Agriculture et Agroalimentaire Canada

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07 nov. 2005 12h41 HE

Le caractère distinct des régions rurales de la Nouvelle-Ecosse : Rapport du gouvernement du Canada

HALIFAX, NOUVELLE-ECOSSE--(CCNMatthews - 7 nov. 2005) - Trente-sept p. 100 des résidents de la Nouvelle-Ecosse vivent dans les régions rurales, ce qui distingue cette province du reste du pays. Il s'agit là d'une conclusion parmi tant d'autres du nouveau rapport de recherche du gouvernement du Canada, paru dernièrement, qui porte sur l'économie, l'éducation, les services sociaux et les soins de santé dans les régions rurales et les petites villes de la Nouvelle-Ecosse. Le profil de la Nouvelle-Ecosse fait partie des 14 profils qui seront élaborés pour chaque province et territoire au Canada, et pour le pays dans son ensemble.

"Rien ne se compare à une collectivité rurale typique de la Nouvelle-Ecosse ni même du Canada. Chaque collectivité rurale possède des forces et des faiblesses qui lui sont propres et qui diffèrent de celles des centres urbains du Canada", a déclaré l'honorable Wayne Easter, secrétaire parlementaire du ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire particulièrement chargé du développement rural. "Le Profil de la Nouvelle-Ecosse rurale aidera le gouvernement et les décideurs des collectivités à élaborer des programmes, des services et des politiques destinés aux collectivités rurales."

La méthode de recherche de Statistique Canada divise la Nouvelle-Ecosse en quatre catégories rurales selon le degré d'influence économique et sociale qu'exercent sur elles les centres urbains. Les quatre zones d'influence métropolitaine (ZIM) sont la ZIM forte, la ZIM modérée, la ZIM faible et la ZIM nulle, qui correspondent au degré d'influence qu'exercent les centres urbains. En général, les ZIM fortes sont celles qui ressemblent le plus aux centres urbains les plus avantagés. De nombreux indicateurs ont révélé que les conditions étaient bien meilleures dans les ZIM fortes que dans les autres régions rurales de la Nouvelle-Ecosse et, dans le cas de certains indicateurs, qu'elles étaient effectivement meilleures que dans les régions urbaines.

Les données du recensement recueillies entre 1991 et 2001 ont permis d'examiner 20 indicateurs reflétant les conditions dans diverses régions. Les auteurs du rapport ont constaté que la variation était plus grande entre les quatre types de région rurale qu'entre les régions rurales et urbaines. Voici quelques faits dignes d'intérêt :



- 37 p. 100 de la population totale de la Nouvelle-Ecosse habite
en région rurale ou dans les petites villes, ce qui est bien
supérieur à la moyenne nationale de 21 p. 100.
- Les Néo-Ecossais vivant en milieu rural sont plus susceptibles
d'être des travailleurs autonomes que les Néo-Ecossais des
centres urbains (11,9 p. 100 comparativement à 8,4 p. 100 en
2001).
- Les collectivités rurales qui ne subissent pas l'influence d'un
centre urbain sont de loin celles dont la population
d'Autochtones est la plus grande (32 p. 100) et la plus
florissante.


La présente étude a été réalisée par le Secrétariat rural du Partenariat rural canadien avec le concours de Statistique Canada. Le Secrétariat rural est une entité du gouvernement fédéral qui se consacre exclusivement aux questions rurales. Vous trouverez plus d'information sur le Partenariat rural canadien et le Secrétariat rural à l'adresse suivante : http://www.rural.gc.ca.

Renseignements

  • Agriculture et Agroalimentaire Canada
    Valérie Roy
    Communications rurales, Secrétariat rural
    1 (866) 406-1100 (sans frais)
    royvx@agr.gc.ca