer le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1, le ratio des fonds propres de T1 et le ratio total des fonds propres, respectivement, aux fins du calcul des actifs pondérés en fonction des risques pour ajustement de l'évaluation du crédit s'établissaient à 0,64, à 0,71 et à 0,77, respectivement (0,57, 0,65 et 0,77, respectivement, au 31 octobre 2014).
(2) Avec prise d'effet le 1er novembre 2014, le ratio actifs/fonds propres a été remplacé par le ratio de levier.

Le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1 de la Banque a diminué d'environ 50 points de base pour le trimestre à l'étude, ce qui traduit d'abord et avant tout :

  • l'augmentation des passifs liés aux avantages du personnel en raison du fléchissement des taux d'intérêt (30 points de base);
  • l'incidence des actions rachetées dans le cadre de l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités (15 points de base).

La Banque maintient toujours une solide situation de trésorerie. Au 31 janvier 2015, le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1, le ratio de T1, le ratio total des fonds propres et le ratio de levier aux termes des dispositions d'adoption tout compris de Bâle III dépassaient amplement les exigences minimales.

Variation des fonds propres réglementaires

Au 31 janvier 2015, les actions ordinaires et assimilées de T1 de la Banque s'établissaient à 34,4 milliards de dollars (33,7 milliards de dollars au 31 octobre 2014), en hausse de quelque 0,7 milliard de dollars pour le trimestre à l'étude, ce qui s'explique d'abord et avant tout par les facteurs suivants :

  • une autogénération de capital de 0,8 milliard de dollars;
  • la hausse de 1,5 milliard de dollars du cumul des autres éléments du résultat global essentiellement attribuable à des profits de change de 2,3 milliards de dollars, annulés en partie par l'augmentation de 0,6 milliard de dollars des passifs au titre des avantages du personnel.

Ces facteurs ont été contrebalancés en partie par :

  • l'augmentation de 1,0 milliard de dollars des déductions liées à un seuil;
  • les rachats d'actions de 0,4 milliard de dollars aux termes de l'offre de rachat dans le cours normal des activités de la Banque;
  • l'accroissement de 0,2 milliard de dollars du goodwill en raison de la conversion des devises.

Les changements susmentionnés ont également eu une incidence sur le ratio de T1 et le ratio total des fonds propres de la Banque.

Offre de rachat dans le cours normal des activités

Le 27 mai 2014, la Banque a annoncé que le BSIF et la Bourse de Toronto (la «TSX») avaient approuvé son offre de rachat dans le cours normal des activités, aux termes de laquelle elle pourra racheter aux fins d'annulation jusqu'à 12 millions de ses actions ordinaires. Les rachats aux termes de l'offre pourront être effectués jusqu'au 29 mai 2015 ou lorsque la Banque aura terminé ses rachats, selon la première de ces deux éventualités. Le 3 mars 2015, la Banque a annoncé que le BSIF et la TSX avaient approuvé une augmentation de l'offre jusqu'à 16 millions d'actions.

Durant le trimestre clos le 31 janvier 2015, la Banque a racheté, puis annulé environ 7 millions d'actions ordinaires aux termes de cette offre au prix moyen de 63,29 $ l'action, pour un montant total d'environ 445 millions de dollars. Jusqu'à présent, la Banque a racheté puis annulé 11,5 millions d'actions ordinaires aux termes de cette offre au prix moyen de 66,31 $ l'action.

Dividende sur les actions ordinaires

Lors de sa réunion du 2 mars 2015, le conseil d'administration a approuvé un dividende de 0,68 $ par action, soit une hausse de 0,02 $ par action. Ce dividende trimestriel sera versé le 28 avril 2015 aux actionnaires inscrits le 7 avril 2015.

Éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014

Au quatrième trimestre de l'exercice précédent, la Banque a comptabilisé une charge au titre de certains éléments exceptionnels de 342 millions de dollars avant impôt et de 265 millions de dollars après impôt. Le tableau suivant présente un résumé de ces éléments exceptionnels, auxquels l'analyse suivante fait référence. Un complément d'information sur ces éléments exceptionnels figure à la page 20 du rapport annuel 2014 de la Banque. La Banque n'a comptabilisé aucun élément exceptionnel pour le trimestre à l'étude.

Pour le trimestre clos le 31 octobre 2014
(en millions de dollars, sauf pour le bénéfice par action)

Revenus (charges)
Avant
impôt
Après
impôt
Incidence sur
le bénéfice
par action
Charges de restructuration (148 ) $ (110 ) $
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances
Comptes de particuliers non garantis en faillite au Canada (62 ) (46 )
Ajustements d'évaluation
Ajustement de l'évaluation relative au financement (30 ) (22 )
Réévaluation des actifs monétaires au Venezuela (47 ) (47 )
Provision pour frais juridiques (55 ) (40 )
Total (342 ) $ (265 ) $ (0,22 ) $
Selon le poste dans l'état consolidé du résultat net
Revenus provenant des activités de transaction (30 ) $ (22 ) $
Revenus autres que d'intérêts - Autres (47 ) (47 )
Revenus autres que d'intérêts (77 ) (69 )
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances (62 ) (46 )
Charges autres que d'intérêts (203 ) (150 )
Total (342 ) $ (265 ) $ (0,22 ) $
Pour le trimestre clos le 31 octobre 2014
(en millions de dollars) Réseau
canadien
Opérations
internationales
Services
bancaires
et marchés
mondiaux
Autres Total
Revenus - $ (47 ) $ (30 ) $ - $ (77 ) $
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances 62 - - - 62
Charges autres que d'intérêts 47 34 36 86 203
Bénéfice net avant impôt sur le résultat (109 ) $ (81 ) $ (66 ) $ (86 ) $ (342 ) $
Charge d'impôt sur le résultat (28 ) (7 ) (18 ) (24 ) (77 )
Bénéfice net (81 ) $ (74 ) $ (48 ) $ (62 ) $ (265 ) $
Bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de la Banque (81 ) $ (74 ) $ (48 ) $ (62 ) $ (265 ) $

Données par secteurs d'exploitation

Changements aux secteurs d'exploitation en vigueur au 1er novembre 2014

Depuis le 1er novembre 2014, les activités canadiennes et internationales auparavant présentées dans la division Gestion de patrimoine et assurance mondiales sont prises en compte dans les résultats du Réseau canadien et des Opérations internationales, respectivement. De plus, certaines activités en Asie antérieurement prises en compte dans les Opérations internationales sont maintenant incluses dans les Services bancaires et marchés mondiaux. Les résultats comparatifs des périodes antérieures ont été retraités.

Pour l'exercice clos le 31 octobre 2014 (en millions de dollars) Réseau canadien Opérations internationales Gestion de patrimoine et assurance mondiales Services bancaires et marchés mondiaux Autres Total
Bénéfice net 2 188 $ 1 673 $ 1 877 $ 1 459 $ 101 $ 7 298 $
Ajustements en raison de la réorganisation des secteurs d'exploitation 1 496 169 (1 877 ) 211 1 -
Bénéfice net ajusté 3 684 $ 1 842 $ - $ 1 670 $ 102 $ 7 298 $

Les résultats et les actifs et passifs moyens de la Banque Scotia, par secteurs d'exploitation, sont présentés ci-après :

