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19 nov. 2012 06h00 HE

L'urbanisation dans les grandes villes offre des occasions d'affaires aux entreprises canadiennes, selon un rapport par Mme Sherry Cooper, Ph. D., BMO Groupe financier

- La construction non résidentielle et la croissance démographique dans le centre des grandes villes créent des occasions d'affaires.

MONTRÉAL, QUEBEC--(Marketwire - 19 nov. 2012) - Tandis qu'un ralentissement de la construction résidentielle contribuera à ralentir la croissance des entreprises canadiennes en 2013, une reprise de la construction de bureaux et de commerces de détail et l'accroissement de la densité de la population dans les grandes villes offrent aux entrepreneurs d'excellentes occasions d'affaires, selon un rapport spécial par Mme Sherry Cooper, Ph. D., économiste en chef, BMO Groupe financier.

« Le boom de la construction non résidentielle représente un exemple clair des occasions d'affaires pour les entreprises canadiennes, » a déclaré Mme Cooper. « Le boom s'applique aux immeubles de bureaux et aux centres commerciaux, alors que les taux d'inoccupation restent faibles et que les entreprises étrangères continuent d'affluer chez nous. Malgré l'ampleur de la construction de bureaux dans de nombreuses villes, particulièrement à Toronto, les locaux sont très rapidement loués et des édifices de catégorie A sont maintenant planifiés dans des zones qui étaient considérées comme indésirables. »

Steve Murphy, chef des Services bancaires aux entreprises à BMO Banque de Montréal, fait observer que la vigueur des facteurs fondamentaux de l'immobilier commercial touche également le marché des immeubles occupés par leur propriétaire, où les entreprises sont propriétaires d'immeubles commerciaux pour leur propre usage.

« Il existe une forte demande pour ces propriétés chez les utilisateurs, qui sont souvent en mesure de louer une partie de l'immeuble afin d'en tirer un revenu de location supplémentaire, » a déclaré M. Murphy. « Le moment semble particulièrement propice pour les entreprises qui souhaitent investir dans un immeuble commercial pour leur propre usage, » a ajouté M. Murphy.

Mme Cooper a aussi relevé l'explosion du nombre d'immeubles d'appartements en copropriété, dont bon nombre qui sont petits et abordables. « Cela contribue à créer une réserve facilement accessible de jeunes travailleurs instruits qui sont heureux de travailler au centre-ville. Ce phénomène n'est pas propre à Toronto et s'observe à Montréal, à Vancouver et dans d'autres grandes villes canadiennes. »

Mme Cooper a relevé d'autres éléments positifs :

  • L'immigration continue d'être un facteur de croissance majeur dans les grandes villes. La densité démographique augmente alors que les restrictions d'occupation des sols limitent le nombre de maisons unifamiliales et que le contrôle des loyers favorise la construction d'appartements en copropriété à louer. Les fardeaux imposés à nos routes et aux réseaux de transport en commun ainsi que le coût de l'essence et la pollution encouragent les gens à se rapprocher de leur lieu de travail.

  • Le mouvement continu de la population vers le centre-ville stimule la demande d'un large éventail de biens et services destinés aux particuliers et aux entreprises. Les grandes chaînes d'alimentation ouvrent déjà des établissements dans le centre-ville et on observe une prolifération remarquable de pharmacies - plus grandes et plus somptueuses que jamais. Les restaurants et les établissements de restauration rapide de toutes catégories poussent comme des champignons et les commerces sont de plus en plus variés.

  • Même les familles s'installent au centre-ville - d'où l'apparition de nouveaux magasins de jouets et de nouvelles boutiques d'habillement pour enfants. Il faudra de plus en plus de garderies et d'écoles au centre-ville, ce qui ne saurait trop tarder. La vie au centre-ville, à la retraite ou à la semi-retraite, sourit à de nombreux baby-boomers, qui se rapprochent ainsi du quartier des spectacles, des bureaux de médecin et des hôpitaux. Les couples désormais sans enfants recherchent un pied-à-terre au centre-ville pour ainsi avoir les moyens d'acquérir un chalet à la campagne.

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