Bureau de l'ombudsman des vétérans

Bureau de l'ombudsman des vétérans

26 août 2014 10h00 HE

L'ombudsman de la Défense nationale et des Forces canadiennes et l'ombudsman des vétérans unissent leurs forces pour s'attaquer au problème de la transition

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwired - 26 août 2014) - Pour la première fois, l'ombudsman de la Défense nationale et des Forces canadiennes, Gary Walbourne, et l'ombudsman des vétérans, Guy Parent, travaillent de concert à l'examen des mesures nécessaires afin d'améliorer la transition des membres des Forces armées canadiennes de la vie militaire à la vie civile.

« Nous joignons nos efforts afin d'identifier les enjeux et de formuler des recommandations visant à faciliter la transition de la vie militaire à la vie civile pour les membres blessés et malades des Forces armées canadiennes. Nous entendons, en outre, cerner les aspects inefficaces du processus et améliorer le soutien offert aux familles », ont commenté l'ombudsman de la Défense nationale et des Forces canadiennes, Gary Walbourne, et l'ombudsman des vétérans, Guy Parent.

La phase initiale du projet comporte deux volets. Dans un premier temps, il s'agira de schématiser le processus de transition d'un membre des Forces armées canadiennes à partir du moment ou cette personne reçoit son message de libération jusqu'à son intégration avec Anciens Combattants Canada. Ensuite, on procèdera à un examen des dernières recommandations formulées par le Comité permanent de la défense nationale et des affaires des anciens combattants de la Chambre des communes, par le Sous-comité des anciens combattants du Sénat et par le vérificateur général du Canada sur la transition à la vie civile des militaires malades ou blessés. Il importe de noter que cette phase du projet ira au-delà de la transition des membres blessés ou malades des Forces armées canadiennes afin de tenir compte de l'impact potentiel sur leur famille.

En moyenne, de 5 000 à 6 000 membres de la Force régulière sont libérés des Forces armées canadiennes annuellement. De 75 à 80 pour cent d'entre eux sont libérés avec un soutien minimal et effectuent une transition réussie à la vie civile. Cependant, de 20 à 25 pour cent de ces membres n'ont pas cette chance et sont libérés pour des raisons médicales.

« En cette période de grande adaptation dans la vie de ces membres, nous devons veiller à ce que la transition soit aussi harmonieuse que possible en assurant la clarté des renseignements transmis et la transparence des communications », ont déclaré les ombudsmans, Guy Parent et Gary Walbourne. Ces efforts conjoints visent à identifier des moyens pour simplifier les processus administratifs et les services de soutien pour le bien des membres en transition et leur famille.

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