Pour le trimestre clos le 31 janvier 2015
Base de mise en équivalence fiscale(1) (en millions de dollars) Réseau
canadien
Opérations internationales Services bancaires et marchés mondiaux Autres(2) Total
Revenus d'intérêts nets 1 551 $ 1 349 $ 267 $ 2 $ 3 169 $
Revenus autres que d'intérêts(3) 1 181 726 765 22 2 694
Total des revenus 2 732 2 075 1 032 24 5 863
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances 165 285 13 - 463
Charges autres que d'intérêts 1 464 1 204 465 64 3 197
Charge d'impôt sur le résultat 288 122 150 (83 ) 477
Bénéfice net 815 $ 464 $ 404 $ 43 $ 1 726 $
Bénéfice net attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales - $ 47 $ - $ - $ 47 $
Bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de la Banque 815 $ 417 $ 404 $ 43 $ 1 679 $
Actifs moyens (en milliards de dollars) 297 $ 120 $ 339 $ 79 $ 835 $
Passifs moyens (en milliards de dollars) 213 $ 89 $ 238 $ 245 $ 785 $
(1) Il y a lieu de se reporter à la page 5 pour obtenir une définition des mesures non conformes aux PCGR.
(2) Comprend les résultats provenant de tous les autres secteurs d'exploitation de moindre envergure ainsi que les ajustements du siège social, tels que l'élimination de la majoration des revenus exonérés d'impôt incluse dans les revenus d'intérêts nets, dans les revenus autres que d'intérêts et dans la charge d'impôt sur le résultat de (92 $), pour parvenir aux montants présentés dans l'état consolidé du résultat net, ainsi que les écarts entre les montants réels des coûts engagés et de ceux imputés aux secteurs d'exploitation.
(3) Comprend le revenu net découlant de participations dans des sociétés associées de 15 $ pour le Réseau canadien, de 108 $ pour les Opérations internationales et de (33 $) pour le secteur Autres.
Pour le trimestre clos le 31 octobre 2014
Base de mise en équivalence fiscale(1) (en millions de dollars) Réseau
canadien
Opérations internationales Services bancaires et marchés mondiaux Autres(2) Total
Revenus d'intérêts nets 1532 $ 1 302 $ 261 $ 4 $ 3 099 $
Revenus autres que d'intérêts(3) 1 156 757 749 (14 ) 2 648
Total des revenus 2 688 2 059 1 010 (10 ) 5 747
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances 236 336 2 - 574
Charges autres que d'intérêts 1 518 1 245 477 121 3 361
Charge d'impôt sur le résultat 229 109 152 (116 ) 374
Bénéfice net 705 $ 369 $ 379 $ (15 ) $ 1 438 $
Bénéfice net attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales - $ 65 $ - $ - $ 65 $
Bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de la Banque 705 $ 304 $ 379 $ (15 ) $ 1 373 $
Actifs moyens (en milliards de dollars) 295 $ 117 $ 317 $ 78 $ 807 $
Passifs moyens (en milliards de dollars) 211 $ 86 $ 224 $ 235 $ 756 $
(1) Il y a lieu de se reporter à la page 5 pour obtenir une définition des mesures non conformes aux PCGR.
(2) Comprend les résultats provenant de tous les autres secteurs d'exploitation de moindre envergure ainsi que les ajustements du siège social, tels que l'élimination de la majoration des revenus exonérés d'impôt incluse dans les revenus d'intérêts nets, dans les revenus autres que d'intérêts et dans la charge d'impôt sur le résultat de (101 $), pour parvenir aux montants présentés dans l'état consolidé du résultat net, ainsi que les écarts entre les montants réels des coûts engagés et de ceux imputés aux secteurs d'exploitation.
(3) Comprend le revenu net découlant de participations dans des sociétés associées de 4 $ pour le Réseau canadien, de 93 $ pour les Opérations internationales et de (25 $) pour le secteur Autres.
Pour le trimestre clos le 31 janvier 2014
Base de mise en équivalence fiscale(1) (en millions de dollars) Réseau
canadien
Opérations internationales Services bancaires et marchés mondiaux Autres(2) Total
Revenus d'intérêts nets 1 480 $ 1 256 $ 260 $ 9 $ 3 005 $
Revenus autres que d'intérêts(3) 1 164 729 764 (17 ) 2 640
Total des revenus 2 644 1 985 1 024 (8 ) 5 645
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances 135 217 4 - 356
Charges autres que d'intérêts 1 406 1 169 489 41 3 105
Charge d'impôt sur le résultat 274 120 143 (62 ) 475
Bénéfice net 829 $ 479 $ 388 $ 13 $ 1 709 $
Bénéfice net attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales - $ 54 $ - $ - $ 54 $
Bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de la Banque 829 $ 425 $ 388 $ 13 $ 1 655 $
Actifs moyens (en milliards de dollars) 289 $ 112 $ 299 $ 77 $ 777 $
Passifs moyens (en milliards de dollars) 206 $ 83 $ 213 $ 229 $ 731 $
(1) Il y a lieu de se reporter à la page 5 pour obtenir une définition des mesures non conformes aux PCGR.
(2) Comprend les résultats provenant de tous les autres secteurs d'exploitation de moindre envergure ainsi que les ajustements du siège social, tels que l'élimination de la majoration des revenus exonérés d'impôt incluse dans les revenus d'intérêts nets, dans les revenus autres que d'intérêts et dans la charge d'impôt sur le résultat de (80 $), pour parvenir aux montants présentés dans l'état consolidé du résultat net, ainsi que les écarts entre les montants réels des coûts engagés et de ceux imputés aux secteurs d'exploitation.
(3) Comprend le revenu net découlant de participations dans des sociétés associées de 62 $ pour le Réseau canadien, de 117 $ pour les Opérations internationales et de (44 $) pour le secteur Autres.

