Ville de Montréal - Cabinet du maire et du comité exécutif

Ville de Montréal - Cabinet du maire et du comité exécutif

30 sept. 2005 17h11 HE

La transparence et la rigueur sont toujours de mise dans l'octroi des contrats à la Ville de Montréal

MONTREAL, QUEBEC--(CCNMatthews - 30 sept. 2005) - A la veille de la publication d'un article dans un quotidien montréalais qui veut laisser croire qu'il y ait un lien entre les contributions aux partis politiques et l'octroi de contrats à la ville de Montréal, l'administration Tremblay-Zampino tient à rectifier les propos que l'on pourra éventuellement lire dans ce texte et rappeler les règles qui édictent l'octroi des contrats à la ville.

"Contrairement à ce que laisse entendre le quotidien dans sa publicité d'aujourd'hui, l'octroi des contrats à la Ville n'est pas un jeu. Au contraire, c'est un exercice démocratique et très encadré, qui se fait dans le respect de toutes les lois et dans le meilleur intérêt des citoyennes et citoyens. L'octroi des contrats à la Ville de Montréal suit un processus transparent, rigoureux et respectueux des dispositions établies par la Loi des cités et villes ", a déclaré le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, M. Frank Zampino.

Tout contrat supérieur à 25 000 $ doit passer par le processus d'appel d'offres. Ce processus est le suivant : un comité de sélection, composé uniquement de fonctionnaires, identifie le plus bas soumissionnaire conforme ou celui ayant obtenu le plus haut pointage, et le soumet pour approbation aux instances décisionnelles. Une liste des contrats octroyés par le comité exécutif est aussi publiée à chaque mois. Il s'agit d'une obligation très stricte du législateur. Il existe donc un mécanisme pour protéger les Montréalaises et les Montréalais de décisions partisanes et garantir la saine gestion des taxes des contribuables.", a tenu à rappeler M. Zampino.

"La tentative du quotidien d'établir des liens entre des firmes qui ont reçu des contrats de la Ville et des contributions financières que ces firmes auraient versées à des partis politiques est de la pure démagogie. De très nombreuses firmes reçoivent annuellement des contrats de la Ville, sans pour autant contribuer d'aucune façon au financement d'une quelconque formation politique ", a ajouté M. Zampino.

"Quand une firme obtient un contrat de la Ville, c'est parce que sa soumission est conforme aux conditions édictées par l'appel d'offres et parce qu'elle a été jugée la plus adéquate par les fonctionnaires pour effectuer le travail, " a insisté le président de comite exécutif. "Le fait que les associés et les employés de ces firmes aient contribué, à titre personnel, au financement des activités d'un parti politique n'a strictement rien à voir avec le fait qu'elles aient obtenu ces contrats. En vertu de la Loi sur les élections et référendums dans les municipalités, je tiens à rappeler que les entreprises n'ont pas le droit de contribuer au financement d'un parti politique ".

"On peut à la fois contribuer à un parti politique et obtenir un contrat parce que l'on présente la meilleure offre de services. Contribuer à un parti ne devrait ni avantager, ni désavantager, au moment de répondre à un appel d'offres. Il me semble qu'on devrait éviter de tomber dans du sensationnalisme facile ", a conclu M. Zampino.

Renseignements

  • Renseignements:
    Darren Becker
    (514) 872-6412