Les Mines J.A.G. Ltée
TSX CROISSANCE : JML

Les Mines J.A.G. Ltée

08 juil. 2008 10h33 HE

Les Mines J.A.G. Ltée/Travaux de recherche de pétrole et de gas naturel : dépôt d'un rapport 51-101

MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 8 juillet 2008) - Les Mines J.A.G. Ltée - (JAG - la Société) (TSX CROISSANCE:JML) désire élaborer sur le statut actuel de ses propriétés du Témiscouata, du Lac St-Jean et de Charlevoix où elle est active depuis 2006 en recherche de gaz naturel et de pétrole.

JAG a déposé en juin à la Bourse de croissance TSX, un rapport 51-101 préparé par M. Paul Laroche, ingénieur, géologue et géophysicien pétrolier, avec la collaboration des géologues Marc Richer-LaFlèche et Geneviève Camiré. Ce rapport présente un sommaire des connaissances géoscientifiques acquises par la Société depuis 2006, ainsi qu'une compilation des travaux antérieurs réalisés sur ses propriétés. Il présente de plus, un programme d'exploration en fonction des résultats obtenus et un échéancier des travaux en cours et futurs.

JAG attend l'acceptation du rapport par la Bourse qui n'est pas encore disponible pour diffusion publique. Dès son acceptation, il sera déposé sur le site SEDAR et disponible pour consultation publique. Ce dépôt fera l'objet d'un communiqué de presse.

Propriété Témiscouata :

Cette propriété s'étend sur plus de 193 000 hectares, elle est recouverte par une succession de roches sédimentaires d'âge cambrien à dévonien, soit des roches siliciclastiques, incluant des shales noirs et des mudrocks, des calcaires et des conglomérats. En 2007, des levés magnétométrique et de conductivité électrique, couplés à un positionnement DGPS ont été effectués sur plus de 800 km de lignes couvrant les deux tiers de la propriété. A l'automne 2007, JAG a réalisé un levé structural de reconnaissance et l'échantillonnage des principales unités lithologiques affleurant sur la propriété; des analyses Rock Eval sont en cours sur les échantillons prélevés. Au printemps 2008, JAG a amorcé un levé pédogéochimique multidisciplinaire au cours duquel les concentrations en gaz naturel (composantes C1-C4) et en éléments traces de près de 750 échantillons de sol et d'humus seront analysées.

Propriété Lac St-Jean :

La propriété Lac St-Jean couvre près de la moitié de la superficie du lac du même nom, soit plus de 99 000 hectares. Bien que la grande région du Lac St-Jean soit située dans la Province du Grenville, des roches sédimentaires d'âge ordovicien recouvrent, en discordance stratigraphique, les roches ignées et métamorphiques précambriennes le long de la rive sud-ouest du lac. On considère que les roches sédimentaires ordoviciennes du lac St-Jean, préservées de l'érosion, font partie du bassin sédimentaire des Basses-Terres du Saint-Laurent. Leur épaisseur sur la terre ferme est estimée à près de 60 - 80 mètres, mais elle demeure inconnue sous le lac.

En 2006 et 2007, un levé magnétométrique, couplé à un positionnement DGPS, a été effectué sur plus de 720 km de lignes couvrant près de 70% de la superficie du lac St-Jean. Ces données ont été combinées à des données bathymétriques pour mieux définir les structures identifiées au fond du lac. De plus, l'échantillonnage des principales unités de roches sédimentaires affleurant sur la propriété a été réalisé en 2007 et des analyses géochimiques incluant des analyses Rock Eval ont été effectuées sur les échantillons recueillis.

Propriété Charlevoix :

La propriété Charlevoix s'étend sur plus de 39 000 hectares et couvre des sédiments paléozoïques qui sont demeurés après l'érosion régionale dans les parties les plus effondrées de la plateforme autochtone des Basses-Terres du Saint-Laurent, juste au nord de la limite des sédiments allochtones du front des Appalaches. Cette zone est de plus caractérisée par la présence d'un cratère d'impact météoritique d'âge dévonien vieux d'environ 350 Ma, qui a causé un effondrement marqué du socle et de la plateforme.

JAG cherche ici à explorer le potentiel en hydrocarbures de ces séquences sédimentaires préservées de l'érosion, qui seraient semblables à celles retrouvées ailleurs dans les Basses-Terres du Saint-Laurent. Il est aussi possible que du gaz puisse avoir été piégé dans les sédiments quaternaires qui recouvrent les roches ordoviciennes, ce type de gisement ayant été découvert et exploité ailleurs dans la vallée du St-Laurent, à Pointe-du-Lac au Québec.

En 2008, des levés magnétométrique et de conductivité électrique, couplés à un positionnement DGPS ont été complétés le long du graben de la rivière du Gouffre. L'échantillonnage des principales unités de roches sédimentaires affleurant sur la propriété avait été complété en 2007 et des analyses Rock Eval avaient alors été effectuées sur les échantillons prélevés.

Ce communiqué de presse a été préparé par la direction de la Société et révisé par Madame Genevieve Camiré, géologue et personne qualifiée selon la Norme Nationale 43-101.

La Bourse TSX de croissance n'accepte aucune responsabilité concernant la véracité ou l'exactitude de ce communiqué.

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