Conseil canadien du porc

Conseil canadien du porc

14 déc. 2007 11h23 HE

L'industrie canadienne du porc applaudit les rapports des comités et attend avec impatience la réponse du fédéral

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 14 déc. 2007) - Les 11 000 producteurs de porc du Canada ont applaudi à la publication, plus tôt cette semaine, du rapport du comité fédéral qui recommande la création d'un programme de prêts à court terme et des modifications au Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA) actuel.

Le président du Conseil canadien du porc, Clare Schlegel, s'est cependant dit déçu que le gouvernement fédéral n'ait jusqu'ici témoigné d'aucun soutien pour la proposition de prêts pour l'industrie du porc. "Au moment ou pas un, mais deux rapports de comité sont déposés, qui recommandent des solutions concrètes pour nos producteurs, le même soutien se fait toujours attendre de la part de ceux qui ont le pouvoir d'aider nos producteurs et de sauver notre secteur."

Les rapports, déposés par le Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire fédéral et par le Comité sénatorial permanent de l'agriculture et des forêts, décrivent les difficultés qu'ont vécu les producteurs de porc en 2007, qu'ont provoqué la montée en flèche du prix des céréales, le faible prix du porc et la valeur considérablement accrue du dollar canadien.

Le Conseil canadien du porc demande avec instance au gouvernement d'aider les producteurs, pendant cette crise sans précédent, en offrant des prêts remboursables sans intérêt ainsi que des améliorations aux programmes existants de gestion du risque.

M. Schlegel apprécie les recommandations des rapports des comités. "Nous tenons à remercier la sénatrice Joyce Fairbairn et le député James Bezan, et leur comité respectif d'avoir écouté les producteurs de porc du Canada et d'avoir vraiment compris les difficultés qu'ils connaissent."

Il poursuit en disant : "Nous ne pouvons qu'espérer que nos gouvernements fédéral et provinciaux ouvrent les yeux avant qu'il soit trop tard. Sinon, l'avenir canadien pourrait bien se faire sans industrie du porc."

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