Association des propriétaires du Québec

Association des propriétaires du Québec

14 déc. 2010 11h30 HE

L'Association des Propriétaires du Québec (APQ) répond à la demande du RCLALQ qui souhaite un registre des baux

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwire - 14 déc. 2010) - Suite aux demandes répétées du RCLALQ qui voudrait qu'un registre des baux soit imposé, l'Association des Propriétaires du Québec (APQ) tenait à réagir car un registre des baux serait inutile et occasionnerait des frais non-nécessaires aux contribuables.

La législation québécoise en matière de logement est certainement l'une des plus sévères et restrictives au monde pour les propriétaires d'immeubles. Ce niveau de protection anormalement élevé accordé aux locataires a pour effet de décourager certains propriétaires et investisseurs, et ultimement de nuire aux locataires eux-mêmes.

Un registre des baux mais pourquoi ?

Pour l'Association des Propriétaires du Québec (APQ), un registre des baux est tout simplement inutile. Les locataires sont déjà protégés plus qu'ailleurs au monde. D'ailleurs, la disposition qui vise à maintenir le prix du logement suite au départ du locataire doit être abolie, tout simplement. Une protection est accordée au locataire en place, mais en plus de cela le locataire peut demander que le loyer soit réduit à un prix plus bas alors qu'il a librement négocié et signé un contrat, le bail ! C'est tout simplement outrageux de bafouer ainsi la liberté contractuelle des gens. L'offre et le demande doivent tout simplement régir ce type de situations. Si un logement est trop cher, il ne trouvera pas preneur et le prix sera ajusté en conséquence.

Rappelons qu'une fois de plus, l'étude sur le marché locatif québécois menée par la SCHL qui vient de paraître, confirme que les loyers payés au Québec sont les plus bas au Canada. Le loyer moyen pour l'ensemble des centres urbains du Québec se chiffrait à 648 $ en octobre cette année. Il se situait à 504 $ pour les studios et à 783 $ pour les appartements de 3 chambres à coucher. De plus l'indice d'abordabilité est encore élevé soit 130 pour Montréal, ce qui signifie que les logements sont abordables. Si cet indice dépasse les 100 alors les prix sont de plus en plus abordables.

Fondée en 1984, l'APQ (Association de propriétaires du Québec) est la plus importante association à offrir des services aux propriétaires de logements locatifs tout en étant présente dans toutes les régions du Québec.

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