Institut professionnel de la fonction publique du Canada

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13 mai 2014 10h20 HE

L'IPFPC exhorte la province d'étendre les négociations sur les pensions à d'autres professionnels du gouvernement

FREDERICTON, NOUVEAU-BRUNSWICK--(Marketwired - 13 mai 2014) - L'Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC), qui représente des procureurs et avocats de la Couronne, ingénieurs, arpenteurs, architectes, vétérinaires, agrologues et agronomes, demande au premier ministre du Nouveau-Brunswick, David Alward, de donner aux autres employés de la fonction publique provinciale la même chance de négocier les changements touchant les pensions des employés du gouvernement que les enseignants de la province.

« C'est carrément injuste de donner à un groupe d'employés professionnels du gouvernement l'occasion d'obtenir une meilleure entente et de ne pas donner la même chance à un autre », déclare le vice-président de l'IPFPC, Steve Hindle, depuis Fredericton, où il assiste à la réunion du groupe Pension Coalition New Brunswick de ce soir. Cette réunion s'inscrit dans le cadre d'une tournée de onze collectivités conçue pour faire connaître l'opposition aux changements que le gouvernement apportera au régime de pensions de ses employés avant la prochaine élection provinciale.

L'instauration d'un régime à risques partagés (RRP) par le gouvernement Alward pour remplacer le régime de pensions actuel des employés du gouvernement provincial menace de réduire grandement le niveau de vie de tous les futurs employés et retraités du gouvernement, explique M. Hindle. Nos membres seront très durement touchés. Le public doit savoir que le passage au RRP du N.-B. est injustifié et néfaste, car il ne repose sur aucun fait et manque de transparence. Il est préjudiciable à tous les employés actifs et retraités du gouvernement. Il nuit également au maintien en poste des meilleurs professionnels de la fonction publique en plus de donner le mauvais exemple aux autres provinces et au gouvernement fédéral », conclut-il.

« Il est possible de trouver des solutions mutuellement acceptables en discutant, ajoute la présidente de l'IPFPC, Debi Daviau. Que le premier ministre Alward nous rencontre pour aborder les répercussions excessives que ces changements produiront sur nos membres, ce serait la moindre des choses ».

L'IPFPC critique vivement la réforme des pensions du gouvernement et son régime à risques partagés, qui amputera les prestations de retraite de ses membres d'au moins 18 %. Le syndicat s'oppose fermement à l'abrogation de la Loi sur la pension de retraite dans les services publics et refuse de signer un protocole d'entente sur l'appui à l'adoption du nouveau RRP.

Renseignements

  • Peter Bleyer
    613-292-6929 (cell.)