Réseau canadien

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du premier trimestre de 2014

Le Réseau canadien a inscrit un bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 815 millions de dollars, en baisse de 14 millions de dollars ou de 2 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent. Abstraction faite de l'apport antérieur de CI Financial Corp. («CI») et de la variation du taux d'impôt effectif de l'exercice en cours, ce bénéfice a augmenté de 47 millions de dollars ou de 6 % comparativement à celui de la période équivalente de l'exercice précédent. L'effet favorable d'une bonne croissance des actifs et des dépôts, de l'élargissement de la marge et de l'augmentation des revenus autres que d'intérêts a été partiellement annulé par l'accroissement de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances et des charges autres que d'intérêts.

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du quatrième trimestre de 2014

Abstraction faite des éléments exceptionnels du trimestre précédent (se reporter plus haut au tableau Éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014), de l'apport de CI et de la variation du taux d'impôt effectif, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a augmenté de 56 millions de dollars ou de 7 % par rapport à celui du trimestre précédent, surtout en raison de la hausse des revenus d'intérêts nets et des revenus autres que d'intérêts et de la diminution de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances et des charges autres que d'intérêts.

Opérations internationales

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du premier trimestre de 2014

Le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres correspond à 417 millions de dollars, en baisse de 8 millions de dollars ou de 2 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent. Les résultats du trimestre reflètent une forte croissance des prêts, surtout en Amérique latine. Toutefois, les dotations au compte de correction de valeur pour pertes sur créances ont augmenté en partie à cause d'une diminution des avantages au titre des ajustements pour pertes sur créances à l'égard du portefeuille acquis de Banco Colpatria et des variations négatives de la juste valeur des instruments financiers servant à la couverture des devises.

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du quatrième trimestre de 2014

D'un trimestre à l'autre, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a progressé de 113 millions de dollars ou de 37 %. Abstraction faite de certains éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014 (se reporter plus haut au tableau Éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014), le bénéfice net a augmenté de 39 millions de dollars ou de 10 % comparativement à celui du trimestre précédent, surtout en raison d'une réduction importante des dotations au compte de correction de valeur pour pertes sur créances par rapport aux dotations du trimestre précédent, lesquelles avaient été comptabilisées pour un nombre restreint de comptes aux Antilles appartenant essentiellement au secteur de l'hébergement.

Services bancaires et marchés mondiaux

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du premier trimestre de 2014

Le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres correspond à 404 millions de dollars, en hausse de 16 millions de dollars ou de 4 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent, grâce surtout à l'effet favorable de la conversion des devises et à l'excellence des résultats des activités liées aux titres de capitaux propres et aux devises. Ces facteurs ont été partiellement annulés par le faible rendement des services bancaires d'investissement.

