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30 avr. 2012 06h00 HE

L'Institut Info-retraite BMO publie une étude sur les nouvelles frontières de la planification successorale : parents, biens numériques et animaux de compagnie

- Seulement un tiers des Canadiens ont inclus dans leur plan successoral des dispositions concernant des parents âgés dont ils prennent soin(i).

- Bien que la majorité des baby-boomers possèdent des biens numériques, comme des pages de sites de réseaux sociaux, des photographies et de la musique, 58 % des Canadiens n'en ont pas tenu compte dans leur plan successoral.

- Près de la moitié des Canadiens ont un animal de compagnie et un tiers d'entre eux l'ont inclus dans leur plan successoral.

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwire - 30 avril 2012) - Les plans successoraux doivent être adaptés en fonction de l'évolution des facteurs sociétaux, selon la nouvelle étude publiée aujourd'hui par l'Institut Info-retraite BMO, intitulée La planification successorale en ce 21e siècle : De nouvelles réalités dans un monde en pleine évolution. Cette étude traite de trois facteurs qui requièrent une attention accrue dans le domaine de la planification successorale :

  • Le besoin grandissant d'assurer la continuité des soins fournis à nos parents, à d'autres membres de la famille ou à des amis qui se font vieux.
  • L'adoption des nouvelles technologies par les baby-boomers canadiens et le fait qu'ils accumulent des biens en ligne ont entraîné la création de biens numériques financiers et non financiers.
  • L'évolution de la place que les animaux de compagnie occupent dans nos vies.

« Notre société évolue sans cesse et la portée de nos plans successoraux doit être élargie en conséquence, déclare Tina Di Vito, chef, Institut Info-retraite BMO. Les progrès de la technologie, le rôle important des animaux de compagnie dans nos vies et l'augmentation de l'espérance de vie moyenne signifient que les Canadiens doivent maintenant tenir compte d'un certain nombre d'éléments qui, s'ils ne sont pas correctement intégrés dans leur plan successoral, pourraient placer leurs êtres chers dans des situations difficiles. »

Les soins prodigués aux être chers vieillissants

L'espérance de vie continue à augmenter, de sorte que de plus en plus de baby-boomers deviennent des dispensateurs de soins pour un être cher qui a atteint un âge avancé. Selon l'étude, près de 20 % des Canadiens s'occupent actuellement d'un parent âgé, et 53 % d'entre eux leur apportent un soutien à la fois personnel et financier. Cependant, si ce dispensateur de soins meurt subitement, sans avoir inclus de dispositions à ce sujet dans son plan successoral, le risque d'une diminution de la qualité des soins fournis au parent pourrait augmenter considérablement. L'étude fait état des constatations suivantes :

  • Seulement un tiers des Canadiens qui dispensent des soins à des parents ont pris des dispositions à ce sujet dans leur plan successoral.
  • Trente-neuf pour cent des personnes sondées ont dit ne pas avoir inclus un parent, un autre membre de leur famille ou un ami âgé dans leur plan successoral parce que la probabilité que cette personne leur survive était trop faible.

« Il est compréhensible que l'inclusion d'un parent dans un plan successoral semble être une idée hors de l'ordinaire, mais compte tenu du vieillissement de la population de nos jours, c'est devenu nécessaire, explique Mme Di Vito. Il est essentiel d'être proactif si vous voulez vous assurer que vos être chers recevront les soins adéquats si jamais ils vous survivent. »

Planification successorale 2.0 - Les biens numériques

De plus en plus de baby-boomers ont une présence personnelle, professionnelle ou financière en ligne. Ce qui a entraîné une augmentation de la quantité d'actifs incorporels numériques qu'ils doivent gérer. Quatre-vingt-six pour cent des baby-boomers canadiens utilisent au moins un outil financier en ligne. Ils sont actifs en ligne dans des secteurs comme les finances, le réseautage social et les collections de données numériques, notamment des photographies et de la musique. Cependant, les Canadiens n'en tiennent pas compte dans leurs plans successoraux. Voici ce que l'étude nous apprend à ce sujet :

  • Plus de la moitié de ceux qui possèdent des biens numériques considèrent qu'il est important de prévoir des mesures en cas d'incapacité ou de décès.
  • Pourtant, 58 % des propriétaires de biens numériques qui ont pris des arrangements de planification successorale en bonne et due forme n'ont prévu aucune disposition concernant leurs biens numériques, les principales raisons invoquées étant qu'ils n'y ont pas pensé ou qu'ils ne croyaient pas que c'était nécessaire.

Les animaux de compagnie

L'attachement émotionnel que l'on éprouve pour un animal de compagnie peut être très fort. Les gens vivent de plus en plus longtemps et il est probable que le nombre des personnes qui possèdent un animal de compagnie augmentera, de même que le besoin émotionnel de s'assurer que ces animaux ne seront pas abandonnés après le décès de leurs propriétaires. Récemment, Oprah Winfrey, la célébrité américaine, a fait les manchettes en révélant qu'elle laisserait 30 millions de dollars (américains) pour qu'on s'occupe de ses chiens. Bien que peu de gens puissent se permettre d'être aussi généreux, la plupart des propriétaires d'animaux de compagnie aimeraient leur assurer une certaine sécurité. L'étude révèle les données suivantes :

  • Près de la moitié (49 %) des Canadiens possèdent un animal de compagnie.
  • Soixante-seize pour cent d'entre eux considèrent qu'il est important de prendre des dispositions pour assurer la continuité des soins à leur animal.
  • Cependant, seulement le tiers des propriétaires d'animaux de compagnie ont inclus de telles dispositions dans leur planification successorale.

Mme Di Vito propose les conseils de planification successorale suivants :

Parlez-en : Afin de déterminer la façon de désigner des parents vieillissants comme bénéficiaires dans votre plan successoral, discutez franchement avec votre conjoint(e), vos frères et sœurs et vos parents des moyens à prendre pour que la continuité des soins fournis à vos parents ne soit pas compromise.

Pensez aux biens numériques : Réfléchissez activement et ouvertement aux aspects numériques de votre plan successoral. Songez à consulter votre conseiller juridique sur les façons d'assurer une distribution ordonnée de votre patrimoine numérique à vos proches, afin qu'ils puissent accéder à vos données financières en ligne, fermer vos comptes de courrier électronique et de médias sociaux et récupérer vos collections de pièces musicales ou de photographies numériques qui ont une valeur sentimentale.

Des soins pour Fido : Songez à la possibilité de léguer une somme raisonnable à une personne qui pourrait utiliser cet argent pour s'occuper de votre animal de compagnie. Cette disposition réduira le risque que votre animal soit abandonné ou cédé à un refuge pour animaux.

Pour consulter une version complète de l'étude : www.bmo.com/institutinforetraite

(i)Les sources d'où proviennent toutes les données et constatations mentionnées dans ce communiqué peuvent être trouvées dans l'étude, sur le site : www.bmo.com/institutinforetraite.

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