L'Association Internationale des Machinistes et des Travailleurs et Travailleuses de L'Aerospatiale

L'Association Internationale des Machinistes et des Travailleurs et Travailleuses de L'Aerospatiale

01 juin 2006 09h00 HE

Les Machinistes réclament que le gouvernement fédéral ...

reprenne directement en main la sûreté aéroportuaire et le financement des aéroports! Attention: Affectateur, Rédacteur financier , Directeur général et de l'information, Rédacteur aux affaires politiques et gouvernementales, Rédacteur au transport VANCOUVER, C.-B. À PUBLIER IMMÉDIATEMENT --(CCNMatthews - 1 juin 2006) - L'Association internationale des machinistes et des travailleurs et travailleuses de l'aérospatiale - le plus important syndicat canadien dans le secteur du transport aérien - a indiqué à un comité consultatif chargé de l'examen de la Loi sur l'Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) que le gouvernement fédéral devrait se porter de nouveau directement responsable de la sécurité aéroportuaire, incluant des services de contrôle, du système de laissez-passer et du financement des aéroports.

« Il est essentiel que le gouvernement fédéral exerce un contrôle direct afin d'assurer l'imputabilité et la cohérence du système, de déclarer le vice-président général canadien de l'AIMTA, Dave Ritchie. Si le travail effectué par les agentes et agents de contrôle des passagers - les premières lignes en matière de sécurité - est véritablement important, ils méritent de devenir des employés réguliers du gouvernement fédéral. » D'ajouter Ritchie : « Le public a droit à un service assuré par une main-d'œuvre traitée avec respect et bénéficiant d'une rémunération et de conditions de travail décentes et de la sécurité d'emploi. »

Pendant des décennies, les Machinistes ont décrié le peu d'importance donné à la sûreté du transport aérien par le gouvernement fédéral - en particulier, la pratique consistant à confier le contrôle des passagers, soit la première ligne en matière de sécurité, aux transporteurs aériens qui, à leur tour, se déchargent de cette responsabilité en la confiant en sous-traitance au plus bas soumissionnaire. « Ce système du plus bas soumissionnaire est responsable de l'absence de cohérence dans l'application des normes, du taux de rotation élevé parmi les agents de contrôle des passagers peu rémunérés et d'un manque d'imputabilité », d'expliquer Ritchie.

Le problème a été aggravé au cours des années 1990 par le pelletage du contrôle des aéroports fédéraux à des autorités aéroportuaires locales, ce qui n'a fait qu'ajouter un palier de plus au système et a contribué à diluer l'imputabilité une fois de plus. « La création par le gouvernement fédéral de l'ACSTA en réaction aux événements du 11 septembre 2001 n'a rien réglé, d'affirmer Ritchie. La combinaison d'autorités aéroportuaires non imputables, de la structure de l'ACSTA et du processus de sous-traitance soulève des préoccupations majeures quant à de possibles conflits d'intérêts et opérations d'initiés. »

Ritchie a insisté sur la nécessité que les syndicats représentant les agents de contrôle conservent leurs droits du successeur au moment du transfert d'un contrat de services de contrôle : « Il est essentiel que les agents de contrôle conservent tous leurs droits - dont leur ancienneté et leurs avantages sociaux - lorsqu'un contrat de services est transféré. Les syndicats qui les représentent ne devraient pas avoir à recruter leurs membres de nouveau et à renégocier leur convention collective chaque fois que leur employeur change. »

Les Machinistes ont également fait valoir au comité consultatif l'urgence de mettre en place le processus d'appel indépendant tant attendu pour les travailleuses et travailleurs de l'industrie aérienne voulant en appeler d'une décision concernant les laissez-passer de sécurité dans les aéroports.

En sa qualité du plus important syndicat des transports au Canada représentant entre autres les agents de contrôle des passagers dans 15 aéroports partout au pays, l'AIM a également réclamé un resserrement des mesures de sécurité. « Des mesures de sécurité dont des exigences normalisées en matière de formation applicables à l'ensemble du secteur doivent être clairement prescrites et observées étroitement. De plus, leur efficacité doit être continuellement vérifiée et évaluée, de conclure Ritchie. Tout passe par l'obligation de rendre des comptes au public. Cela est essentiel si nous sommes pour avoir un quelconque niveau de confiance en la sûreté de nos aéroports. À mon avis, seul le gouvernement fédéral peut assurer un tel niveau d'imputabilité. »

L'AIMTA représente plus de 16 000 travailleuses et travailleurs œuvrant dans le secteur canadien du transport aérien.

/Renseignements: Dave Ritchie, vice-président général canadien de l’AIMTA
(416) 386-1789
Bill Trbovich, directeur des communications de l’AIMTA
(416) 386-1789, poste 31 ou (416) 735-9765
/ IN: FINANCE, TRAVAIL, POLITIQUE, TRANSPORT, TOURISME

Renseignements

  • Bill Trbovich, directeur des communications de l’AIMTA, L’Association internationale des machinistes et des travailleurs et travailleuses de l’aérospatiale
    Numéro de téléphone: 416-386-1789 poste 31
    Numéro de téléphone secondaire: 416-735-9765
    Courriel: btrbovich@iamaw.org