Plan d'action économique du Canada

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13 avr. 2015 10h52 HE

Le ministre Rob Moore annonce un financement d'infrastructure de plus de trois millions de dollars et désigne officiellement les nouvelles installations scientifiques de Pêches et Océans Canada

La station de recherche marine la plus ancienne du Canada atlantique poursuivra ses recherches de calibre mondial au cours du prochain siècle

ST. ANDREWS, NOUVEAU-BRUNSWICK--(Marketwired - 13 avril 2015) - L'honorable Rob Moore, ministre régional du Nouveau-Brunswick et ministre d'État de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique, au nom de l'honorable Gail Shea, ministre des Pêches et des Océans, accompagné de John Williamson, député du Nouveau-Brunswick-Sud-Ouest, a annoncé aujourd'hui un financement de plus de trois millions de dollars pour l'amélioration des infrastructures durant une cérémonie de désignation officielle de deux nouvelles installations scientifiques à la Station biologique de St. Andrews.

Fondée en 1908, la Station biologique de St. Andrews est le premier centre de recherche maritime permanente du Canada atlantique. Connu dans le monde entier, le travail réalisé par la Station biologique de St. Andrews soutient le mandat du gouvernement du Canada consistant à protéger et à conserver les ressources et les océans du Canada.

L'annonce d'aujourd'hui permettra de créer des emplois et de la croissance économique au Nouveau-Brunswick. Ce nouveau financement, qui suit le récent investissement majeur de capitaux de 65 millions de dollars pour les deux nouvelles infrastructures, permettra d'apporter d'importantes améliorations à la route principale et de financer d'autres réparations d'immeubles afin de réduire les coûts de fonctionnement et d'offrir un accès sécuritaire et dégagé vers cet important site fédéral.

L'une des nouvelles installations, l'aqualab hautement spécialisé, a été nommée en l'honneur de l'une des premières femmes scientifiques de la station, Mme Alfreda P. Berkeley Needler, Ph. D., qui a joué un rôle essentiel dans la recherche sur la marée rouge au cours des années 1930. Cette installation permet d'effectuer des recherches sur des spécimens marins vivants en vue d'appuyer les pêches, l'aquaculture, la biodiversité et les changements climatiques. La deuxième installation, un immeuble écologique à l'avant-garde qui comprend des bureaux, des salles de conférence et des laboratoires d'analyse, a été nommée en l'honneur du premier directeur de la station en 1908, M. David Penhallow, Ph. D.

Ces investissements continus dans l'avenir soulignent l'engagement du gouvernement envers l'amélioration des infrastructures dans tout le pays et l'appui des recherches en cours à la station biologique.

Depuis 2006, le financement accordé par le gouvernement du Canada en appui aux investissements dans l'infrastructure publique partout au pays a atteint un niveau sans précédent. L'automne dernier, le premier ministre Harper a annoncé un investissement supplémentaire de 5,8 milliards de dollars au cours des deux prochaines années pour la construction et le renouvellement des infrastructures partout au pays dans le but de soutenir le patrimoine, l'éducation des Premières Nations, la défense, la sécurité des frontières, la recherche, les ports pour petits bateaux, les transports et les activités de recherche et de sauvetage au Canada. Dans le cadre de ce financement, Pêches et Océans Canada et la Garde côtière canadienne recevront au total environ 551 millions de dollars.

Faits en bref :

  • Fondée en 1908, la Station biologique de St. Andrews axe sa recherche sur les sciences des écosystèmes à l'intérieur et autour de la baie de Fundy, dans le golfe du Maine et certaines parties de la Nouvelle-Écosse et de l'Île-du-Prince-Édouard.

  • La science des écosystèmes englobe l'aquaculture, les pêches commerciales, les études environnementales, les espèces en péril, l'océanographie et les questions transfrontalières qui contribuent à la conservation, à la protection et à la durabilité des écosystèmes aquatiques du Canada.

  • L'emplacement de la Station biologique de St. Andrews au cœur de la baie Passamaquoddy offre des possibilités uniques et exhaustives de collaboration avec les scientifiques invités, les étudiants diplômés, les universités, l'industrie et d'autres organisations pour mener des études scientifiques sur l'écosystème marin.

Citations :

« Notre gouvernement est déterminé à tout faire pour que notre grand pays reste à l'avant-scène de la recherche et du développement maritime. Ce financement d'infrastructure donne suite au récent investissement de 65 millions de dollars pour deux nouvelles installations qui, ensemble, assureront la poursuite des recherches de classe mondiale à la Station biologique de St. Andrews. »

- L'honorable Gail Shea, ministre des Pêches et des Océans

« Les nouvelles installations à la station biologique, ainsi que le financement d'infrastructure annoncé aujourd'hui, permettront de créer des emplois importants et de la croissance économique pour le sud-ouest du Nouveau-Brunswick. C'est un grand privilège de nommer les nouvelles installations en l'honneur de M. David Penhallow, Ph. D., le premier directeur de la station, et de Mme Alfreda P. Berkeley Needler, Ph. D., une chercheuse bénévole dont les études ont, entre autres, donné un aperçu de la cause de la marée rouge dans la région. »

- L'honorable Rob Moore, ministre régional du Nouveau-Brunswick et ministre d'État de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique

« Les gens de cette communauté et de la région voisine sont très fiers de la recherche scientifique, de réputation mondiale, qui est effectuée ici à la station biologique de St. Andrews. Ces nouvelles installations et le financement supplémentaire annoncé aujourd'hui par notre gouvernement appuient une recherche scientifique importante et représentent un investissement considérable pour notre communauté, qui va permettre de créer de nombreux emplois et donner un élan à notre économie locale. »

- John Williamson, député du Nouveau-Brunswick-Sud-Ouest

Liens connexes :

- Le PM annonce de nouveaux investissements dans l'infrastructure partout au Canada

- Infrastructure fédérale

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Ce communiqué est disponible en direct à l'adresse suivante : www.plandaction.gc.ca.

