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16 oct. 2014 09h18 HE

L'économie canadienne devrait enregistrer une croissance à grande échelle en 2015, selon la Direction des études économiques de BMO

- Une croissance du PIB réel de 2,3 pour cent est attendue en 2014, tandis qu'elle devrait être de 2,5 pour cent en 2015

- L'Alberta devrait dominer le pays, mais l'écart de croissance devrait diminuer

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 16 oct. 2014) - L'économie canadienne a pris de la vigueur durant le printemps et l'été, et elle se trouve dans une bonne situation pour enregistrer une croissance solide au cours de la prochaine année, selon le rapport Provincial Monitor publié aujourd'hui par la Direction des études économiques de BMO.

« La croissance du PIB réel est en bonne voie d'atteindre 2,3 pour cent cette année, après avoir enregistré 2,0 pour cent en 2013, et avant d'accélérer jusqu'à 2,4 pour cent en 2015 », a expliqué Robert Kavcic, économiste principal, BMO Marchés des capitaux. « Le renforcement du PIB observé récemment s'explique en grande partie par une hausse de nos exportations nettes, alors que la faiblesse du dollar canadien ainsi que la reprise économique aux États-Unis viennent clairement aider à atteindre ce résultat. »

Pour ce qui est des disparités régionales, M. Kavcic a fait remarquer que la croissance économique semblait enfin vouloir s'installer à plus grande échelle. « La vigueur de nos exportations, en plus de la baisse récente des prix du pétrole, pourrait permettre de réduire l'écart de croissance qui sépare l'Alberta du reste du pays, bien que cette province demeure en tête dans la course à la croissance entre provinces », a-t-il ainsi expliqué. « Même en tenant compte du report de certains projets du fait d'une augmentation des coûts, l'on s'attend à ce que le PIB de l'Alberta augmente de 3,5 pour cent cette année et de 2,9 pour cent l'année prochaine, ce qui en fait la seule province avec une croissance de près de trois pour cent. Bien que la baisse des prix observée puisse nuire à quelques producteurs plus marginaux, il faudrait que les prix demeurent inférieurs à 80 $ le baril pendant une longue période pour que cela entraîne réellement un ralentissement de l'activité économique dans la province. »

La Colombie-Britannique devrait enregistrer des résultats relativement similaires à ceux de la moyenne nationale en 2015, tandis que des récoltes fluctuantes en Saskatchewan et au Manitoba influenceront probablement la croissance.

Au Canada central, la baisse des prix du pétrole est une bonne nouvelle, en particulier si elle est attribuable à un repli du dollar canadien. « L'Ontario devrait afficher une croissance de 2,0 pour cent cette année et de 2,4 pour cent en 2015, ce qui sera beaucoup mieux que la barre du un pour cent tout juste dépassée au cours des deux dernières années », a expliqué M. Kavcic. L'économie du Québec devrait elle aussi profiter d'une hausse de la demande provenant des États-Unis, alors que l'élection d'un nouveau gouvernement majoritaire apportera une stabilité politique qui faisait défaut depuis quelque temps. »

Le Canada atlantique continuera de se faire relativement discret, du fait en partie de défis sur le plan démographique et de compressions budgétaires. Mais la croissance devrait tout de même augmenter dans la plupart des secteurs de cette région du pays, comparativement au rythme très modeste enregistré au cours des dernières années. « La Nouvelle-Écosse devrait se placer en tête du peloton avec une croissance de 1,6 pour cent cette année, puis de 2,1 pour cent en 2015, grâce aux débuts du contrat de construction navale signé par le gouvernement fédéral », a expliqué M. Kavcic. « Le Nouveau-Brunswick et l'Île-du-Prince-Édouard continuent à enregistrer une stagnation de la croissance de leur population, mais la faiblesse du huard devrait donner un coup de pouce aux exportations. Enfin, la croissance du PIB à Terre-Neuve-et-Labrador se situe désormais autour d'un pour cent, bien que les tendances générales demeurent historiquement bonnes. »

« Les provinces, dans leur ensemble, affichent une bonne croissance, favorisée en partie par une hausse des exportations, associée à une faiblesse du dollar canadien et à une reprise économique aux États-Unis » a pour sa part déclaré Steve Murphy, chef, Services bancaires aux entreprises Canada, BMO Banque de Montréal. « Le moment est bien choisi, pour les entrepreneurs canadiens, pour investir dans leur entreprise - que ce soit dans le capital humain ou dans d'autres sphères d'activité - afin de bien se positionner pour une croissance à court comme à long terme. »

« Ces résultats vont dans le sens d'un récent sondage de BMO - effectué juste avant le Mois de la PME - selon lequel la confiance des entrepreneurs canadiens dans l'état de l'économie et dans les perspectives de leur entreprise avait augmenté comparativement à ce qu'elle était plus tôt cette année, alors qu'un quart d'entre eux pensent investir davantage dans leur entreprise avec l'arrivée de 2015 », toujours selon M. Murphy.

Le rapport Provincial Monitor peut être téléchargé au complet à l'adresse suivante www.bmocm.com/economics (en anglais seulement).

À propos de BMO Groupe financier

Fondé en 1817 sous le nom de Banque de Montréal, BMO Groupe financier est un fournisseur de services financiers hautement diversifiés ayant son siège en Amérique du Nord. BMO offre à plus de 12 millions de clients une vaste gamme de produits et de services dans les domaines des services bancaires de détail, de la gestion de patrimoine et des services de banque d'affaires. Au 31 juillet 2014, l'actif total de BMO Groupe financier s'élevait à plus de 586 milliards de dollars et son effectif comptait plus de 47 000 employés.

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