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du quatrième trimestre de 2014

D'un trimestre à l'autre, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a progressé de 25 millions de dollars ou de 7 %. Abstraction faite des éléments exceptionnels du trimestre précédent (se reporter plus haut au tableau Éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014), le bénéfice net sous-jacent a diminué de 23 millions de dollars ou de 5 %, car l'effet favorable de la conversion des devises et les excellents résultats des activités liées aux titres de capitaux propres, aux titres à revenu fixe et aux devises n'ont pas suffi à compenser ni la baisse des résultats des services bancaires d'investissement occasionnée par les conditions du marché, ni la baisse des prêts aux États-Unis ou la baisse des profits sur les titres en Asie.

Autres

Le secteur Autres regroupe la Trésorerie du Groupe, les secteurs d'exploitation de moindre envergure et d'autres éléments du siège social qui ne sont pas attribués à un secteur en particulier.

La majoration des revenus exonérés d'impôt est éliminée dans les revenus d'intérêts nets, les revenus autres que d'intérêts et la charge d'impôt sur le résultat de chaque période. Ce montant est pris en compte dans les résultats des secteurs, qui sont comptabilisés sur une base de mise en équivalence fiscale. L'élimination s'est chiffrée à 92 millions de dollars pour le premier trimestre, contre 80 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent et 101 millions de dollars pour le trimestre précédent.

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du premier trimestre de 2014

Le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est établi à 43 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, contre 13 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent. L'augmentation reflète essentiellement la hausse des profits nets sur les titres de placement et la baisse de l'impôt, ces facteurs ayant été contrebalancés par une hausse des charges du trimestre.

Comparaison du premier trimestre de 2015 et du quatrième trimestre de 2014

Le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres s'est élevé à 43 millions de dollars pour le premier trimestre, contre une perte nette de 15 millions de dollars pour le trimestre précédent. Abstraction faite des éléments exceptionnels du trimestre précédent (se reporter plus haut au tableau Éléments exceptionnels du quatrième trimestre de 2014), le bénéfice net a légèrement diminué de 4 millions de dollars en raison des charges plus élevées, quoique les profits nets sur les titres de placement aient augmenté.

Information à l'intention des actionnaires

Service de dépôt direct

Les actionnaires qui le désirent peuvent faire déposer les dividendes qui leur sont distribués directement dans leurs comptes tenus par des institutions financières membres de l'Association canadienne des paiements. Pour ce faire, il suffit d'écrire à l'Agent des transferts.

Régime de dividendes et d'achat d'actions

Le régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions de la Banque Scotia permet aux actionnaires ordinaires et privilégiés d'acquérir d'autres actions ordinaires en réinvestissant leurs dividendes en trésorerie sans avoir à acquitter de frais de courtage ou d'administration.

Les actionnaires admissibles ont également la possibilité d'affecter, au cours de chaque exercice, une somme ne dépassant pas 20 000 $ à l'achat d'actions ordinaires supplémentaires de la Banque. Tous les frais liés à la gestion du régime sont à la charge de la Banque.

Pour obtenir des renseignements supplémentaires sur le régime, il suffit de communiquer avec l'Agent des transferts.

Dates de paiement des dividendes pour 2015

Dates de clôture des registres et de paiement des dividendes déclarés sur les actions ordinaires et privilégiées, sous réserve de l'approbation du conseil d'administration.

Date de clôture des registres Date de paiement
6 janvier 28 janvier
7 avril 28 avril
7 juillet 29 juillet
6 octobre 28 octobre

Date d'assemblée annuelle

L'assemblée annuelle et extraordinaire pour l'exercice 2014 sera tenue le 9 avril 2015, à Ottawa, en Ontario au Canada.

