Ressources humaines et Développement des compétences Canada

Ressources humaines et Développement des compétences Canada

15 mai 2009 10h30 HE

Le gouvernement du Canada appuie la mobilité des travailleurs sociaux

VANCOUVER, COLOMBIE-BRITANNIQUE--(Marketwire - 15 mai 2009) - Des intervenants de toutes les régions du pays sont prêts à élaborer une stratégie pour améliorer la mobilité des travailleurs sociaux, grâce au soutien du gouvernement du Canada. Le ministre du Commerce international et ministre de la porte d'entrée de l'Asie-Pacifique, l'honorable Stockwell Day, en a fait l'annonce aujourd'hui au nom de la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences, l'honorable Diane Finley.

"Non seulement, la mobilité de la main-d'oeuvre favorise-t-elle la concurrence internationale, c'est un droit fondamental de toutes les citoyennes et de tous les citoyens, a affirmé le ministre Day. Par l'intermédiaire de son Plan d'action économique, le gouvernement du Canada continue d'appuyer l'élimination des obstacles à la mobilité de la main-d'oeuvre pour l'ensemble des Canadiennes et des Canadiens."

Le College of Social Workers de la Colombie-Britannique recevra 41 895 dollars du gouvernement du Canada pour réunir des régulateurs de toutes les provinces et de tous les territoires dans le cadre de sa réunion sur la mobilité des travailleurs sociaux. Au cours de cette rencontre, les participants discuteront de mobilité interprovinciale et de la mise en oeuvre pancanadienne efficace du chapitre 7 (Mobilité de la main-d'oeuvre) de l'Accord sur le commerce intérieur.

"Dans la conjoncture économique actuelle, il est plus important que jamais d'encourager la reconnaissance, à l'échelle du pays, des qualifications et des accréditations, a déclaré le ministre Day. Une telle reconnaissance est avantageuse tant pour les travailleurs que pour les employeurs. Les travailleurs peuvent ainsi choisir parmi un vaste éventail de possibilités d'emploi et les employeurs disposent d'un bassin de candidats plus important."

La mobilité de la main-d'oeuvre se traduit par la possibilité pour les travailleurs d'exercer leur profession ou leur métier là où des occasions existent. Chaque année, environ 200 000 Canadiennes et Canadiens déménagent dans une autre province ou un autre territoire et cherchent alors du travail.

Il y a obstacle à la mobilité lorsqu'un travailleur certifié dans une province ou un territoire doit être certifié de nouveau dans une autre province ou un autre territoire, ce qui occasionne des coûts et des délais supplémentaires. Compte tenu de la situation économique actuelle, les nouveaux engagements en matière de mobilité de la main-d'oeuvre visent à permettre aux Canadiennes et aux Canadiens de travailler n'importe où au pays sans être soumis à un processus de recertification.

Bien que le projet vise d'abord à aider les travailleurs sociaux formés au Canada, la pleine mobilité s'appliquera également aux personnes formées à l'extérieur et accréditées pour travailler au Canada.

Le gouvernement du Canada travaille avec les provinces, les territoires et les organismes de réglementation pour éliminer les entraves au commerce intérieur et augmenter la mobilité de la main-d'oeuvre au pays, dans un effort pour améliorer les possibilités d'emploi ainsi que pour donner aux employeurs accès à un bassin plus vaste et plus riche de ressources humaines.


DOCUMENT D'INFORMATION

L'Accord sur le commerce interieur, signé par l'ensemble des provinces et des territoires ainsi que par le gouvernement du Canada, est entré en vigueur en 1995 dans le but de faciliter le mouvement des personnes, des investissements et des services dans l'ensemble du pays. En décembre 2008, on a annoncé des modifications au chapitre 7 de l'Accord, qui porte sur la mobilité interprovinciale de la main-d'oeuvre.

Ces modifications font en sorte que les travailleurs certifiés dans une profession réglementée dans une province ou un territoire le sont également dans une autre province ou territoire. Le nouveau chapitre 7 entrera en vigueur une fois qu'il aura été approuvé par l'ensemble des provinces et des territoires. Pour faciliter l'atteinte de cet objectif, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux travaillent avec les régulateurs de l'ensemble du Canada.

Le projet du College of Social Workers de la Colombie-Britannique permettra aux organismes de réglementation qui régissent la profession du travail social de s'entendre sur les stratégies ainsi que les prochaines étapes visant à accroître la mobilité des travailleurs sociaux, conformément au chapitre 7 de l'Accord, et de les consolider.

Les objectifs précis du projet sont :

- de clarifier les exigences des nouvelles dispositions du chapitre 7 de l'Accord concernant des questions en suspens comme l'évaluation et la reconnaissance des praticiens jouissant de droits acquis;

- d'établir un consensus sur un processus visant à élaborer des exigences en matière de compétences qui tiennent compte des compétences acquises dans le cadre de programmes collégiaux de deux ans et de programmes de baccalauréat universitaire;

- d'analyser la validité des processus actuels d'examen au regard de l'évaluation des compétences et de déterminer s'ils constituent une exigence utile pour l'accréditation;

- de jeter les bases des futures discussions sur le cadre de reconnaissance des titres internationaux de travailleur social.

Pour de plus amples renseignements sur la mobilité de la main-d'oeuvre, visitez le site http://www.rhdcc.gc.ca/fra/competence/mobilite_maindoeuvre/index.shtml.

Ce communiqué est offert, sur demande, en médias substituts.

Renseignements

  • Cabinet de la ministre Finley
    Michelle Bakos
    Attachée de presse
    819-994-2482
    ou
    Ressources humaines et Développement des compétences Canada
    Bureau des relations avec les médias
    819-994-5559