Sommet national de l'infrastructure

Sommet national de l'infrastructure

12 janv. 2011 12h16 HE

Les récentes réformes ouvrent la voie à une solution permanente pour les infrastructures, déclare le président du Sommet national de l'infrastructure

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 12 jan. 2011) - En cherchant à éliminer son déficit budgétaire, le gouvernement fédéral a l'occasion de renforcer l'économie nationale en transformant les récentes réformes en une solution permanente pour les infrastructures municipales vieillissantes du Canada, déclare le maire de Regina, Pat Fiacco, le président du prochain Sommet national de l'infrastructure. 

«Pendant que tous les ordres de gouvernement ont aidé à rétablir les investissements dans les infrastructures au cours des dernières années, on a également constaté des réformes fondamentales au sein du système de financement», a déclaré M. Fiacco. «Une planification à long terme, des programmes plus efficaces et un plus grand accent sur la réfection et la remise en état, voilà les éléments essentiels pour régler le problème des infrastructures une fois pour toutes.»

Les municipalités possèdent et gèrent plus de la moitié des infrastructures du Canada, mais elles n'ont pas les mécanismes de revenu nécessaires pour assumer ces responsabilités et d'autres responsabilités croissantes. Depuis les années 1970, le déficit des infrastructures municipales de 123 milliards de dollars du Canada exerce un fardeau croissant sur l'économie nationale. Le Groupe d'étude fédéral sur les politiques en matière de concurrence, la firme Services économiques TD, et plus récemment, les chambres de commerce à travers le Canada en sont tous venus à la même conclusion : pour que notre économie demeure forte, le Canada doit se doter d'un plan national pour ramener ses infrastructures municipales sur une base solide.

Dans le prochain budget fédéral, le gouvernement doit s'engager à remplacer son cadre actuel pour les infrastructures, le Plan Chantiers Canada, lorsque celui-ci prendra fin en 2014. Au cours des trois prochaines années, il doit collaborer avec les autres ordres de gouvernements et le secteur privé à élaborer un plan afin de s'assurer qu'il y a suffisamment d'argent pour garantir l'entretien et la réfection de toutes nos infrastructures, neuves comme anciennes. Malgré un important retard dans la réfection des infrastructures, plus de 80 p. cent du total des investissements dans les infrastructures du Canada continuent d'aller vers des constructions nouvelles.

«Lorsque la campagne du plan de relance prendra fin et que tous les gouvernements auront rétabli leur équilibre budgétaire, nous aurons l'occasion de faire une pause et de planifier pour l'avenir», a ajouté M. Fiacco. «Ce débat commence au Sommet national de l'infrastructure.»

Le Sommet national de l'infrastructure réunira des experts en planification, construction et entretien des infrastructures dans le but de faire le point sur les récents investissements, cerner les défis futurs et partager des pratiques exemplaires à la fine pointe de la technologie. 

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