Envoi de documents en plusieurs exemplaires

Si vos portefeuilles d'actions sont inscrits sous plus d'un nom ou plus d'une adresse, vous recevrez plusieurs exemplaires. Pour éviter l'envoi des documents en plusieurs exemplaires veuillez écrire à l'agent des transferts afin de regrouper les comptes.

Offre de rachat dans le cours normal des activités

Un exemplaire de l'avis d'intention visant le lancement de l'offre de rachat dans le cours normal des activités peut être obtenu sans frais en communiquant avec le Secrétariat au 416-866-3672.

Site Web

Pour obtenir des renseignements concernant la Banque Scotia et ses services, visitez notre site Web, au www.banquescotia.com.

Conférence téléphonique et diffusion sur le Web

La conférence téléphonique sur les résultats trimestriels aura lieu le 3 mars 2015, à 8 h (heure normale de l'Est) et devrait durer environ une heure. Les parties intéressées sont invitées à accéder à la conférence directement, en mode écoute seulement, par téléphone, sans frais, au 416-849-1847 ou au 1-866-530-1554 (veuillez téléphoner 5 à 15 minutes à l'avance). Une diffusion audio sur le Web avec les diaporamas afférents sera accessible par l'intermédiaire de la page Relations avec les investisseurs, au www.banquescotia.com. Une période de questions suivra la présentation des résultats par la haute direction de la Banque Scotia.

Une transmission différée par téléphone de la conférence téléphonique sera disponible du 3 mars 2015 au 18 mars 2015, en composant le 647-436-0148 ou le 1-888-203-1112 (sans frais en Amérique du Nord) et en saisissant le code d'identification 5289765, suivi du carré (#). La diffusion audio sur le Web sera disponible sur le site Web de la Banque pendant trois mois.

Coordonnées
Investisseurs :
Les analystes financiers, les gestionnaires de portefeuilles et les autres investisseurs qui souhaitent obtenir de l'information financière concernant la Banque sont priés de communiquer avec le service Relations avec les investisseurs, Affaires financières :
Banque Scotia
Scotia Plaza 44, rue King Ouest
Toronto (Ontario) Canada M5H 1H1
Téléphone : 416-775-0798
Télécopieur : 416-866-7867
Courriel : investor.relations@scotiabank.com
Médias :
Les demandes d'information des médias doivent être adressées au service Affaires publiques et affaires de la société, à l'adresse ci-dessus.
Téléphone : 416-866-6806
Télécopieur : 416-866-4988
Courriel : corporate.communications@scotiabank.com
Actionnaires :
Pour obtenir des renseignements sur un changement d'inscription d'actions, un changement d'adresse, les dividendes, les transferts successoraux ou la perte de certificats d'actions, ou pour demander que cessent des envois multiples, veuillez vous adresser à l'Agent de transfert de la Banque :
Société de fiducie Computershare du Canada
100, avenue University, 8e étage
Toronto (Ontario) Canada M5J 2Y1
Téléphone : 1-877-982-8767
Télécopieur : 1-888-453-0330
Courriel : service@computershare.com
Coagent de transfert (États-Unis)
Computershare Trust Company N.A.
250 Royall Street
Canton, MA 02021 U.S.A.
Téléphone : 1-800-962-4284
Pour toute autre demande de renseignements, les actionnaires sont priés de contacter les Affaires financières :
Banque Scotia
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Quarterly Reports available in English
The Bank publishes its statements and Annual Report in both English and French, and makes every effort to provide them to Shareholders in the language of their choice. If you would prefer to receive shareholder communications in English, please contact Public, Corporate and Government Affairs, The Bank of Nova Scotia, Scotia Plaza, 44 King Street West, Toronto, Ontario, Canada, M5H 1H1. Please supply the mailing label you received, if possible, so we may adjust our records.

Renseignements

  • Jake Lawrence
    Pour plus de renseignements :
    Banque Scotia
    (416) 866-5712

    Sheena Findlay
    Communications de la société
    Banque Scotia
    (416) 866-6806