Le Cabinet Salehabadi, Avocats

Le Cabinet Salehabadi, Avocats

13 déc. 2007 14h08 HE

Le Cabinet Salehabadi, Avocats félicite la Commission des transports et de l'environnement pour son mandat d'initiative sur la gestion des matières résiduelles

Vivement que l'on réduise à la source

MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 13 déc. 2007) - Le Cabinet Salehabadi, Avocats salue la décision de la Commission des transports et de l'environnement de tenir une consultation populaire et des audiences publiques portant sur la gestion de nos matières résiduelles. "Il est clair que la population a à coeur de mieux gérer son impact sur l'environnement et il est grand temps que le gouvernement écoute ce que les gens ont à dire", lance Me Amélia Salehabadi, associée principale du Cabinet Salehabadi.

Le Cabinet avait déposé une requête en mandat d'initiative, en octobre dernier, afin que la Commission se penche sur la question des sacs de plastique à usage unique. Le député Lawrence Bergman, président de la Commission, avait alors avisé Me Salehabadi des intentions de sa commission parlementaire de se pencher sur les sacs de plastique à usage unique. D'autres parlementaires, dont les critiques de l'opposition en environnement, le député péquiste, Camille Bouchard, et le député adéquiste, Simon-Pierre Diamond, avaient communiqué avec Me Salehabadi pour appuyer sa demande.

Me Salehabadi se réjouit que la question de la réduction à la source soit au centre de la consultation : "Tant pour les sacs de plastique à usage unique que pour l'ensemble des matières résiduelles, la clé est de réduire au maximum notre consommation, qui augmente proportionnellement à notre PIB." A cet égard, Me Salehabadi et son équipe avaient cité dans leur requête plusieurs pays où la distribution de sacs de plastique à usage unique est contrôlée par divers moyens, soit des taxes importantes comme en Irlande ou au Danemark, ou leur bannissement pur et simple comme c'est le cas en Afrique du Sud, à Taiwan ou en Somalie.

"Tout porte à croire que notre message, comme celui de plusieurs autres organismes environnementalistes, a été entendu", confie Me Salehabadi. "Nous comptons déposer nous aussi un mémoire, car il est du devoir de tout citoyen qui génère des matières résiduelles de s'intéresser à la façon dont celles-ci peuvent être gérées. Le Québec accuse un retard législatif important et inexcusable en ce qui concerne les sacs en plastique à usage unique, symboles d'une société qui ne se soucie en rien des impacts environnementaux de sa consommation. Ceux-ci doivent être retirés du marché le plus rapidement possible et remplacés par une alternative durable", conclut-elle.

Salehabadi, Avocats est un cabinet dynamique et innovateur, soucieux de contribuer à l'avancement du droit québécois. Le Cabinet s'intéresse particulièrement au droit environnemental sur les scènes provinciale, fédérale et internationale. Me Amélia Salehabadi a ainsi, depuis plus de 17 ans, collaboré à plusieurs projets d'envergure à travers le monde comportant des volets environnementaux importants. Elle a par ailleurs été une des premières à soulever la question des impacts environnementaux lors de grands projets tels que les PPP. De son côté, sa collaboratrice, Me Prunelle Thibault-Bédard, ayant ouvré à la recherche pour ce dossier, complète actuellement une maîtrise en sécurité environnementale.

Le dossier complet de cette requête en mandat d'initiative est disponible sur le site Internet de la firme au www.salehabadi.ca

Renseignements

  • Source :
    ShaGG Communications inc.
    ou
    Pour information ou entrevues :
    Me Amélia Salehabadi
    514-303-0315
    amelia@salehabadi.ca