Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies

Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies

14 nov. 2011 12h29 HE

Le CCLAT souligne la Semaine nationale de sensibilisation aux toxicomanies : du 14 au 20 novembre 2011

Regard sur les méfaits de la consommation d'alcool, de drogues et de substances

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 14 nov. 2011) - « Mon histoire, c'est celle de nombreuses personnes. Il y avait dans ma vie un cercle vicieux que je devais briser. »

Voilà comment Joe Roberts, aussi appelé « Skid Row CEO », décrit la dépendance qui l'a conduit en désintoxication et dans un programme de traitement de six mois où des intervenants, qu'il appelle ses « sauveurs », l'ont aidé à s'en sortir.

La dépendance n'est pas célébrée, mais les histoires des personnes toxicomanes peuvent être de véritables sources d'inspiration et de force pour les autres. Le Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies (CCLAT) appuie la Semaine nationale de sensibilisation aux toxicomanies (SNST) et la Semaine de sensibilisation aux drogues – qui ont lieu du 14 au 20 novembre – et en profite pour sensibiliser les Canadiens aux méfaits de la dépendance.

« La consommation nocive d'alcool et d'autres drogues et substances coûte 40 milliards de dollars par année à la société canadienne, a affirmé Michel Perron, premier dirigeant du CCLAT. La résolution du problème passe par une meilleure compréhension de l'abus de substances et des autres dépendances qui accablent tant de personnes dans notre société. »

Au Canada, la SNST a lieu tous les ans pendant la troisième semaine de novembre et se penche sur les méfaits causés par l'alcool, les drogues, le tabac et le jeu. Elle vise aussi, en sensibilisant le public aux questions de toxicomanie, à aider les collectivités à intervenir et à appuyer les personnes dans leur combat contre la dépendance.

Pour souligner la Semaine nationale de sensibilisation aux toxicomanies, des collectivités et des organisations qui viennent en aide aux personnes toxicomanes tiennent des activités et des événements dans tout le pays.

« Grâce au dévouement et à l'engagement de milliers d'intervenants des domaines de la promotion de la santé, de la prévention, du traitement et de la guérison, les toxicomanes arrivent à se sortir de leur désespoir », a ajouté M. Perron.

Pour M. Perron, Joe Roberts est la preuve vivante que les toxicomanes peuvent se refaire une vie. En 1989, M. Roberts vivait sous un pont et était toxicomane et vagabond; aujourd'hui, il est un auteur, PDG et conférencier professionnel très en demande à l'échelle internationale qui motive et inspire des auditoires partout dans le monde.

Pendant l'allocution qu'il a prononcée lors de la conférence Questions de substance 2011 sur la toxicomanie tenue par le CCLAT la semaine dernière à Vancouver, Joe Roberts a déclaré : « Il a fallu une génération pour que l'alcool au volant ne soit plus "cool", alors d'après moi, il va falloir une génération ou deux pour que les gens acceptent que la dépendance et l'alcoolisme sont des maladies, et non des faiblesses morales. »

La SNST coïncide avec la Semaine nationale de sensibilisation aux toxicomanies chez les Autochtones, qui met l'accent sur l'autonomisation et le renforcement des capacités des personnes, familles et organisations métisses, inuites et des Premières nations qui contribuent à la création d'environnements positifs, sécuritaires et sains.

« L'abus de substances a récemment été déclaré principale inquiétude des Autochtones, a affirmé M. Perron. L'une des priorités du CCLAT est de trouver, en collaboration avec les Premières nations, les Métis et les Inuits, des pratiques novatrices qui les aideront à surmonter la dépendance. »

La semaine dernière, les participants de Questions de substance 2011 ont pu découvrir certaines de ces approches, qui font appel à la culture traditionnelle, aux connaissances et pratiques autochtones et aux méthodes de guérison traditionnelles pour aider les Autochtones.

« Le jumeau de l'existence physique est l'existence spirituelle, a expliqué aux délégués l'Aîné Campbell Papequash. Pour guérir complétement, il faut développer sa spiritualité et trouver un équilibre entre les mondes physique et spirituel. »

« Quand un être humain est coincé, il faut le traiter, et non le juger, a déclaré Joe Roberts. Trouvons des façons de l'aider à retomber sur ses pieds, plutôt que de lui faire la charité. »

Au sujet du CCLAT

Titulaire d'un mandat législatif visant à réduire les méfaits liés à l'alcool et aux autres drogues, le CCLAT assure un leadership quant aux priorités nationales, favorise l'application des connaissances dans le domaine et crée des partenariats durables qui optimisent les efforts collectifs. Le CCLAT reçoit l'appui financier de Santé Canada.

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Suivez le premier dirigeant du CCLAT Michel Perron sur Twitter @MichelPerron

Renseignements

  • Jennifer Lavoie, Directrice des communications
    et des services généraux, CCLAT
    613-235-4048, poste 237
    Cell. : 613-882-4048
    jlavoie@ccsa.ca
    @jenniferalavoie