Société canadienne d'hypothèques et de logement

Société canadienne d'hypothèques et de logement

16 déc. 2014 08h26 HE

Marché locatif de Terre-Neuve-et-Labrador en octobre 2014

ST. JOHN'S, TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR--(Marketwired - 16 déc. 2014) - Le taux d'inoccupation moyen des appartements locatifs1 dans les centres urbains2 de Terre-Neuve-et-Labrador se situait à 4,1 % en octobre 2014, en hausse par rapport à celui de 2,7 % enregistré en octobre 2013. C'est ce que révèlent les résultats de l'Enquête sur les logements locatifs (ELL) de l'automne diffusés aujourd'hui par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

« Le ralentissement modéré de la croissance économique a donné lieu à une baisse de la demande d'unités locatives et à une augmentation du taux d'inoccupation dans la province. Tous les centres urbains, à l'exception de Gander, ont enregistré des taux d'inoccupation plus élevés d'après l'Enquête d'octobre », a expliqué Chris Janes, analyste principal de marché à la SCHL pour Terre-Neuve-et-Labrador.

Dans les immeubles faisant partie de l'univers qu'ont en commun les enquêtes de 2013 et de 20143, le loyer moyen des logements de deux chambres a augmenté de 3,1 % dans les centres urbains de Terre-Neuve-et-Labrador. Globalement, le loyer moyen des appartements de deux chambres de la province est de 812 $.

Pour consulter les données sur le marché locatif, en français ou en anglais, veuillez cliquer sur le lien suivant : Rapports sur le marché locatif - Automne

En tant qu'autorité en matière d'habitation au Canada, la SCHL contribue à la stabilité du marché du logement et du système financier, elle vient en aide aux Canadiens dans le besoin et elle fournit des résultats de recherches et des conseils objectifs aux gouvernements, aux consommateurs et au secteur de l'habitation.

1 L'Enquête sur les logements locatifs porte sur les immeubles d'initiative privée comptant au moins trois appartements locatifs.

2 Un centre urbain compte au moins 10 000 habitants.

3 Comparer, d'année en année, les loyers moyens des logements neufs et existants confondus peut mener à des conclusions légèrement trompeuses, car les unités neuves ont tendance à se louer plus cher que celles de construction moins récente. En excluant les immeubles neufs pour ne garder que les immeubles existants qu'ont en commun l'Enquête d'octobre 2013 et celle d'octobre 2014, il est possible de se faire une meilleure idée de l'augmentation réelle qu'ont assumée les locataires.

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Données supplémentaires disponibles sur demande.

(Also available in English)

Pour voir le tableau associé à ce communiqué de presse, veuillez visiter le lien suivant : http://media3.marketwire.com/docs/984259f.pdf

Renseignements

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