FICHE D'INFORMATION

DÉSIGNATION OFFICIELLE DES DEUX NOUVELLES INSTALLATIONS À LA STATION BIOLOGIQUE DE ST. ANDREWS

La station biologique de St. Andrews de Pêches et Océans Canada, qui a ouvert ses portes en 1908, est la station de recherche marine la plus ancienne du Canada atlantique. Le gouvernement du Canada a récemment investi plus de 65 millions de dollars dans la construction de deux nouvelles installations ultramodernes, un aqualab et un bâtiment scientifique qui ont reçu leur nom officiel aujourd'hui.

Le nouveau bâtiment scientifique de 4 500 mètres carrés, qui abrite des bureaux, des laboratoires analytiques et un centre informatique, a officiellement été désigné sous le nom d'immeuble Dr. David Pearce Penhallow. Ce dernier a été le premier directeur permanent de la station biologique de St. Andrews, soit de 1908 à 1909. Natif de Kittery Point dans l'État du Maine, il a obtenu un baccalauréat ès sciences du Massachusetts College (Université de Boston) ainsi qu'un diplôme de maîtrise et de doctorat de l'Université McGill à Montréal. Il a été un chercheur passionné dont le dévouement au service public, l'esprit d'initiative et l'amour de la côte Atlantique l'ont emmené à la station biologique de St. Andrews. Sa nomination en tant que directeur s'est brusquement terminée après un congé de maladie durant lequel il est décédé en mer lors d'une traversée vers l'Angleterre en 1910.

Le nouvel aqualab sécurisé de 2 900 mètres carrés permet de mener des recherches sur des spécimens marins vivants afin de soutenir les pêches, l'aquaculture, la biodiversité et les changements climatiques. On l'a officiellement nommé le laboratoire Dr. Alfreda P. Berkely Needler. Cette dernière a été l'une des premières femmes scientifiques de la station biologique dans les années 1930 et 1940. Sa recherche portait sur diverses disciplines allant de l'étude de la réversion sexuelle chez l'huître de l'Atlantique américaine, au comportement du taret responsable des dommages causés aux structures de bois, nommément aux jetées, aux quais et aux navires, jusqu'au phytoplancton qui cause des « marées rouges » et l'intoxication par phycotoxine paralysante. Elle a effectué ses recherches à titre bénévole, car elle était l'épouse du directeur d'alors, Alfred Needler, Ph. D. À l'époque, les épouses n'étaient pas autorisées à travailler dans le même institut que leur mari. Malheureusement, sa carrière a pris fin relativement tôt, car elle est décédée d'un cancer à l'âge de 48 ans.

Les caractéristiques particulières du laboratoire Dr. Alfreda P. Berkeley Needler sont les suivantes :

  • Un total de dix-huit laboratoires photopériodiques isolés où l'on peut réguler la photopériode (régimes de lumière), l'eau et les températures ambiantes afin de créer des conditions adaptées à des projets de recherche particuliers.

  • Une écloserie de grande taille contenant environ 76 bassins d'éclosions et 44 bassins de larves. La capacité de refroidir l'air ambiant permet de mieux régulariser la température des bassins et de maintenir un faible débit des eaux, conditions nécessaires aux premiers stades du cycle biologique des poissons. Par commodité, trois laboratoires spacieux destinés à l'élevage de la nourriture vivante (les organismes dont se nourrissent les larves de poissons marins) se situent au deuxième étage.

  • Un laboratoire en forme de canal venturi muni d'équipement spécialisé permet aux chercheurs d'observer le comportement d'animaux marins dans un environnement contrôlé.

  • Un laboratoire de quarantaine ou de bioconfinement pour les recherches portant sur les maladies associées au poisson d'élevage. Il s'agit du seul laboratoire de la côte est du Canada équipé d'une technologie fiable à circulation directe avec une finition durable qui tolère un milieu riche en sel rugueux ainsi que d'un système d'alimentation en eau mécanique hautement technique qui procure de l'eau de mer et de l'eau douce de grande qualité à des régimes de températures divers. Les laboratoires de bioconfinement ont des systèmes de contrôle mécanique qui sont distincts de ceux qui existent dans les principaux aqualabs afin de prévenir le mélange d'air ou d'eau contaminés avec les zones n'étant pas sous quarantaine. Tous les effluents des laboratoires de bioconfinement sont traités pour tuer les bactéries pathogènes (distinct du bâtiment), puis neutralisés avant d'être rejetés dans l'environnement.

Les ministères gardiens, comme Pêches et Océans Canada, donnent un nom aux installations et aux structures conformément aux politiques de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada. La désignation d'une structure du gouvernement du Canada permet de maintenir la mémoire d'une personne (à titre posthume), d'un événement ou d'un lieu de valeur historique pour la postérité.

Renseignements

  • Frank Stanek
    Relations avec les médias
    Ministère des Pêches et des Océans
    Ottawa
    613-990-7537

    Sophie Doucet
    Directrice des communications
    Cabinet de la Ministre
    Ministère des Pêches et des Océans
    613-992-3474